Dernières séries: Mindhunters saison 1 – Stranger things saison 2 – Anne Shirley saison 1 – Captive (mini série) – Les grandes espérances (mini série)

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Stranger things

saison 2

Un an a passé depuis que Will est revenu de l’autre monde et que Eleven a disparue. Les enfants ont repris leur quotidien, du moins en apparence. Will est angoissé par des visions de l’autre monde et de la créature qui règne la bas, il semblerait que cette créature n’en a pas fini avec Will et ce dernier se sent de plus en plus menacé, se sentant parfois glisser dans cet univers parallèle. Quant à Mike, persuadé que Eleven n’est pas morte, il passe son temps libre à essayer de la contacter avec son talkie walkie.

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J’ai retrouvé avec plaisir cette série, dont la saison précédente m’avait énormément plut. On suit d’un coté le monde des enfants, qui tente de reprendre leurs vies, leurs jeux, leurs passions avec Will qui n’ose pas parler de ses visions pour ne pas effrayer son entourage, et Mike qui espère revoir Eleven. De l’autre coté, les adultes essayent aussi de reprendre leur vie, avec la mère de Will qui a du mal à ne pas jouer les mères poules avec le retour de Will. Elle vit une jolie histoire d’amour avec Sam, un homme gentil et aimant auquel Will et son frère Jonathan se sont habitués.

Photo Caleb McLaughlin, Finn Wolfhard, Gaten Matarazzo, Noah Schnapp

Les 2 axes importants restent d’un coté Will qui doit faire face aux attaques du monde parallèle, et le shérif qui “élève” en cachette Eleven qu’il a recueillie à la fin de la saison 1. Eleven grandit, elle contrôle de mieux en mieux son pouvoir, et son parcours initiatique au cours de cette saison est très intéressant.

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Sans trop en dire, j’ai adoré cette saison avec toujours autant de référence à la culture des années 80, toujours autant de références aux films de l’époque. Les enfants jouent toujours aussi bien, mention spéciale à Will, Eleven et Dustin. Si l’histoire devient parfois très sombres, la série n’oublie pas de distiller des traits d’humour très appréciables.

Photo Gaten Matarazzo, Noah Schnapp, Sadie Sink, Winona Ryder

J’ai adoré David Harbour, il mériterait des récompenses pour son rôle de shérif. Les scènes centrées autour de Eleven sont assez puissantes, notamment les conflits entre elle et le shérif.

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L’épisode 8 est particulièrement tendue, cardiaque s’abstenir, j’ai sentie ma tension montée d’un cran, on se croirait dans le jeu résident evil, c’est vraiment très très bien fait.

Photo Caleb McLaughlin, Finn Wolfhard, Gaten Matarazzo, Noah Schnapp

Une saison 2 vraiment bien faite, plein de tension, de suspense, de moment flippant, d’autre un peu dégueu, toujours autant d’humour et de référence aux années 80 trop nombreuses pour les citer, le tout avec que des acteurs extraordinaires, casting parfait rien à redire. Vivement la suite, mais la saison 3 ne sera pas diffuser avant 2019…

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Mindhunter

saison 1

1977, l’agent du FBI Holden Ford est missionné à quantico pour donner des cours aux jeunes agents sur les négociateurs en cas de prise d’otage. Il est alors très intéressé par le cours d’à coté, donné par l’agent Bill Tench, sur la psychologie du tueur. A l’époque où le terme de serial killer n’est pas encore inventé, les deux agents sont envoyés ensemble en mission à travers les états unis pour donner des cours superficielle sur la psychologie des tueurs auprès des commissariats de police. Ils décident alors de profiter de leurs passages dans certains états pour rendre visite à des tueurs sadiques afin d’essayer de comprendre pourquoi ils tuent.

Photo Jonathan Groff

Mindhunter raconte les débuts du profilage et de la science criminelle comportementale. Je n’étais pas sur d’aimer au départ, mais j’ai tout de suite été entrainée, chaque épisode me prenait en otage, une fois commencé, la saison n’a pas fait long feu puisque j’ai enchainé les épisodes en quelques jours.

Photo Anna Torv, Holt McCallany

J’ai beaucoup aimé le duo d’agent. L’agent Ford, jeune, ambitieux, il me faisait parfois pensé à Muler, dans sa manière déterminée de croire qu’il a toujours raison. Froid et détaché devant les tueurs qu’il interview, on a parfois l’impression de voir un sociopathe, même si humanisé un peu par sa relation avec une étudiante. L’agent Tench lui est plus âgé, plus professionnel, plus avisé, il a un coté plus blasé aussi, mais il se sent plus facilement touché par les témoignages des tueurs et de leurs crimes horrible, que ne l’est l’agent Ford, ce qui l’inquiète un peu parfois. Leur duo est vraiment prenant, leur amitié étrange.

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Les interviews des criminelles sont parfois rudes, les deux agents enquêtent également en parallèle sur certaines affaires criminelles. Dans les commissariats dans lesquels ils donnent leurs cours, les inspecteurs ont toujours une affaire de meurtre trop horrible, traumatisant et irrésolue. Les deux agents fédéraux tentent alors de mettre à profit sur le terrain les éléments de profilage et de psychologie qui se sont détachés de leurs nombreuses interviews de meurtriers en série.

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J’ai aussi beaucoup aimé l’intervention de la psychologue Wendy Carr, professeur à l’université que l’agent Tench consulte parfois sur certaines affaires et qui finit par rejoindre leur duo, lorsque la hiérarchie décide enfin d’ouvrir une cellule spéciale dédié à l’étude des crimes et du profilage.

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Une série prenante avec trois acteurs principaux assez impressionnant, que ce soit Holt McCallany qui joue Holt, personnage très attachant, ou Jonathan Corft dans le rôle du presque sociopathe agent Holden, et bien sur la charismatique Anna Torv dans le rôle de Wendy Carr. La fin de la saison 1 promet une suite tout aussi prenante, j’ai hâte de voir ça.

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Anne of green gables

saison 1

Beaucoup connaissent l’histoire d’Anne Shirley, tirée des romans de Lucy Maud Montgomery, grâce à l’adaptation en mini série connu en France sous le titre “le bonheur est au bout du chemin”, diffusée souvent sur M6. Je n’ai jamais raté une rediffusion, la jeune Anne avec ces cheveux roux, l’ile du prince Edouard, Marilla et Matthew…

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Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est l’histoire de la jeune Anne, orpheline. Au début du 20e siècle, après être passée de famille d’accueil en famille d’accueil pour jouer les esclaves auprès de familles trop nombreuses, Anne est adoptée par Matthew et Marilla Cuthbert, frère et sœur propriétaires d’une ferme sur l’ile du prince Édouard. Alors que Anne espère enfin vivre dans un bel endroit, on lui annonce que Marilla et Matthew cherchaient à adopter un garçon pour les aider à la ferme et non une fille. Mais finalement, Matthew se laisse complètement charmé par le babillage de Anne qui ne cesse de parler. Marilla finit aussi par s’attacher à Anne et ils décident alors de l’adopter.

Photo Amybeth McNulty

Anne, c’est une fillette pleine d’amour, intelligente, brillante, imaginative. J’avais adoré les téléfilms, voir Anne s’intégrer sur l’ile parmi la population, la voir délirer avec son imagination débordante, son esprit romanesque, son coté hystérique, la voir accumulée les bêtises, impossible de ne pas s’attacher à son personnage. Pareil pour Marilla et Matthew, Marilla intransigeante, parfois un peu froide, et Matthew qui ne dit jamais rien, mais tellement gentil et doux avec Anne.

Photo Amybeth McNulty

La version des années 80 est très réussie, c’est drôle, tendre, attachant, plein de joie et de gaieté, c’est le genre de film qu’on va revoir avec plaisir pour se remonter le morale un jour de pluie. De plus les deux acteurs jouant Marilla et Matthew, Colleen Dewhurst et l’excellent Richard Farnsworth sont vraiment excellents. Alors quand j’ai appris qu’une nouvelle série allait être tournée, j’étais très curieuse de la voir et en même temps je me disais comment c’était possible d’imaginer d’autres acteurs dans les rôles de Marilla et Matthew.

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Qu’en est il de cette nouvelle version? Je suis personnellement assez mitigée. La jeune actrice qui joue Anne m’a plut, elle est passionnée, un peu hystérique, romanesque, mais il y a certaines choses qui ne m’ont pas plut, notamment la façon de vouloir plaire aux camarades de classes quand elle commence l’école, la Anne de mes souvenirs ne se laissait pas faire, et surtout c’est elle qui influençait les autres et pas le contraire, même si très vite, les choses changent.

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Les deux acteurs qui jouent Marilla et Matthew se défendent bien, j’ai préféré le jeu de RH Thompson qui joue Matthew Cuthbert.

Les différences de jeu, quelques libertés dans les caractères des personnages, tout ça ne m’ont pas dérangés, après tout c’est une nouvelle adaptation, mais par contre ce qui m’a dérangé, c’est l’excès de drama qui es ajouté. Anne qui a des souvenirs de son affreux passé à l’orphelinat, Anne qui est traumatisée par des souvenirs lorsqu’elle était dans la famille Hammond où on l’a traitait comme une esclave à se faire battre…mais surtout tout ce coté dramatisé à l’extrême comme la mort du père de Gilbert et surtout lorsque Anne est renvoyée à la gare, tout une série d’évènements rajoutés pour amplifier le coté drama et le suspense…

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On sent la volonté de faire pleurer dans les chaumières. Toutes ces scènes qui sont dramatisées à l’extrême attriste l’atmosphère de la série. On perd le charme, le coté banale du quotidien de Anne durant son enfance.  Certaines scènes notamment entre les adolescentes, sont plus réalistes comme lorsque Anne a ses règles pour la première fois, les discussions entre fille à l’école, j’ai trouvé ce coté là assez intéressant et les relations pas toujours facile entre filles, crédible.  J’ai quand même aimé vu que j’ai regardé les épisodes en peu de temps. Malgré les défauts et les rajouts pour dramatiser on prend plaisir à voir cette série, même si j’ai un peu peur pour la saison 2 avec encore une fois, toute une histoire de brigand qui viendrait s’incruster dans la vie de Anne, Marilla et Matthew. Cette intrigue ne me dit rien qui vaille, d’autant que Anne of green gable c’est avant des histoires simples du quotidien, rien d’aussi hors norme. A voir donc comment sera la suite…

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Captive (Alias Grace)

mini série

Au 19e siècle, Grace est condamnée à perpétuité pour le double meurtre du propriétaire et de la gouvernante de la maison dans laquelle elle travaillait comme bonne. Son complice, un homme à tout faire, a perpétré les meurtres et Grace est accusée de l’y avoir poussé. Après 15 ans de prison, Grace travaille tout les jours comme bonne dans la maison du directeur de la prison, grâce à la demande de la maitresse de maison qui en fait une curiosité à montrer à ses invités. On lui demande alors de coopérer et de discuter tous les jours avec un psychologue américain. Ce dernier est engagé par un comité de soutien pour Grace qui aimerait que le psychiatre fasse un rapport favorable à sa libération. En effet, le doute plane toujours sur le rôle qu’à pu jouer Grace. Entre les dires des avocats, l’absence de témoins, et les trous de mémoire de Grace, le psychiatre espère démêler le vrai du faux. Grace se plonge alors dans son passé et raconte son arrivée avec sa famille, sur les cotes du Canada…

Photo Rebecca Liddiard, Sarah Gadon

J’ai commencé à regarder le premier épisode et je n’ai pas réussi à me détacher de l’histoire de Grace. Telle Shéhérazade, elle raconte sa courte vie épisode après épisode et on est pendue à ses lèvres. Je n’ai pas vu le temps passé. Grace nous raconte sa traversée de l’atlantique aux cotés de trop nombreux frères et sœurs dans des conditions infernales, d’un père alcoolique et violent et d’une mère qui mourra pendant la traversée, ce qui traumatise la jeune Grace. Rien ne lui sera épargné en arrivant au Canada, et c’est surtout les hommes qui feront son malheur. Grace est naïve et très ignorante, mais comprend vite que son père a bien failli commettre un inceste sur sa personne. Elle est donc bien contente d’être embauchée comme bonne dans une maison “respectable”, maison dans laquelle Grace apprendra beaucoup de chose, grâce à son amie Mary, une bonne avec qui elle partage sa chambre. Grace vivra à ses coté les moments les plus heureux de sa vie et apprendra beaucoup grâce à Mary, mais vivra aussi un traumatisme que l’on devine très important pour la suite des évènements.

Photo Edward Holcroft

J’ai été transporté complètement dans la vie de Grace, une histoire tirée d’un fait divers réel. On découvre la vie d’une domestique au 19e siècle, le dure labeur, l’ignorance dont on peut faire preuve faute de guide, de mère ou d’étude. Le poids de la réputation aussi et du difficile équilibre entre satisfaire ses maitres et ne pas se laisser embobiner.

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Grace nous raconte son passé pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé pendant le double assassinats, mais c’est aussi l’occasion de montrer la place de la femme dans cette société où l’on est rien si on est pas un homme. Le personnage de la gouvernante, Nancy, voit son statut sociale s’élever. De simple bonne, on pourrait la prendre pour une “vraie dame” ou même la maitresse de la maison, grâce à ses robes et autre froufrous, jusqu’à ce qu’on découvre qu’elle s’est élevée en couchant simplement avec le maitre de maison, un homme célibataire et seul.

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Mais c’est surtout à travers le personnage de Grace. Enfant, elle dépendra de son père, un homme violent et alcoolique. Plus tard, c’est autour du fils de la maitresse de maison, durant son premier emploi qui lui tourne autour, et elle n’arrivera à le fuir qu’en acceptant de travailler ailleurs. Elle dépendra ensuite de son nouveau maitre de maison, à la moralité douteuse et de tous les autres hommes qui l’entourent. Car Grace est aussi une très jolie fille. Même plus âgée, Grace dépendra encore des hommes, avec le psychiatre qui doit décider de sa culpabilité, les gardiens qui l’agressent souvent, et la personne qui viendra à sa rencontre lors du dernier épisode.

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Grace raconte sa vie par épisode et on est suspendues à ses lèvres, comme le sera le psychiatre qui deviendra de plus en plus dépendant des séances avec Grace, développant une obsession, un désir de protection et peut être même une sorte d’amour pour Grace. On attendra la fin pour savoir de quelle manière Grace est coupable, si elle est folle ou manipulatrice sans scrupule…

Les scènes racontant le passées de Grace sont aussi passionnantes que les scènes d’entretien avec le psychiatre, qui m’ont rappelé un peu le style des interviews des agents fédéraux dans Mindhunters. Les épisodes déroulent sans effort, difficile de stopper une fois entamée. C’est très bien filmé, très bien écrit, et surtout très bien joué, en particulier je retiens l’actrice Sarah Gadon qui joue Grace et qui est extraordinaire dans ce rôle.

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Les grandes espérances

mini série

Au 19e siècle, le jeune Pip est élevé par sa sœur et son mari. Il est destiné à devenir forgeron un jour, comme son beau frère, s’ils trouvent l’argent nécessaire pour payer son apprentissage, ce qui ferait sa fierté mais pas celle de sa sœur qui a de plus grandes ambitions. Pip voit alors son destin prendre un autre tournant lorsque miss Havisham, une femme célibataire et très riche, décide de prendre Pip comme enfant de compagnie pour sa fille adoptive, Estella. Chez miss Havisham, le jeune Pip découvre la richesse, les livres, le luxe, et ses ambitions sont revues à la hausse.

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Je n’ai pas lu le roman de Dickens, mais j’ai pu voir récemment la  mini série. On suit donc Pip d’abord dans son enfance pauvre auprès d’un père adoptif bon et juste qui aimerait voir Pip suivre ses traces en devenant forgeron, et auprès de sa sœur égoiste et hautaine qui espère voir son ascension sociale grâce à Pip qui depuis peu de temps passe tous ses après midi chez la richissime Miss Havisham.

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L’histoire est très intéressante, avec des personnages forts et parfois complexes. Miss Havisham surtout, cette femme qui autrefois belle, jeune et riche devait se marier mais qui fut abandonner le jour même des noces par un prétendant qui n’en avait qu’après son argent. Depuis, les décorations du mariage n’ont pas été enlevée. Miss Havisham est aussi une femme qui hait les hommes et s’acharne à élever sa fille adoptive en lui inculquant l’art de l’hypocrisie, de la manipulation et du mensonge dans le but de devenir une pro de la manipulation auprès des hommes.

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Les décors, les costumes, les personnages autant principaux que secondaires, l’intrigue, tout fut vraiment réussi. La seconde partie suit Pip à l’âge adulte, son évolution, son ambition, l’influence de Miss Havisham sur son caractère, sa relation avec Estella, et certaines révélations sur les origines de certains personnages ou encore sur certains évènements du passé qui auront la plus grande influence sur la vie des personnages.

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Le casting aussi est très bon avec David Suchet entre autre, mais je retiens surtout Gillian Anderson dans le rôle de Miss Havisham. On a vraiment l’impression de voir un fantôme, une femme au bord de la folie, un air éthérée. Une belle mini série sur le parcours initiatique d’un jeune homme qui finit par retrouver ses valeurs.

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Game of throne saison 7

Encore une saison qui se termine pour cette série qui est déjà plus que culte. Game of throne est vraiment la seule série de ces dernières années qui me tient en haleine, qui me fait monter la tension à chaque épisode. C’est la seule série pour laquelle je ne vois pas du tout le temps passé quand je lance un épisode, les 60 minutes passent très très vite, c’est presque surréelle.

Cette saison ne fera donc pas exception, j’ai adoré. Le coté cinéma est de plus en plus marqué, avec des plans et des mises en scènes incroyables pour une série télé. Les personnages évoluent, on sent que winter is here, même dans les caractères des personnages, fini l’été et ses envolées passionnelles, c’est l’heure de la retenue, de la sagesse, de la réflexion, fini les décisions prises sur un coup de tête. Fini aussi les beaux cheveux lâchés sur des épaules dénudées et des décolletées. Le climat a changé et maintenant tout le monde se trimballe en robe d’hiver à col montant, surmontées de fourrures!

Qu’en est-il de cette saison 7?

ATTENTION SPOILER

J’ai adoré l’évolution de Arya. Elle est devenue une vrai professionnelle, elle ressemble de plus en plus à Ja’quen je trouve. Calme, sur d’elle, sereine. Les retrouvailles avec Sansa ne m’ont pas particulièrement touchées et j’ai été déçue de ne pas assister à ses retrouvailles avec Jon, j’aurais aimé voir sa réaction face à sa petite “sœur” préférée. J’ai par contre adoré la manière dont elle manipule Littlefinger et la manière dont Sansa le manipule aussi.

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Littlefinger a fait l’erreur de ne pas s’apercevoir que les petites Stark ont bien grandies. Il a manifestement sous estimée Arya et n’a pas imaginer que les leçons de stratégie distillées à Sansa avaient germées dans son cerveau. J’adore le duel entre Arya et Brienne, et j’ai été plus que joyeuse (mais pas surprise) quand j’ai vu le visage de Littlefinger se décomposé quand il découvre que Sansa et Arya se sont liguées contre lui. Cette scène est l’une de mes préférées cette saison, après tout le mal indirect que cette fouine à fait à la famille Stark ça fait du bien. Pratiquement tous les malheurs de cette famille découle de ses manipulations et mensonges et ça fait du bien d’entendre Arya et Sansa les lui rappeler.

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On a droit à des scènes épiques notamment les scènes de batailles. Daenreys qui prend son dragon pour défaire les armées de Jaime Lannister, c’était juste sublime. Ou encore bien sur Daenerys et son dragon venant à la rescousse de Jon et ses hommes encerclés par les white walkers.

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Le dernier épisode est prenant du début à la fin bien qu’il dure 1h20. Entre Theon qui retrouve un peu ce qui fait de lui un homme, Bran qui découvre grâce à Sam que Jon est le véritable héritier du trône de fer vu que c’est le fils légitime de Rhaegar Targaryen, Arya et Sansa qui se vengent de Littlefinger, Bronn qui fait dans la philosophie, et surtout la rencontre de tous ces personnages en un seul et même endroit, Cersei, Jaime, Brienne, Jon, Tyrion, Danerys, Varys, Davos (que j’aime beaucoup).

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Jubilatoire de les voir se parler et se jauger après tout les évènements. La rencontre entre Cersei et Tyrion en tête à tête est intense, et le départ de Jaime surprenante, j’étais sur que Cersei allait le tuer, j’étais soulagée qu’elle ne le fasse pas. Par contre difficile de ne pas être un peu dégouté par Jon et Daenerys dans le même lit quand on connait le lien de parenté qui existe entre ces deux là!

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La scène finale est impressionnante avec le fameux mur soi disant imprenable qui s’écroule comme un château de sable après des siècles et des siècles d’existence, l’armée des white walkers affublée d’un dragon mort vivant est en marche vers le sud, et ça va pas être beau à voir je pense.

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J’ai hâte de voir ça, hâte de voir où Jaime va se rendre, hâte de voir la tête de Jon et Daenerys quand ils apprendront leur lien familiale, hâte de voir si Daenerys va laisser sa place de souveraine à Jon, hâte de voir les retrouvailles entre Jon et Arya, hâte de voir Cersei se casser la gueule, hâte de voir comment les personnages vont finir, qui va s’en sortir et dans quel état? qui sera sacrifié? L’attente va être atroce car dans Game of throne tout peut arriver et pas de saison 8  avant au mieux fin 2018 au pire en 2019 (début du tournage en octobre 2017)…

 

Stranger things

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Saison 1 – 8 épisodes

1983, dans une petite ville américaine. Will, Mike, Lucas et Dustin, 12 ans, sont les meilleurs amis du monde. Un soir en rentrant chez lui, Will disparait. Sa mère, son grand frère Jonathan et le shériff organisent les recherches. De leur coté Mike, Lucas et Dustin décident aussi de rechercher leur meilleur ami. Ils rencontrent dans la forêt une jeune fille de leur age, Eleven, au crane rasé. Mike comprend qu’elle est poursuivit par de méchantes personnes et décide de la cacher chez lui. Très vite, il s’avère qu’Eleven a certains pouvoirs et pourrait les aider à retrouver Will.

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Stranger things est une série produite par Netflix et diffusée durant l’été dernier. La série est un hommage aux films des années 80. C’est tout simplement un bon mélange entre DARYL, E.T. l’extraterrestre, avec un peu d’Alien.

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Strangers things c’est quatre gosses d’une dizaine d’année, qui nous rappellent ce que c’était que de grandir dans les années 80: ça joue à donjons et dragons, c’est fan des romans de Tolkien, ça fait des références à star wars, ça se déplace en vélo et on communique avec des talkies walkies. Des enfants avides d’aventures. Les poursuites en vélo face à des hommes du gouvernement méchants, les talkies walkies, la rencontre avec Eleven qui a des pouvoirs surnaturels, que Mike cache dans sa cave…comment ne pas surtout penser à E.T.?

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J’ai adoré l’ambiance années 80, les nombreuses références aux films, romans, jeux de cette époque, j’ai adoré l’amitié si solidaire, si fusionnelle entre les quatre amis, les voir risquer leur vie pour sauver l’un des leurs, leur sens de l’aventure…

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Mais dans stranger things, s’il y a un peu d’humour, c’est avant tout une atmosphère sombre. Les quatre amis sont dans leur monde, mais on voit aussi le monde des adultes. Le shérif est une future épave, entre pilules pour dormir et alcool, il ne s’est jamais remis de la mort de sa fille, Joyce la mère de l’enfant disparu, qui vit des moments difficiles et qui sera épauler par son fils ainé Jonathan, ou encore les parents de Mike, qui se sont mariés pour faire comme tout le monde mais qui vivent comme des étrangers.

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Je pensais que stranger things aurait un ton plus léger mais pas du tout. La série parle aussi d’expériences scientifiques sur des femmes et des jeunes enfants pour développer des dons surnaturels, comme ce fut réellement le cas dans les années 50, 60 et 70. Chaque épisode est tendu, profond, l’intrigue avance vite. C’est très appréciable de sentir que l’histoire avance à chaque épisode, qu’on ne tourne pas en rond, qu’on ne sent pas que les choses ralentissent juste pour gagner du temps. On prend le temps de connaitre les personnages, de se sentir proche d’eux, de s’attacher à eux.

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A chaque épisode la tension augmente, on veut savoir la suite, du coup les 8 épisodes s’enchainent en quelques jours à tout cassé. A noter, le casting excellent à commencer par les enfants et également Winona Rider très bonne dans le rôle de la mère qui recherche son fils, et  David Harbour dans le rôle du shérif.

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Et pour ceux qui hésiteraient, la saison 1 résouts toutes les plus grosses questions et intrigues posées dans le premier épisode tout en laissant quelques questions en suspens pour une saison 2 à venir.

Eureka

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5 saisons de 2006 à 2012

avec Collin Ferguson, Salli Richardson Whitfield, Joe Morton, Jordan Hinson, Ed Quinn, Erica Serra, Neil Greyston, Matt Frewer, Niall Matter

L’US marshall John Carter, payé pour rattraper des fugitifs sur tout le territoire, vient d’arrêter Zoé, sa propre fille en fugue. En pleine rébellion suite au divorce de ces parents, l’ado essaye d’attirer l’attention d’un père trop occuper par son boulot. Alors qu’ils font route pour rentrer à Los Angeles, ils crèvent un pneu au milieu de nulle part et tombent un peu par hasard dans une petite ville, Eureka, qui n’apparait bizarrement sur aucune carte. Alors qu’il demande l’assistance du shérif, il découvre qu’un jeune garçon vient de disparaitre. Ses parents sont inquiet et Jack propose son aide d’agent fédéral pour retrouver l’enfant. Mais très vite, Jack découvre que rien n’est normal dans la ville. Les enfants s’amusent à résoudre des équations compliquées sur le trottoir, les noms de rue ont toutes le nom d’un célèbre scientifique, le shérif à pour adjoint une femme Marines surentrainée, et il fait la connaissance d’Allison Blake, une représentante du département de la défense, alors qu’il se trouve au fin fond de nulle part. En réalité, Eureka est une ville crée dans les années 50 pour accueillir les meilleures scientifiques du pays, avec leurs familles, afin qu’ils puissent créer, inventer, tous ce que leur cerveau de génie peut produire à l’abri de la concurrence…

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Eureka est une série que j’avais commencé à regarder lors de sa diffusion américaine en 2006. J’avais vu avec plaisir les deux premières saisons. Puis la fameuse grève des scénaristes de 2008 a frappé, et la série s’est mise en pause comme beaucoup d’autre à cette époque. Du coup, j’ai décroché et je n’ai pas repris cette série quand la grève a pris fin.

Dernièrement, j’ai fait une boulimie d’épisodes d’X files, et après avoir revu l’intégralité, je cherchais dans mes dvd une autre série doudou que je pourrais regarder le soir sans que ça me prenne la tête. Au final, j’avais le choix entre revoir Dead like me, ou Eureka, et cette dernière à gagner haut la main. Mais pour être franche, j’étais sur de m’ennuyer dès la fin du 1er épisode. Et bien pas du tout ! à ma grande surprise, je me suis tout de suite ré attachée à cette série dont j’ai enchainé les 5 saisons.

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On suit donc les aventures du tout nouveau shérif de la ville, Jack Carter, embauché à la fin du premier épisode. Il s’installe avec sa fille rebelle Zoé, dans un ancien bunker transformé en maison intelligente, qui possède une intelligence artificielle. Autour de Carter, il y a Jo, ou Joséphina, son adjointe, ancienne marines, il y a Allison Blake qui représente le département de la défense. Il y a Henry, le “garagiste” de la ville, un ancien ingénieur de la nasa, Nathan Stark, l’ex mari d’Allison et chef de Global dynamics, ou encore Fargo, l’assistant de Nathan. Bien que tous les personnages ont parfois des métiers lambda (cuisinier, garagiste, assistant), ce sont tous de grands génies scientifiques qui contribue aux nouvelles inventions de la ville, sauf Carter.

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Chaque épisode tourne autour d’une intrigue, d’une explosion, d’un bug ou d’un test d’évaluation qui a mal tourné, bref, il y a toujours un truc qui cloche à Eureka, et c’est toujours à cause d’un scientifique qui a agit un peu trop à la légère, mais pour innover et découvrir, les scientifiques doivent prendre des risques. C’est toujours Carter assisté de Jo qui mène l’enquête. Bien sur entre Carter qui ne connait rien aux matières scientifiques et les personnages qui sont tous ou presque des génies, c’est pas toujours facile pour le pauvre shérif de comprendre ce qu’il se passe. Mais la série joue aussi sur le fait que, n’étant pas scientifique et n’ayant pas toutes les connaissances suffisantes, Carter a un recul que les autres n’ont pas. Là où les scientifiques vont se casser les méninges pour trouver une solution au problème, Carter arrive toujours à trouver le truc tout simple, auquel personne n’avait pensé.

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J’ai donc adoré Eureka, autant les intrigues qui tournent toujours autour d’un sujet scientifique, que les personnages qui sont tous attachants. On y parle voyage dans le temps, vitesse de la lumière, cryogénisation, biodiversité, réchauffement climatique, champs de force, téléportation, nouvelle dimension, trou de ver, trous noirs, voyage dans l’espace, transfert de conscience, intelligence artificielle, imprimante 3D…

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L’une des forces de la série, outre les sujets scientifiques, ce sont les personnages. On s’attache à Carter et ses maladresses, son ignorance en matière scientifique, on s’attache à Jo et son coté GI Jane, Taggart et son amour pour les animaux et la nature, Fargo qui malgré son intelligence fait toujours des bêtises, Nathan et ses joutes verbales avec Carter, ou encore Zane, Hollie, Zoé…Et bien sur la ville elle même.

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Avec Eureka et son petit huis clos dans le village, on a l’impression à chaque épisode, qu’on rentre à la maison, un endroit cosy, confortable, dans lequel on se sent bien et dans lequel on retrouve des personnes qu’on aime aimer et retrouver. La série a ce ton léger et drôle, mais il y a aussi quelques drames assez difficiles, comme la mort horrible de Kim, le grand amour d’Henry, ou encore la mort de Nathan qui était très touchante, j’ai adoré les derniers mots échangés entre lui, Carter et Fargo.

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Les saisons 4 et 5 changent un peu le ton, avec des évènements qui changent certaines choses, et le fameux voyage dans l’espace organisé dans la saison 4. Au départ j’ai eu un peu d’appréhension, peut être que je n’allais pas retrouver ce qui fait que j’ai aimé les trois premières saisons, mais toutes les évolutions ne sont pas mauvaises, et ici les changements n’ont pas changé l’essence même de la série. La fin est d’ailleurs très bien menée, la série a la chance de faire partie des petits privilégiés à avoir une fin digne de ce nom, qui clôture comme il faut l’histoire et les personnages, dans un happy end qu’on ne regrette pas, vue l’atmosphère légère et sympathique de la série. Eureka me manque déjà et je suis sur de retourner leur rendre visite de temps en temps, le genre de série que j’aime revoir régulièrement et qui sait me détendre et me faire sourire.

Penny dreadful, fin de saison et fin de série

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Penny dreadful

saison 3

Avec un peu de retard, mon avis sur la série Penny dreadful qui s’est finalement terminée brutalement, le créateur ayant annoncé la fin de la série à la dernière minute, précipitant la fin en diffusant les deux derniers épisodes à la suite. Et pour ceux qui se posent la question, l’histoire a une fin et une conclusion.

J’ai adoré les deux premières saisons, mais j’ai eu un peu de mal avec le début de la 3e, même si je n’ai pas pour autant boudé mon plaisir, je n’ai pas eu de problème à enchainé les épisodes. Mais le fait que les personnages étaient tous éparpillés à travers le monde, ça ne m’a pas trop plut au départ. J’avais l’habitude de les voir interagir, de les voir se rencontrer, s’aider, mais cette fois ci, chacun a pris un chemin différent, à la fin de la saison 2. Sir Malcolm est partie en Afrique enterré son meilleur  ami, docteur Frankenstein cherche un moyen de reconquérir la belle Lilly qui s’est installée avec Dorian Gray. Ensemble, ils vivent leur coté démoniaque et vengeur à fond. Ethan Chandler est ramené de force chez son père dans l’ouest américain, et se laisse aller à son coté obscur, pousser par Hecate Pool. John Clare qui a pris le large, revient en Angleterre et retrouve la famille qu’il avait avant de devenir le monstre de Frankenstein, grâce à des souvenirs qui lui sont revenus. On va d’ailleurs découvrir pas mal de chose concernant sa vie passée. Et puis enfin Vanessa Ives, abandonnée de tous dans la grande maison vide de sir Malcolm, sort d’une dépression et consulte la médecin psychiatre Seward, qui va lui permettre de découvrir certaines choses de son passé, et mieux comprendre pourquoi les démons la tourmente.

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J’ai notamment adoré l’épisode en huis clos, centré sur Vanessa Ives et John Clare, dans une chambre capitonnée d’un asile psychiatrique. L’épisode se passe quelques temps après que Vanessa, dans sa jeunesse, a montrer des signes de possession et de folie. Sa famille décide de l’interner, et son infirmier n’est autre que John Clare, sensé nettoyer la chambre et s’assurer que la jeune femme se nourrit un minimum. Mais leur relation devient amicale, et Vanessa Ives passe par de terribles “traitements” qui ne sont pas moins que de la simple torture physique. Encore une fois Eva Green montre son talent d’actrice dans cet épisode, et Rory Kinnear, n’est pas en reste.

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Cet épisode reste le gros point fort de la saison 3. Les scènes se déroulant en Amérique ne m’ont pas captivée plus que ça, et la relation de plus en plus malsaine entre Lilly et Dorian n’est pas des plus passionnantes non plus mais ça se laisse voir. Par contre, les scènes entre le docteur Frankenstein et son collègue médecin ne m’ont pas du tout intéressé.

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Quant aux deux derniers épisodes, ils concluent l’histoire et font le boulot. Mais on sent une précipitation dans cette fin. La saison 3 ne propose pas vraiment de nouvelles intrigues, mis à part autour de miss Ives, et l’accélération des deux derniers épisodes ne cadre pas avec l’évolution des intrigues durant les 7 premiers épisodes. On sent la précipitation… Du coup, la fin distille quelques incohérences. Je n’ai pas trop adhéré au fait que tous les personnages prennent la fuite, laissant Vanessa Ives toute seule, malgré sa dépression et sa fragilité mentale. Passe encore que sir Malcolm parte en Afrique pour enterrer son ami, même s’il aurait pu emmener miss Ives avec lui, passe encore que Chandler soit obligé de partir en Amérique, mais que le docteur Frankenstein qui est toujours à Londres ne vienne même pas prendre des nouvelles de Vanessa après tout ce qu’ils ont vécu ensemble, et tous ce qu’il sait sur elle, c’est pas très crédible.

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Mais surtout c’est la fin du 8e épisode qui m’a déplut. Vanessa Ives qui se laisse prendre par Dracula, qui se laisse “manger” par lui en toute connaissance de cause, en sachant parfaitement les conséquences sur la population et pour elle même, ce n’est vraiment pas crédible, après tout ce qu’elle a fait pour échapper à ce destin, se laisser faire comme ça alors qu’elle avait l’opportunité de se débarrasser de lui, c’est vraiment dommage. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle survive à tout ça, mais je m’attendais à plus de combativité, Vanessa Ives étant un personnage qui sur le plan physique peut paraitre frêle mais qui possède un mental fort. Je n’ai pas du tout aimé la scène finale dans laquelle elle se sacrifie, entre drap blancs et bougies, on se serait crut dans un clip d’Evanescence! J’ai été assez déçue, même si au finale, il y a une fin et une conclusion. Je conseillerais donc à ceux qu n’ont pas vu la série de se contenter des deux premières saisons!

Game of throne, toutes les pièces sont en place

Game of throne saison 6 vient de se terminer et comme d’habitude ce fut un vrai plaisir, l’excellence, un chef d’œuvre! Et comme chaque année, ça passe vite, trop vite. Chaque fois que j’entamais un épisode, au bout de cinq minutes de visionnage, bizarrement, 50 minutes s’étaient déjà écoulées.

ATTENTION SPOILERS!!

Au début de la saison on retrouve Arya qui poursuit son apprentissage pour devenir un sans visage auprès de Ja’quen, Sansa qui retrouve Jon après avoir subit l’enfer auprès de son mari imposé Ramsay, Theon retrouve sa sœur mais doivent fuir un oncle qui souhaite se débarrasser de son neveu et nièce pour prendre leur place sur le trône du royaume, Cersei est toujours à la merci du grand moineau qui diffuse sa religion fanatique à Port Real, et Jamie débarque  pour être renvoyer à Harrenhal, où il croise la route de Brienne. Tyrion essaye d’appliquer la stratégie politique qu’il a appris à Port Real à Merryn mais sans succès, et Daenerys revient avec ses dragons et les dothrakis qui sont tout à sa cause. Quant à Bran il possède un don de vision qui lui permettra d’en apprendre beaucoup.

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J’ai adoré cette saison de bout en bout. Il se passe finalement beaucoup de chose. J’ai adoré la partie consacrée à Arya. Au début, ça tourne un peu en rond, à la voir prendre des coups, endurer une formation dure qui est sensée la défaire de son identité pour devenir un sans visage. Mais lorsqu’elle doit assassiner sa première victime, elle se rend compte qu’elle ne peut pas tuer de sang froid sans raison, des personnes qui ne lui ont rien fait de mal. J’ai adoré la scène d’adieu avec Ja’quen, et son fatal “a girl is Arya Stark from winterfell and I’m going home”. J’ai aussi beaucoup aimé tout ce qui se passe à Meeryn avec Tyrion qui essaye de se faire à la mentalité et à la politique de cette nouvelle région, même si j’ai trouvé qu’on retrouvait un peu moins Tyrion ici, il est un peu moins présent, un peu moins dans l’humour cynique, mais il faut dire qu’il a enfin trouver une cause qui en vaut la peine et une reine qu’il juge à sa juste valeur. J’ai adoré les retrouvailles courtes entre Jaime et Brienne, j’aime leur relation pleine de respect et d’admiration, je la trouve très touchante.

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Doucement, les choses se mettent en place pour une fin qui promet d’être époustouflante et difficile à digérer je pense! Les deux derniers épisodes sont tout simplement épiques. Bran a une vision qui nous permet enfin de confirmer ce que tout le monde savait sans preuve, c’est à dire que Jon est bien le fils de Lyanna Stark et de Rhaegar Targaryen. Ils sont donc tombés amoureux l’un de l’autre et Rhaegar a caché Lyanna dans la Tour afin qu’elle puisse mettre au monde leur enfant. Bref, voilà que Jon est un mélange entre les Stark et les Targaryen, ce qui le met en position de puissance et qui lui donnera peut être certaines facultés, à suivre. L’avant dernier épisode c’est surtout la bataille contre Ramsay afin que Jon récupère Winterfell, une bataille épique digne du Seigneur des anneaux, un vrai exploit visuel pour une série télé, on sent que le budget est derrière. J’ai adoré la fin de l’épisode, et voir Sansa prendre sa revanche avec Ramsay et quelle revanche!

Game of Thrones: EN He gets the dogs. She gets the house WORST DIVORCE EVER!!! Sent by Lena Stekol.

Et enfin le dernier épisode qui dure plus d’une heure est lui aussi épique! Tout est mis en place pour aller en ligne droite vers la fin de cette histoire incroyable. Chaque personnage a enfin trouvé sa place et est prêt à frapper et à jouer les atouts qu’ils ont afin d’obtenir gain de cause. Ainsi, Daenerys est plus que prête à envahir le Westeros, dorénavant avec plus d’alliés qu’elle n’en pouvait espérer. En plus des unseelies, anciens esclaves libres qui sont des guerriers redoutables, elle a aussi à ses cotés tous les guerriers dothrakis. Ajoutons à cela les armées du royaume de Dorne, des Tyrells, et toute la flotte redoutable des Greyjoy, les conseils de Tyrion et Varys et surtout les trois dragons, et Port real n’a plus qu’à trembler comme une petite feuille. Surtout qu’à la capitale du trône de fer, Cersei à fait exploser la moitié de la ville pour se débarrasser du grand moineau, ce qui a pour conséquence la mort de Margery, le suicide de Tommen, la colère de Jaime, et probablement l’épuisement du feu grejoie qui a servit pour l’explosion. Alors Cersei est peut être dorénavant sur le trône, mais pas pour longtemps.

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Et pendant que tout ce monde s’entretue et se déchire pour un fauteuil en ferraille inconfortable, Jon est enfin reconnu King of the north et rallie à sa cause toutes les armées du nord, grâce à la nouvelle chouchoute des fans de la série, j’ai nommé Lyanna Mormont, une toute petite fille qui parait avoir 80 ans, et que tous les guerriers à la barbe blanche respectent profondément, un personnage impressionnant! Et en bonus une petite scène avec Arya. J’adore ce personnage et j’aurais aimer en voir plus avec elle, mais la petite scène qui lui ai consacrée marque les esprits! on la voit qui a enfin acquis les compétences des sans visages, et qui sous les traits d’une servante, se venge enfin du responsable de la mort de Robb et de sa mère, après lui avoir fait manger une meat pie d’un genre bien particulier!

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Bref, Cersei est en bien mauvaise posture, même si pour l’instant elle savoure son moment de gloire. Quant à Jon nouvellement nommé King of the north, le trône de fer est le dernier de ces soucis, puisqu’il sait très bien ce qui l’attend, les white walkers vont bientôt passer le mur, Bran est en route pour le rejoindre, et Samwell est enfin arrivé dans la bibliothèque de ses rêves dans laquelle il trouvera surement le savoir nécessaire pour contrer les white walkers. La plupart des personnages ont vraiment évolués et muris, notamment Tyrion, Jaime, Sansa, Arya, Jon, Danerys, ils en ont parcourus du chemin.

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En attendant, Sansa et Jon l’annonce officiellement à la fin de l’épisode, “Winter is here”, et ça va barder sévère! Vivement la suite, avril 2017, avec probablement une quinzaine d’épisode sur deux saisons (annonce HBO), avant le grand final.

Rick and Morty

Dessin animé US

2 saisons

https://leschoixdetrilliandotcom.files.wordpress.com/2013/11/untitled-2.jpg?w=660

Rick un scientifique, a disparut durant plusieurs années sans donner signe de vie à sa famille. En réalité, il est un inventeur de génie et vient de passer plusieurs années à se balader dans son vaisseau à travers la galaxie et dans différentes dimensions parallèles, visitant des mondes peuplés de civilisations extraterrestres. Il débarque un jour sur Terre pour voir sa fille Beth, devenue chirurgienne vétérinaire, mariée avec un homme faible et quelque peu loser, et mère de deux enfants, Summer une ado de 16 ans et Morty un ado de 14 ans. Il s’installe donc avec sa famille, et part très régulièrement dans de nouvelles aventures dans la galaxie en compagnie de son petit fils, Morty.

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Je suis tombée complètement par hasard sur cette série animé, diffusée sur france 4 tous les vendredis en troisième (voir encore plus tard) partie de soirée, derrière la série izombie. Et bien un grand merci à france 4 pour cette découverte, j’ai adoré chaque épisode!

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On suit le quotidien classique de la famille. Il y a Beth la mère, la figure autoritaire, celle qui gère tout, Jerry le père, faible, toujours dans le doute, un peu loser sur les bords, Summer la fille ainée blasée, et Morty, un ado peu sur de lui, faible à l’école. Et puis, il y a Rick, un scientifique de génie, alcoolique, irresponsable, qui déteste l’ordre établie quelqu’il soit, qui est à des années lumières de la technologie humaine de son temps, qui voyage aussi bien dans l’espace qu’à travers les dimensions parallèles, et connait une multitudes de civilisations et de planètes.

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Cest très drôle, les personnages sont complètement barrés, il y a souvent un humour décalé, barge, noire, la relation entre Rick et Morty est souvent un peu sadique. Chaque épisode est hilarant, on voit pas le temps passé et souvent il y a derrière les histoires, une réflexion intelligente. Il y a deux saisons pour l’instant, et le dernier épisode se termine sur un suspense, et j’ai vraiment hâte de voir la suite, mais pour l’instant aucune date d’annoncé pour la diffusion de la saison 3. En tout cas si vous avez l’occasion de voir Rick et Morty, n’hésitez pas, c’est hilarant, intelligent, originale, c’est devenue une série culte pour moi!

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