Petits plaisirs: Les pavlova aux fraises

 J’aime beaucoup ce dessert composé de meringue, de crème chantilly et de fruits selon les envies et avec la chaleur actuelle c’est un dessert rafraichissant!

J’ai parfois des envies soudaines de cuisiner, en particulier la pâtisserie, et du coup j’ai tenter les pavlova. Au départ j’ai voulu faire mes propres meringues, et comme à mon habitude, je divise toujours par deux voir par trois la quantité de sucre indiquée dans les recettes. Le soucis, c’est que mes meringues prenaient une couleur marron (encore que ça ne me dérange pas), mais surtout que mes meringues ne durcissaient pas. Une catastrophe. J’ai finalement lu quelque part que si on ne respecte pas les quantités de sucre, la meringue rejette trop d’eau et le coté croustillant n’existe pas.

Bon maintenant je peux le dire, je suis la reine de la meringue! La chantilly c’est facile à faire, me restait plus que l’assemblage. Personnellement, j’ai préféré faire des petites meringues pour pouvoir faire des verrines, plutôt qu’un gâteau entier.

Pour les meringues:

160 g de sucre semoule

3 blancs d’œufs

Pour la chantilly

50g de sucre semoule (voir moins)

1 pot de 200g de crème fraiche épaisse 30% de matière grasse minimum

Pour les meringues, préchauffer le four à 120°. Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Monter à l’aide d’un batteur électrique les blancs en neige. Ajouter le sucre à mi chemin. La meringue doit être lisse, brillante et retomber en bec d’oiseau. Mettre la meringue dans une poche à douille (douille lisse), mettre un papier cuisson sur une plaque et pocher des petites meringues. Mettre au four environ une heure.

Pour la chantilly, battre la crème au fouet électrique. Ajouter le sucre en cours de route, et continuez de battre jusqu’à ce que la chantilly soit montée.

Déposer au fond d’un verre large, une ou deux petites meringues, ajouter la chantilly, recouvrir d’une ou deux meringues, recouvrer encore d’un peu de chantilly (selon les gouts). Décorer avec des fraises coupées en quatre. (mettre autant de fraises que l’on veut, selon les gouts). Mettre au frigo au moins deux heures, pour que ce soit bien frais.

Franchement c’est un dessert facile à faire, qui ne prend pas de temps dans son exécution et c’est vraiment délicieux!

Dernières pauses gourmandes

Voici une sélection des dernières adresses gourmandes que j’ai pu tester ces derniers mois à Paris. Du kebab à la pizzeria, en passant par salon de thé et pâtisserie, y’en a pour tous les gouts! (Pour les photos, celle de KL et Karamel ce sont mes photos. Pour Gustus ce sont des photos tirées de leur profil facebook, et pour les autres, j’ai pioché sur internet, n’ayant pris aucune photo).

KL

Salon de thé, pâtisseries

78 avenue de Villiers, Paris 17e

J’avais entendu beaucoup de bien de ce salon de thé et je n’ai pas été déçue! Les lieux sont simples, agréables, il n’y a pas beaucoup de tables, mais le point un peu négatif c’est que les fauteuils assez bas ne sont pas très confortables pour déguster des pâtisseries. ça convient mieux si on ne fais que boire une boisson et papoter, mais pour manger c’est un peu plus inconfortable.

 

Mais bon on oublie tout quand le serveur nous apporte les pâtisseries de Kévin Lacote. Nous étions trois, et nous avons pris le saint honoré à la fraise, la tarte aux fraises, le kara damia, et les churros servit minute avec une sauce chocolat et une marmelade d’orange.

Tout est délicieux! Le kara damia, mousse de lait, noix de macadamia et caramel est une tuerie! J’ai aussi énormément aimé la tarte aux fraises, un délice. Quant aux churros, ils sont tout dorés, délicieux, je n’en ai jamais mangé d’aussi bons! J’ai trouvé que les prix étaient raisonnables pour la qualité et le cadre. On peut aussi prendre les pâtisseries à emporter.

DES GÂTEAUX ET DU PAIN

Pâtisserie

63 boulevard Pasteur, Paris 15e

Des gâteaux et du pain, comme son nom l’indique, est une boutique qui tourne autour de gâteaux et de pains. Ce sont les créations de  Claire Damon. Il n’y a pas beaucoup de choix dans les pâtisseries, mais Claire Damon ne travaille que les fruits de saison. En ce moment, c’est surtout la fraise et la rhubarbe. J’avais gouté il y a plusieurs mois le pomelo rosa, une pâtisserie à base de pamplemousse et de rose, et je n’avais pas tout à fait aimé à cause de l’amertume du pamplemousse dont je ne suis pas fan.

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J’étais retournée dans sa boutique à plusieurs reprise, mais uniquement pour m’acheter leurs chaussons aux pommes et chaussons au citron qui sont délicieux, parmi les meilleurs que j’ai mangé. Avec l’arrivée de la fraise, je suis partie retenter ma chance. J’ai testé le baba aux fraises et ce fut un coup de cœur! le baba est parfaitement imbibé de jus de fraise, au milieu on tombe sur une crème à la fraise, coulis de fraise, surmonter de trois fraises. Si vous aimez la fraise, ce dessert est à ne pas manquer, c’est très frais, léger, aérien, le gout de la fraise est très présent, c’est sublime! Seul bémol, le service n’est pas forcément des plus aimable selon les jours et les personnes sur qui vous tombez.

KARAMEL

Salon de thé, pâtisseries

67 rue saint Dominique, Paris 7e

Salon de thé que m’a fait découvrir une collègue, ce fut une bonne surprise! Plusieurs tables, une vaisselle rétro, et surtout des pâtisseries qui tournent autour du caramel délicieuses. J’y suis allée en hiver et j’y ai gouté La poire, la tarte vanille et le mille et une miette. Les trois sont à tomber, si vous aimez le caramel il ne faut pas rater l’occasion d’y aller. Ils vendent aussi beaucoup de caramel à l’unité, des viennoiseries délicieuses (notamment les brioches) et des pâtes à tartiner.

PIZZERIA POPOLARE

Pizzeria, restaurant italien

111 rue réaumur, Paris 11e

La dernière enseigne du restaurant East mama, le fameux restaurant près de ledru rollin pour lequel il faut faire la queue des heures pour avoir une table et où les réservations n’existe pas. J’ai pu me rendre une fois à east mama; nous étions deux et nous sommes arrivées en fin de service un vendredi,  du coup on a attendu juste cinq minutes. Mais bon nous n’avons pas eu de table, faut pas rêver, juste un coin de comptoir mais c’est mieux que rien. J’y avais gouté une pizza, très très bonne, mais on en trouve de tout aussi bonne ailleurs à paris, sans devoir faire la queue. Par contre, j’ai testé le tiramisu en dessert, et là ce fut un coup de foudre, je n’ai jamais mangé de tiramisu aussi bon que celui la.

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Mais retourner à east mama jusqu’à Ledru rollin qui est un quartier un peu loin pour moi, sans être sur de pouvoir y manger avec leur file d’attente interminable, même pour regouter au tiramisu c’était trop me demander. Alors quand ils ont ouvert leur adresse spéciale pizza dans le quartier de la bourse j’y suis allée. Un jour férié, un week end prolongé, dans un quartier qui vit surtout en semaine, j’espérais ne pas trop faire la queue et ça a été, je n’ai attendu “que” 20 minutes. L’intérieur de Popolare est beaucoup plus grand que east mama. On nous installe en bout de table d’une longue tablée. Que ce soit chez east mama ou pizzeria popolare, ce qui est sur c’est qu’on ne vient pas pour le confort. Nous sommes trois et du coup l’une d’entre nous finit en bout de table sur un tabouret, avec pas beaucoup de place pour y poser trois grandes assiettes de pizza. Mais ça passe. Les pizza sont très bonnes, généreuses, fraiches, rien à dire, elles sont excellentes et en plus vraiment pas cher. Mais je suis super contente de voir que dans leur carte on retrouve le fameux tiramisu toujours aussi excellent.

FIVE GUYS

Burger, fast food

Court saint émilion, Paris 12e

Oui c’est le fameux fast food US haut de gamme. J’ai connu cette adresse à Londres, mais je n’y avais jamais mis les pieds, car à chaque fois que je suis passée devant, il y avait une foule monstre. Quand ils ont ouvert leur première adresse française à Bercy, j’ai attendu la fin de l’été et une heure bien creuse (il est ouvert en continu), pour m’y rendre. Du coup je n’ai pas fait la queue et j’ai pu avoir une table. On s’est pris le classique cheeseburger, chacun à sa façon, des frites et un milk shake cacahuète.

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Alors le verdict, c’est que le cheeseburger est super copieux, généreux dans ces ingrédients, on sent qu’on est chez les américains, hors de questions que vous sortiez des murs sans avoir le ventre plus que plein. Les frites sont encore pire dans le genre quantité. J’ai pris une petite portion et je n’ai même pas eu le courage de les finir. Les frites ne sont pas surgelées et sont très bonnes. Le cheeseburger m’a beaucoup plut, je l’ai trouvé très bon, tout comme le milk shake, moi qui adore la cacahuète, je suis servie, aucun soucis pour arriver à bout du gros gobelet, c’est délicieux! Seule bémol, les prix sont un peu cher. 10eur le cheeseburger, 3.50 la portion de frite, et 6.50 le milk shake. un poil cher, surtout qu’on est dans le style fast food, donc pas de service, pas de vaisselle. Petit bonus, si vous aimez les cacahuètes il y en a en libre service pour faire patienter les clients, les cacahuètes grillées et salées dans leurs coquilles sont très bonnes et à volonté.

B BELL

Kebab

74 rue de turbigo, Paris 3e

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Près de la station de métro Temple, B Bell propose des kebabs haut de gamme. Il y en a plusieurs qui ont vu le jour dernièrement à Paris et qui redorent un peu l’image affreuses que les médias ont donné aux kebab. Viande avariée, viande bourrée de gras, hygiène déplorable…B Bell réconcilie avec les kebab, la viande est délicieuse, il y a plusieurs choix possibles. En fait tout est délicieux, les sauces, la viande, le pain maison et les frites fraiches qui ne sont pas trop grasses. L’accueil est chaleureux et sympathique. Je n’y suis allée qu’une fois, mais j’ai très envie d’y retourner!

GUSTUS

Asiatique

215 rue de vaugirard, paris 15e

Découvert encore une fois grâce à une de mes collègues. La devanture ne paye pas de mine, on a un peu de mal à imaginer qu’on vend de la nourriture à l’intérieur. Le comptoir est lui aussi vide, si ce n’est quelques rares desserts. Car Gustus prépare tout ou presque à la minute selon les commandes. Il n’y a pas dix mille choix à la carte, mais tout est délicieux. Riz sauce saté au poulet, riz sauce cacahuète, nouille soba aux légumes et au poulet, un vrai délice. Il y a aussi des versions végétarien à base de tofu ou de légumes. Le menu à 8.80€ se compose d’un rouleau de printemps et d’une box à base de riz ou de nouilles soba, avec son assortiment de légume, de viande ou de tofu. Le rouleau de printemps vaut le détour, rempli généreusement de crudités en tout genre (carotte, courgette, concombre…) avec sur le dessus une très légère vinaigrette, des morceau de mangue fraiche, des radis finement coupés et des oignons grillés, un vrai délice. Avec ce menu, ventre rempli garantie. C’est sain, équilibré, pas gras pour un sou, gourmand et délicieux.

Il y a aussi les ravioles avec sa soupe à la coriandre, mais je n’ai pas encore gouté.

J’ai également tenté le bo bun et je n’ai pas été déçue. Composé de quelques feuilles de salade verte, des carottes râpées, quelques autres crudités (radis, avocat, concombre…), pousse de soja, des vermicelles de riz, de la coriandre fraiche, des oignons grillés, des cacahuètes, de la menthe fraiche, des morceaux de poulet. On recouvre les vermicelles d’une sauce absolument pas grâce et c’est super bon, super frais, super copieux, super gouteux.

Récemment, des bento sont proposés mais je n’ai pas encore testé. Cette adresse est devenue un peu ma cantine et le couple qui tient le lieu est tout aussi délicieux que leurs plats, toujours un accueil impeccable.

Dernière lecture: Kayla Marchal tome 2: L’ascension de Estelle Vagner – Le joueur de croquet de HG Wells – Hidden legacy tome 2: White hot – Park life de Shuichi Yoshida

L’ascension

de Estelle Vagner

3.5/5

Le tome 2 des aventures de Kayla Marchal. On retrouve donc Kayla et Jade qui découvrent la vie des polymorphes et du clan des protecteurs. Elle est sensée s’entrainer à développer son pouvoir et à trouver sa deuxième forme animale, mais hélas pour elle rien ne fonctionne. Alors qu’elle pensait enfin trouvée sa place parmi les polymorphes, elle comprend très vite qu’elle n’est pas acceptée par les autres. Encore une fois, elle a l’impression de ne pas être à sa place et de ne pas être acceptée. Heureusement elle trouve du réconfort auprès de Jade, mais Max lui manque énormément. Les mois passent et elle n’a aucune nouvelle…les choses auraient pu continuer ainsi si Kayla n’avait pas découvert le véritable but des polymorphes protecteurs. Elle décide alors qu’il est temps d’aller voir ailleurs.

j’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Kayla. Les dialogues sont parfois un peu trop ado mais il faut dire que l’héroïne n’a que 18 ans. J’ai moins aimé le début du roman, lorsque Kayla et sa nouvelle copine Jade sont coincés dans les quartiers des Protecteurs et qu’elles sont obligées de suivre des cours. Le coté lycée n’était pas des plus passionnant, mais heureusement cette partie là passe très vite. On se retrouve donc ensuite dans le vif du sujet, et dans tous ce qui a fait que j’ai aimé le premier tome: de l’action, des rebondissements, de l’aventure, de l’humour. On découvre grâce à Jeremiah, l’univers des Traditionalistes.

Avec les rêves de plus en plus vivant et détaillés de Kayla, on découvre enfin ses vies antérieures, notamment le passé de Kania et Max/Mydan, mais aussi une autre vie antérieure plus lointaine. Les rêves apprennent à Kayla sa destinée et les sacrifices qu’elle a fait et qu’elle devra surement faire encore.

Une lecture très sympa, parfois légère, parfois drôle, Kayla évolue doucement, et les personnages secondaires sont pour la plupart attachant. Je lirais le 3e tome avec plaisir.

 

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Le joueur de croquet

de HG Wells

4/5

Dans les années 30, George est un homme de la bonne société, oisif et lisse. Il dépend du bon vouloir de sa riche tante, avec qui il passe tout son temps. George boit, voyage, et joue du croquet, sport dans lequel il excelle. Bref, George est un anglais respectable. Il est un jour aborder sur la terrasse d’un hôtel par le docteur Finchatton, qui lui demande s’il peut lui raconter ses mésaventures récentes afin d’avoir l’opinion d’un homme extérieur. Finchatton lui raconte comment il est devenu médecin dans une petite ville paumée. Il a été témoin de certains faits qui l’ont persuadé que le mal à l’état pure agissait dans la région, au point de hanter ses nuits et ses rêves et de perturbé sa tranquillité.

Je suis tombée sur ce court roman un peu par hasard et j’ai tenté le coup. Le roman se passe exclusivement sur la terrasse de cet hôtel dans lequel le héros, George, va rencontrer Finchatton, persuadé d’avoir été contaminé par le mal qui règne dans la ville où il est établi. Un petit roman étrange. J’ai été intéressée par l’histoire de Finchatton; est t-il tout simplement fou, l’est-il devenu en se laissant convaincre que le mal est contagieux, ou a t-il vraiment été témoin du mal qui prendrait véritablement forme? Tout est sujet à questionnement dans ce roman, même le médecin psychiatre de Finchatton n’est pas dénué d’ambiguïté; est-il fou lui aussi? a t-il été contaminé par Finchatton? et si c’est le cas, George va t-il être contaminé aussi?

Ce qui sauve George de la folie finalement, c’est tout simplement son caractère. George est un anglais dilettante, qui ne se prend pas la tête, qui a des idées très terre à terre et zéro imagination. Ce qui intéresse George c’est d’en faire le minimum, de se prélasser le maximum et de satisfaire sa tante qui tient les cordons de la bourse, alors le mal, la folie et la contagion il s’en fout, et c’est finalement ça qui le sauve.

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Hidden legacy tome 2: White hot

de Ilona Andrews

4/5

Nevada Baylor est toujours détective privée et tente de se remettre des évènements récents (Burn for me tome 1). Mad Rogan n’a pas reparue dans sa vie et c’est tant mieux, du moins le pense t-elle. La routine a repris  le dessus jusqu’à ce que Cornelius Harrison sonne à sa porte. Sa femme a été sauvagement assassinée en compagnie de plusieurs autres collègues de travail. Il aimerait venger la mort de sa femme, d’autant que son employeur ne semble pas intéressé de le faire. Nevada accepte l’affaire et doit pour enquêter, remettre les pieds dans le monde des Primes, ces êtres qui ont des pouvoirs importants et qui les placent au dessus du commun des mortels.

Bon je ne comprend toujours pas les couvertures affreuses pour cette série. En plus d’être vraiment très moches, elles donnent l’impression qu’on est sur le point de lire des romans arlequins ou érotiques, alors que non, ce n’est pas le cas. C’est d’ailleurs à cause de la couverture que je ne m’étais lancée dans la lecture du tome 1 Burn for me, que un an après sa sortie alors que je suis très fan des romans d’Ilona Andrews. Heureusement j’ai lu des articles qui m’ont fait réalisé que c’était bien de l’urban fantasy avant tout.

Dans la série des Hidden legacy, nous sommes dans un monde qui pourrait être le notre aujourd’hui mais qui a été chamboulé à la fin du 19e siècle par l’invention d’un sérum qui permet aux êtres qui se l’injecte de développer des pouvoirs extraordinaire comme la télékinésie, la télépathie, contrôler les éléments, ou autre. Certains développent des pouvoirs à un niveau très élevé, d’autre à un niveau minuscule. Ces pouvoirs pouvant se transmettre d’une génération à l’autre, ces personnes sont très vite rangées dans des cases selon le niveau de la magie. Moyen, élevée, ou encore Prime, qui sont les plus puissants. Ce ne sont plus des “familles” mais des “maisons”, qui suivent leurs propres règles, qui ont leurs propres institutions, même si ils respectent un minimum les êtres humains lambda et leurs lois pour ne pas soulever la haine et la rébellion de la population. Pour les membres des “maisons”, les mariages sont arrangés selon les pouvoirs des uns et des autres, dans l’espoir qu’une union engendrera des enfants puissants, avec des mélanges de différents types de pouvoir. C’est dans ce contexte qu’on fait connaissance dans le précédent tome de Nevada, dont le pouvoir est de savoir si quelqu’un ment ou pas. C’est un pouvoir rare et facile à cacher. Seule sa famille le sait et pour le reste du monde Nevada n’est qu’une simple petite détective privée qui s’occupe surtout d’infidélité.

J’ai adoré ce tome. On retrouve Nevada et toute sa petite famille, la mère ancienne militaire, la grand mère Frida qui adore bricoler les tanks dans le garage, Catalina et Arabella, les deux jeunes sœurs de Nevada et Leon et Bern ses deux cousins. On en apprend plus sur les origines de Nevada, d’où vient son pouvoir, on en apprend plus aussi sur les sœurs et cousins de Nevada qui ont eux aussi des pouvoirs intéressants.

Il y a beaucoup d’actions, beaucoup d’humour aussi, les dialogues sont toujours très drôles à lire, comme c’est déjà le cas dans les autres romans de Ilona Andrews (Kate Daniels). J’aime vraiment les romans urban fantasy de cette auteur, surtout pour ses héroïnes, toujours des personnages forts, déterminés, indépendants. Contrairement à son personnage de Kate Daniels, Nevada ne sait pas se battre et n’a pas de capacité physique particulière, mais son pouvoir devient de plus en plus maitrisé et puissant. Et surtout Nevada gère beaucoup de choses, j’adore son indépendance d’esprit, son coté malin. J’ai adoré son évolution. Avec des pouvoirs de plus plus puissant, elle devient quelqu’un qu’elle n’est peut être pas prête à assumer.

J’ai beaucoup aimé l’intrigue aussi, Cornelius est un personnage sympathique tout comme sa petite fille entourée d’animaux magiques; et puis bien sur le roman tourne beaucoup autour de la relation entre Nevada et Rogan qui évolue énormément. C’est drôle, bourré de rebondissement et d’action, on ne voit pas les pages tournées. Il se sera passé quasiment 3 ans pour que la suite sorte mais heureusement le tome 3 écrit dans la foulée sortira fin juillet 2017. J’ai hâte de le lire,  on devrait notamment voir la confrontation entre Nevada et sa grand mère paternelle.

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Park life

de Shuichi Yoshida

3.5/5

Un employé de bureau, son chef direct, une jeune employée de bureau, un vieux monsieur qui s’amuse avec son drone, une dame qui fait du jogging, un homme d’âge mur qui fait des exercices d’équilibre, tout ce monde se croise dans le parc Hibiya à Tokyo.

Park life parle du quotidien d’un jeune tokyoïte comme beaucoup d’autre. Célibataire, solitaire, employé de bureau, pas trop d’ambition. Il passe alors toutes ses pauses dans le parc à coté de son bureau, parfois seule, parfois en compagnie de son chef avec qui il a des discussions sur le sens de la vie. Il y a aussi la mystérieuse jeune femme qui vient tous les jours boire son café dans le parc avec qui il sympathise.

On le suit dans l’appart d’un couple d’amis qui se sont séparés et qui lui ont laissé les clés pour un temps indéterminé. ça tombe bien, puisque sa mère est de passage à Tokyo et squatte son appartement, comme elle le fait tout les ans pour quelques jours, pour respirer un autre air que celui de sa maison et pour voir d’autre tête que celle de son mari. La relation mère fils est parfois drôle.

Il y a une ambiance douce amère qui se dégage du roman, des petites choses du quotidien qui n’ont pas de réels importance. Le roman est court, il n’est pas exceptionnelle, mais j’imagine qu’entre les mains d’un bon scénariste et d’un bon réalisateur, ça pourrait faire un chouette film plein de douceur.

 

Conspiracy de Micheal Apted

Conspiracy : Affiche

De Micheal Apted

Noomi Rapace, Micheal Douglas, Orlando Bloom, Toni Collette, John Malkovitch

1,5/5

Alice Racine, interrogatrice pour la CIA, s’est retirée du terrain après un échec professionnel. Elle travaille à Londres sous couverture dans un service d’aide social pour le compte du MI-5, afin de repérer de potentielle menace. Elle est approchée par la CIA pour interroger d’urgence un potentiel terroriste qui a des liens dans une organisation importante qui menace d’attaquer sous peu. Mais Alice découvre que ces agents de la CIA ne sont pas ce qu’ils prétendent être.

Conspiracy : Photo Noomi Rapace

La programmation cette semaine n’est pas folichonne, du coup je me suis rabattue sur Conspiracy en pensant aller voir un film d’espionnage avec un peu d’action, un film correcte histoire de passer l’après midi.

Conspiracy : Photo Aymen Hamdouchi, Orlando Bloom

Je crois que je tiens la le plus mauvais film de l’année, ça va être dure de faire pire! y’a tellement de défaut que je ne sais pas par quoi commencer!

L’histoire est ridicule, bourrée de cliché et de choses vues revues et rerevues. Zéro originalité, zéro crédibilité. Le ou les scénaristes ne se sont pas cassés la tête. Une menace terroriste saupoudrée de guéguerre entre service secret anglais et américain, avec quelques grammes de trahisons et de complots. Les rebondissements sont dignes des Mystères de l’amour. Qui a crut au personnage de Micheal Douglas? personne je pense. Le coup de se faire tirer dessus hors caméra et de faire croire aux spectateurs qu’il est mort, un effet de manche digne des téléfilm des années 90.

Conspiracy : Photo Noomi Rapace, Toni Collette

Le personnage d’Orlando Bloom est encore moins crédible et les rebondissements autour de ce personnage encore plus ridicules.

Noomi Rapace est au mieux correct, au pire mauvaise selon les scènes. On a du mal à croire aux scènes de combat parfois, elle n’est vraiment pas crédible dans le rôle d’une femme d’action qui frappe et qui tire. Certaines scènes sont même risibles. Notamment la scène dans laquelle Alice Rapace est contactée dans le bus par un superviseur de la CIA avec un journal sur lequel est écrit un numéro au stylo, tout ça pour recevoir un sms avec un lieux de rencontre, tout ça pour retrouver le même gars 15 minutes plus tard… ou encore  la scène dans laquelle la CIA présente avec de gros sabots le passif de l’héroïne, pour nous brosser un portrait de guerrière qui en a vue d’autre.

Conspiracy : Photo John Malkovich

En bref, un scénario mauvais, des rebondissements ridicules, ringards, un manque totale de crédibilité, et des acteurs qui font le minimum syndicale et ça se voit, de Noomi Rapace, à John Malkovitch en passant par Orlando Bloom et Micheal Douglas, franchement tous plutôt mauvais. Le film en devient comique malgré lui, alors ne perdez pas votre temps à moins de le regarder au centième degré.

Trilogie A court of thorns and roses de Sarah J Maas

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de Sarah J. Mass

3.5/5

Feyre a grandit dans l’aisance avec ces deux grandes sœurs, jusqu’au jour où sa mère meurt de maladie et que son père perd toute la fortune familiale sur une opportunité marchande digne d’un coup de poker. Depuis l’âge de 11 ans, Feyre vit donc dans un cottage minable, perdu dans la forêt. Les jours sont rudes, entre une sœur naïve et trop douce, une autre qui refuse de s’abaisser à faire des tâches ménagères, et un père perdu dans la mélancolie et le souvenir des jours heureux, Feyre est seule pour s’occuper de tout. Depuis l’âge de 14 ans, elle chasse pour apporter à sa famille affamée de quoi se nourrir. Un jour dans les bois, après avoir tué un daim, elle tue d’une flèche un loup étrangement grand. Mais un soir, Feyre et sa famille reçoivent la visite d’une bête menaçante. C’est un fae, un être supérieur et immortelle qui vit sur les terres de Prythian, le monde des faes. Depuis la guerre entre les deux races, un traité à été signé, séparant les humains, anciens esclaves des faes et les faes. La bête en question explique qu’en tuant l’un des leurs, Feyre a une dette envers les faes. Elle n’a pas d’autre choix que de le suivre et de s’adapter à ce monde inconnu.

Au départ, l’histoire fait penser à la Belle et la bête, l’héroïne nous rappelle un peu Katniss dans Hunger games, mais très vite les choses divergent. Au fil des trois tomes, on peut voir comment évoluent les personnages, notamment Feyre, qui évolue beaucoup et qui change aussi sa façon de voir les personnes qui l’entourent.

Dans chaque tome, il y a des moments que j’ai préféré à d’autre. J’ai pu constaté parfois un ralentissement dans l’intrigue ou certaines scènes qui n’apportent pas grand chose, voir rien, et dont on aurait pu se passer. Tamlin, Rhys, Lucien, Nesta, Ellen, Amren, Cassian, Azriel ou Mor, qui constituent le noyau dur des personnages importants qui entourent Feyre, sont tous intéressants et bien travaillés. Ce qui est plaisant quand on lit cette trilogie c’est l’absence de manichéisme dans les personnages. Nesta est détestable au début, mais on découvrira ses points forts, Ellen semble trop fragile mais saura faire preuve de force dans les moments critiques. Tamlin apparait comme le prince charmant sans tâche mais on découvrira qu’il peut se comporter en véritable salaud, sans pour autant être un méchant à part entière. C’est d’ailleurs aussi le cas pour pas mal de personnages secondaires considérés comme méchants, mais qui ne le sont pas totalement au final.

J’ai beaucoup aimé me plonger dans cet univers, dans les différents royaumes, les différents high lords, les différents paysages. Certaines choses m’ont agacés comme le fait que l’auteur prenne parfois un peu trop de temps pour détailler les différentes tenues et accessoires que portent les personnages féminins. Ou encore cet étrange habitude que l’auteur a de faire vomir la majorité des personnages féminins pour tout un tas de raison (choc émotionnelle, cauchemar, témoin de scène violente…). Certaines scènes m’ont beaucoup plut, notamment celles qui se situent sous la montagne à la fin du premier tome, ou encore la scène de poursuite dans la grande bibliothèque à Vélaris. On voyage entre les différentes cours, chacune ayant un paysage ou une spécificité différente.

Y’a pas mal d’humour aussi, surtout avec les joutes verbales entre Rhys et Feyre, avec la relation d’amitié intense entre Rhys, Cassian, Mor et Azriel, ou encore avec la franchise de Amren. Une lecture sympathique, des personnages attachants, une héroïne très intéressante, une histoire prenante, pas mal de rebondissements et d’humour. Une lecture divertissante plutôt réussie. Le 3e tome conclu l’histoire mais il y a certaines choses concernant pas mal de personnages qui restent en suspens et qui seront probablement développées dans les prochains romans de l’auteur dont le premier sortira l’année prochaine.

Life de Daniel Espinosa

Life - Origine Inconnue : Affiche

de Daniel Espinosa

Jake Gyllenhaal, Rebecca Fergusson, Olga Dihovisnaya Ryan Reynolds, Hiroyuki Sanada

3/5

Dans la station spatiale internationale c’est l’effervescence. La sonde revenant de mars avec à son bord des échantillons de sol est réceptionnée par l’équipe d’astronautes. Les échantillons pourraient contenir des traces de vie extraterrestre. Hugh Derry est le spécialiste chargé d’étudier les échantillons. Il découvre alors une cellule endormie mais toujours vivante, qui après avoir reçut les bons stimuli, se met à se développer. Sur Terre comme sur la station l’excitation est à son comble. Après plusieurs semaines, la cellule grandit de plus en plus, mais un accident dans le labo met fin brutalement à l’évolution de cette vie. Hugh Derry essaye de la ranimer avec des mini électrochoc. La créature se réveille et se met à attaquer Hugh. La créature est encore petite mais très puissante et surtout intelligente, elle tente par tout les moyens de sortir du labo.

Life - Origine Inconnue : Photo Hiroyuki Sanada, Olga Dihovichnaya

Life - Origine Inconnue : Photo Jake Gyllenhaal

Bon ben voilà un scénario qui fait fortement penser à Alien. Ici rien de nouveau, rien d’originale, une bande d’astronautes, tous des gens très intelligents, enfermés sur la station spatiale, en compagnie d’une cellule alien minuscule devenue de plus en plus grande, et qui attaque tous ce qui bouge. En peu de temps, la cellule devient agressive et surtout très intelligente, peut être un peu trop. La créature résiste au feu, elle résiste au froid, au vide et à l’absence d’oxygène de l’espace quand elle se retrouve à l’extérieur de la station, elle déjoue tout les tours des humains, résiste à tout, est plus maligne que tout le monde. Bon que la créature soit résistante et maligne, d’accord, mais qu’elle résiste au froid de l’espace et à son manque d’oxygène pour un temps assez long c’est un peu trop.

Life - Origine Inconnue : Photo Rebecca Ferguson

Alors bien sur on retrouve tout les rouages qui sont habituels à ce genre de film, le huis clos, les astronautes qui se font butés un à un par la créature, la palme du dégueulasse revenant au pauvre Ryan Reynolds. Les habituels plans pour essayer de tuer la créature, les habituels problèmes en tout genre, les habituels sacrifices héroïques pour sauver le plus grand nombre. La fin ne surprend même pas, avec le mélange dans les capsules de sauvetage, je m’attendais à la confusion entre les deux et à la catastrophe provoquée. Et puis j’ai trouvé assez naïf que ces professionnels fassent joujou avec une entité biologique extraterrestre inconnue sans qu’il y ai le moindre protocole d’auto destruction de la cellule étudiée. Bref, de bons acteurs, un film bien fait dans son genre, mais qui ne restera pas dans les mémoires je pense.

Alien covenant

Alien: Covenant : Affiche

de Ridley Scott

Micheal Fassbender, Katherine Waterston, Billy Crudup, Danny Mcbride

3.5/5

2104, le vaisseau le Covenant fait route vers la planète Origae 6 afin d’établir une nouvelle colonie. A son bord, une dizaine de membre d’équipage et 2000 colons, tous en sommeil prolongés le temps du voyage. Pour surveiller tout ce monde, Mother l’ordinateur centrale et Walter un androïde qui s’occupe de la maintenance du vaisseau. Après un grave accident inévitable, plusieurs membres d’équipage meurt dans leurs caissons, dont le capitaine de la mission. Désormais réveillée, le reste de l’équipe doit faire leur deuil et doivent surtout réparer les petites avaries. Alors que personne n’a envie de retourner dans leur caisson pour encore 7 années de voyage, le vaisseau repère une planète à portée de main qui semble réunir tous les éléments pour accueillir les colons. Le nouveau capitaine décide d’aller voir sur place si la planète est aussi parfaite qu’elle en à l’air.

Alien: Covenant : Photo Katherine Waterston

Alien: Covenant : Photo Guy Pearce, Michael Fassbender

J’aime beaucoup les Alien. Même si j’ai beaucoup aimé Prometheus, le préquel à la série des aliens, je préfère les 4 premiers films. Avec Alien covenant, on est dans la suite directe de Alien prometheus.

C’est visuellement très réussi, les scènes sur le vaisseau, sur la planète, les scènes avec les monstres, les scènes d’action sont très réussies, rien à redire. Par contre, on remarquera certaines petites choses pas toujours très originales, comme le soldat qui part “pisser” ou l’autre qui part “se rafraichir”, on sait tous ce qui arrive aux gens lorsqu’ils s’éloignent du groupe pour s’isoler, dans ce genre de film!

Alien: Covenant : Photo Amy Seimetz, Carmen Ejogo

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Il y a eu quelques petites incohérences, comme la scène dans laquelle l’héroïne reçoit du sang d’alien mais qui n’entraine pas des brulures d’acide, contrairement à son collègue. Il y a aussi quelques facilités, comme les personnages qui s’isolent pour mieux se faire zigouiller, ou encore le coup de faire sortir l’alien du vaisseau à coup d’ouverture de porte pour le faire aspirer par le vide de l’espace, comme c’était le cas à la fin du premier et du second film. Et puis comment ces gens si expérimentés peuvent se permettre d’aller explorer une planète inconnue sans prendre de précaution en mettant des combinaisons étanches? comment ces personnes si professionnelles ont pu vouloir aller établir la colonie sur une planète inconnue alors que la planète sélectionnée au départ à passer des test pendant une dizaine d’année avant d’être choisie?

Alien: Covenant : Photo

Alien covenant est dans la lignée de prometheus, on retrouve ce qui fait le succès des Aliens, des créatures bien dégueulasses et bien agressives, des combats sanguinolent, pas mal de gore et de scènes d’action, sans qu’elles soient pour autant trop longues ou à rallonge, ce qui est appréciable. Le coup du double humanoïde Walter/David est très intéressant, leurs personnalités et leurs évolutions est ce qui est le plus intéressant dans le scénario au finale, même si le coup du jumeau diabolique c’est du déjà vu cent fois et ne surprend donc pas. Reste quand même un bon film divertissant, prenant, certains aspects sont très intéressants et le casting bien choisi, j’irais surement voir le prochain volet.