Stranger things

Afficher l'image d'origine

Saison 1 – 8 épisodes

1983, dans une petite ville américaine. Will, Mike, Lucas et Dustin, 12 ans, sont les meilleurs amis du monde. Un soir en rentrant chez lui, Will disparait. Sa mère, son grand frère Jonathan et le shériff organisent les recherches. De leur coté Mike, Lucas et Dustin décident aussi de rechercher leur meilleur ami. Ils rencontrent dans la forêt une jeune fille de leur age, Eleven, au crane rasé. Mike comprend qu’elle est poursuivit par de méchantes personnes et décide de la cacher chez lui. Très vite, il s’avère qu’Eleven a certains pouvoirs et pourrait les aider à retrouver Will.

Afficher l'image d'origine

Stranger things est une série produite par Netflix et diffusée durant l’été dernier. La série est un hommage aux films des années 80. C’est tout simplement un bon mélange entre DARYL, E.T. l’extraterrestre, avec un peu d’Alien.

Afficher l'image d'origine

Strangers things c’est quatre gosses d’une dizaine d’année, qui nous rappellent ce que c’était que de grandir dans les années 80: ça joue à donjons et dragons, c’est fan des romans de Tolkien, ça fait des références à star wars, ça se déplace en vélo et on communique avec des talkies walkies. Des enfants avides d’aventures. Les poursuites en vélo face à des hommes du gouvernement méchants, les talkies walkies, la rencontre avec Eleven qui a des pouvoirs surnaturels, que Mike cache dans sa cave…comment ne pas surtout penser à E.T.?

Afficher l'image d'origine

J’ai adoré l’ambiance années 80, les nombreuses références aux films, romans, jeux de cette époque, j’ai adoré l’amitié si solidaire, si fusionnelle entre les quatre amis, les voir risquer leur vie pour sauver l’un des leurs, leur sens de l’aventure…

Afficher l'image d'origine

Mais dans stranger things, s’il y a un peu d’humour, c’est avant tout une atmosphère sombre. Les quatre amis sont dans leur monde, mais on voit aussi le monde des adultes. Le shérif est une future épave, entre pilules pour dormir et alcool, il ne s’est jamais remis de la mort de sa fille, Joyce la mère de l’enfant disparu, qui vit des moments difficiles et qui sera épauler par son fils ainé Jonathan, ou encore les parents de Mike, qui se sont mariés pour faire comme tout le monde mais qui vivent comme des étrangers.

https://www.cineserie.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0255.png

Je pensais que stranger things aurait un ton plus léger mais pas du tout. La série parle aussi d’expériences scientifiques sur des femmes et des jeunes enfants pour développer des dons surnaturels, comme ce fut réellement le cas dans les années 50, 60 et 70. Chaque épisode est tendu, profond, l’intrigue avance vite. C’est très appréciable de sentir que l’histoire avance à chaque épisode, qu’on ne tourne pas en rond, qu’on ne sent pas que les choses ralentissent juste pour gagner du temps. On prend le temps de connaitre les personnages, de se sentir proche d’eux, de s’attacher à eux.

Afficher l'image d'origine

A chaque épisode la tension augmente, on veut savoir la suite, du coup les 8 épisodes s’enchainent en quelques jours à tout cassé. A noter, le casting excellent à commencer par les enfants et également Winona Rider très bonne dans le rôle de la mère qui recherche son fils, et  David Harbour dans le rôle du shérif.

Afficher l'image d'origine

Et pour ceux qui hésiteraient, la saison 1 résouts toutes les plus grosses questions et intrigues posées dans le premier épisode tout en laissant quelques questions en suspens pour une saison 2 à venir.

Eureka

Afficher l'image d'origine

5 saisons de 2006 à 2012

avec Collin Ferguson, Salli Richardson Whitfield, Joe Morton, Jordan Hinson, Ed Quinn, Erica Serra, Neil Greyston, Matt Frewer, Niall Matter

L’US marshall John Carter, payé pour rattraper des fugitifs sur tout le territoire, vient d’arrêter Zoé, sa propre fille en fugue. En pleine rébellion suite au divorce de ces parents, l’ado essaye d’attirer l’attention d’un père trop occuper par son boulot. Alors qu’ils font route pour rentrer à Los Angeles, ils crèvent un pneu au milieu de nulle part et tombent un peu par hasard dans une petite ville, Eureka, qui n’apparait bizarrement sur aucune carte. Alors qu’il demande l’assistance du shérif, il découvre qu’un jeune garçon vient de disparaitre. Ses parents sont inquiet et Jack propose son aide d’agent fédéral pour retrouver l’enfant. Mais très vite, Jack découvre que rien n’est normal dans la ville. Les enfants s’amusent à résoudre des équations compliquées sur le trottoir, les noms de rue ont toutes le nom d’un célèbre scientifique, le shérif à pour adjoint une femme Marines surentrainée, et il fait la connaissance d’Allison Blake, une représentante du département de la défense, alors qu’il se trouve au fin fond de nulle part. En réalité, Eureka est une ville crée dans les années 50 pour accueillir les meilleures scientifiques du pays, avec leurs familles, afin qu’ils puissent créer, inventer, tous ce que leur cerveau de génie peut produire à l’abri de la concurrence…

Afficher l'image d'origine

Eureka est une série que j’avais commencé à regarder lors de sa diffusion américaine en 2006. J’avais vu avec plaisir les deux premières saisons. Puis la fameuse grève des scénaristes de 2008 a frappé, et la série s’est mise en pause comme beaucoup d’autre à cette époque. Du coup, j’ai décroché et je n’ai pas repris cette série quand la grève a pris fin.

Dernièrement, j’ai fait une boulimie d’épisodes d’X files, et après avoir revu l’intégralité, je cherchais dans mes dvd une autre série doudou que je pourrais regarder le soir sans que ça me prenne la tête. Au final, j’avais le choix entre revoir Dead like me, ou Eureka, et cette dernière à gagner haut la main. Mais pour être franche, j’étais sur de m’ennuyer dès la fin du 1er épisode. Et bien pas du tout ! à ma grande surprise, je me suis tout de suite ré attachée à cette série dont j’ai enchainé les 5 saisons.

Afficher l'image d'origine

On suit donc les aventures du tout nouveau shérif de la ville, Jack Carter, embauché à la fin du premier épisode. Il s’installe avec sa fille rebelle Zoé, dans un ancien bunker transformé en maison intelligente, qui possède une intelligence artificielle. Autour de Carter, il y a Jo, ou Joséphina, son adjointe, ancienne marines, il y a Allison Blake qui représente le département de la défense. Il y a Henry, le “garagiste” de la ville, un ancien ingénieur de la nasa, Nathan Stark, l’ex mari d’Allison et chef de Global dynamics, ou encore Fargo, l’assistant de Nathan. Bien que tous les personnages ont parfois des métiers lambda (cuisinier, garagiste, assistant), ce sont tous de grands génies scientifiques qui contribue aux nouvelles inventions de la ville, sauf Carter.

Afficher l'image d'origine

Chaque épisode tourne autour d’une intrigue, d’une explosion, d’un bug ou d’un test d’évaluation qui a mal tourné, bref, il y a toujours un truc qui cloche à Eureka, et c’est toujours à cause d’un scientifique qui a agit un peu trop à la légère, mais pour innover et découvrir, les scientifiques doivent prendre des risques. C’est toujours Carter assisté de Jo qui mène l’enquête. Bien sur entre Carter qui ne connait rien aux matières scientifiques et les personnages qui sont tous ou presque des génies, c’est pas toujours facile pour le pauvre shérif de comprendre ce qu’il se passe. Mais la série joue aussi sur le fait que, n’étant pas scientifique et n’ayant pas toutes les connaissances suffisantes, Carter a un recul que les autres n’ont pas. Là où les scientifiques vont se casser les méninges pour trouver une solution au problème, Carter arrive toujours à trouver le truc tout simple, auquel personne n’avait pensé.

Afficher l'image d'origine

J’ai donc adoré Eureka, autant les intrigues qui tournent toujours autour d’un sujet scientifique, que les personnages qui sont tous attachants. On y parle voyage dans le temps, vitesse de la lumière, cryogénisation, biodiversité, réchauffement climatique, champs de force, téléportation, nouvelle dimension, trou de ver, trous noirs, voyage dans l’espace, transfert de conscience, intelligence artificielle, imprimante 3D…

Afficher l'image d'origine

L’une des forces de la série, outre les sujets scientifiques, ce sont les personnages. On s’attache à Carter et ses maladresses, son ignorance en matière scientifique, on s’attache à Jo et son coté GI Jane, Taggart et son amour pour les animaux et la nature, Fargo qui malgré son intelligence fait toujours des bêtises, Nathan et ses joutes verbales avec Carter, ou encore Zane, Hollie, Zoé…Et bien sur la ville elle même.

Afficher l'image d'origine

Avec Eureka et son petit huis clos dans le village, on a l’impression à chaque épisode, qu’on rentre à la maison, un endroit cosy, confortable, dans lequel on se sent bien et dans lequel on retrouve des personnes qu’on aime aimer et retrouver. La série a ce ton léger et drôle, mais il y a aussi quelques drames assez difficiles, comme la mort horrible de Kim, le grand amour d’Henry, ou encore la mort de Nathan qui était très touchante, j’ai adoré les derniers mots échangés entre lui, Carter et Fargo.

Afficher l'image d'origine

Les saisons 4 et 5 changent un peu le ton, avec des évènements qui changent certaines choses, et le fameux voyage dans l’espace organisé dans la saison 4. Au départ j’ai eu un peu d’appréhension, peut être que je n’allais pas retrouver ce qui fait que j’ai aimé les trois premières saisons, mais toutes les évolutions ne sont pas mauvaises, et ici les changements n’ont pas changé l’essence même de la série. La fin est d’ailleurs très bien menée, la série a la chance de faire partie des petits privilégiés à avoir une fin digne de ce nom, qui clôture comme il faut l’histoire et les personnages, dans un happy end qu’on ne regrette pas, vue l’atmosphère légère et sympathique de la série. Eureka me manque déjà et je suis sur de retourner leur rendre visite de temps en temps, le genre de série que j’aime revoir régulièrement et qui sait me détendre et me faire sourire.

Penny dreadful, fin de saison et fin de série

Afficher l'image d'origine

Penny dreadful

saison 3

Avec un peu de retard, mon avis sur la série Penny dreadful qui s’est finalement terminée brutalement, le créateur ayant annoncé la fin de la série à la dernière minute, précipitant la fin en diffusant les deux derniers épisodes à la suite. Et pour ceux qui se posent la question, l’histoire a une fin et une conclusion.

J’ai adoré les deux premières saisons, mais j’ai eu un peu de mal avec le début de la 3e, même si je n’ai pas pour autant boudé mon plaisir, je n’ai pas eu de problème à enchainé les épisodes. Mais le fait que les personnages étaient tous éparpillés à travers le monde, ça ne m’a pas trop plut au départ. J’avais l’habitude de les voir interagir, de les voir se rencontrer, s’aider, mais cette fois ci, chacun a pris un chemin différent, à la fin de la saison 2. Sir Malcolm est partie en Afrique enterré son meilleur  ami, docteur Frankenstein cherche un moyen de reconquérir la belle Lilly qui s’est installée avec Dorian Gray. Ensemble, ils vivent leur coté démoniaque et vengeur à fond. Ethan Chandler est ramené de force chez son père dans l’ouest américain, et se laisse aller à son coté obscur, pousser par Hecate Pool. John Clare qui a pris le large, revient en Angleterre et retrouve la famille qu’il avait avant de devenir le monstre de Frankenstein, grâce à des souvenirs qui lui sont revenus. On va d’ailleurs découvrir pas mal de chose concernant sa vie passée. Et puis enfin Vanessa Ives, abandonnée de tous dans la grande maison vide de sir Malcolm, sort d’une dépression et consulte la médecin psychiatre Seward, qui va lui permettre de découvrir certaines choses de son passé, et mieux comprendre pourquoi les démons la tourmente.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

J’ai notamment adoré l’épisode en huis clos, centré sur Vanessa Ives et John Clare, dans une chambre capitonnée d’un asile psychiatrique. L’épisode se passe quelques temps après que Vanessa, dans sa jeunesse, a montrer des signes de possession et de folie. Sa famille décide de l’interner, et son infirmier n’est autre que John Clare, sensé nettoyer la chambre et s’assurer que la jeune femme se nourrit un minimum. Mais leur relation devient amicale, et Vanessa Ives passe par de terribles “traitements” qui ne sont pas moins que de la simple torture physique. Encore une fois Eva Green montre son talent d’actrice dans cet épisode, et Rory Kinnear, n’est pas en reste.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Cet épisode reste le gros point fort de la saison 3. Les scènes se déroulant en Amérique ne m’ont pas captivée plus que ça, et la relation de plus en plus malsaine entre Lilly et Dorian n’est pas des plus passionnantes non plus mais ça se laisse voir. Par contre, les scènes entre le docteur Frankenstein et son collègue médecin ne m’ont pas du tout intéressé.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Quant aux deux derniers épisodes, ils concluent l’histoire et font le boulot. Mais on sent une précipitation dans cette fin. La saison 3 ne propose pas vraiment de nouvelles intrigues, mis à part autour de miss Ives, et l’accélération des deux derniers épisodes ne cadre pas avec l’évolution des intrigues durant les 7 premiers épisodes. On sent la précipitation… Du coup, la fin distille quelques incohérences. Je n’ai pas trop adhéré au fait que tous les personnages prennent la fuite, laissant Vanessa Ives toute seule, malgré sa dépression et sa fragilité mentale. Passe encore que sir Malcolm parte en Afrique pour enterrer son ami, même s’il aurait pu emmener miss Ives avec lui, passe encore que Chandler soit obligé de partir en Amérique, mais que le docteur Frankenstein qui est toujours à Londres ne vienne même pas prendre des nouvelles de Vanessa après tout ce qu’ils ont vécu ensemble, et tous ce qu’il sait sur elle, c’est pas très crédible.

Afficher l'image d'origine

Mais surtout c’est la fin du 8e épisode qui m’a déplut. Vanessa Ives qui se laisse prendre par Dracula, qui se laisse “manger” par lui en toute connaissance de cause, en sachant parfaitement les conséquences sur la population et pour elle même, ce n’est vraiment pas crédible, après tout ce qu’elle a fait pour échapper à ce destin, se laisser faire comme ça alors qu’elle avait l’opportunité de se débarrasser de lui, c’est vraiment dommage. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle survive à tout ça, mais je m’attendais à plus de combativité, Vanessa Ives étant un personnage qui sur le plan physique peut paraitre frêle mais qui possède un mental fort. Je n’ai pas du tout aimé la scène finale dans laquelle elle se sacrifie, entre drap blancs et bougies, on se serait crut dans un clip d’Evanescence! J’ai été assez déçue, même si au finale, il y a une fin et une conclusion. Je conseillerais donc à ceux qu n’ont pas vu la série de se contenter des deux premières saisons!

Game of throne, toutes les pièces sont en place

Game of throne saison 6 vient de se terminer et comme d’habitude ce fut un vrai plaisir, l’excellence, un chef d’œuvre! Et comme chaque année, ça passe vite, trop vite. Chaque fois que j’entamais un épisode, au bout de cinq minutes de visionnage, bizarrement, 50 minutes s’étaient déjà écoulées.

ATTENTION SPOILERS!!

Au début de la saison on retrouve Arya qui poursuit son apprentissage pour devenir un sans visage auprès de Ja’quen, Sansa qui retrouve Jon après avoir subit l’enfer auprès de son mari imposé Ramsay, Theon retrouve sa sœur mais doivent fuir un oncle qui souhaite se débarrasser de son neveu et nièce pour prendre leur place sur le trône du royaume, Cersei est toujours à la merci du grand moineau qui diffuse sa religion fanatique à Port Real, et Jamie débarque  pour être renvoyer à Harrenhal, où il croise la route de Brienne. Tyrion essaye d’appliquer la stratégie politique qu’il a appris à Port Real à Merryn mais sans succès, et Daenerys revient avec ses dragons et les dothrakis qui sont tout à sa cause. Quant à Bran il possède un don de vision qui lui permettra d’en apprendre beaucoup.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

J’ai adoré cette saison de bout en bout. Il se passe finalement beaucoup de chose. J’ai adoré la partie consacrée à Arya. Au début, ça tourne un peu en rond, à la voir prendre des coups, endurer une formation dure qui est sensée la défaire de son identité pour devenir un sans visage. Mais lorsqu’elle doit assassiner sa première victime, elle se rend compte qu’elle ne peut pas tuer de sang froid sans raison, des personnes qui ne lui ont rien fait de mal. J’ai adoré la scène d’adieu avec Ja’quen, et son fatal “a girl is Arya Stark from winterfell and I’m going home”. J’ai aussi beaucoup aimé tout ce qui se passe à Meeryn avec Tyrion qui essaye de se faire à la mentalité et à la politique de cette nouvelle région, même si j’ai trouvé qu’on retrouvait un peu moins Tyrion ici, il est un peu moins présent, un peu moins dans l’humour cynique, mais il faut dire qu’il a enfin trouver une cause qui en vaut la peine et une reine qu’il juge à sa juste valeur. J’ai adoré les retrouvailles courtes entre Jaime et Brienne, j’aime leur relation pleine de respect et d’admiration, je la trouve très touchante.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Doucement, les choses se mettent en place pour une fin qui promet d’être époustouflante et difficile à digérer je pense! Les deux derniers épisodes sont tout simplement épiques. Bran a une vision qui nous permet enfin de confirmer ce que tout le monde savait sans preuve, c’est à dire que Jon est bien le fils de Lyanna Stark et de Rhaegar Targaryen. Ils sont donc tombés amoureux l’un de l’autre et Rhaegar a caché Lyanna dans la Tour afin qu’elle puisse mettre au monde leur enfant. Bref, voilà que Jon est un mélange entre les Stark et les Targaryen, ce qui le met en position de puissance et qui lui donnera peut être certaines facultés, à suivre. L’avant dernier épisode c’est surtout la bataille contre Ramsay afin que Jon récupère Winterfell, une bataille épique digne du Seigneur des anneaux, un vrai exploit visuel pour une série télé, on sent que le budget est derrière. J’ai adoré la fin de l’épisode, et voir Sansa prendre sa revanche avec Ramsay et quelle revanche!

Game of Thrones: EN He gets the dogs. She gets the house WORST DIVORCE EVER!!! Sent by Lena Stekol.

Et enfin le dernier épisode qui dure plus d’une heure est lui aussi épique! Tout est mis en place pour aller en ligne droite vers la fin de cette histoire incroyable. Chaque personnage a enfin trouvé sa place et est prêt à frapper et à jouer les atouts qu’ils ont afin d’obtenir gain de cause. Ainsi, Daenerys est plus que prête à envahir le Westeros, dorénavant avec plus d’alliés qu’elle n’en pouvait espérer. En plus des unseelies, anciens esclaves libres qui sont des guerriers redoutables, elle a aussi à ses cotés tous les guerriers dothrakis. Ajoutons à cela les armées du royaume de Dorne, des Tyrells, et toute la flotte redoutable des Greyjoy, les conseils de Tyrion et Varys et surtout les trois dragons, et Port real n’a plus qu’à trembler comme une petite feuille. Surtout qu’à la capitale du trône de fer, Cersei à fait exploser la moitié de la ville pour se débarrasser du grand moineau, ce qui a pour conséquence la mort de Margery, le suicide de Tommen, la colère de Jaime, et probablement l’épuisement du feu grejoie qui a servit pour l’explosion. Alors Cersei est peut être dorénavant sur le trône, mais pas pour longtemps.

Afficher l'image d'origine

 

Afficher l'image d'origine

Et pendant que tout ce monde s’entretue et se déchire pour un fauteuil en ferraille inconfortable, Jon est enfin reconnu King of the north et rallie à sa cause toutes les armées du nord, grâce à la nouvelle chouchoute des fans de la série, j’ai nommé Lyanna Mormont, une toute petite fille qui parait avoir 80 ans, et que tous les guerriers à la barbe blanche respectent profondément, un personnage impressionnant! Et en bonus une petite scène avec Arya. J’adore ce personnage et j’aurais aimer en voir plus avec elle, mais la petite scène qui lui ai consacrée marque les esprits! on la voit qui a enfin acquis les compétences des sans visages, et qui sous les traits d’une servante, se venge enfin du responsable de la mort de Robb et de sa mère, après lui avoir fait manger une meat pie d’un genre bien particulier!

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Bref, Cersei est en bien mauvaise posture, même si pour l’instant elle savoure son moment de gloire. Quant à Jon nouvellement nommé King of the north, le trône de fer est le dernier de ces soucis, puisqu’il sait très bien ce qui l’attend, les white walkers vont bientôt passer le mur, Bran est en route pour le rejoindre, et Samwell est enfin arrivé dans la bibliothèque de ses rêves dans laquelle il trouvera surement le savoir nécessaire pour contrer les white walkers. La plupart des personnages ont vraiment évolués et muris, notamment Tyrion, Jaime, Sansa, Arya, Jon, Danerys, ils en ont parcourus du chemin.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

En attendant, Sansa et Jon l’annonce officiellement à la fin de l’épisode, “Winter is here”, et ça va barder sévère! Vivement la suite, avril 2017, avec probablement une quinzaine d’épisode sur deux saisons (annonce HBO), avant le grand final.

Rick and Morty

Dessin animé US

2 saisons

https://leschoixdetrilliandotcom.files.wordpress.com/2013/11/untitled-2.jpg?w=660

Rick un scientifique, a disparut durant plusieurs années sans donner signe de vie à sa famille. En réalité, il est un inventeur de génie et vient de passer plusieurs années à se balader dans son vaisseau à travers la galaxie et dans différentes dimensions parallèles, visitant des mondes peuplés de civilisations extraterrestres. Il débarque un jour sur Terre pour voir sa fille Beth, devenue chirurgienne vétérinaire, mariée avec un homme faible et quelque peu loser, et mère de deux enfants, Summer une ado de 16 ans et Morty un ado de 14 ans. Il s’installe donc avec sa famille, et part très régulièrement dans de nouvelles aventures dans la galaxie en compagnie de son petit fils, Morty.

Afficher l'image d'origine

Je suis tombée complètement par hasard sur cette série animé, diffusée sur france 4 tous les vendredis en troisième (voir encore plus tard) partie de soirée, derrière la série izombie. Et bien un grand merci à france 4 pour cette découverte, j’ai adoré chaque épisode!

Afficher l'image d'origine

On suit le quotidien classique de la famille. Il y a Beth la mère, la figure autoritaire, celle qui gère tout, Jerry le père, faible, toujours dans le doute, un peu loser sur les bords, Summer la fille ainée blasée, et Morty, un ado peu sur de lui, faible à l’école. Et puis, il y a Rick, un scientifique de génie, alcoolique, irresponsable, qui déteste l’ordre établie quelqu’il soit, qui est à des années lumières de la technologie humaine de son temps, qui voyage aussi bien dans l’espace qu’à travers les dimensions parallèles, et connait une multitudes de civilisations et de planètes.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Cest très drôle, les personnages sont complètement barrés, il y a souvent un humour décalé, barge, noire, la relation entre Rick et Morty est souvent un peu sadique. Chaque épisode est hilarant, on voit pas le temps passé et souvent il y a derrière les histoires, une réflexion intelligente. Il y a deux saisons pour l’instant, et le dernier épisode se termine sur un suspense, et j’ai vraiment hâte de voir la suite, mais pour l’instant aucune date d’annoncé pour la diffusion de la saison 3. En tout cas si vous avez l’occasion de voir Rick et Morty, n’hésitez pas, c’est hilarant, intelligent, originale, c’est devenue une série culte pour moi!

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Sense8, la nouvelle série des Wachowsky

Sense8 : Affiche

de Andy et Lana Wachowski

Doona Bae, Ami Ameen, Jamie Clayton, Tina Desai, Tuppence Middleton, Max Riemelt, Miguel Angel Silvestre, Brian J Smith, Freeman Agyeman, Naveen Andrews

Sense 8, la nouvelle série des Wachowsky, a été diffusé sur Netflix en juin 2015. La série se compose de 12 épisodes, et relate le quotidien de 8 personnages principaux à travers le monde, qui vont se découvrir un lien commun. Il y a Nomi à Los Angeles, Sun à Séoul, Will à Chicago, Riley à Londres puis à Reykjavík, Corpheus à Nairobi, Kala à Mumbai, Wolfgang à Berlin, Lito à Mexico, tous ces personnages ont deux points communs, celui d’être né le même jour et celui d’être sensate, c’est à dire de pouvoir communiquer de manière télépathique avec ces différentes personnes, qui forment un cercle particulier. Ainsi, Sun qui est une experte en arts martiaux, peu avoir une discussion télépathique avec l’un des membres de ce cercle, et peu aussi partager le temps d’un instant, ces capacités de combattante. Les huits sensates à travers le globe vont aussi découvrir que certaines personnes dont des sensates comme eux, ont pour objectif de les détruire.

Dure de résumer sense 8 sans trop en dire, sans trop expliquer, parce que le charme de la série réside aussi dans le mystère, on ne sait pas trop où on met les pieds en commençant sense 8. Toute une pléthore de personnages qui sont tous différents les uns des autres, réparties sur le globe, nous sont présentés dès le premier épisode. Mais les choses sont bien faites, tout de suite le spectateur arrive à suivre qui est qui, qui fait quoi, qui est où, tout de suite on sympathise avec ces personnages, leurs quotidiens, leurs problèmes, leurs dilemmes.

La série aborde au travers des personnages, de nombreux problèmes sociaux. L’homosexualité, notamment avec le personnage de Lito, un acteur de films d’action mexicain qui commence à avoir beaucoup de succès, mais qui n’ose pas révélé sa relation amoureuse avec un autre homme de peur d’enterrer sa carrière d’acteur; La transsexualité avec le personnage de Nomi à Los Angeles, qui à subit plusieurs opérations afin de devenir une femme; les mariages en Inde avec le personnage de Kala, qui hésite à épouser l’un des meilleurs partis de la ville, fou amoureux d’elle, alors qu’elle ne ressent que de l’amitié pour lui; le trafic de médicaments pour traiter la séropositivité dans les pays africains, entre revente à des prix exorbitants, et vente de médicament coupés à l’eau, avec le personnage de Capheus, prêt à tout pour apporter de bons médicaments à sa mère malade; la misogynie avec  le personnage de Sun qui évolue dans un milieu d’homme en subissant pas mal d’humiliation et de mépris…

Finalement, l’intrigue autour des sensates, de leurs télépathie, de leur relations, de leur cercle, n’est pas assez développé, et j’ai eu l’impression que cette histoire n’était qu’une excuse pour pouvoir parler des nombreux problèmes sociaux abordés dans les épisodes aux travers des personnages, et une excuse aussi pour faire interagir les personnages entre eux. Ainsi, comme Corpheus est agressé dans les rues de Nairobi par des gangsters, c’est Sun, l’expert en free fight, qui prend sa place grâce à leur relation télépathique, et met KO les adversaires trop nombreux de Capheus. Les personnages se donnent mutuellement conseils, se soutiennent dans les moments difficiles, utilisent leurs points forts, leur talent ou leur connaissance pour aider un des membres de leur cercle de sensates.

Photo Freema Agyeman, Jamie Clayton

Photo Max Riemelt, Miguel Ángel Silvestre

J’ai dès les premières minutes de la série, été emporté par l’atmosphère, intéressé par les nombreux personnages, leurs personnalités, leurs petits ou gros ennuis. L’ambiance de la série est prenante, et le fait que les scènes soient courtes et passent d’un personnage à un autre rend l’épisode toujours très fluide et facile à voir, on ne sent pas le temps passé, et les épisodes filent à une sacrée vitesse.

Photo Brian J. Smith, Doona Bae, Jamie Clayton

L’intrigue des sensates, leurs origines, leurs natures, est un peu expliqués dans les derniers épisodes, mais la fin reste suffisamment ouverte pour une suite, et le renouvellement de la série pour une saison 2 a été officiellement annoncé le 8 aout dernier. Je serais au rendez vous pour suivre les aventures de ces huit personnages, qui m’ont fait pas mal voyagé!

 

 

Game of thrones, saison 5…Le début de la fin?

Petite parenthèse dans le mois anglais, game of thrones oblige!

La saison 5 se termine déjà, et encore une fois la série m’a fait passer par tout un tas de sentiments. Chaque semaine c’était l’excitation de voir ce qui allait arriver aux personnages que l’on suit depuis cinq ans déjà. Qui allait mourir, qui allait survivre…
Après un début de saison un peu lent mais tout autant passionnant que d’habitude, les choses se mettent en place et les destinées s’effondre. Cersei se mord la queue, à force de vouloir manipuler son monde dans son intérêt, elle a oublié bien vite que sans papa Tywin, elle n’était plus grand-chose, et que son intelligence n’était pas aussi acérée qu’elle voulait le croire. La trop grande confiance que Cersei a en elle même l’aura perdu.

On retrouve Arya à Essos où elle retrouve Jaqen. Elle commence une autre vie, encadrée par des règles, et par une croyance bien étrange, mais Arya n’a pas oublié son but premier, celui de la vengeance, son esprit guerrier n’a fait que ce renforcer depuis la saison 1, et Arya devient un personnage de plus en plus violent.

J’ai particulièrement adoré les aventures de Tyrion, sur le continent d’Essos, en compagnie de Varys d’abord, puis de Jorah ensuite, le voir enfin rencontré Daenerys.

La série prend aussi un tournant bien glauque pour la pauvre Sansa, qui se voyait devenir plus dure, plus forte après avoir côtoyer Littlefinger, mais les choses vont s’assombrir pour elle, après qu’elle ait accepter malgré elle, de se marier à Ramsay Bolton. Les scènes centrées autour d’elle sont dures, la scène de viol a choquer pas mal de gens, surement du au fait qu’on a toujours connu Sansa comme une gentille fillette romantique, qui a toujours échappée jusque là à ce genre de scène. Dure de tourner la page…


Les temps forts de la saison 5, c’est d’abord l’épisode 8, dans lequel Jon Snow part rallier à sa cause les sauvageons. Parce que, pendant que dans le sud, les personnages se battent pour ce stupide trône de fer, dans le nord on découvre la population des white walkers, ces zombies et morts vivants qui ne vivent que dans le froid, et qui ont l’air quasi invincibles…et très très nombreux! La fin de l’épisode 8 est épique, c’est hypnotisant, c’est froid et c’est implacable, les whites walkers sont de redoutables futurs ennemis qui comptent bien descendre dans tout le westeros, grâce au fameux “Winter is coming”. L’occasion aussi d’introduire un personnage féminin parmi les sauvageons, Karsi, qui m’a tout de suite beaucoup plut, et qui disparait aussi vite qu’elle apparait et c’est bien dommage!

L’épisode 9 reste aussi anthologique, encore un épisode qui traumatise les pauvres spectateurs que nous sommes, puisque la pauvre Shireen Baratheon est horriblement sacrifiée sur le bucher, bruler vive par son propre père, sur ordre de cette p****n de Mélissandre. Scène très difficile donc, surtout que lors de cette saison, je m’étais de plus en plus attachée à cette fillette douce, gentille, intelligente, si aimante, difficile de l’entendre hurler sa douleur physique, de la voir bruler vive tout en sachant que c’est son père qui a donner l’ordre, de voir ses larmes de détresse, cette scène est une pure horreur, probablement la plus rude de la saison. Mais alors que je pensais que l’épisode allait clôturer sur cette scène, on repart à Meereen avec Daenerys, qui a fait de Tyrion son nouveau conseiller, et qui inaugure la reprise des combats dans l’arène…qui finit par un massacre dans les tribunes. La scène est digne d’un film cinéma (comme beaucoup de scènes dans GOT), la tuerie est sauvage, violente, et je n’avais jamais vu Daenerys aussi près de se faire égorger, accompagner de sa fidèle servante, de Jorah, de Daario et de Tyrion, ils sont vite déborder et encercler jusqu’à l’arrivée de Drogon, le dragon de Daenerys, et comme souvent avec ce personnage fort, elle est au centre d’une scène grandiose qui explose l’écran.

Finalement, la saison 5 m’a beaucoup plut, la bataille au nord du mur entre les Widlings et les White walkers, la mort de la pauvre Shireen, la bataille dans les arènes de Meereen…Seules les scènes centrées sur Jaime et Bronn sont faibles en intrigues…
La saison 5 est finalement cloturer par un épisode 10 décevant et qui inquiète quant à la suite de la série. L’humiliation de Cersei à travers la ville est impressionnante, et on devine que la dame n’a pas été complètement détruite par tout ça et prépare déjà sa vengeance. J’ai beaucoup aimé les retrouvailles entre Tyrion et Varys, un duo qui apporte un peu d’humour, ce qui n’est pas du luxe. Les aveux de Jamie à sa fille Myrcella, sont touchants et aucune surprise de ma part de la voir mourir, après tout les personnages heureux dans Game of throne n’existe pas et son une aberration (jeune, jolie, un père et une mère aimants, un fiancée dont elle est folle amoureuse, la vie était trop douce pour Myrcella).

Game of Thrones saison 5, épisode 10, mother's mercy, 5x10, season finale, dernier épisode, spoiler, recap, review, critique, morts, jon snow, kit harington, stannis baratheon, stephen dillane, cersei lannister, lena headey, daenerys targaryen, emilia cla

Mais je n’adhère pas à la mort de Stannis qui manque de sens après tout ce qui a été construit depuis la saison 1 autour de lui, et pareil pour la fin de Jon, ce sentiment de détruire tout une longue construction au fil des saisons, un personnage dont les origines sont mystérieuses, quel intérêt de le faire mourir maintenant et comme ça ? (à moins d’une surprise étrange?) On sent la surenchère des scénaristes, une surenchère dont ils n’arrivent pas à se défaire de peur de décevoir les spectateurs si il n’y a pas de mort atroce ou de drame terrible, et c’est bien dommage d’en arriver là, trop c’est trop, et ça perd de son sens…Est-ce une erreur qui entrainera le déclin de la série ? pour l’instant le show télé à rattraper les romans, à voir donc comment les choses vont évoluer par la suite, mais je ne peux m’empêcher en terminant ce dernier épisode, d’être un peu blasée, un peu déçue par la tournure que prend la série.