Petit week end à Bruxelles, Editors au cirque royal

La semaine dernière, je me suis rendue en Belgique chez une amie, petit séjour qui n’était pas prévu. A la base, je devais y aller pour voir Editors en concert, l’un de mes groupes favoris, mais je n’avais pas réussi à avoir de place. Finalement on s’est débrouillé pour en trouver deux!

Editors c’est l’histoire d’un coup de foudre, je les avais vu en première partie du concert de Muse au stade de France en 2010. Je ne connaissais pas, je ne m’y intéressais pas, attendant avec impatience que Muse arrive sur scène, et dès les premières secondes j’ai eu le coup de cœur pour ce groupe, pour le chanteur, sa voix, sa gestuelle, et depuis je n’ai pas cesser de les suivre. J’aime énormément chacun de leur album et je n’ai pas été déçu une seule fois, ni par leurs albums ni par leurs concerts.

photos mediocres prises avec mon telephone faute de mieux…

  1. J’arrive donc mercredi après midi à Bruxelles. On fait d’abord du shopping et aussi quelques librairies d’occasion avant de rejoindre un ami  pour aller diner dans un très bon restaurant italien, escalope de veau au citron et pâtes, léger et très bon. On finit la soirée dans un café bar dans le quartier de Saint Gilles pour discuter jusqu’à minuit.

Le lendemain on prend notre temps, on se balade, on fait des magasins de seconde main dans lesquelles je trouve quelques dvd pour 1 eur ou 50 centimes, il faut fouiller un peu mais ça vaut vraiment le coup! On déjeune dans un resto grec avant de filer à Louvain la neuve faire un peu de shopping, le temps n’étant pas terrible avec un crachin qui ne nous lâche pas. On prend un dernier verre puis direction Bruxelles pour aller voir Editors au cirque royal.

 

C’est une très jolie salle, on est en gradin cette fois-ci. D’un coté je suis contente de pouvoir m’assoir n’étant pas en grande forme, d’un autre coté je sais que je vais être un peu frustrée de devoir rester assise durant le concert, même si ce n’est pas sur Editors que je m’agite le plus. Ma copine passe aux toilettes et c’est vraiment honteux de voir que c’est payant alors qu’on a déjà payé suffisamment pour l’entrée de la salle, sans parler que l’hygiène est assez déplorable.

La première partie, c’est Andy Burrows, un chanteur que j’ai déjà vu plusieurs fois en première partie. Disons que le monsieur à une jolie voix mais que chacune de ses chansons se ressemblent comme deux gouttes d’eau, la même soupe un peu niaise, bref on s’ennuie et on est bien content quand ça se termine. Vient enfin Editors et c’est toujours la même qualité. Tom Smith à toujours autant de charisme sur scène, sa façon de bouger, de chanter, sa voix, tout est au top. La setlist m’a énormément plut car, comparé à celle de Paris, certaines chansons changent et les titres que je n’ai pas eu à Paris, j’ai pu les entendre à Bruxelles. Des titres de leur dernier album que j’aime beaucoup, certains de leur album précédent que j’ai encore plus aimé, et bien sur certains titres incontournables. Je suis très contente aussi de réentendre No one but the wind chantée par un Tom Smith seul avec sa guitare, une très belle chanson et comme à Paris ce fut un moment intense. Pour la dernière chanson de la setlist, Tom interpelle un jeune garçon d’environ 6 ou 7 ans, qui a passé tout le concert sur les épaules de son père a tapoter le crane avec ses mains en rythme. Tom l’invite sur scène mais l’enfant semble un peu perdu et flippé sans son père, du coup il monte également sur scène et les deux passeront la dernière chanson avec le groupe, un moment très sympa!

Deux jours qui m’ont fait le plus grand bien et encore un superbe concert d’Editors!

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La dolce vita en Sicile

En ce début d’automne, je suis partie avec une amie quelques jours en Sicile. Comme nous ne pouvions rester que très peu de jours, il a fallut choisir et on s’est décidé pour la région de Catane sur la côte est de l’ile. On fait donc l’impasse sur les iles éoliennes, Palerme et quelques autres sites réputés. On atterri après 2H30 de vol sur Catane, deuxième plus grosse ville de Sicile. Nous ne restons pas à Catane, direction Taormina, notre destination finale. Depuis l’aéroport de Catane, un bus permet de se rendre directement à Taormina. Il faut compter 1h30 de route, mais l’avantage du bus par rapport au train, c’est que le bus nous dépose dans le centre ville perché dans les hauteurs, alors que le train nous laisse entre Taormina et Giardini Naxos, à 45 minutes à pied du centre ville, par des routes qui grimpent.

Vue depuis le balcon de notre chambre, l’Etna et la mer

Arbuste de jasmin

On arrive donc en fin d’après midi à Taormina. Notre bed and breakast est top, chambre confortable, salle de bain moderne et un balcon qui donne sur la mer, sur la ville et sur l’Etna. Pour le peu de temps qu’il nous reste ce jour, on visite le centre ville, la fameuse rue Umberto Corso, rue piétonne qui enchaine les restaurants, les bars, les boutiques, et les glaciers. Les balcons sont très fleuris, les céramiques décorent les murs. On dine dans une pizzeria, la Napoletana, très très bon.

Pizza, La napoletana, Taormina

Taormina, Umberto Corso, Piazza ix aprile

Le lendemain, on prend le petit déjeuner sur le balcon de notre chambre, puis on visite le teatro greco, qui date du 3e siècle avant JC. L’entrée n’est pas donnée, 10 €, mais ça valait le coup, l’arène est bien conservée et la vue sur la baie de Taormina est époustouflante. On continue la visite en passant par les ruelles piétonnes, on passe sous les jasmins en fleurs, les bougainvilliers roses, les palmiers, les orangers, les mandariniers. On croise quelques chats à l’air blasé. On visite ensuite le jardin communale, un beau parc crée par une écossaise tombée amoureuse de la région au 19e siècle, de magnifiques arbres, une belle vue sur la mer.

Teatro greco, Taormina

Jardin communale, Taormina

On prend ensuite le bus jusqu’à la gare Giardini Naxos pour prendre le train direction Syracuse. Le quartier de la gare de Syracuse est désert et pas très accueillant, mais quelques pas plus tard, les choses deviennent vite intéressantes. On passe devant les ruines du temple d’Apollon. On se balade dans les ruelles du quartier d’Ortygie, c’est vraiment un beau quartier.

Vestiges du temple Apollon, Syracuse

déjeuner sur le pouce, Caia Piada, Syracuse

On déjeune à Caia piada qui sert des sortes de pain très fin et un peu sec fourré à la mozzarella, tomates et olives, délicieux. On continue la balade, on descend sur une toute petite plage avant de longer les remparts d’un château, juste au bord de mer. On passe par la place Duomo, puis la fontaine de Diane et il est déjà temps de reprendre le train pour Taormina après une très bonne glace à la pistache. On découvre que durant notre visite à Syracuse, il a plut sur Taormina, on y a échappé. On dine à la trattoria tiramisu, pâtes tomates aubergines, légumes grillés, et tiramisu bien sur, pour le dessert.

Syracuse

 

Bord de mer et fontaine de papyrus, Syracuse

Tiramisu!

Mercredi, on se lève plus tôt, nous avons rendez-vous avec un guide qui va nous conduire en jeep sur l’Etna. On est rejoint par un couple français de Toulouse et un couple Suisse. Le matin dans les rues de Taormina, il n’y a pas encore la foule de touristes et les vendeurs ambulants, il n’y a que les commerçants qui ouvrent leurs boutiques et les camions de livraisons. Notre guide, un sicilien qui parle parfaitement français, nous emmène au point de ralliement de toutes les jeeps. Les participants sont divisés en groupes selon leurs langues, les allemands, les anglophones, et les français. On représente le plus petit groupe. On roule vite sur les routes jusqu’à l’Etna.

L’Etna

Quelques villages, des châtaigniers qui croulent sous les châtaignes qui ne demandent qu’à être cueillies, les premières traces de coulées de lave refroidies depuis longtemps. Notre guide nous présente la flore endémique de l’ile, typique de l’Etna, les pierres de basaltes utilisées partout dans la région, il nous explique le fonctionnement des volcans, les cratères principaux et secondaires, le pourquoi de la couleur noire, rouge, nous montre des pierres volcaniques bleutées, dorées, selon la composition du sol. On part en balade dans des décors parfois lunaires, parfois avec une végétation particulière, à environ 1700 mètres d’altitude.

C’était très intéressant et surtout impressionnant de grimper autour des cratères secondaires, de sentir la chaleur du à un phénomène de condensation, de se balader sous un beau ciel bleu et d’un coup être entouré de nuages et de brouillard. Après un bon moment, on reprend la route pour visiter une très ancienne grotte formée par des coulées de lave, autrefois utilisé par des bandits de grands chemins pour cacher leurs butins avant de servir de réserves pour conserver la glace entreposée durant l’hiver. On descend muni de casques et de lampes torches. Puis on termine par une balade en foret à la recherche de champignons.

J’ai beaucoup aimé la sortie, les deux couples qui nous accompagnent sont sympas et agréables et notre guide nous emmène toujours loin des autres groupes qui participent à l’excursion. Il finit par nous emmener dans un chalet en bas d’une station de ski afin de faire une pause pipi et nous propose alors de soit de rester comme prévu dans l’auberge afin de manger et boire, soit de repartir tout de suite afin de faire une dégustation dans une boutique qui se situe à cinq minutes de route. On choisit bien sur la dégustation. Pâte à tartiner aux pistaches, miel au citron, miel à l’eucalyptus, pesto à la pistache, et quelques alcools locaux. Je ne repart pas les mains vides, les pâtes à tartiner à la pistache, le miel citron et le pesto à la pistache m’ont plus que convaincu!

 

Isola bella, plage, Taormina

On retourne ensuite à Taormina. Depuis le centre ville, on reprend un téléphérique qui nous emmène sur le bord de mer. Isola bella est une très jolie plage de galets reliée à une ile. La mer est présente de tous les cotés. Nous ne nous baignerons pas, mais il y a pas mal de gens qui se jettent à l’eau. On se balade les pieds dans la mer, le soleil est agréable sans être trop chaud. En été l’endroit doit être pris d’assaut. En dehors de Taormina, des plages de sables existent, mais nous nous contentons d’Isola bella. C’est très reposant d’écouter le bruit des vagues, de profiter des lieux.

Taormina

Jeudi est déjà notre dernier jour. Après notre petit déjeuner sur le balcon face à la mer et à l’Etna, on fait un tour dans le centre ville encore bien vide mais pas pour longtemps. Mon amie grimpe les 300 marches qui mènent à la madonna della rocca, mais personnellement, je n’en ai pas le courage! je me balade dans les ruelles du centre, je m’assois face à la mer sur la place piazza IX aprile puis on se rejoint pour profiter du calme de la ville une dernière fois.

 

Brioche, expresso et granité citron au Bam bar, Taormina

On prend place en terrasse avec expresso, brioche à 1€ et granité citron, les spécialités du Bam Bar, et ça valait le coup. A midi, il est déjà temps de repartir pour l’aéroport de Catane, retour Paris. J’ai adoré la Sicile, les gens sont calmes, accueillants, agréables. Taormina est une très jolie ville, les ruelles colorées, les buissons de jasmins, de bougainvilliers, les agrumes partout, la vue depuis le teatro greco. J’ai beaucoup aimé la visité de Syracuse aussi, dommage que nous ayons pas eu le temps de visiter le parc archéologique qui se situait dans un tout autre quartier de la ville. L’excursion sur l’Etna m’a beaucoup plut avec l’organisme Go Etna, notre guide est passionné et savait parfaitement nous expliquer l’activité du volcan et répondre à nos questions. J’ai adoré passer du temps les pieds dans l’eau à écouter le bruit des vagues. Je suis loin d’avoir fait le tour de l’ile, il y a énormément de choses à voir et j’aimerais bien revenir une prochaine fois plus longuement et profiter encore de la douceur de vivre et de leur très très bonne gastronomie!

Vacances à Oban, Écosse

Cet été, encore et toujours l’écosse pour les vacances! Je quitte Paris en pleine canicule sans aucun regret!

Comme à chaque fois, je me dis que pour mon prochain voyage dans les Highlands je prendrais l’avion et pas le train et comme à chaque fois les horaires et les prix des avions qui se rendent à Glasgow ne me conviennent pas. C’est cher, les vols sont quasiment toujours avec escales, les horaires pas commodes, bref, je finis par y aller en train. Direction Londres saint Pancras puis Euston station à 8 minutes à pied, ce qui me permet de remarquer qu’à Londres il fait quasiment aussi chaud qu’à Paris.

   

Université de Glasgow

Suit 4h30 de train pour me rendre à Glasgow où je passe la première nuit de mon voyage, histoire de ne pas enchainer 10 heures de train le même jour. A Glasgow, je me perds un peu suite à des blocages de rues. Il s’agit en réalité des championnats d’Europe jumelé aux championnats d’Europe d’athlétisme. L’athlétisme se déroule à Dublin et les autres sports, nage en eaux libre, natation, golf, plongeon et autre, se déroulent à Glasgow. La journée est presque terminée, je fais un tour au centre ville histoire de me dégourdir les jambes, je récupère les tickets de train pour mon voyage du lendemain, je fais quelques boutiques mais je n’achète rien et je décide de diner tôt à Wagamama. J’ai toujours voulu tester cette chaine de restaurants asiatiques. Finalement le résultat est mitigé: les gyozas qui m’ont fait de l’œil s’avèrent loin d’être aussi bon et appétissants que ceux de mon resto japonais préféré à Paris. Les sobas avec des morceaux d’agneau rôti et légumes sautés ne sont pas mal du tout, mais comme souvent les anglais noient leurs plats sous une pluie d’épices en tout genre, ce qui couvre le gout des aliments.

Kelvingrove gallery

Le lendemain, j’ai la matinée de libre avant de prendre mon train de 12H21. L’année dernière j’avais prévu de visiter l’université de Glasgow et la Kelvingrove gallery mais il avait tellement plut qu’au bout de 10 minutes de marche j’étais littéralement trempée jusqu’aux os et avait du renoncer. Cette année, il fait bien nuageux, mais pas de pluie, alors je prends le bus jusqu’à l’université pour me faire gagner du temps. Je n’ai pas été déçu par ma visite. Certes à 9h30 rien n’est ouvert au public, si ce n’est les portes et couloirs menant dans les divers cours et jardins. Et c’est déjà pas mal, j’ai pu voir le cloitre, magnifique, une entrée digne d’un château avec ces tapisseries et statues, et à travers une fenêtre j’ai pu apercevoir une salle d’examen ou encore de majestueux vitraux. Il faudra y retourner avec l’aide d’une visite guidée afin de voir probablement des endroits qui valent le coup.

Vue sur Kelvingrove gallery depuis l’université de Glasgow

Après mon petit tour, je me rends à la Kelvingrove gallery, un musée gratuit à environ 15 minutes à pied de l’université. Le musée est sympa à faire bien que je ne reste pas longtemps, faute de temps. Après ça direction la gare et le train pour Oban, une ville côtière, j’avais comme une envie de voir la mer cette fois ci. L’année dernière j’avais choisi Fort William, plus au nord et au bord d’un loch. Oban et Fort William sont desservie par le même train au départ de Glasgow, mais il faut choisir son wagon car à Crianlarich, à mi chemin, le train se sépare, une moitié part pour Fort William au nord, l’autre pour Oban à l’ouest.

Oban

Oban me semble plus grande que fort William bien que le monsieur de mon bed & breakfast m’affirme le contraire. En tout les cas, ce qui est sur, c’est que Oban est bien plus animée que Fort William. Beaucoup plus de magasins, d’artisanat, un Boots, et même des enseignes qu’on ne voyaient pas à Fort William, comme New look, WHSmith, ou encore Waterstone.  Coté restaurants il semble également qu’il y ait plus de choix. Par contre, il y a aussi plus de monde je trouve et plus de touristes de tout horizons!

Coquille saint Jacques et cabillaud au fish au Waterfront fish house restaurant

Mon bed & breakfast se situe dans un quartier résidentiel, à 5 minutes de la gare mais perchée sur une colline, donc des rues pentues à remonter avec la valise. Pour le reste de l’après midi je me promène au centre ville, je fais quelques boutiques, je repère les lieux et puis je me rends dans un restaurant de poissons réputés. Comme la plupart des resto en écosse, il ouvre à 17h30 et propose des menus moins chers que le service de 19h. Ce fut très bon, coquilles saint jacques en entrée, filet de cabillaud avec pommes de terre, champignons et brocolis.

L’ile de Iona et l’abbaye d’Iona

Dimanche enfin les choses plus sérieuses commencent. L’une des raisons pour lesquelles j’ai choisi Oban c’est les excursions en mer qui sont proposées. J’ai réservé l’excursion Three isles tour. On prend le ferry pour l’ile de Mull pour 45 minutes, puis un bus nous fait traverser l’ile de Mull jusqu’à la pointe sud. 1h15 de route avec notre conductrice qui nous raconte pleins d’anecdotes et d’histoires concernant l’ile. Montagnes, vallées, ruisseaux, chutes d’eau, paon sur le bord de la route, moutons, vaches écossaises, daims…une fois au sud de l’ile de Mull, on prend un autre ferry pour 10 minutes afin de se rentre sur l’ile de Iona. Très belle ile calme et tranquille, avec son abbaye du 13e siècle, ses ruines, ses plages de sables blancs. Je me promène le long de la mer, je visite l’abbaye dont le café propose des pâtisseries délicieuses (le cake au citron est très bon), puis je part me reposer sur le sable blanc d’une des plages en attendant 15h.

Iona

A 15h un bateau plus petit nous emmène sur l’ile de Staffa à environ 40 minutes de Iona, dernière étape de notre tour. Le bateau tangue énormément et n’avance pas vite. Je me demande pourquoi lorsqu’une annonce faite au micro nous donne l’explication, des dauphins nous suivent ! Tout le monde s’excite, les dauphins nagent à coté du bateau, juste sous la surface de l’eau, et s’amusent à sauter et nous faire le spectacle. Je ne m’attendais pas à voir de dauphins c’était top!

Dauphins, macareux, ile de Staffa

Une fois sur l’ile de Staffa, nous avons un peu près une heure de libre. Staffa est connue pour ses formations rocheuses étranges suites à des éruptions de lave, qui ressemblent un peu à la giant causeway en Irlande du nord. L’intérêt principal, ce sont les “puffins”, des macareux moines. Les gens peuvent les approcher de très près, j’avais très envie de les voir, mais on m’avait prévenu qu’en générale ils partaient pour d’autres horizons chaque année à la fin du mois de juillet et nous sommes la première semaine d’aout. Je me dis qu’au pire, j’aurais vu des dauphins et puis non finalement les macareux sont encore là. On les voit s’avancer vers nous, se cacher dans des terriers d’herbe, prendre leur envol, plonger dans l’eau et revenir. De l’autre coté de l’ile on peut se balader sur les fameuses formations rocheuses, mais j’ai un peu le vertige, et je ne vais pas jusqu’au bout. La journée fut longue mais bien remplie, une excursion que je ne regrette pas! Au départ lors de notre arrivée à Mull, il faisait vraiment moche, pluie, brouillard vent, mais il a suffit qu’on prenne la route vers Iona et la météo s’est bien améliorer on a même eu quelques rayons de soleil!

Staffa et les macareux

Le lendemain, je prends mon temps et j’en fais pas trop. Après le traditionnel petit déjeuner écossais, je me rends à la McCaig tower, une sorte de monument inspiré du Colisée de Rome, construit au 19e par un banquier de Oban qui voulait en faire un musée et une galerie d’art, mais qui sera finalement un square public. Planter dans les hauteurs de la ville, on y a une vue magnifique sur la baie et les environs.

 

Dunolie castle et alentour

Je redescend ensuite dans le centre ville, je fais un tour dans les boutiques souvenirs, la librairie waterstone, new look, le whsmith, les confiseries du coin, le port, le centre d’information pour me renseigner sur certaines excursions puis il est l’heure de déjeuner. A Oban la spécialité est le poisson local et les crustacés, notamment, le crabe, les langoustines et les moules. Je me rends sur le bord de mer pour tester dans un resto les langoustines. C’est un peu cher mais je tente, je n’en ai jamais mangé et apparemment ici elles sont plus que fraiches. C’était pas mal, le plat est généreux.

Langoustines et gaufres

ça reste un plat léger dans le sens où les langoustines sont servis sans rien si ce n’est un morceau de pain, du coup j’ai la place pour un dessert. Je me rends à Oban chocolate company, un salon de thé très connue et très apprécié ici pour ces chocolats artisanaux fait sur place, ces cakes et surtout le chocolat chaud et les gaufres fraiches. Je prendrais un thé à la fleur de jasmin délicieux, avec des gaufres fraises fraiches, chantilly maison et sirop d’érable, à ne surtout pas rater si on passe dans la région!

 

Oban sous le soleil

Pour l’après midi, je me rends au Dunolie castle. C’est une balade au bord de l’eau très agréable depuis le centre ville, une petite vingtaines de minutes via un chemin forestier. Le château en lui même est sympathique, composée d’une villa ancienne, une belle foret, de beaux jardins, et les ruines du château d’origine, tout en haut d’une colline, face à la baie d’Oban. Dans la foret autour on peut voir énormément d’oiseaux de différentes espèces, des vaches écossaises et des moutons. Bien sur pas de diner ce soir la, j’ai ma dose! je finis la journée en me baladant au centre ville sous un beau soleil.

Duart castle

Mardi je reprends le ferry pour Craignure sur l’ile de Mull. Une navette doit emmener les voyageurs du ferry jusqu’au Duart castle, qui se trouve à 10 minutes de route ou à une heure à pied. Mais comme je n’ai pas réservé de place dans la navette, je dois attendre que le chauffeur face 1 premier voyage et revienne chercher ceux qui n’ont pas réservé. L’attente est à peine de 15 à 20 minutes, il fait beau, on est face à la mer, tout vas bien. Sur la route, on peut voir des vaches, des moutons, le chauffeur nous indique que parfois des daims traversent. Il nous raconte aussi que face à Duart castle, il y a un château construit récemment par une suisse française. Ce qui se passe derrière les murs est un vrai mystère et la proprio n’est jamais venu. Le château est ouvert au public deux jours par an, histoire d’éviter de payer des impôts.

Vue depuis Duart castle

J’ai adoré ma visite de Duart castle, demeure du clan Maclean. On nous montre des photos avant la restauration, les ruines étaient inhabitables. La cuisine, la chambre de maitre, le secrétaire, la salle à manger d’apparat, les cachots, la chambre de bonne, la salle de bain qui date de 1911, les photos de famille depuis l’apparition de la photo au 19e siècle jusqu’aux dernières générations actuelles. J’ai beaucoup aimé certaines vieilles photos, les enfants devenant eux même parents puis grand parents etc…quelques robes du 19e siècle sont exposées et sont incroyablement bien conservées je trouve. Comme souvent dans les vieux châteaux écossais, on a droit à une histoire rocambolesque digne d’un film. Ici c’est l’histoire d’un des maitres de maison qui n’était pas content de son épouse, qui ne lui donnait toujours pas d’héritier. Il voulait se remarier mais il devait d’abord se débarrasser de sa femme qui avait le mauvais gout de ne pas mourir. Il l’emmena alors sur un rocher au large du château, qui devait bientôt se retrouver submergé par la marée et noyer sa femme. Mais cette dernière à force de hurler attira un bateau de pêcheurs. Elle fut sauvée et ramenée chez son frère qui reçut une lettre de son beau frère lui annonçant alors la mort de sa sœur et sa venue pour lui apporter le cercueil afin qu’elle soit enterrée avec sa famille; mais quand il arriva, il fut bien sur surpris de voir sa “défunte” femme bien vivante assise à la table de famille.

Mull et autour

La visite du château est très intéressante, très bien faite. Et les extérieurs sont tout aussi charmants. On peut se balader sur des chemins au milieu des herbes et des fleurs sauvages jusqu’au bord de mer, faire le tour du château et visiter aussi une forêt plantée récemment. Le salon de thé est très accueillant, on peut soit y boire une boisson chaude, une pâtisserie ou même déjeuner. J’avais prévu d’aller à Tobermory, la ville principale de l’ile de Mull à une heure de route en bus après le château mais finalement je sus restée à duart castle jusqu’au milieu d’après midi, avec le vent, la bonne odeur de la mer, la bonne odeur de l’herbe mouillée, le soleil, le bruit du vent dans les arbres, c’est reposant, tranquille, une superbe journée! Je retourne à Oban en fin d’après midi, je me balade, j’organise ma journée du lendemain et finalement, même si je n’ai pas très faim, je décide d’aller diner à l’ouverture du resto à Coast. Après plusieurs jours de poissons et crustacés, j’avais envie d’essayer le fameux bœuf angus Aberdeen. Mais je fut très déçu par ce restaurant soi disant réputé! les serveuses sont plutôt agréables, mais la viande est dure comme du béton, les légumes qui l’accompagne assez insipides, je ne finis même pas mon assiette. Je prends tout de même un dessert, une sorte de dessert au citron, shortbreead et sorbet cassis. Le dessert est très froid, il doit être dans le frigo prêt à être servit, depuis des heures. C’est assez liquide, sans intérêt aussi bien sur la consistance que sur le gout. En plus d’être très cher, c’est décevant c’est très rare chez moi de ne pas finir un plat au resto, et encore moins les desserts.

 

Ile de Iona

Pour mon dernier jour, je décide de retourner sur l’ile de Iona. Lors de l’excursion organisée par west coast motor, je n’ai pas eu assez de temps pour profiter pleinement de l’ile et j’avais très envie de la voir sous le soleil. Car aujourd’hui, comme hier le beau temps est toujours là. Après un crachin matinale, le temps s’éclaircit et je pars prendre pour la 3e fois le fameux ferry qui relie Oban à l’ile de Mull.

Pour se rendre sur l’ile d’iona, vous pouvez passer par west coast motors et prendre l’excursion à 38 livres qui comprend le ferry, le bus jusqu’à Fionnphort, le ferry jusqu’à l’ile d’iona. Vous pouvez le faire par vos propre moyens, mais entre le prix des ferry et le prix du bus, vous en avez tout de même pour 28 livres. vous économisez donc 10 livres, sauf que si vous voulez avoir un bus local qui vous amène à Iona à votre descente du ferry, il faudra prendre le ferry de 7h30 du matin donc bon courage. Je décide de la jouer tranquille et prendre l’excursion clé en main, qui me permet de prendre le ferry de 9h50, ce qui déjà m’oblige à me lever à 7h.

il y a une petite blague sur l’ile de Mull qui dit que les pluies sont tellement localisées dans la région que dans une voiture décapotable, le conducteur peut être sec et le passager trempé. Et ce n’est pas faux ! alors que nous sommes à quelques minutes de notre arrivée sur l’ile de Mull,  à l’avant du ferry il se met à pleuvoir alors que sur l’arrière du bateau est au sec! Notre chauffeur une fois dans le bus, nous parle de l’ile, comme lors de mon excursion du dimanche. Le quotidien des élèves de l’ile, le fait qu’aucun femmes n’accouchent sur l’ile mais doit se rendre sur le continent 6 semaines avant le terme car pas d’hôpital sur Mull, on passe devant l’ancienne maison de Phil Collins. nous repassons par la même route prise le dimanche dernier, qui mène à Fionnphort.

Une fois sur l’ile de Iona, je remonte la route qui passe le long de l’abbaye, je passe quelques barrières de bois dans les champs que l’on referme derrière soi pour empêcher les animaux de sortir, et j’arrive sur l’une des plus belles plages de l’ile. On se croirait presque dans les caraibes, le ciel est bleu, la mer turquoise et le sable fin et blanc. Mais les températures nous rappellent  l’ordre! une seule personne osera se baigner sous les applaudissements des autres visiteurs!

De retour à Iona, je dine au restaurant de poissons que j’avais testé lors de mon premier jour et je dis au revoir à Oban. Le lendemain, le parcours du combattant m’attend, 3h30 de route jusqu’à Glasgow, 4h20 jusqu’à Londres, puis 2h15 avec l’eurostar pour Paris. L’organisation eurostar coté londonnien est toujours aussi chaotique (une seule file quelque soit l’heure de départ du train et donc un temps d’attente pour passer les contrôles difficile et le train pour Bruxelles et pour Paris qui partent à 3 minutes d’écart sur le même quai). Finalement, en arrivant 30 minutes avant le départ, je monte dans le train 5 minutes avant le départ.

Je ne regrette pas mon choix pour cet été. Contrairement à Fort William, Oban offre moins de possibilité de randonnée autour. Sur l’ile de Mull, quelques randonnées possibles mais qui sont jugées difficiles. J’ai donc beaucoup moins marché que lors de mes voyages écossais précédents, mais Oban offre des excursions en mer sur les iles de Staffa ou Iona qui valent vraiment le détour. J’avais une envie de voir la mer! Je retiens la rencontre avec les dauphins et avec les macareux, les plages de sable blanc de Iona, l’ile de Staffa, la visite de Duart castle, et les restaurants de poissons!

 

 

Escapade lyonnaise

Avec les ponts du mois de mai je suis descendue voir mon amie lyonnaise. Cette fois ci, comme j’ai déjà bien visité la ville à plusieurs reprises, on décide de se détendre et de ne pas en faire trop. J’arrive un lundi soir, après une journée de travail. Le lendemain, on décide de faire la grasse matinée, petit déjeuner puis on déjeune des restes du repas de la veille. L’après midi on se rend dans le quartier de la cité internationale pour voir the avengers 3. Je n’ai pas été le voir avant, car le second volet m’avais un peu déçu…. Après la séance qui nous laisse dubitatives, on se promène dans le parc de la tête d’or sous un beau soleil.

Puis on marche jusqu’au vieux Lyon pour retrouver un ami. On s’installe au salon de thé Terre Adelice, spécialisé dans les glaces. C’est férié, nous sommes dans le quartier touristique de Lyon, il fait beau et chaud, je n’espérais pas trouver de table libre. Nous avons attendu à peine cinq minutes pour être installés. Les glaces sont délicieuses et le service plutôt rapide vu le monde. Après une longue balade digestive, c’est l’heure de diner, on se rend chez Icho, le restaurant japonais qu’on avait déjà testé lors de mon dernier passage. Cette fois ci je prend le bœuf c’est tout aussi délicieux que le saumon et en dessert la tarte citron yuzu passe très bien. Le service est toujours aussi sympathique.

Le lendemain, on prend une sorte de brunch chez Diploid dans le vieux Lyon. Ce sera pain de campagne avec crème de parmesan, tranche d’avocat frais, roquette et œuf poché. On mange en regardant les cuisiniers s’activent. Je termine par le blondie, un gâteau qui ressemble un peu à un crumble avec des pommes caramélisées, très bon. Après ça on prend la route pour Pérouge, un village médiévale à environ 45 minutes de Lyon. La ville est petite, mais c’est très sympa de se promener dans les ruelles, on admire les vieilles bâtisses, les fleurs, l’église du 13e siècle, les terrasses des resto. Je goutte la spécialité du coin, la tarte au sucre, pas aussi gras et sucré que ce qu’on peut croire et qui doit très bien passé avec un petit thé ou café l’après midi. De retour sur Lyon on se balade et on termine la journée au salon de thé Sur le bout de la langue. On voulait le chocolat chaud valrhona, mais au vu de la chaleur on prend une coupe de glace chocolat noir, lait noisette, surmontée de chantilly, avec un énorme cookie maison délicieux coupé en deux et posé sur la glace, un délice mais faut pas avoir un appétit de moineau pour la finir! Après ça, une bonne balade digestive.

  

Pour mon dernier jour, on voulait se rendre dans un restaurant dont on avait entendu beaucoup de bien mais il est fermé pour pont du mois de mai, alors on se rabat sur le Diploid, encore une fois. Cette fois ci il y a un peu plus de monde que la veille mais rien d’affolant. Je prend l’assiette pancakes salés, crème d’avocat, saumon fumé, salade, et œuf poché, délicieux, et je termine par un cheesecake citron très très bon. On passe le reste de l’après midi à se balader le long du Rhône durant une bonne heure, jusqu’à l’entrée du parc de la tête d’or qu’on traverse un peu avant de se rendre dans une jardinerie. J’y achète quelques graines pour planter chez moi et c’est déjà la fin de journée et l’heure de reprendre mon tgv.

Une semaine en Algérie

Avec le printemps, je suis partie quelques jours en Algérie en avril, accompagnée par une amie belge. Nous atterrissons en fin de journée sur Annaba, qui se situe au bord de mer à l’est du pays. Nous restons deux jours sur celle qu’on appelait Hippone Regus du temps des romains. Le lendemain matin, une amie nous emmène en voiture visiter la basilique Saint Augustin. Saint Augustin est un romain d’origine berbère qui vécut à Annaba et qui fut l’un des pères fondateurs de l’Église catholique.

La basilique saint augustin date de la fin du 19e siècle et surplombe Annaba. Construite au sommet d’une colline, on peut voir les ruines romaines d’Hippone. La basilique fut entièrement rénovée très récemment. On visite ensuite le dispensaire qui est collée à l’église, dans lequel vit des retraités sans argent ou famille dans un confort que beaucoup n’ont pas. Des chambres spacieuses, individuelles, des lits médicalisés, on croise quelques bonnes sœurs sympathiques, un chat qui joue les pacha, de vieilles dames émouvantes contentes de nous voir…

Basilique Saint Augustin

A Annaba à cette période de l’année, c’est très fleurie. Les orangers croulent sous les fruits, on voit déjà les premiers nèfles, le bougainvilliers, le chèvrefeuille et le jasmin sont partout, c’est très agréable. On continue la visite en se rendant au pied du téléphérique qui grimpe durant un bon quart d’heure jusqu’à la ville de Seraidi, tout en haut d’une petite montagne. Le voyage est impressionnant, surtout au retour en descendant. On passe au dessus de potagers, de moutons, de vaches, de coqs, de cours d’eau. Au sommet, on ne fait pas de tour dans le village, un épais brouillard nous motivent à redescendre rapidement, d’autant que l’intérêt est plus le trajet que la destination, la vue sur la baie est très belle. Une fois redescendue on se rend sur le bord de mer. Le sable fin, la couleur de l’eau, voir le littoral, les pêcheurs, les rochers, ça vaut le coup d’œil. Plusieurs plages se succèdent face à la ville.

Téléphérique pour Seraïdi

Centre ville Annaba

Le lendemain, on se rend dans le centre ville, on passe par “le cour”, une énorme place centrale sur laquelle les gens boivent un café ou lisent le journal. A chaque extrémité, des arbres plus que centenaires trônent, impressionnant à voir. On passe par la gare style art déco, très jolie, avant de nous rendre à nouveau sur le bord de mer pour continuer la balade commencée la veille, le long de l’eau. On finit par prendre un bus qui nous emmène loin du centre au bord de mer toujours. Après une petite grimpette, on arrive au sommet d’une colline sur laquelle on peut visiter une grotte très ancienne. D’après les fouilles, des hommes préhistoriques y ont vécu. On peut admirer la vue sur la mer des deux cotés de la colline. En redescendant on croise un vieux berger qui précède son troupeau de moutons. On passe derrière lui et les moutons semblent perplexes, entre les ordres du berger d’avancer et nous qui sommes sur le bord de la route, c’était assez drôle de les voir nous regarder avec curiosité. Finalement le 3e cri de ralliement du berger aura raison des moutons. De retour en ville, on se balade sous un beau soleil au bord de la mer, la corniche contourne un rocher qui sépare les deux grandes plages du centre ville. On a terminé avec Annaba. C’est une ville agréable, avec ces grandes plages de sable fin, les eaux turquoises de la méditerranée, les maisons qui croulent sous les orangers, bougainvilliers, les cages à oiseaux que tout le monde trimballent partout, présentes devant la porte de chaque boutique, les palmiers…

Bord de mer, Annaba et environ

Le lendemain, direction la gare routière pour prendre le bus pour Constantine à environ deux heures de route. Constantine est une ville historique, l’une des plus ancienne cité du monde encore debout aujourd’hui. Elle s’appelait autrefois Cirta, capitale de la Numidie avant JC puis l’empereur Constantin 1er la baptise Constantine.

Constantine, vue sur les gorges, pont suspendu

Elle est construite principalement sur deux rochers reliés par des ponts, elle est d’ailleurs surnommée la ville des ponts suspendus. Le temps d’arrivée et de nous reposer, c’est déjà l’après midi. On part se promener le long des gorges et on grimpe jusqu’au monument au mort, qui rend hommage aux personnes mortes durant la première et seconde guerre mondiale. De la haut on a une vue sur les gorges et l’un des ponts suspendus les plus impressionnants de la ville. On redescend jusqu’au centre ville.

Pont suspendu de Constantine, vue sur les gorges, monument aux morts

Le jour suivant on démarre tôt pour nous rendre a Timgad à deux heures de route de Constantine. Sur la route, c’est collines verdoyantes, prairies recouvertes de petites fleures jaunes, lac de sel, puis enfin Timgad, une ancienne cité romaine qui abritait beaucoup d’anciens officiers de l’armée romaines à la retraite et qui date de l’année 100.

Timgad

Le site est immense, avec une arche en parfaite état, une arène, une bibliothèque, des temples, des termes. C’est impressionnant de se balader entre les ruines, les colonnes, les bâtiments. On finit la journée à manger des brochettes, les meilleures qui soient, puisque nous sommes dans une région reconnue pour la qualité de la viande. Sur la route on passe devant le tombeau de la medrasen, un mausolée numide qui date du 3e siècle avant JC. L’édifice est dans un état de délabrement important, mais reste impressionnant à voir.

Tombeau de la Medrassen, mausolée royale, 3e siècle avant JC

Le lendemain hélas, c’est brouillard et nuages. Le matin, on se promène en centre ville, et en insistant gentillement on arrive à entrer dans le théâtre de la ville, qui date du 19e siècle. La salle est très belle, le plafond aussi, même si le lustre a été décrochée pour entretien.

On est accueilli par une équipe qui répète une pièce pour enfant , avec qui on discute un peu. On se balade dans le centre ville, on fait quelques boutiques, puis on monte dans les vieilles ruelles de la ville qui abritent un marché, des boutiques, des stands, des ruelles toutes piétonnes. On s’arrête au marché aux fleurs, qui vend de magnifiques cactus, du jasmin, du bougainvillier, des mufliers, et des bouteilles d’eau de fleur d’oranger et d’eau de rose, car c’est justement la période de la distillerie de ces deux essences, spécialité de la région au début de chaque printemps. On peut d’ailleurs voir des distilleries au travail. On se dirige ensuite à saint jean, un quartier commerçant, dans lequel je m’achète des bijoux. L’après midi on visite le palais du Bey, ancien palais des rois du temps des turcs.

Palais du Bey

On décide de visiter le musée nationale Cirta, qui retrace l’histoire de la ville depuis la préhistoire. Le musée n’est pas très grand, mais il y a des pièces intéressantes surtout du temps de la préhistoire et de l’époque romaine. On peut y voir des coquilles d’escargots avec un trou toujours au même endroit, que les hommes faisaient pour atteindre l’escargot et le manger. Des outils, des pierres gravées d’écriture cunéiformes, des statues du temps de l’empire romain et des numides, des bijoux, des mosaïques. On fait ensuite un tour en voiture en ville, on passe devant de magnifiques immeubles récents refaits à neuf ou le dernier pont en date, très moderne.

Pour notre dernier jour, on va d’abord à la mosquée Emir Abdelkader. L’émir Abdelkader est un résistant qui a repousser les français lorsqu’ils sont venus occuper l’Algérie au 19e siècle. La mosquée aura mis 30 ans pour être livrée mais ça valait le coup, elle est magnifique. L’intérieur, avec son dôme, ses mosaïques, ses vitraux, ses lustres, et l’extérieur, son jardin, sa fontaine, la vue depuis le parvis. On continue en visitant le quartier de bellevue, un quartier résidentiel, qui permet de voir de très belles villas.

Mosquée Emir Abdelkader

Bellevue

Dans l’après midi, on sort dans le centre de Constantine. On traverse à pied le pond sidi Rashid, puis on traverse les ruelles piétonnes de la vieille ville, on passe devant de grandes villas anciennes du temps des turcs qui sont en pleines restaurations ou à l’abandon complet et qui rappellent un peu la casbah d’Alger. On fait une pause à la terrasse d’un restaurant qui donne directement sur les gorges au dessus d’un pont suspendu, la vue est impressionnante.

Le lendemain, direction l’aéroport, on laisse derrière nous les magnifiques paysages, que ce soit le littoral, la mer, les plages, ou les gorges et autre montagnes ocres, les ruines romaines, les fleurs, la nourriture excellente. Ici les fruits et légumes sont sans comparaison, les oranges, les citrons, les tomates, les courgettes, les aubergines, les dattes, un vrai délice, rien à voir avec les fruits et légumes que l’on trouve en Europe.

Tombeau du roi Massinissa, roi berbère avant JC qui unifia la numide, à l’extérieur de Constantine

L’accueil, les visites, la politesse des gens, la nourriture, les spécialités, les paysages; les sites historiques restent impressionnant à voir et à visiter, les ruines romaines sont nombreuses et bien conservées, j’ai choisi Timgad, mais il existe bien d’autres sites à visiter. J’aurais aimé visiter le sud du pays, le désert, les peintures rupestres, mais il faut du temps et plus d’argent pour ça, peut être un jour…

 

 

London en février

Comme souvent en février, je suis partie passer quelques jours à Londres. La capitale anglaise me manquait! Je pars donc un jeudi matin seule, une amie doit me rejoindre vendredi en fin d’après midi. J’arrive en fin de matinée à Londres et je passe d’abord par notre hôtel pour me débarrasser de ma valise. Pour ne pas payer trop cher tout en ayant un confort appréciable, j’ai choisi de m’éloigner du centre. D’habitude je loge plutôt à Greenwich ou canary wharf, mais les tarifs pour mes dates ne correspondaient pas à ma bourse! je trouve finalement un hôtel dans le nord de la capitale, dans le quartier de cricklewood, à l’ouest de Hampstead. Je ne connais pas du tout ce coin. L’hôtel est top, chambre spacieuse, pas de bruit, bien chauffée, télévision, grande salle de bain avec baignoire et il y a même une piscine, dommage que je n’ai pas eu le temps de la tester.

Petit message du métro londonien

La chambre nous a couter 80€ la nuit soit 40€ par personne et par nuit. En contrepartie, l’hôtel se situe à 15 minutes à pied de la station de métro la plus proche, et une fois dans le métro il faut compter une dizaine de minute pour arriver à green park en plein centre de Londres. Pour certains c’est beaucoup, pour ma part, je trouve ça correct. Surtout que en face de l’hôtel, 5 bus passent devant et nous ramènent jusqu’à la station de métro, autant vous dire que je n’ai jamais attendu plus d’une minute un bus, même le dimanche et même tard le soir.

 

Pour le premier jour je suis donc seule. Après avoir déjeuner, je me rends à The sting, un magasin de fringues que j’aime beaucoup à Piccadilly et je profite de quelques articles soldés pour faire mes premiers achats.

   

Balade sur Queen walk, southwark

Il fait très beau à Londres mais il fait aussi très froid. Ce jeudi, les températures étaient encore supportables. Je décide de me balader de Waterloo jusqu’à tower hill à pied, en remontant la queen walk, un parcours piéton qui longe le coté sud de la tamise et qui passe par le hms Belfast, la tate modern, Shakespeare globe, la gallery Hays que je ne connaissais pas, la mairie de Londres, southwark cathedral, et le borough market.

 

 

Gallery Hays

Je croise des enfants qui s’amusent dans les bulles de savon produites par un vendeur ambulant, un sculpteur de sable qui lance des défis aux passants, des plages de sables fins en plein cœur de Londres, du street art représentant Shakespeare éclairé par le soleil d’hiver, des ruines médiévales, je découvre l’histoire de Mary Overie et enfin je termine ma course au borough market, ce fameux marché couvert qui est hélas toujours fermé quand je m’y rends!

La légende de Mary Overie

 

Cette fois ci l’activité bat son plein. Je me balade entre les étales, les fruits et légumes, la viande, le miel, les bières, les fleurs, l’artisanat, un stand de pâte à tartiner artisanal, des restaurants, des stands de street food en tout genre. On croise des gens qui mangent des moules en marchant, d’autre qui avalent des huitres entre deux gorgées de champagne assis sur le rebord d’un muret. ça sent bon, certaines choses me font de l’œil, je me contente d’acheter un croissant dans une boulangerie dont j’avais entendu du bien pour le petit déjeuner du lendemain. J’ai beaucoup aimé ma balade, on découvre beaucoup de choses très différentes qui représentent Londres, et finir par le borough market est un beau bonus, j’ai beaucoup aimé le coin, c ‘est animé, vivant…après tout ça, je fais l’effort de traverser le tower bridge à pied sous un vent glacial et je trouve refuge dans un pub où j’ai mes habitudes pour boire une bonne limonade avec vu sur la tower hill et tower bridge. Je ne dors pas beaucoup car je regarderais le soir les JO de Pyeongchang, comme c’est le cas depuis une dizaine de jours!

 

Street art près du Borough market

Borough market

Vendredi, encore une belle journée, mais encore plus froide que la veille! Je me rends directement à Golden greers, un grand parc qui jouxte celui plus connu de hampstead health. J’avais déjà visiter une partie du parc golden greers il y a quelques années, j’avais pu y voir la pergola, un magnifique endroit fleuri. Je vous le conseille, on se repose du bruit et de la foule de Londres, et même en plein été il n’y a jamais personne! cette fois ci, je me rends de l’autre coté du parc, pour voir les daims et quelques autres animaux. C’est calme, tranquille, je descend aux water gardens et je tombe sur des petits coin d’eau gelé sur lesquels les canards atterrissent et font du patins à glace avec leurs palmes. Un rouge gorge pas farouche se pose pas loin de moi et me chante quelques chansons. Il y a de jolie coin dans ce parc qui doivent être magnifiques au printemps. Pour l’heure, on peut y voir seulement les jonquilles, les perce neige, des camélias.

Golders green park

Je reprend le bus pour quelques minutes de route pour me rendre au brew café qui se trouve à coté de la kenwood house. Je n’y fais pas un tour, car je sais que mon amie veut la visiter le lendemain. Je me contente de faire une pause gouter, victoria sponge cake, scone et café. Hélas, pour l’après midi, les nuages sont de retour, du coup je me réfugie sur tottenham pour faire un tour plus long que prévu au primark. Je trouve pas mal de chose à acheter. Je ferais quelques boutiques supplémentaires par curiosité mais je n’achète rien d’autre. Il est presque 16h quand j’arrive à l’hôtel pour déposer mes affaires. Au départ, je n’étais sensée y rester que quelques minutes, mais entre le froid dehors, la fatigue et le fait que je dois retrouver mon amie vers 19h, je me repose un peu à l’hôtel. Le soir, une fois mon amie récupérée venue tout droit de l’aéroport, on file diner.

Golden greers park

Samedi, le beau temps est revenu, pas un nuage dans le ciel! mais il fait encore plus froid que les jours précédents. Pour commencer, on file au pub du coin à cinq minute de l’hôtel, pour prendre un english breakfast, les fameux beans, toast, œufs, galette de pomme de terre…On part ensuite visiter la kenwood house. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai visité cette maison, je ne m’en lasse pas. J’aime tout, les grandes pièces, la bibliothèque, les objets d’art dont une horloge qui indique l’heure depuis le 18e siècle et dont on peut voir les mécanismes, les anecdotes sur les membres de la famille qui ont habité les lieux, les tableaux très intéressants dont un autoportrait de Rembrandt. J’aime la lumière et la tranquillité des lieux. On a droit à une discussion très sympathique avec l’un des guides, puis à un cour sur la signification de certains tableaux, dont on aurait jamais deviné le véritable message!

Kenwood house

Highgate cemetary

On fait un crochet à Highgate pour faire un tour au highgate east cemetary. Je l’ai déjà visité deux fois, mon amie était intéressée par le voir et moi pas contre à l’idée d’y retourner. J’en profite pour m’arrêter devant la tombe d’un de mes auteurs favoris, Douglas Adams. On repart dans le centre en bus, pour admirer le paysage. On file sur oxford street pour visiter la Wallace collection. Une ancienne maison transformée en musée, cet endroit aussi me plait toujours autant, on peut y admirer des tableaux de Delacroix, puis on fait un peu de shopping avant d’aller diner tôt à Arabica, à coté du borough market. Comme nous ne sommes que deux et qu’il est tôt, on réussi à avoir une table à condition d’être partie dans moins d’une heure. ça nous arrange car nous avons une pièce de théâtre à 19h30 et il nous faut encore repasser par l’hôtel pour chercher les tickets de théâtre et déposer nos affaires. L’inconvénient c’est que je ne pourrais pas choisir le plat qui me tentait le plus, car le temps de cuisson nous aurait fait partir trop tard. Je mange une sorte de galette à la viande hachée, bonne mais trop pimentée pour moi! une salade de concombre au yaourt, et une assiette de houmous. On se dépêche de repasser par l’hôtel. On arrive juste juste, le temps de s’assoir. On va voir The mouse trap, d’Agatha Christie, pièce qui se joue depuis des années à Londres. J’ai bien aimé le décor, les tenues et l’ambiance des années 40/50, les acteurs, et les touches d’humour, mais j’ai aussi trouvé parfois certaines scènes longuettes. J’ai été déçu de découvrir l’identité de l’assassin avant même l’entracte, et la fin de la pièce est un peu bâclée. Bref, je suis mitigée à la sortie du théâtre. On finit la soirée au pub jusqu’à la dernière cloche du barman, et on reprend le métro avant sa fermeture.

Chinatown

Carrot cake à l’ETO café, sur Wardour street

Dimanche, on est un peu crevé! encore un très beau temps, encore un froid sibérien. Pour notre dernière matinée on se rend à covent garden, on se promène dans chinatown, on remonte jusqu’à wardour street pour déjeuner à l’Eto café. On partage une assiette salée, délicieuse, composée de halloumi grillé, de tomates cerises, de caviar d’aubergine, de concombre au yaourt, de galette aux graines de cumin, houmous, œuf coulant, délicieux. On finit par un carrot cake et une limonade maison. On repart vers piccadilly et il  est déjà temps de se rendre à saint pancras. J’ai comme à chaque fois adoré mes quelques jours à Londres, l’atmosphère, les différents quartiers, toujours quelque chose à découvrir, à voir, et puis les londoniens, toujours aussi agréables, amicaux, j’ai adoré discuter avec eux, le guide à la kenwood house, le faiseur de bulles de savon à southwark, la vendeuse de pâte à tartiner maison du borough market, ou encore la sympathique dame dans le bus avec qui ont a bien ri! à la prochaine london!

Derniers concerts 2017: Depeche mode à Bercy et Hurts à Utrecht, Hollande

Le mois de novembre 2017 était le mois des concerts, puisque j’ai assisté à 4 concerts en 2 semaines. Décembre 2017 ne battra pas le record mais j’en ai tout de même vu deux pour finir l’année en beauté, une année qui finalement aura été assez pauvre en concert, du moins avant que le mois de novembre se pointe.

J’ai commencé le mois avec un des plus gros groupe de rock qui soit encore en activité, j’ai nommé Depeche mode. J’adore ce groupe, j’écoute très souvent leurs albums, les plus vieux comme les plus récents, et le dernier en date Spirit est excellent pour ne pas changer.

Comme lors de la tournée en 2014, le concert se déroulait à Bercy mais contrairement à 2014 je ne suis pas venue tôt. Au lieu de venir faire la queue à partir de midi, nous sommes venu pour 19h-19h30. Donc bien sur nous ne sommes pas aussi bien placés qu’il y a trois ans, où j’avais pu être au 2e rang de la barrière, pas loin du groupe pour mon plus grand plaisir.

Cette fois si donc, nous sommes plutôt barrière soundesk, bref, assez loin de la scène. Au départ, durant la première partie, qui fut bien nulle il faut le dire, j’avais un peu peur de ne rien voir, mais finalement ce fut très correcte. J’ai pu voir les pas de danse, les déhanchements de Dave, ses petites choré, de ce coté là j’ai rien raté. L’arrivée sur scène du groupe est à l’image de Dave, un peu fou un peu mégalo, un peu show man, et bien sur sans oublier ses pas de danses. J’ai adoré le concert, visuellement c’était top, avec un écran géant qui retransmettait parfois des images de la scène, parfois des clips qui accompagnent certaines chansons. Il y en avait pour tout le monde coté setlist, du vieux comme du neuf, 3 titres parmi le dernier album en date, Spirit, avec Cover me, Going backwards et bien sur Where’s the revolution. J’étais contente d’entendre A pain that i’m used to que j’adore ou encore la sublime Precious, et bien sur un florilège d’anciens tubes comme Walking in my shoes,  Stripped, In your room, A question of time, Useless, j’étais très contente d’entendre It’s no good et Never let me down again mais un peu déçue qu’ils ne jouent pas Behind the wheel!

Enfin ils nous jouent Enjoy the silence avec le public qui reprend en chœur les paroles tout comme pour la dernière qui clôture le concert, l’inévitable Personal Jesus et on a eu droit à un petit bout de la chanson The message de Grandmaster flash, que j’adore, à la fin de Barrel in the gun! Depeche mode en concert c’est toujours quelque chose.

Enfin pour mon dernier concert de l’année, je vais voir Hurts, un groupe anglais qui n’est pas très connu voir pas du tout connu en France (d’ailleurs leur tournée ne passe même pas par chez nous), mais qui sont considérés comme des stars dans les pays de l’est et en Russie. Une de mes amies est une fan inconditionnelle. Nous sommes deux parisiennes à nous rendre donc à Bruxelles, chez mon amie belge qui nous accueille la veille. Le jour J on mange dans un excellent resto italien avant de prendre la route pour un peu plus de deux heures, direction Utrecht en Hollande. Au départ on avait prévu de visiter un peu la ville, mais on démarre plus tard que prévu. A 18h30 on arrive dans la salle qui se trouve être dans un centre commerciale. Ronda est une salle qui peut accueillir environ 1700 personnes, une petite salle donc.

C’est probablement le concert le plus civilisé auquel j’ai pu assister! Lorsque nous arrivons, tout les spectateurs font la queue devant la porte, en file indienne, impeccable, tout le monde a laisser son manteau aux vestiaires, personne ne fait la queue au bar et les toilettes sont immaculés. Quand les portes s’ouvrent, les gens entre deux par deux, sans courir, ni se bousculer, j’avais jamais vu ça! Au bar dans la salle, il faudra attendre la 1ere partie pour que les gens aillent chercher un verre, des bières sont servis dans des gobelets en plastique mais imitation cristal dans le design, les gens sont tous sur leur 31, et même les vigiles, qui me semblent un peu jeunes et un peu minces, sont habillés en chemise et petit pull en laine par dessus. Alors ça fait jolie dans le décor, mais j’imagine mal les deux jeunes soulever qui que ce soit l’air de rien en cas d’évacuation. D’ailleurs après une première partie très sympathique (Tom Walker un anglais), une personne fait un malaise dans la fosse…

Hurts, originaire de Manchester fait son entrée sur scène. J’ai beaucoup aimé les deux premiers albums, je connais un peu moins les deux suivants, en particulier le dernier. Mais on comprend le style du chanteur dès les premières secondes. Costume noir, chemise blanche, cheveux gominés en arrière pour Theo le chanteur, barbe hipster et bombers pour le guitariste pianiste, Adam. Theo entre, les mains derrière le dos, en terrain conquis, se positionne devant la foule, il prend la température, il entend la plupart des gens hurlés, il est satisfait, il souri, et il nous sort un petit numéro de playboy sur de lui qui me fait rire, son personnage est bien rôdé. Au vue des albums, je ne m’attendais pas à ce que ça bouge à ce point dans la fosse, les gens sautent beaucoup ce qui me surprend, l’énergie du chanteur est très communicative, l’ambiance est très joyeuse, et Theo passera son temps avec regarder dans les yeux tout ceux qui voudront bien croiser son regard, on sent qu’il a besoin d’une relation avec les spectateurs.

Vers la seconde moitié du show, sur certains titres, il jettera dans le public des roses blanches, ce qui est assez drôle à voir. C’est surtout les filles qui se jettent dessus un peu hystériques. Theo en lancera une qui atterrira sur le piano d’Adam ce qui le fera bien rire, et essaiera d’en donner une à un homme mais bien sur une jeune blonde s’est jetée dessus comme si sa vie en dépendait! Hurts en live c’est quand même très sympa, plein d’humour et de séduction et aussi pas mal de second degré! Un week end court en Belgique/Hollande mais ça m’a quand même fait beaucoup de bien de changer d’air.