Une semaine chez les vikings norvégiens

A la mi aout, je suis partie pour une semaine à Bergen en Norvège. Bergen est une ville basée sur la cote ouest norvégienne et c’est un peu le point de départ pour visiter les fjords. Au départ, je pensais partir 4 ou 5 jours, mais finalement en prenant un appartement sur airbnb, la location pour une semaine complète nous revenait moins cher que de le louer quelques jours.

Pour me rendre à Bergen, nous avons pris l’avion pour Oslo. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris pour Bergen alors nous avons décider de continuer la route en train jusque sur la cote ouest. L’itinéraire entre les deux villes est connue pour ses très beaux paysages. A la gare d’Oslo, on essaye de se trouver de quoi manger, mais nous avons déjà un aperçu des prix très élevés norvégiens. Impossible de se trouver un sandwich à moins de 10 euros.

Les jolies maisons typiques, dans le quartier de notre appartement

Le voyage en train sera plutôt une catastrophe car après un peu moins de 2h de trajet, des pannes de courant nous obligent à abandonner le train. Le conducteur, entre deux soupirs désespérés, nous annonce que des bus, van, taxi sont mis à disposition des passagers afin de rejoindre une autre gare, à 2h de route de là, pour reprendre un train jusqu’à Bergen. On es assez dépitées, car avec le temps nuageux, la nuit tombe assez vite sur la région et on ne verra pas trop les paysages qu’on nous avait promis. Malgré tout en collant les mains à la vitre, je peux voir les glaciers et leur parfaite réflexion sur des lacs miroirs. Mais avec les reflets des néons du train, impossible de prendre des photos. Notre arrivée à Bergen est assez chaotique, personne pour nous renseigner, pas un employé de la gare, et tout le monde se jette sur les taxis. Il est 1h30 du matin, et après 10 minutes d’attente, on se jette sur le prochain taxi pour enfin arriver dans notre appartement.

Bryggen, sur le port

Le lendemain, après la journée difficile d’hier, on décide de rester tranquillement à Bergen pour visiter la ville. Après avoir pris des renseignements pour organiser nos prochaines journées à l’office du tourisme, on visite Bryggen, les vieilles maisons qui font la célébrité de la ville sur le port. On se rend ensuite dans un resto le Pingiven, ou le pingouin en français. C’est un resto qui est connue pour les spécialités norvégiennes. Pour ma part, je prendrais du renne avec des légumes. Bon c’est une viande assez forte, plus que le mouton, et même si c’est assez bon au bout de quelques bouchées c’est un peu écœurant. On passe l’après midi à faire quelques magasins et on termine par prendre le funiculaire qui grimpe au sommet d’une colline. Une fois la haut la vue vaut le coup d’œil puis on fait une promenade dans le coin, entre forêt et lac.

Vue sur Bergen

Promenade dans les hauteurs de Bergen

Vendredi, les choses sérieuses commencent avec une excursion qui dure la journée. Nous avions réservé la veille le fameux Norway in a nutshell. Un circuit que l’on peut faire par soi même en réservant les différents transports un à un, mais c’est plus simple comme ça. On prend un train depuis Bergen jusqu’à Myrdal. De là, on prend un train touristique qui passe par de somptueux paysages.

Paysages vue entre Myrdal et Flam

Le train s’arrête au pied d’une cascade impressionnante. On peut descendre du train et approcher la cascade grace à une plateforme. Une musique un peu mystique se fait entendre et une danseuse se met à danser sur le toit d’une maison perchée près de la cascade, comme une petite fée, ce qui fait rire les touristes, c’était très sympa! On reprend la route jusqu’à Flam. Après une pause pendant laquelle on s’installe dans un petit café, on prend un bateau qui traverse le Aurlandsfjord et le Nærøyfjord, les images parlent d’elles même.

 

Fjords vue depuis le bateau

La traversée dure 2h jusqu’à Gudvangen  où un bus nous attend pour nous faire descendre une route de montagne en épingle avec des cascades et autre vue superbes jusqu’à Voss. Enfin un train nous ramène jusqu’à Bergen. Norway in the nutshell ne permet pas de faire des balades ou des randonnées, mais permet de voir de superbes paysages sans se fatiguer et de voir un condensé  des paysages norvégiens en peu de temps. Je retiens surtout le voyage en train flamsbana qui permet de voir des paysages sublimes, tout comme la traversée des fjords en bateau.

Vue sur le chemin, Norway in the nutshell

Le samedi on se lève plus tard vu que la veille on s’est levé tôt. On se balade, on fait un peu de shopping, on déjeune tardivement au tgi friday, une chaine de burger us avant de finalement prendre le cable car, une cabine téléphérique qui grimpe plus haut que le funiculaire. De la haut on a une vue assez impressionnante, par contre il n’y a pas vraiment de balade possible à faire mis à part la descente à pied de la colline qui est faite quand même pour les gens avertis, vue l’état des chemins.

Vue depuis une des collines autour de Bergen

Dimanche on se lève assez tôt direction la gare routière pour prendre un bus pour les chutes Steinsdalsfossen, des chutes d’eau où les visiteurs peuvent passer dessous sans même se mouiller! Sur la route les paysages sont grandioses, des rivières aux couleurs hypnotisantes, des montagnes, des lacs dans lesquels se reflètent des montagnes…Le bus nous dépose juste au pied de la chute et un chemin nous permet de monter et de passer sous la cascade. Le bruit est impressionnant! Heureusement il n’y a pas énormément de touristes et le soleil se dévoile, O miracle!

Chute d’eau Steinsdalsfossen

Une fois redescendu on part faire une balade grâce à un chemin qui passe à travers champs le long de jolies maisons et qui débouche sur un lac. On traverse quelques rues et on se retrouve au bord d’un fjord et d’un lac. L’endroit est très jolie et le temps étrange, averses, grosses éclaircies, averses, à nouveau un beau soleil, etc etc jusqu’à l’arrivée de notre bus qui nous récupère à l’entrée du fjord pour nous ramener à Bergen. Sur la route retour, des trombes d’eau se  mettent à tomber.

Sur les bords du lac et du fjord à Norheimsund

Le jour suivant, on prend un bateau dès 8h du matin pour une croisière sur la cote de Bergen et l’entrée des fjords. Durant les 2h que dure le trajet, on peut admirer des maisons de bois rouge typiques au bord de l’eau, une plateforme pétrolière, on passe au plus près de la cote, puis avec une poignée de voyageurs, on descend sur l’ile de Skjerjehamn. On est gentillement accueillis par une jeune femme qui nous distribue un plan de l’ile et qui nous dirige vers un café dans lequel on a droit à une boisson chaude et une gaufre. L’ile est petite et on fait vite le tour. Le soleil est de sortie depuis ce matin, mais alors que la promenade se termine et qu’on se dirige vers l’embarcadère, la pluie se met à tomber et pas qu’un peu. Heureusement on est bien à l’abri mais le temps à retarder le bateau retour et on attendra une bonne demi heure supplémentaire. Ce n’est pas si grave, il y a quelque chose de très reposant à regarder la pluie tomber dans la mer, tout en étant bien à l’abri.

Skjerjehamn

De retour à Bergen, on déjeune dans l’un des restaurants du port de Bergen, fish me. On voulait manger au moins une fois du saumon mais les restaurants traditionnels ou réputés de la ville n’en avait pas au menu bizarrement, on en trouvait au marché au poisson et dans quelques restaurants autour. Ici, quelques tables, des serveurs débordés, des gens qui passent et repassent pour prendre en photo les vitrines remplies de poissons frais, de crabes, de coquilles saint jacques. On choisi toutes les deux le saumon, servi avec quelques pommes de terres grenailles et un peu de salade. Le saumon est cuit à la minute sur un gril et c’était très bon, même si je n’ai pas ressenti de réelle différence entre le pavé de saumon que j’achète chez mon poissonnier et celui que j’ai mangé à Bergen, si ce n’est la cuisson parfaitement maitrisée.

Gamle Bergen

L’après midi il pluviote par intermittence. On décide de prendre le bus pour se rendre à Gamle Bergen, un musée à ciel ouvert dans lequel est reconstitué des maisons historiques, un  peu comme le Skansen à Stockholm mais en beaucoup plus petit. Le bus nous dépose à une bonne quinzaine de minute du village historique et quand nous arrivons il n’y a quasi personne. Une partie du village est gratuite, on fera même de la balançoire accrochée à un arbre installée juste en face de la baie de Bergen. Dans le village même, plusieurs maisons sont ouvertes au public, la maison du notable de la ville, du dentiste, du coiffeur, de l’imprimeur, l’école, l’épicerie locale, la boulangerie, la salle des fêtes… Tout comme c’était le cas à Stokcholm, il y a quelques acteurs qui déambulent en costumes d’époques.

Dans la maison du notable on discute avec le fils du propriétaire, qui nous explique que son père est dans le textile; il nous propose de toucher des échantillons de tissu pour choisir nos futures robes! L’acteur à le sens de l’humour, comme on le verra aussi un peu plus tard. Il nous demande si on a fait notre choix et devant notre hésitation, il nous explique que c’est normal pour nos cerveaux de faibles femmes, prendre une décision de ce genre c’est trop nous demander et nous ferions mieux de revenir avec notre père ou notre mari pour nous aider à choisir! On se rend ensuite dans l’épicerie, tenue par une commerçante de 1926 qui nous présente les produits tout nouveaux comme le coca cola, “une boisson tout à faire sur maintenant que les fabricants on retiré la cocaïne”. En milieu de visite, les acteurs nous propose de nous réunir dans la rue principale et nous font un petit spectacle très drôle. La riche maitresse de maison, fin 19e, fait son marché auprès d’un commerçant ambulant qui en même temps vient faire la cour à la bonne Anna. C’était très sympa et très drôle tout en nous montrant un peu le quotidien de l’époque.

 

Maison de Edvard Grieg

Mardi c’est notre dernier jour en Norvège. On part prendre un petit déjeuner dans un café recommandé dans plusieurs guides. Mais nous sommes un peu déçues. Il s’avère que Blom café ressemble beaucoup aux cafés typiquement bobo parisien avec une certaine clientèle, qui mise tout sur la qualité du café mais qui finalement ne vend pas grand chose d’autre. Ici, donc il n’y a pas grand chose en vitrine, et on sent que les autres clients ne sont que des habitués. Pour le petit déj, on demande chacune un croissant qui cuit au four (ou qui décongèle plutôt à mon avis), je commande un cookie aux céréales et un cappucino. Le café est bon et reste moins cher que d’autre adresse que j’ai pu faire jusqu’ici à Bergen. Le cookie est très bon, mais par contre le croissant n’a rien d’exceptionnel et surtout il est fourré au nutella, ce qui le rend particulièrement sucré et gras. Sans compter que le serveur n’est pas des plus chaleureux!

Pour le reste de la matinée on part prendre le tramway pour aller visiter la villa de Edvard Grieg, un musicien et compositeur du 19e. Son nom ne me disait pas grand chose, par contre tout le monde connait quelques unes de ses compositions; Le tramway nous rapproche le plus possible de la maison, mais il reste à parcourir 25 minutes de route qui n’ont rien de folichon. La maison est jolie mais on en fait vite le tour. Beaucoup de meubles, beaucoup de photos et de dessins d’époque. On coupe la visite pour se rendre dans une annexe dans laquelle on nous propose un concert. Un pianiste vient nous jouer quelques morceaux du compositeur et qui en profite pour nous raconter des anecdotes sur la vie d’Edvard Grieg et ses compositions. C’est assez captivant et écouter du piano en live c’est toujours intense. Le petit concert ne dure que 30 minutes mais j’en garde un très bon souvenir. Ensuite, on continue  notre visite en se promenant dans le parc de la maison. Si autour de la villa le jardin est ordonnée et symétrique, un chemin menant au bord de l’eau nous entraine dans un coin plus boisé. C’est calme, très beau, dans le plus pure style romantique du 19e siècle. On passe le reste de la journée à Bergen, on déjeune et on profite du beau temps qui est revenu, probablement grâce au vent qui a tout balayé sur son passage.

Vue embrumée de Bergen

Ce premier voyage en Norvège n’est pas totalement concluant au final. J’ai adoré les fjords, on a pu voir des paysages à coupés le souffle, de chouettes balades en bateau, mais au finale, alors que nous sommes restés une semaine on a pas pu profiter de la nature autant qu’on le souhaitait. La bas, a chaque fois que l’on veut sortir de la ville pour aller dans les sites qui en vaut le détour, il faut prendre le train ou le bus et chaque déplacement coute très cher. Pour comparer, quand je vais en écosse, si je veux accéder à une randonnée enchanteresse, voir des décors somptueux, je n’ai qu’à prendre un bus local pour 10/15 min, payer le prix d’un ticket de bus à 6/7eur max et me voilà transporter complètement, je peux me balader comme je veux, les randonnées sont nombreuses et toutes tentantes. En Norvège, chaque déplacement coute cher. Avec Norway in the nutshell qui coute quand même plus de 100 eur, on a droit à un panel de paysages différents, mais au finale on ne fait que changer de transport toute la journée: le train, le bus, le bateau, un autre bus, un autre train, tout s’enchaine sans temps morts. Aucune possibilité de faire une randonnée. La traversée des fjords en bateau dure 2h, mais une fois débarqué il faut très vite monter dans les bus et repartir. J’ai beaucoup aimé le gamle bergen, le village du 19e siècle reconstitué, et j’ai beaucoup aimé la matinée passée dans la maison d’Edvard Grieg. Je garde également un très bon souvenir de ma balade au bord de l’eau un peu plus loin que la chute Steinsdalsfossen; On s’est balader entre le fjord et la mer, c’était une sensation mystique surtout avec le soleil qui illuminait les lieux, soleil qu’on a pas beaucoup vu en une semaine!

J’ai trouvé que les norvégiens ne sont ni chaleureux ni froids, certaines sont très sympathiques, on sent le style scandinave partout, les décorations épurées, les couleurs neutres, les tenues discrètes et simples. Mais je ne pense pas retourner en Norvège pour une simple raison: les prix. Tout est très très cher du simple ticket de bus, aux excursions, en passant par la nourriture et les boissons. Les sandwichs coutent dans les 10 eur, les plats dans les restaurants entre 25 et 35 euros, les excursions entre 70 et 150 pour les plus simples, et les prix peuvent s’envoler encore plus haut…

Advertisements

Quelques jours en Ecosse

Cette année pour l’été, je retourne dans ma région fétiche, l’Écosse. Après une semaine de grosse canicule en France début juillet, je suis contente de fuir la nouvelle vague de chaleur parisienne qui s’annonçait durant mon séjour et je file dans le nord! Cette année, je pars toute seule, j’avais très envie de me retrouver seule quelques jours. En générale, je réserve mes séjours écossais très à l’avance avec l’idée de partir seule, et ce n’est que vers les dernières semaines qu’une amie finit par se joindre à moi. Cette fois ci je me retrouve seule. Ce n’est pas la première fois que je pars seule en vacances mais c’est toujours en Grande Bretagne car c’est un pays dans lequel je me sens bien et où je suis sur de ne jamais m’ennuyer. Le seul point pas trop cool quand on est seule, ce sont les repas. Manger seule c’est pas toujours drôle, même si je passais mes repas en compagnie d’amis grâce à internet.

Pour ce voyage, je pars donc en train jusqu’à Glasgow où je vais passer une nuit. L’avantage à Glasgow c’est que les hôtels ne sont pas chers! J’arrive en fin d’après midi, alors je me contente de faire un tour en centre ville, quelques magasins vu que c’est la période des soldes, puis de me trouver un endroit pour diner. J’avais repérée une pizzeria qui avait l’air très tentante mais quand j’arrive sur place, il y a déjà la queue jusque sur le trottoir. Je finis donc la soirée dans ma chaine de pub habituelle.

 

Loch Linnhe à Fort William

Le lendemain il me reste une matinée avant de prendre mon train pour fort William. Mais ce matin il pleut des cordes! Je voulais me rendre à la Kelvingrove gallery mais je suis trempée littéralement jusqu’aux os avant même d’avoir fait la moitié du chemin. Je laisse donc tombée car cette fois ci j’ai prévu de ne pas trop en faire et de privilégier aussi le repos et le confort, plutôt que de remplir mes journées quoi qu’il en coute. Du coup je retourne à l’hôtel me changer et je pars au pub du bout de la rue histoire de prendre un bon petit déjeuner.

Le train pour Fort William est quelque chose que j’aime beaucoup faire et que j’avais déjà fait lors d’un précédent voyage. Les paysages le long de la route sont justes magnifiques. Le train passe au plus près des montagnes, le long de grandes plaines, ou parfois en pleine foret. On peut voir de nombreuses cascades, de nombreux animaux, on passe par de petites gares perdues au milieu de nulle part. C’est vraiment particulier. Le trajet dure 3h30 mais on ne voit pas le temps passé. Arrivée à Fort William, je dépose mes affaires dans un bed and breakfast et je pars me promener en ville. Fort William est construite au bord du loch Linnhe, je me balade le long de la rue principale et je remonte au bord de l’eau jusqu’à l’emplacement de l’ancien fort. Je profite du coucher du soleil avant d’aller au pub du coin pour diner.

Au sommet du Aonach mor

C’est le mercredi que les choses sérieuses commencent. Ce matin il fait très très beau. Je prends le petit déjeuner en discutant avec une pensionnaire qui me raconte le programme de sa journée. Pour ma part après hésitation, je décide de me rendre au sommet du Aonach mor, une montagne accessible par un téléphérique. L’ascension prend une dizaine de minute et une fois là haut la vue est juste superbe! Il y a deux chemins possibles, l’un court qui permet d’avoir une très belle vue avec peu d’effort et l’autre plus long mais pas difficile du tout et qui permet d’avoir une vue sublime sur les montagnes alentours. C’est une visite qui vaut vraiment le coup d’œil. Une fois redescendue, je reprends le bus pour retourner en ville.

 

Tour en bateau sur le loch Linnhe

 Pour l’après midi, je fais un tour en bateau sur le loch Linnhe. On y a une jolie vu sur le Ben Nevis. Nous étions censer voir des animaux tel que l’aigle doré, des phoques ou encore de possibles dauphins mais finalement nous apercevrons une sorte de grand échassier et la tête d’un phoque en train de nager émergeant des eaux. Le pauvre capitaine du bateau qui a l’air désolé qu’on ne voit pas plus que ça, est gêné, mais bon c’est la nature c’est comme ça, j’aurais fait une belle balade quand même!

Le soir je me rends dans un restaurant réputé de la ville connu pour ses plats à base de poisson et de crustacé local. Les prix sont élevés, je paierais 27£ pour un plat et un dessert et au final, j’ai été très déçue par les plats. Je commande de la sole. Le plat est composé de filets de sole roulés avec des feuilles d’épinard à l’intérieur, le tout posé sur une purée et une crème de patate douce. Et bien c’était très fade, on sent que les feuilles d’épinard ne sont pas cuisinées et que le poisson est probablement cuit à l’eau, sans saveur. Je mangerais donc sans plaisir et je me console avec le cheesecake cappuccino, qui rattrape un peu le reste.

Sur la route des Lower steall falls

Jeudi il ne fait pas très beau. Après avoir laisser passer un peu la pluie le temps de finir mon petit déjeuner, je me rends à la gare de Fort William pour prendre le bus. Le but est d’aller voir les Lower steall falls. Pour ça, il faut prendre le bus 42 qui nous dépose un peu au milieu de nulle part. Je ne vous cache pas que pour cette excursion le mieux est d’avoir une voiture, car depuis la descente du bus il vous faudra marcher environ une bonne grosse demi heure pour atteindre le début officiel de la randonnée. Le chemin menant au lower steall falls est d’une durée d’une heure aller et une heure retour. Pour ma part, je me met en route à la descente du bus. Il n’y a quasiment personne sur le chemin. Je ne mettrais pas une demi heure mais une heure, car sur la route les paysages sont grandioses et je m’arrête toutes les cinq minutes pour prendre des photos. On passe entre les montagnes, on passe au dessus de cascades d’eau, le long des gorges, le long d’une rivière, on croise la route de plusieurs moutons…

Sur la route des Lower stealls falls

Une heure plus tard, j’arrive au point de départ officielle de la randonnée. Ici, on croise déjà plus de monde, des voitures ayant amenées de nombreux petits groupes et des familles. Comme je voyage seule, je partage mon expérience: il est vrai que la marche depuis la descente de bus jusqu’au départ de la randonnée pour les lower steall falls est très belle, mais aussi très isolée. Une fois arrivé au parking qui marque le début officielle de la randonnée, je retrouve plusieurs petits groupes, des familles, qui partent sur le sentier et je passe devant ça:

Et la je me dis que je suis seule, dans un coin assez isolé dans lequel je ne capte aucun réseau internet. Je décide quand même d’avancer et d’aviser au fur et à mesure. Mais le bus retour passe soit à 13h soit à 17h. Pour être sur d’être de retour à temps pour le bus de 13h je me donne une heure limite à laquelle je devrais faire demi tour. Car dans le coin il n’y a ni café, ni distributeur ni même toilette, et que je ne me vois pas rester dans le coin toute la journée jusqu’à 17h! Mais finalement, je n’atteindrais jamais cette heure limite de retour car au bout de dix minutes de marche après le fameux panneau “danger de mort”, je tombe sur un passage qui me semble bien difficile, un amas rocheux luisant d’eau qui m’a l’air glissant à souhait, avec à sa droite, un jolie gouffre assez flippant! je me rappelle que je suis seule ici, et je préfère faire demi tour! Aucun regret au final, car les paysages sur la route m’ont tellement plut que la balade valait plus que le détour!

 

 

Sur la route des Lower stealls falls

J’attendrais une demi heure que le bus reviennent me chercher et me ramène à Fort William. Je passe le reste de l’après midi à me promener et à m’installer dans un resto du coin, Browns restaurant. Je serais moins déçue que pour le restaurant de poisson, même si ça ne me laisse pas un souvenir impérissable.

Old Inverlochy castle

Vendredi, dernier jour avant le retour, je me rends à pied au Old Inverlochy castle, les ruines d’un vieux château fort. Une fois sur place, je découvre un lieu complètement vide, je suis seule au milieu des ruines. Je me balade tranquillement et en ressortant de l’autre coté de la cour, je surprends pleins d’oiseaux qui virevoltent partout, c’est très sympa. Finalement je reprends la west highland way, une route de randonnée qui traverse une partie de la région, et je retourne au centre ville de Fort William. J’en profite pour passer à la gare pour prendre mon billet de train pour Mallaig. Le train passe par la même route que le célèbre jacobite steam train qui a servit pour le tournage d’Harry Potter. Les paysages sont très beau et on passe sur le Glenfinnan viaduct, le fameux pont qu’on voit dans les films.

Glenfinnan viaduct et le Neptune stair case, vu du train pour Mallaig

Une fois à Mallaig, je pars un peu à l’aventure. Je n’ai pas vraiment prévu grand chose et je me rends au port pour me renseigner sur les balades en bateau possible. Un ferry part dans 20 minute. J’ai juste le temps d’aller dans un café m’acheter un panini. Je profiterais de l’attente pour discuter avec le caissier, un écossais d’origine de Glasgow qui me fait savoir qu’il adorerais visiter les alpes. Le ferry traverse la mer pour se rendre à Inervie, un petit village qui n’est accessible qu’en bateau. Il y a quelques maisons, une église, un pub et une poste et c’est tout! On peut se balader dans la forêt autour, au bord de la mer sur les plages de galets, une cascade d’eau fait pas mal de bruit à l’arrière d’une des maison. Pour ceux qui rêvent d’être isolé du monde c’est parfait. On peut voir un bateau faire livraison de certains produits alimentaires, des futs de bière et de bombonnes de gaz, et on peut voir la postière remettre le courrier au capitaine du bateau.

La traversée en bateau entre Mallaig et Inervie

Nous sommes une toute petite poignée de personnes à descendre pour profiter des lieux le temps que le bateau revienne. Le plus gros des passagers sont soient des locaux soit un groupe important venus faire du camping plusieurs jours; je ne capte pas de réseau internet avec mon téléphone, ce qui ne m’étonne pas, mais je ne capte pas non plus de réseau téléphonique ce qui me surprend un peu! En attendant le retour du bateau, je vois trois enfants sauter du ponton directement dans l’eau glacée. Ils feront plusieurs sauts avant de se cramponner au ponton pour voir le bateau arrivé, sans même avoir la chaire de poule, ils n’ont pas l’air d’avoir froid le moins du monde alors que la température de l’air doit être aux alentours de 12/13° et qu’ils ruissellent encore d’eau de mer!

Inervie

Je suis quand même bien contente de revenir à Mallaig. Je n’aime pas la foule, mais là c’était peut être un peu trop! Une fois de retour au port, il me reste une bonne heure avant le départ de mon train, le dernier de la journée! Je me renseigne sur les endroits où je pourrais manger et je tombe sur le site d’une boulangerie qui m’a l’air vraiment délicieuse! Mais lorsque j’arrive, elle est déjà fermée. Heureusement, juste à coté, tenue par les même propriétaires, une pizzeria me fait de l’œil; c’est une sorte de cahute en bois avec à l’intérieur un grand comptoir avec vue sur la baie, et de l’autre un monsieur qui fait les pizzas devant les clients et qui les enfournent dans un four à feu de bois. Pour 8.50£ j’ai droit a une pizza mozza buffala basilic. La sauce tomate est maison et délicieuse, la pâte fine et croustillante, la mozza fondante. C’est un délice! l’un de mes rares repas que j’apprécierais vraiment lors de mon séjour.

Les paysages et les cerfs vu du train pour Glasgow

Le voyage touche à sa fin, samedi matin je me lève tôt, je discute un peu avec le propriétaire du bed and breakfast dans son immense cuisine personnelle, pendant qu’il me prépare gentillement des toasts beurrés, puis je me met en route. D’abord le train entre Fort William et Glasgow que je recommande vraiment. Ce n’est pas la première fois que je fais le trajet et il vaut vraiment le coup d’œil. On passe par des paysages somptueux, des plaines désertiques, des montagnes majestueuses, des lochs, des marécages, des ruisseaux, des forêts, et si vous faites le trajet le matin, vous avez toutes les chances d’apercevoir des daims (ou des cerfs? ), seul et en groupe, qui passent assez près du train.

Le reste du voyage est moins intéressant, entre Glasgow et Londres mais assez stressant puisque le train est en retard de presque une heure, ce qui m’oblige à courir jusqu’à saint pancras pour ne pas rater l’eurostar. Si je devais vous donner un conseil pour vous rendre dans les Highlands, c’est de prendre l’avion jusqu’à Glasgow et finir la route en train. L’écosse me plait toujours autant, c’est vraiment une région qui me repose l’esprit, j’adore les balades, les paysages, les gens toujours gentils et accueillants, facile à aborder. Encore une fois des paysages enchanteurs, notamment au sommet du Aonoch Mor et le long de la route qui mène aux lower stealls falls!

Avril enchanté dans le sud de la France

Avec un peu de retard, je vous raconte mon voyage en famille dans le sud de la France pour une semaine à la mi avril, plus précisément à Villeneuve Loubet sur la côte d’azur. J’y étais déjà allée deux fois, en 2007 et 2008. Je m’y étais rendue surtout pour le festival de Cannes. J’avais pu me promener sur la croisette, rencontrer pleins de stars plus ou moins célèbres au détour d’une rue, j’avais pu voir le cirque devant le palais des festival ou devant le martinez, j’avais assistée à une émission du grand journal de Denisot… ça avait été une expérience très intéressante, excitante parfois, mais ça m’a quand même bien désacralisé le festival, voir l’envers du décor enlève un peu la magie!

Les iles du Lérins

Cette année, presque 10 ans après mon dernier passage, je m’y suis rendue courant avril, donc loin des effervescences du festival de Cannes.

Plage à Villeneuve Loubet

Nous avons parcouru la cote d’azur, du moins une partie. Nous avons eu que du beau temps, un ciel bleu profond, un grand soleil. La première moitié de la semaine était assez chaude, la seconde plus fraiche.

Ile du Lérins

Nous avons fait la traversée en bateau depuis Cannes jusqu’à l’ile du Lérins Sainte Catherine. Le prix de la traversée est un peu cher (14euros aller/retour pour 15 minutes de traversée). L’ile du Lérins est tout de même bien agréable. Nous n’avons pas visité le fort de Richelieu dans lequel aurait été enfermé l’homme au masque de fer, mais on se promène sur les remparts du fort, depuis lesquels on a une superbe vue sur Cannes, la mer est d’un bleu profond, on a envie de se jeter à l’eau, mais en avril elle reste quand même trop fraiche! Je me tremperais quand même les pieds dans la méditerranée. On fini la journée dans le vieux Cannes, en déjeunant très tardivement dans un petit restaurant familiale italien, La farigoule.

Le lendemain, nous consacrons une bonne partie de la journée à la villa Ephrussi de Rotschild à Saint Jean Cap Ferrat, connue pour ses jardins. Une fois arrivés à Beaulieu sur mer, on prend un véritable chemin de traverse pour arriver à la villa. Après un bon quart d’heure de marche, nous passons par une petite ruelle piétonne désertique, bordée de villas qui croulent sous la végétation: bougainvilliers, jasmin, rosiers, et j’en passe, ce qui nous occupent jusqu’à ce que le chemin finissent par redescendre par d’énormes marches difficiles. Il faut le dire, la route à pied nous a bien fatigués! Heureusement la villa Ephrussi en valait la chandelle. La villa date du début du 20e siècle, construite sur la presqu’ile du cap Ferrat. De chaque coté de la villa, on peut voir la mer. L’intérieur est très jolie et des acteurs en costumes début du siècle déambulent dans les couloirs, deux femmes en tenues de soirée qui parfois se retrouvent dans le hall pour jouer ensemble, un maitre d’hôtel et un jardinier, qui participent ensemble à certaines parties des visites guidées.

Villa Ephrussi

Le jardin est le point fort. Jardin à la française, à l’italienne, jardin japonais, jardin mexicain avec ces cactus géants, il y en a pour tout les gouts. Certains arbres sont magnifiques. Des jeux d’eau et de musique sont lancés toutes les 20 minutes au dessus d’un long bassin contenant des carpes. Un jardin vraiment magnifique, on pourrait y passer des heures. On finit la journée à Nice pour “déjeuner” à 16h d’un kebab délicieux, ça faisait longtemps que je n’en avais pas mangé d’aussi bon.

Villa Ephrussi

Mardi est consacrée à Menton. On visite la vieille ville, les petites ruelles, on passe aussi par le bord de mer, avant de déjeuner chez Marcello, un restaurant correcte, avec une très bonne pana cotta en dessert. On finit la journée à Nice encore pour déguster une glace.

Le mercredi, on se rend plus à l’ouest à Mandelieu la Napoule. On y va surtout pour visiter le château de la Napoule, qui date du 10e siècle (peut être un peu moins) et qui a surtout été retapé par un couple d’américain, les Clews. Ensemble ce couple tombèrent amoureux des lieux et entreprirent de le reconstruire, de l’agrandir, de l’améliorer.

Château de la Napoule

Nous ne visitons que l’intérieur de la grande salle du château, car la visite guidée avait déjà commencée et la suivante n’était que dans deux heures. On visite les jardins qui sont vraiment enchanteurs, des petites fontaines, des bassins, des bougainvilliers, une terrasse donnant sur la mer, une fausse impression de ruines…Le parc contient certains panneaux qui nous expliquent la destinée du château, l’histoire des lieux, la personnalité atypique du couple Clews. On finit par la petite plage en contrebas du château, dans laquelle j’irais me tremper les pieds, petit rituel que je prendrais l’habitude de faire durant la semaine, avant d’emprunter un petit passage au ras de l’eau, qui contourne le château et qui traverse certaines petites plages. On finit la journée à se balader dans le vieux Antibes.

Le vieux Villeneuve Loubet

Le jeudi on visite la vieille ville de Villeneuve Loubet, des petites ruelles très jolies, des chats partout qui passent dans les rues, l’un des plus beau village que j’ai visité, avant de consacré le reste de la journée à Nice. On marchera tout le long de la promenade des anglais, puis sur la place Massena, avant de rejoindre le vieux Nice. On goute aux glaces Azzuro dans la rue Sainte Separate.

Nice

Vendredi est déjà notre dernier jour! Toujours le même beau temps, on se rend dans le vieux Antibes, on se promène dans les ruelles, on monte sur les remparts, je passe par la plage d’Antibes pour tremper mes pieds dans l’eau plus que fraiche, puis on déjeune dans le meilleur restaurant de la semaine, le Jardin.

Juan les pins, Cannes, Antibes

Le menu du midi c’est plat, dessert, boisson et café pour 15€. On nous apporte du filet de bœuf, pommes de terre rôties et une des meilleures ratatouilles que j’ai jamais mangé. En dessert, c’est la tarte aux fruits rouges, délicieuse. On passe l’après midi à Juan les pins au bord de mer, avant de terminer à Cannes sur la croisette.

Si je ne devais choisir qu’un lieu, peut être Mandelieu la napoule pour son château au bord de l’eau. J’ai adoré les ruelles de la vieille ville de Villeneuve Loubet, la villa Ephrussi, l’ile du Lérins et le vieux Antibes. Pouvoir m’approcher à tout instant de la mer ça fait du bien, pouvoir tremper ne serait-ce que les pieds dans l’eau fraiche de la méditerranée. En avril c’est vraiment une période géniale, on a eu que du beau temps, de magnifiques couchés du soleil, une lumière sublime, et pas encore trop de touristes!

Lisbonne sous le soleil d’avril

Pour le tout début du mois d’avril, je me suis envolée pour la première fois au Portugal, à Lisbonne. Je suis partie avec deux amies, et nous avons logées dans un appartement dans le centre de la capitale, près de la station de métro Rossio. Le quartier est populaire, cosmopolite, et très calme en soirée. Nous sommes arrivées en fin de journée, chaleureusement accueillis par notre hôte qui nous laisse des pastéis comme cadeau de bienvenue.

Le dimanche est notre première vraie journée à Lisbonne. On a eu la chance d’avoir une météo parfaite pour nos quelques jours à Lisbonne, c’est-à-dire ciel bleu, grand soleil, 25 degrés. Le monastère des hiéronymites de Bélem est gratuit le dimanche, on décide de s’y rendre, ça nous fait économiser le prix d’entrée. Pour s’y rendre, on prend le tram, Belem étant un quartier excentré de Lisbonne ; nous arrivons en milieu de matinée, et il y a déjà la queue ; on patientera environ 20 minutes pour entrer. L’intérieur du monastère est très joli, il y a quelques azulejos, des murs et colonnes finement sculptés, et une très belle église.

Belem et le monastère des Hiéronymites

Pour déjeuner à Belem il n’y a pas beaucoup de choix. Que des resto à touristes et la foule s’y presse. On se décide pour le resto A Floresta, par dépit, et on attendra une bonne demi-heure pour pouvoir enfin s’assoir. C’est l’anarchie, vu que le serveur ne regarde aucun client qui attend, les ignorants superbement, et c’est à celui qui attirera l’attention du serveur du nom de sergio, qui aura la possibilité d’avoir une table en premier. Bref, c’est la foire à l’empoigne, la loi du plus fort, du grand n’importe quoi. Une fois assises, on attendra encore dix minutes pour commander et 45 minutes pour avoir nos plats. Tout ça pour manger des frites et du poulet grillé. Bref, si c’était à refaire, on se serai contenter de s’acheter des sandwichs pour manger dans le parc, mais faut dire que dans le coin il n’y avais pas grand choix pour manger. Bien sur, on finit par prendre le dessert avec des pasteis de nata, et on part les manger dans le parc. Ils sont à la hauteur de leur réputation, délicieux, tout droit sortie du four un délice !

Pont du 25 avril

Tour de Belem

On finit la journée en se promenant le long du tage, à admirer le pont du 25 avril qui ressemble énormément au golden gate de San Fransisco, construit par le même architecte. On remonte le bord du fleuve jusqu’à la tour de belem avant de repartir en tramway dans le centre, un retour un peu chaotique car le tramway sera bondé. Il n’y en a que toutes les 15/20 minutes, et la foule ne désemplit pas. Le trajet qui prend quand même une bonne demi-heure nous aura achevés, compresser les uns sur les autres, le trajet m’a paru extrêmement long. Nous n’avons même plus la force de ressortir mangé. La visite gratuite à belem avait finalement un prix !

Les remparts du château Sao Jorge

Le lundi, après un petit déjeuner dans ce qui deviendra notre endroit habituel, A padaria Portugese, une sorte de chaine de boulangerie qui fait d’excellentes viennoiseries, du très bon café et du jus d’orange pressé, on se rend au château Sao Jorge. Le château se trouve tout en haut perché sur une colline. Pour s’y rendre, on prend plutôt un mini bus dans lequel on a toute la place qu’on veut, plutôt que prendre le tramway 28 connu pour faire le tour de la ville, et qui est toujours bondé. Le château se résume à des remparts et des tourelles construit par les maures. On mont et on descend le long des remparts, pour admirer la plus belle vue qu’on peu avoir sur Lisbonne.

Vue depuis le château Sao Jorge

On peut y voir aussi de magnifiques paons dans la cour, et des orangers en fleurs qui sentent merveilleusement bon. On se balade ensuite dans les petites ruelles autour du château avant de redescendre vers le centre à pied, en s’arrêtant pour visiter la très ancienne cathédrale Se.

Autour du château Sao Jorge 

 

La cathédrale Sê

Pour l’après midi on repart vers le centre, à grimper dans les petites rues en hauteur, on grimpe on redescend, on reprend les escaliers, on croise des bâtiments couverts d’azulejos, de fils électriques, de cordes à linge, de couleurs éclatante, pour arriver au miradoura sainte catherine, une terrasse pour admirer la vue, mais finalement l’endroit est plus un repère pour les jeunes qui veulent fumer des joints tranquillement, et la vue n’a rien d’exceptionnel !

Le couvent des carmes

ça nous aura fait une belle balade, qui nous emmène au couvent des carmes, une église qui fut détruite lors du grand tremblement de terre du 18e siècle. Le toit s’était écroulé et un  incendie qui ne laisse que des ruines. Il y a eu un projet de reconstruction au 19e siècle, mais finalement les ruines dégageaient un romantisme à la mode. Les ruines sont magnifiques, et on peut admirer dans certaines pièces des objets hétéroclites, comme une momie égyptienne, et deux momies incas du 16e siècle assez effrayantes. On redescend sur la place du Rossio pour prendre un petit goûter avec un gâteau à base d’amande très bon, et un autre gâteau au biscuit, pas mal mais un peu écœurant. On passe la soirée au centre commercial colombo pour faire un tour surtout au primark local.

 

Ruelles dans Lisbonne

Pour notre 4e jour au Portugal, on se rend à Sintra par le train. C’est un petit village historique à une bonne demi heure du centre de Lisbonne. Le trajet en train n’a rien de bien palpitant, mais la ville de Sintra regorge de jolies pépites. Pour commencer, on prend un bus pour se rendre au palais de Pena, un château un peu kitsch qui semble construit pour le tournage d’un conte de fée. Des tourelles rouges vifs, jaunes pimpants, une architecture qui renvoi au moyen age ou encore au style arabe, un mélange qui peut dérouter. Mais depuis le palais, on a une vue imprenable sur la région et notamment sur le château des maures qui date du 9e siècle.

Le château des maures

Le palais de Pena, Sintra

On se contente de faire le tour des terrasses extérieures, d’admirer la vue et de se promener dans son parc mais nous ne visitons pas l’intérieur. Le palais de Pena constitue le point d’attraction le plus célèbre de Sintra, et une foule s’y presse déjà, sans compter que le prix d’entrée pour visiter l’intérieur du palais est cher et que nous avons d’autre visites qui nous attendent dans le coin. Nous quittons donc le domaine du palais sans regret avec sa horde de touristes espagnols très bruyant et envahissant. En revenant dans le centre ville, on décide de déjeuner. On marche dans le centre historique de Sintra, petites ruelles, escaliers, ça grimpe, ça redescend, ça regrimpe, et on finit par s’installer sur la terrasse d’un restaurant qu’on avait repéré dans un guide, Tascantiga. Ce fut une très bonne surprise! du pain délicieux accompagné de chips maison, d’ailes de poulet frits, d’un plateau de plusieurs fromages tous délicieux, avec noix et miel particulièrement bon, des salades en tout genre, on fait un déjeuner géniale et pour pas cher!

 

Le palais de Monserrate, Sintra

On reprend ensuite un bus pour se rendre au palais de Monserrate, un palais de style arabe construit au 19e siècle. Pour y accéder on visite d’abord le parc, un véritable jardin botanique, avec un jardin mexicain, japonais, jardin à l’anglaise. Cascade, rhododendrons, du jasmin, les premiers glycines, des arbres incroyables, cactus, bambous, rosiers, arbres exotiques, c’est l’un des plus beau jardin que j’ai pu visiter. Le palais est lui aussi vraiment très beau et il n’y a presque personne dans le coin, les touristes s’arrêtant toujours au palais de Pena et au centre ville de Sintra, et je ne vais pas m’en plaindre!

Les jardins du palais de Monserrate

On finit par le palais La quinta da regaleira. La maison n’a pas grand intérêt à visiter, contrairement au parc. Il n’est pas aussi grand que le parc de Monserrate, mais il est très originale. Statues, chapelle, escaliers, tourelles, c’est une atmosphère romantique et un peu gothique qui se dégage du parc. Mais ce sont surtout ces séries de galeries souterraines accessibles par des escaliers sculptés dans le style gothique, qui marque l’esprit. On descend dans l’obscurité, par des escaliers en colimaçon. On a l’impression de descendre dans des grottes de film d’horreur (the descent notamment). Mais la horde de touristes espagnols ultra bruyant nous empêche de nous mettre dans l’ambiance. Ceci dit, une fois que nous les laissons passer, un silence totale se fait dans les grottes et couloirs souterrains, silence troublé uniquement par les gouttes d’eau qui tombent du plafond. On sort les téléphones portables, histoire de ne pas marcher dans les flaques d’eau ou pour ne pas échouer dans les lacs souterrains. Les galeries les plus sombres sont éclairées par des guirlandes électriques, et j’ai l’impression que je suis avec Tom Sawyer, Huck et Becky lorsqu’ils parcours les grottes à la recherche du trésor de Jo l’indien! On finit la journée en redescendant à pied jusqu’à la gare, crevées!

Les jardins du palais La quinta da regaleira

Pour notre avant dernier jour, on visite un quartier très moderne de Lisbonne, le parc des nations, un quartier entièrement construit pour l’exposition universelle de 1998. Sur les bords du Tage, on se balade sur des passerelles piétonnes, on peut admirer le pont Vasco de Gama, le pont le plus long d’Europe, et on finit par atteindre l’Oceanario, le plus grand aquarium d’Europe. Je ne suis pas fan des aquariums, mais celui là est vraiment exceptionnelle et valait la visite!

La quartier moderne du parc des nations

On y voit des loutres de mer joueuses, des raies manta qui donnent l’impression de voler dans les airs, des requins, des pingouins, des anémones, des dragons des mer, et une multitude de poissons tropicaux. Avec ses lumières bleues tamisées on pourrait rester des heures assis devant les baies géantes de l’aquarium principale, c’est reposant, hypnotisant.

 

L’oceanario de Lisbonne

Pour déjeuner on repart dans le centre ville chez super Mario, une sorte de cantine. A l’intérieur que des habitués qui s’installent, mangent et repartent aussi sec. Je mange du poulet grillé accompagné de frites, de riz et de salade, simple mais très bon, avec un bon fromage. L’accueil est sympa, chaleureux, on a l’impression d’être invité chez un oncle! Pour l’après midi, on se rend à Cascais, sur la cote. Une bonne demi heure de train qui longe la cote. On se rend directement sur la plage, assis sur le sable à regarder les jeunes ado en maillots de bain, jouer au volley ou essayer de nager quelques brasses dans une eau encore trop froide, l’atlantique n’est pas réputé pour sa chaleur! Nous on se contentera de tremper les pieds en marchant le long de la plage. Le temps est idéal, encore une fois c’est le soleil et le ciel bleu, le sable est fin, dorée c’est super agréable de se promener. On mangera une bonne glace avant d’admirer le coucher du soleil en terrasse.

Cascais

Voila, pour notre dernier jour on se promène dans les ruelles du centre ville, on remonte vers la place du commerce, inondée de soleil, avant de profiter un bon moment de la vue depuis les cais das colunas, des colonnes plantées dans l’estuaire du Tage. C’est un endroit très sympa pour se poser sur les marches quelques minutes. On déjeunera dans un excellent restaurant que je recommande, Moma, à cinq minutes de la place du commerce, dans une rue piétonne bondée de restaurants à touristes. C’était tout simplement délicieux. Escalope de veau grillé, qui ne demande même pas un couteau pour être découpée tellement la viande est tendre, j’ai vraiment bien mangé, c’est simple mais parfaitement cuisiné. Les desserts maisons sont eux aussi excellents, notamment la tarte aux framboises. Après le déjeuner, on esquive avec humour tous les rabatteurs des restaurants à touristes qui sont très entreprenants, et il est déjà temps de prendre la route de l’aéroport.

Place du commerce

Cais das colunas

Lisbonne m’a laissé de très bons souvenirs. Les gens sont agréables, la ville superbe, les ruelles, les azulejos. J’ai particulièrement adoré la journée passée à Cascais, la balade au bord de mer avec les surfeurs à l’horizon, le soleil, le sable fin. J’ai adoré le jardin du palais Monserrate à Sintra, et les grottes mystiques des jardins du palais La quinta da regaleira, la vue qu’on a depuis le château Sao Jorge et les ruelles autour du château, ou encore manger des pasteis de nata à Belem et finir sur les bords du Tage devant la tour. C’est un voyage qui m’a beaucoup plut, une sensation de calme et de zen avec une lumière incroyable toute la semaine avec un ciel bleu profond. A refaire, d’autant que la vie sur place n’est pas chère!

Retour au Japon

Pour clôturer le challenge Un mois au Japon, je termine par quelques photos datant de mon séjour au Japon à l’automne 2013. Un voyage très particulier, puisque le Japon est un pays qui a beaucoup marqué mon enfance, entre les très nombreux manga animé, mais aussi les nombreux mangas que je pouvais lire grâce à l’un des amis de mon frère, très doué pour le dessin et fan de manga, à une époque où ce n’était pas facile à trouver à tout les coins de rue (une seule librairie dans tout Paris) et qui avait la gentillesse de nous les prêter.

Je garde de ce voyage un très bon souvenir, on est ébloui ou intrigué par tout, la moindre chose, des grattes ciel de Tokyo au distributeur de thé ou de cigarette, on photographiait tout!

J’ai adoré Tokyo et ses lumières partout, Kyoto et ses magnifiques temples et jardins, Hakone et son coté Totoro, ou encore l’un de mes meilleurs souvenirs pour ce voyage, ma découverte du mont Aso, où nous avions pu nous approcher au plus près du cratère enfumé.

J’ai adoré la gentillesse et la serviabilité des japonais, Tokyo n’est pas une très belle ville, mais elle est pleine de vie, de contrastes et d’énergie, on peut se balader entre les building énormes et originaux, et se retrouver d’un coup dans des petites ruelles de quartier, entre supérette et resto traditionnel. On peut marcher dans un quartier ultra  moderne, et se balader d’un coup dans un jardin traditionnel et avoir l’impression d’avoir changer de ville.

Le sud du pays m’a aussi beaucoup plut, tout comme Kyoto et ses incontournables temples. J’espère y retourner un jour.

Mont Aso, ile de Kyushu

Pavillon d’argent, Kyoto

Fushimi Inari, Kyoto

Heian Shrine, Kyoto

Kyumizu Dera, Kyoto

Nanzen Ji, Kyoto

Le shikansen

Hakone

Koishikawara gyoen, Tokyo

Tokyo

Pour ceux qui sont intéressés par les détails de mon voyage:

Japon 1

Japon 2

Japon 3

Japon 4

 

Quelques jours à Lyon

Je me suis rendue à Lyon quelques jours en mars, pour rendre visite à une copine qui s’y est installée depuis quelques mois. Je m’y étais déjà rendue une première fois en novembre dernier. Cette fois ci j’ai eu la chance d’avoir de belles journées ensoleillées pour me balader dans les rues de la ville.

J’ai pu me balader dans le vieux Lyon, dans le quartier de la fourvière en redescendant jusque sur les bords de la Saône, dans le quartier de la croix rousse, j’ai pu retourner visiter le parc de la tête d’or sous un beau soleil, avec de belles fleurs annonciateurs du printemps, et voir quelques animaux du zoo notamment des pandas roux trop mignons.

Quelques bons salons de thés, de belles promenades, de jolies quartiers, de bons gâteaux, beaucoup de rire. Et les deux jours étaient déjà terminées! Une ville très sympa et agréable.

Quelques jours de vacances

J’ai pris quelques jours de vacances pour me détendre et me reposer. Comme souvent, j’ai choisi de partir en Angleterre. Au départ, je voulais partir en février à l’occasion de mon anniversaire, et puis finalement une occasion s’est présentée en mars pour pouvoir assister au concert d’un groupe que j’aime beaucoup, White lies.

Coucher du soleil sur la tour de Londres et tower bridge

 

Katharine’s dock, Londres

Je suis donc partie un samedi matin, j’ai rejoint deux amies pour déjeuner, on s’est baladé, puis nous avons pris un verre dans un bar très sympa sur Katharine’s dock près de Tower hill. Le samedi soir était consacré au concert des white lies, dans une petite salle, le Troxy, situé à Limehouse. La salle est vraiment sympa dans le style art déco, avec étrangement, de la moquette au sol!

Pour la première partie, on a droit à un groupe qui ne restera pas dans mes mémoires. Le chanteur nous l’a joue Elvis à faire des déhanchements et des pas de danse un peu étrange, entre pose immobile et pas chassés, de véritables petites chorégraphies qui auront le mérite de nous faire rire. Par contre le saxophoniste n’avait pas l’air d’être content d’être là. Il avait sa petite chaise pour s’assoir entre chaque morceau de saxo. Quand il est assis, le monsieur à l’air de s’ennuyer ferme, à regarder autour de lui, ou a épousseter son pantalon. Quand il joue, il se lève, mais au bout de deux chansons il ne prendra même plus cette peine, alors que leur passage ne dure qu’une demi heure…

White lies au Troxy, Londres

Pour ce qui est de white lies, ce fut une très bonne soirée! La salle est petite, le concert est complet, l’ambiance est particulièrement chaude ce soir. Je ne pensais pas voir autant de pogo et d’agitation dans un concert de white lies. Harry le chanteur, reste mon chouchou, il est tellement souriant, content d’être là, ça se voit, comme un gosse qui monterait sur scène pour la première fois. On a droit à beaucoup de titres de leur nouvel album dont Swing, jouer pour la première fois en live la veille, et bien sur les incontournables des albums précédents, comme Death, A place to hide ou encore Unfinished business. Bref, une super soirée!

Tableaux de Waterhouse, Turner, Millais, Sargent, Rossetti… à la Tate britain

Dimanche, je prend le petit déjeuner avec une de mes amies qui doit repartir juste après par l’eurostar. Du coup je me retrouve seule. Le temps n’est pas au beau fixe, entre grosses averses et éclaircies, je laisse tomber l’idée de me balader dans les parcs, et je tente ma chance pour un salon de thé, qui s’avère être plein à craquer avec la queue jusque sur le trottoir. Finalement, je décide de me rendre à la Tate britain. J’y suis allée deux fois dans ce musée, mais à chaque fois j’étais pressée par l’heure, et j’arrivais toujours une petite demi heure avant la fermeture. Cette fois ci je prends le temps de m’installer au café du musée, avec une part de cake et un délicieux thé au jasmin.

J’ai été revoir la collection des Turner, et j’en ai profiter pour voir le reste, dont des tableaux de Millais, Rossetti, Waterhouse, Sargent, Constable, Gainsborough, Blake…

Weston Super Mare

Lundi matin je change d’air et je me rends en train à Weston super mare. J’avais très envie de me reposer et prendre le temps de rester tranquille dans une petite ville, pas trop loin de Londres. Au départ, je voulais me baser à Bristol, mais j’ai trouvé le prix des hôtels quasi aussi cher qu’à Londres. Finalement, je me suis dis que je serais mieux dans une plus petite ville, au bord de la mer, et j’ai choisi Weston super mare, sur la même ligne de train que Bristol.

La plage de Weston Super Mare

Weston super mare c’est une sorte de station balnéaire qui doit être pleine à craquer en été, et pourtant malgré le climat encore un peu hivernal, les bed and breakfast qui croisent ma route sont pour beaucoup complets. J’adore les bed and breakfast, jusqu’ici je n’ai jamais été déçue! J’arrive vers 12h, le temps de m’installer et me voilà partie à la découverte de la ville. Je longe la plage, le sable est mouillé, le vent souffle fort, il fait vraiment froid, je suis emmitouflée, et ça ne s’arrange pas avec une pluie qui commence à tomber. Les anglais eux, se baladent la gorge à l’air, les cheveux au vent, l’air de rien! Je suis un peu déçue qu’il pleuve et qu’il fasse si nuageux alors que je suis au bord de la mer, mais finalement au bout d’une dizaine de minute, les nuages se lèvent comme par miracle, la pluie s’arrête et le soleil brille franchement! Le reste de l’après midi, je l’a passe sur le bord de mer, au plus près de l’eau parfois, puis j’irais me balader dans un beau jardin. Le printemps est déjà là, les jonquilles et narcisses sortent de partout et certains arbres sont déjà en fleurs. Je finis la journée avec un beau coucher de soleil sur la plage, avec la bonne odeur de l’air marin et du soleil.

Clifton Bridge

Le mardi sera donc consacré à Bristol. 20 minutes en train depuis Weston, j’ai encore la chance de faire démentir la météo avec une journée ensoleillée. Je décide de me rendre d’abord au clifton bridge, à l’ouest de la ville, un pont suspendu qui fait la réputation de la ville. Je profite du beau temps pour m’y rendre, avant que la météo décide de changer de bord. Le pont enjambe des gorges, l’endroit autour est très vert, c’est beau et reposant, exactement ce qu’il me fallait. Je continue à explorer Bristol avec le clifton village, qui se trouve juste à coté du pont, un quartier calme et retiré, avec ces petites boutiques d’antiquaires, vintages ou de créateurs, ces petits cafés et restaurants. Je passe par une longue allée qui traverse un très vieux cimetière avant de reprendre le bus pour visiter le centre ville, les rues piétonnes, puis remonter pour visiter le musée d’art. De l’extérieur, le musée me semble grand mais finalement j’en ferais vite le tour. On peut y admirer certaines toiles marquantes comme un tableau du peintre Waterhouse, une belle sculpture, des tableaux de Rossetti, ou encore une belle peinture de Leighton.

Galerie marchande dans Clifton village, Bristol 

Tableau de John William Waterhouse

J’en profite pour déjeuner au café du musée, qui reste calme, avec du riz curry et une salade de pomme de terre. Je me balade ensuite en face du musée, dans Brandon hill, un parc en hauteur au sommet duquel on peut admirer la Cabot tower. Puis retour dans le centre ville, je me promène près du canal avant de rentrer à Weston. La ville balnéaire à 18h à un coté lugubre avec un ciel bien nuageux. Il commence à faire nuit, la plupart des magasins sont fermés depuis une heure, et seule le supermarché et quelques enseignes comme costa café ou subway restent ouvertes. Il n’y a quasi personne dans les rues alors moi non plus je ne traine pas et j’ai la surprise de découvrir dans ma chambre trois part de cake au citron, déposées par mon hôte à qui j’avais demandé la veille si elle connaissait une bonne pâtisserie en ville. C’est vraiment gentille de sa part, ça illumine ma fin de journée!

20170307_144010.jpg Mercredi c’est deja le jour du retour, avec quelques problèmes de train sur l’eurostar, qui me fait arriver à Paris avec 1h30 de retard. Ce fut un chouette séjour, très reposant. Je suis restée seule presque trois jours et même si c’est parfois plus sympa de partir avec des amis, être seule, pouvoir se lever quand on veut, se coucher quand on veut, décider de ce qu’on va voir ou pas, prendre son temps si on est fatiguée sans se sentir coupable, ça fait aussi du bien. J’aime bien partir seule de temps en temps. Le but de ces quelques jours c’était de ne pas trop en faire, de prendre son temps et de se reposer, mission accomplie!