Photo 52-2022: 1 semaine, 1 thème, 1 photo

Organisé par Ma, les détails du challenge photo c’est ici. Chaque semaine, c’est une photo selon un thème déterminé à l’avance.

Cette semaine, le thème est tradition. Honnêtement, je n’étais pas inspirée par ce thème, ce n’est pas la saison de mes petites traditions perso, alors j’ai pensé au mariage traditionnel auquel j’avais assisté lors de mon voyage au Japon, il y a plusieurs années maintenant.

Bon week end!

Projet 52-2022: 1 semaine, 1 thème, 1 photo

Et voilà, une nouvelle année, un nouveau challenge photo! Organisé par Ma, les détails du challenger c’est ici, mais en gros, chaque semaine, une photo sera posté sur ce blog en fonction d’un thème défini à l’avance. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de poster une photo la semaine dernière, mais je me rattrape cette semaine avec le thème de la semaine qui est « hiver ». J’aurais aimé posté une photo de neige, mais cette année, réchauffement climatique oblige, on a pas eu un seul flocon de toute la saison en région parisienne, donc voici la fleur qui représente l’hiver, le mimosa. J’adore le mimosa et depuis l’année dernière, je m’en achète un bouquet dès que je peux jusqu’à la fin de la saison. Voici des photos du bouquet acheté aujourd’hui.

Bon week end!

Projet 52 2021: 1 semaine, 1 thème, 1 photo

Nouvelle semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021.

Le dernier thème de l’année avec un petit jour de retard, « fêtes de fin d’année ». Bon avec le covid, pas de fête ni aucun évènement particulier pour moi, et je ne vais pas remettre une photo des illuminations de noël, alors voici une photo des feux d’artifices du nouvel an que j’ai passé à Londres, il y a quelques années maintenant!

new year 11

Bonne semaine et bonne année!

Adios 2021, bon courage 2022…

Après l’horrible vide et angoisse de 2020, est-ce que 2021 fut mieux? Et bien pas de beaucoup. Avec le covid, je ne suis toujours pas repartie en voyages, les concerts ne sont qu’un lointain souvenir et une lointaine perspective. La piscine (exception faites des piscines extérieures, ce qui m’a sauvé la vie) et le cinéma ont longtemps été fermés, pratiquement durant les 6 premiers mois de l’année, ce qui est beaucoup.

Heureusement avec le printemps et la réouverture des piscines, j’ai pu reprendre mes séances de natation de façon plus optimale, quant au cinéma, la reprise fut mitigée. Les premiers mois après la réouverture furent assez catastrophiques en terme de programmation, peu de films intéressants et beaucoup de films sombres, ce qui n’est pas trop mon envie du moment, sans parler des nombreuses déprogrammations par peur de l’absence de public. Pas mal de films prévus pour l’été ou la rentrée on finalement été reportés ou pire, directement diffuser sur les sites de streaming, ce qui est dommage. Heureusement, en été on a quand même eu droit à Kaamelott et aussi droit à la sortie sur grand écran de Dune, ce qui aurait été dommage pour ce film de ne pas avoir droit à une sortie cinéma. Dans une moindre mesure car le film m’a un peu déçue, quand même contente que le dernier James Bond avec Daniel Craig ait eu droit à une sortie ciné.

Mon classement sera encore une fois assez rapide vu le peu de films que j’ai vu cette année:

Top 2021:

Voici la première bande-annonce de Dune , de Denis Villeneuve |  Radio-Canada.ca

1- Dune

2- The card counter

3- Drive my car

4- Le dernier duel

5- Nobody

6- Gagarine

7- Un héros

8- Illusions perdues

9- Compartiment n°6

10- Nomadland

11- Matrix resurection

12- Stillwater

13- Kaamelott

14- Aline

15- Le sommet des Dieux

16- Médecin de nuit

17- Black Widow

18- Barbaque

19- Mourir peut attendre

20- Reminiscence

Gros coup de cœur pour Dune qui m’a beaucoup plut tout comme The card counter. J’ai un petit faible pour Gagarine, Nobody, compartiment n°6, le dernier duel. J’ai été un peu déçu par le dernier James Bond et le flop de l’année revient à Reminiscence que j’ai bien vite oublié.

Heureusement, j’ai quand même pu voir d’excellents films en dehors du cinéma, en particulier de très nombreux films de Bertrand Tavernier qui m’ont beaucoup marqué et plut. C’est un réalisateur dont j’avais vu peu de films jusqu’à cette année. Suite à son décès les chaînes de télé ont diffusés beaucoup de ses films et ce fut une rencontre cinématographique à laquelle je ne m’attendais pas.

L.627 - Critique

Pour cette année donc, je retiens en particulier Coup de torchon, L’horloger de Saint Paul, Le juge et l’assassin, Ni vu ni connu (qui est un des rares De Funès que je n’avais pas encore vu), La vie avant tout, Rue des prairie, Sorry wrong number, Niagara mais surtout le coup de cœur de l’année hors cinéma reste L627 de Bertrand Tavernier encore une fois, un film qui frôle la perfection et qui m’a beaucoup marqué.

THE BOYS | Gonzo Music

Enfin côté série télé, j’ai pu voir Squid game, la saison 3 de sex education, Loki, une partie de l’attaque des titans, carmen sandiego, house of cards version anglaise, alien resident, Mrs Wilson, True detective saison 1, the boys, et lupin. J’ai beaucoup aimé Squid game même si la série n’est pas sans défauts, j’ai beaucoup aimé sex education la saison 3 ne m’a pas déçu, mais ce que je retiens surtout c’est The boys⁷ dont j’attends impatiemment la saison 3. En me lançant dans cette série, je ne pensais pas du tout accroché à ce point.

Concernant mes « escapades » annuelles, j’ai essayé de faire mieux que l’année précédente. J’ai pu visiter Saint Malo, Trouville, Rennes et Vitré, en faisant des escapades à la journée, j’ai pu passer une journée à Bruxelles pour voir des amis, et j’ai pu passer un week end chez une amie à Lyon.

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J’ai quand même réussi à partir quelques jours ailleurs, et ça ça fait vraiment beaucoup de bien, avec 4 jours en Bretagne à Perros Guirec, le jour même de la rentrée des classes en septembre, pour m’assurer un peu de calme et j’ai bien fait, grand soleil, beau temps, pas trop de foule, 4 jours qui m’ont fait beaucoup de bien mais qui m’ont coûté aussi un peu cher, voyager en France ce n’est pas bon marché, à commencer par le train.

Enfin durant la seconde moitié de l’année j’ai pu quand même voir plusieurs expo sympa, celle sur la photographe Vivian Maier et celle sur Botticelli au musée Jacquemart André. J’ai également pu aller 2 fois au théâtre ce qui est un petit exploit. j’ai pu voir à Lyon la pièce de Michalik qui date de 2017, Intramuros, ainsi que la toute nouvelle pièce de Michalik Les producteurs au théâtre de Paris.

Voilà, j’espère que votre année fut bonne malgré tout, et espérons qu’on puisse voir le bout du tunnel en 2022.

Bonne année à tous et bonne santé surtout!

Dernières sorties: expo Botticelli au musée Jacquemart André, la pièce Les producteurs de Alexis Michalik au théâtre de Paris

Pour ces derniers jours de l’année 2021, j’ai pu voir une pièce de théâtre très réussie, une expo sur Botticelli et en prime quelques photos des décorations de noël sur Paris.

Début décembre, je suis allée voir la dernière pièce de théâtre de Alexis Michalik, Les producteurs. J’ai vu quasiment toutes les pièces mises en scènes par Michalik, Roméo + Juliette, La mégère un peu près apprivoisée, Intramuros, Le cercle des illusionnistes, Le porteur d’histoire, Edmond. Je les ai toutes adoré, et celle là ne fait pas exception.

Les producteurs c’est une adaptation du film de Mel Brooks qui raconte l’histoire d’un producteur de pièces sur Broadway qui enchaîne les flops et perd beaucoup d’argent. Alors qu’il est sur le point de mettre la clé sous la porte il rencontre un comptable qui lui explique qu’avec un véritable flop assuré, il pourrait se faire beaucoup d’argent. Les deux s’associent et recherchent alors la pièce la plus nulle qui soit. J’ai beaucoup aimé la pièce, il y a énormément d’humour, c’est très drôle, parfaitement interprété par d’excellents acteurs, il y a des moments chantés et dansés et c’est très réussi. La chorégraphie qui met en scène la vie quotidienne d’un comptable est très drôle. On passe un très très bon moment, on oublie ses soucis et je ne me suis pas ennuyée une seconde. Encore une fois une réussite pour Michalik qui s’éloigne ici de son style habituel.

J’ai été voir l’expo Botticelli au musée Jacquemart André. J’ai toujours voulu visiter ce musée, mais le prix d’entrée étant un peu trop élevé je n’y suis jamais allée. Comme j’ai eu des places offertes j’en ai profité. Le musée est très beau et l’expo sur Botticelli très intéressante, il y a de belles pièces, certains tableaux m’ont donné l’impression de voir des illustrations de contes de fées, certains recueils que je lisais quand j’étais enfant.

Si l’expo est sympa et les lieux très beaux, je suis quand même contente d’avoir bénéficié de ces places car 18€ l’entrée c’est un peu cher.

Enfin en bonus, quelques photos prises des illuminations de noël à Paris.

Dernières séances: Un héros – Matrix ressurection – The card counter

Voici ma dernière chronique cinéma pour 2021. En réalité il me manque un film à voir, Belle de Mamoru Hosada mais par manque de temps je sais que je ne l’aurai pas vu avant la fin de l’année, c’est à dire après demain.

Un héros - film 2021 - AlloCiné

de Asghar Farhadi

Amir Jadidi, Mohsen Tanabandeh, Fereshteh Sadre Orafaiy, Sarina Farhadi

4/5

Rahim Soltani, calligraphe et peintre, se retrouve en prison pour cause de dettes. Il a emprunter de l’argent à des usuriers pour monter une affaire. Mais après que son associé se soit enfui avec l’argent, les usuriers se sont retournés contre le garant de Rahim, Bahram son ex beau frère. Ne pouvant rembourser Bahram, Rahim est donc condamné à une peine de prison. Après trois ans, Rahim profite d’une permission pour essayer de convaincre Bahram de retirer sa plainte et le sortir ainsi de prison en échange de la moitié de sa dette. Rahim ou plutôt sa fiancée, a trouvé un sac abandonné contenant des pièces d’or. Mais au lieu de vendre les pièces pour payer son créancier, la conscience de Rahim l’en empêche et il décide plutôt de trouver le propriétaire du sac.

Un héros » : une fable philosophique sur la vérité et le mensonge

J’ai découvert ce réalisateur avec la sortie en France de A propos d’Elly et depuis j’ai vu presque tous ses films, La fête du feu, Les enfants de Belle ville, Le passé, et le plus célèbre Une séparation. Asghar Farhadi retrouve ses thèmes de prédilection, la justice, la place de l’argent dans la justice iranienne, une histoire mettant en scène des personnes qui jouent vraiment de mal chance.

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C’est assez douloureux de suivre le parcours de cet homme trop honnête, qui joue de malchance un peu trop souvent. Plus il essaye de bien faire plus il s’enfonce. Entre les dirigeants de la prison qui tente d’exploiter son histoire pour redorer l’image du pénitencier, les médias qui demandent des interviews et certaines personnes qui utilisent le peu de pouvoir qu’ils ont pour emmerder leur monde et enfoncer ce pauvre Rahim, ce dernier n’a que peu de soutiens. Le film est prenant, Asghar Farhadi nous montre une nouvelle fois qu’il y a une justice pour les riches et une autre pour les plus pauvres. Les acteurs sont tous incroyables et les personnages loin d’être manichéens. Rahim n’est pas sans reproche dans l’histoire et si on a envie de blâmer son créancier Barham, qui pourrait d’un simple accord rendre sa vie à Rahim, au fur et à mesure on se met un peu plus à la place de Barham, de ses sacrifices et de sa déception. Un beau film sur la famille, l’injustice, la malchance, l’acceptation, avec d’excellents acteurs.

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de Lana Wachowski

Keanu Reeves, Carrie Ann Moss, Jessica Henwick, Yahya Abdul Mateen, Johnathan Groff, Neil Patrick Harris

3,5/5

Après les évènements de la trilogie Matrix, Thomas Anderson n’est pas mort et ne se souviens de rien. Dans la matrice il est devenu célèbre en créant 20 ans plus tôt un jeu qui a révolutionné le domaine, baptisé Matrix, basé sur ce que Thomas pense être des hallucinations et autres rêves bizarres. Il est d’ailleurs suivi par un psychiatre. Il croise la route d’une jeune femme qui le reconnait, Neo l’élu. Elle décide de tout faire pour le sortir de la matrice.

Matrix Resurrections | Kinepolis France

J’ai adoré Matrix que j’ai vu au cinéma à l’époque, j’ai un peu moins aimé les deux suites bien qu’elles soient cohérentes et se laissent voir. Il en va de même pour cette suite, j’ai beaucoup aimé certaines choses, un peu moins d’autres, je l’ai trouvé sympa à regarder, j’ai aimé retrouver les personnages du premier film. J’ai trouvé l’histoire et l’évolution des personnages crédibles et cohérentes, mais impossible de retrouver le charme et le côté révolutionnaire du premier film.

The Matrix Resurrections Star Discusses a Possible Bugs Spinoff

Enfin comme je ne lui en demandait pas tant, j’ai bien apprécié cet opus. J’ai adoré voir Keanu Reeves reprendre son rôle de Neo, j’ai trouvé son évolution très crédible, tout comme celle de Trinity. J’ai en particulier aimé la première heure du film, la critique en seconde lecture de Hollywood, du cinéma américain, critiquant la mode de faire des suites et des reboot car ça fait belle lurette que le cinéma US est en berne, ayant perdu toute créativité ou évolution, préférant se vautrer dans la nostalgie sans sortir de sa zone de confort. Bien plus réconfortant de retrouver quelque chose qu’on connaît et qu’on aime, même si on sait que ce ne sera jamais aussi bien. Bien plus facile de rester dans la matrice même si on sait que ce n’est qu’illusion que d’avaler la pilule bleue, d’affronter la dure réalité et faire des efforts pour nous sortir de nouvelles choses!

The Matrix Resurrections: l'histoire du film se dévoile un peu plus dans un  premier synopsis | Pèse sur start

La réalisatrice se permet aussi de faire une analogie entre ce 4e opus et sa propre histoire. Dans le film Neo se voit forcer par les producteurs de faire un 4e volet du jeu Matrix, plutôt que de se lancer dans un nouveau jeu, tout comme warner bros qui a dit à Lana Wachowski que le 4e matrix se fera avec ou sans elle.

The Matrix Resurrections: voyez Neo dans toute sa splendeur sur cette  nouvelle affiche | Pèse sur start

J’ai par contre trouvé certaines scènes d’action un peu trop longues, on finit par se lasser, le film aurait gagner à être un peu plus court. Évidemment on prend plaisir à regarder certaines scènes d’action sur la fin. Si j’ai apprécié et trouvé logique l’évolution du personnage de l’agent Smith (même si Hugo Weaving manque dans ce rôle), j’ai moins aimé le personnage de Morpheus, qui n’a rien du Morpheus de la première trilogie, personnalité complètement différente. Laurence Fishburne était géniale dans ce rôle et manque cruellement dans ce film, c’est dommage. J’ai beaucoup aimé le recul que la réalisatrice prend par rapport à son histoire et sa création et en même temps cette façon de faire un parallèle entre la matrice et notre société.

Critiques Presse pour le film The Card Counter - AlloCiné

de Paul Schraeder

Oscar Isaacs, Tye Sheridan, Tiffany Haddish, Willem Dafoe

4/5

William Tell, ancien militaire qui vient de passer 8 ans en prison, parcours les casinos du pays pour jouer aux cartes, black jack, poker, roulette. En prison il a eu le temps d’apprendre les probabilités et il joue ce qu’il faut pour gagner ce qu’il faut. Il croise un jour la route de Cirk, jeune homme qui n’a qu’un but, se venger d’un certain Gordo, ancien gradé de l’armée, qu’il considère comme étant le responsable du suicide de son père. William connaît lui aussi Gordo. Il propose à Cirk de le suivre sur la route quelque temps.

The Card Counter » : un samouraï sur le tapis vert

Voilà le dernier film de l’année. J’adore Oscar Isaacs que j’ai connu dans le Che, Mensonges d’état et surtout Agora, le film dans lequel je l’ai vraiment remarqué pour la première fois. Le film se voit et se suit au travers du personnage qu’il incarne, William, ancien soldat qui passa quelques temps comme pro de la torture dans une prison clandestine quelque part au moyen orient. Sous les ordres de Gordo, William a sévit. Il fut condamné à 8 ans de prison lui et certains soldats qui furent identifiés, mais bien sur Gordo, le donneur d’ordre, ne fut jamais inquiété. William le retrouve par hasard, comme consultant privé, gagnant très bien sa vie, à l’abri de toutes poursuites.

The Card Counter », « Tromperie », « Goodbye Mister Wong »… Les films à  voir au cinéma

J’ai adoré le film, les personnages sont tous intéressants, bien développés, complexes. William est bien sur le plus intéressant, ces années en prison l’ont modelé, il a eu le temps de réfléchir, s’instruire et apprendre les probabilités et les cartes. J’ai beaucoup aimé regarder the card counter, suivre Will, sa rencontre avec le jeune Cirk obsédé par la vengeance, sa relation ambiguë avec la jolie La Linda, qui travaille pour des investisseurs dont le but est de sponsoriser des joueurs de poker.

Star Wars' Oscar Isaac's new thriller gets first trailer

The card counter nous plonge dans le monde des jeux de cartes et de hasard, avec les analyses fines de Will sur le poker, le black jack ou la roulette et j’ai trouvé ça vraiment très intéressant à suivre. J’ai beaucoup aimé la mise en scène aussi, c’est bien réalisé, Paul Schraeder apporte un style bien particulier qui donne un côté à l’ancienne au film, j’ai eu l’impression de voir un film des années 90, en tout cas d’une autre époque et c’était bien agréable.

De belles images, de très bons personnages, une histoire prenante, un sujet intéressant et des acteurs au top, en particulier Oscar Isaacs bien sur et mention spéciale à Tiffany Haddish, hypnotisante dans le rôle de La Linda

Derniers films vus: La vie et rien d’autre, Venom, Spider man homecoming, Adaline, The impossible, Rue des prairies, L’horloger de Saint Paul

La Vie et rien d'autre en Blu Ray : La Vie et rien d'autre - AlloCiné

La vie et rien d’autre (1989)

de Bertrand Tavernier

Philippe Noiret, Sabine Azéma

4,5/5

Au lendemain de la 1ère guerre mondiale, le capitaine Dellapane est chargé de recenser les soldats disparus et de retrouver l’identité de ceux qui sont trop malade pour parler. Il est assailli de demandes de la part de nombreuses familles à la recherche de leurs fils, pères, frères ou maris, portés disparus au combat. Parmi eux, Irène, riche bourgeoise mariée au fils d’un riche homme d’affaire influent qui recherche désespérément son mari, et Alice, jeune institutrice, qui recherche son fiancé.

La vie et rien d'autre de Bertrand Tavernier (1989), synopsis, casting,  diffusions tv, photos, videos...- Télé-Loisirs

Encore une fois, voilà un film du grand Bertrand Tavernier que j’ai beaucoup aimé. Il a ce don de faire des films intelligents, qui nous apprennent toujours quelque chose, sans ennuyer, de manière divertissante. C’est un conteur qui sait rendre attachant ces personnages, rendre passionnant son sujet, qui sait construire une histoire et surtout qui sait comment conclure ce qu’il a commencé à nous conter. Ajoutez à tout ça des acteurs excellents, sublimés par un réalisateur qui sait diriger ses acteurs et on a encore une fois un excellent film. J’ai beaucoup aimé suivre le capitaine Dellaporte, on s’attache à sa personnalité, à son parcours, à sa fatigue. Une belle réflexion sur les conséquences et les absurdités de la guerre.

Venom en Blu Ray : VENOM-BIL-BLURAY - AlloCiné

Venom (2018)

de Ruben Fleischer

Tom Hardy, Michelle Williams, Riz Ahmed

3/5

Carlton Drake, scientifique et milliardaire, finance des expéditions à travers la galaxie et ramène en secret sur terre des symbiotes extraterrestres, une forme de vie qui semble prometteuse. Il n’hésite pas à utiliser des SDF dans le but de créer un hybride alien/humain. Eddie Brock, journaliste casse cou, ne prend pas de gants, manque de diplomatie en interviewant Carlton Drake, persuadé que ce dernier utilise des cobayes humains. Sans preuve, Eddie est renvoyé et sa fiancée qui en a assez de son caractère destructeur, rompt avec lui. Plusieurs mois plus tard, Eddie est contacté par une collaboratrice de Drake. Eddie est malgré lui contaminé par un symbiote avec qui il fusionne.

Venom: Ça va être un carnage»: promesse tenue | JDM

J’ai regardé Venom un peu par hasard, j’en avais pas entendu beaucoup de bien à sa sortie cinéma. C’est vrai qu’en regardant le film, on se demande ce que Tom Hardy et Michelle Williams sont venus faire dans ce film un peu étrange. Finalement, le film est assez court, l’humour bien présent. La cohabitation dans le corps d’Eddie avec la créature Venom, c’est assez particulier, mais en ne m’attendant à pas grand chose, je n’ai pas été déçu.

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Spider-Man Homecoming (2017)

de Jon Watts

Tom Holland, Marisa Tomei, Jon Favreau, Robert Downey Jr, Jacob Batalon, Laura Harrier, Zendaya

Tom Holland

4/5

Le jeune Peter Parker doit s’habituer à ses nouveaux pouvoirs, il est spider man après avoir été mordu par une araignée d’un genre spéciale. Après avoir aidé son idole, Tony Stark, alias Iron man, à stopper captain america lors d’une mission particulière, Peter espère rejoindre définitivement les Avengers. Mais il n’a aucune nouvelle de Stark. Seul contact disponible, Happy, l’assistant de Stark, qui a d’autres chats à fouetter que de s’occuper des turpitudes de l’adolescent. Peter se contente donc d’arpenter les rues de son quartier le soir pour s’occuper des voleurs et autres petits criminels du quartier. Mais tout change quand il découvre un groupe de criminel qui semble utiliser une technologie extraterrestre.

Spider-Man can finally stream on Disney Plus - Polygon

Je n’ai pas été voir cette nouvelle trilogie de spider man, car je doit avouer que les films Marvels, je commence à en avoir un peu marre. Trop de films, trop de héros, trop de reboot, on en est au 3e reboot de la franchise en peu de temps finalement (Tobey Maguire Een 2002, Andrew Garfield en 2012 et Tom Holland) et le 3e volet de spider man incluant l’idée du multivers comme dans Loki, ça m’a un peu soûler. Pourtant j’ai eu l’occasion de voir le premier film de cette nouvelle trilogie sur netflix, et j’ai trouvé cette version assez sympa. Il y a beaucoup d’humour, les apparitions de Stark sont sympas, les clins d’œil aux avengers (notamment captain america dans des vidéos éducatives ringardes) sont bien trouvés, les scènes d’action pas trop longues et donc pas trop lassantes. L’occasion de voir une brochette d’acteurs issus de la toute nouvelle génération (Tom Holland et Zendaya). Un bon divertissement.

Adaline en Blu Ray : Adaline - AlloCiné

Adaline (2015)

de Lee Toland Krieger

Blake Lively, Michiel Huisman, Harrison Ford, Kathy Baker, Ellen Burstyn

3/5

Dans les années 30, Adaline, jeune veuve et mère d’une enfant de 2 ans, survit miraculeusement à un grave accident de voiture. Depuis elle ne vieillit plus, les années passent, sa fille grandit mais elle ne prend pas une ride. Avec les décennies qui défilent, Adaline comprend vite qu’elle va devoir vivre cachée pour ne pas attirer l’attention de gens mal inttentionnés. Changeant régulièrement de boulot, de ville et d’identité, seule sa fille connaît son secret. Lorsqu’elle rencontre Ellis, Adaline se laisse aller à vivre une histoire d’amour, mais elle sait que viendra le jour où elle devra de nouveau disparaitre et recommencer ailleurs. Mais Adaline commence à fatiguer de toujours fuir et de n’avoir aucune attache.

Éternelle Adaline (The Age of Adaline) | Le Devoir

Je suis tombée dessus par hasard un soir à la télé et je me suis laissée embarquer dans cette histoire. Je voyais bien une histoire un peu trop banale, ou classique, mais j’avais envie de savoir comment tout cela allait finir pour Adaline et sa fille. L’histoire m’a rappelé la série New Amsterdam qui date de 2008 mettant en scène un inspecteur de police dont la particularité est d’être immortel et de ne pas avoir vieilli depuis le 17e siècle. Bref, l’histoire n’a rien de bien originale, ni dans son contenu ni dans sa forme, mais ça se laisse voir, la jolie Blake Lively et sa jolie garde robe sont agréables à regarder et les seconds rôles assez prestigieux avec Harrison Ford et Ellen Burstyn. Si ça se laisse regarder il ne restera pas dans ma mémoire.

Impossible. The [Edizione: Regno Unito] [Import]: Amazon.fr: Ewan McGregor,  Naomi Watts, Tom Holland, Juan Antonio Bayona, Ewan McGregor, Naomi Watts:  DVD et Blu-ray

The impossible (2012)

de Juan Antonio Bayona

Naomi Watts, Ewan Mcgregor, Tom Holland

Un couple et leurs trois enfants agés entre 5 et 11 ans, se retrouvent pris au piège par le tsunami de 2004 qui fit de très nombreux morts en asie du sud est.

The Impossible - Films catastrophe : les meilleurs films qui vont nous  faire trembler - Elle

Je suis tombée, encore une fois, un peu par hasard sur le film qui passait tard un soir. C’est assez fascinant de voir les efforts de cette famille pour s’en sortir en particulier ceux fait par la mère et son fils ainé joué par Naomi Watts et Tom Holland. Le film reste assez réaliste autant sur les réactions des personnages que sur les obstacles qu’ils ont du surmontés, l’instinct de survie prenant le pas sur tout le reste. Bien qu’on devine comment ça se termine pour la famille, le film reste prenant, assez effrayant quand on sait que le film s’est inspiré d’une vrai famille victime du tsunami, et très bien interprété. The impossible évite aussi de tomber dans le mélo à l’américaine et c’est appréciable.

Rue des Prairies en Blu Ray : Rue des Prairies - Digibook - Blu-ray + DVD +  Livret - AlloCiné

Rue des prairies (1959)

de Denys de la Patelliere

Jean Gabin, Marie Josée Nat, Claude Brasseur, Roger Dumas

4/5

Dans les années 50 à Paris, Henri élève seul ses trois enfants, Louis, Odette et Fernand. Les deux premiers sont majeurs et travaillent, tandis que le petit dernier est encore à l’école. En réalité, Fernand le dernier de la fratrie n’est pas le fils biologique de Henri, mais celui que sa femme a eu avec un amant de passage pendant la seconde guerre mondiale, alors que Henri était prisonnier de guerre. Elle a juste eu le temps de lui confier le nouveau né avant de rendre l’âme. Depuis Henri a toujours considéré ses trois enfants de la même manière. Louis devenu champion de cyclisme et Odette qui entame une carrière dans le mannequinat, habitent toujours dans le petit appartement de leur père, dans les quartiers populaires de Paris. Louis n’hésite pas à mentir à la presse après sa victoire au championnat de France, en racontant que son père est dure et méchant pour faire un portrait de lui plus intéressant. Odette, de son côté, fait croire à son père qu’elle dort dans une pension de famille pour être plus proche de son travail de mannequin, alors qu’en fait elle est devenue la maîtresse d’un homme riche et puissant, qui pourrait être son père. Enfin Fernand multiplie les bagarres de rues et souhaite arrêter l’école.

Rue des Prairies (1959) -

J’ai regardé ce film sans réel envie et finalement j’ai beaucoup aimé. Henri père dévoué, gagne modestement sa vie. Il vie dans un quartier populaire et plein de vie de Paris, bistrot du coin, marché de quartier, tous les voisins se connaissent. Henri aime sa vie, même si son appartement est un peu petit pour cohabiter avec deux adultes et un ado. Il bosse comme contremaître sur les chantiers des nouvelles banlieues à Sarcelles, à construire ce qui est présenté comme les immeubles du futur, possédant tout le confort que n’ont pas les vieux immeubles parisiens.

RESTAURATION DU FILM RUE DES PRAIRIES : Actualité Coin de Mire Cinéma

On peut reprocher aux deux ainés de Henri leur comportement et leurs ingratitudes, mais on ne peut pas leur en vouloir de chercher à s’élever dans la société et améliorer leurs conditions de vie. Il y a beaucoup de scènes tendres entre le père et ses enfants, Henri qui danse avec sa fille dans les guinguettes de bord de marne le dimanche, Henri qui est si fier de son fils Louis champion de France. Le film montre aussi un changement social important dans cette France des années 50. Odette est finalement assez moderne dans son comportement et ses choix de vie, Louis aussi se détache des valeurs du monde de son père. Rue des prairies nous montre au travers de cette petite famille en crise, les évolutions sociales et les évolutions de mœurs. Le paris du début du siècle disparaît doucement. J’ai beaucoup apprécié entendre les dialogues d’Audiard, le jeu des acteurs et l’histoire, avec quelques moments très drôle et touchant, notamment la fin, et la dernière conversation entre Henri et son plus jeune fils Fernand.

L'horloger de Saint-Paul - Film (1974)

L’horloger de Saint Paul (1974)

de Bertrand Tavernier

Philippe Noiret, Jean Rochefort

4/5

Michel Descombes, horloger dans le quartier de saint Paul à Lyon, apprend un matin par la police, que son fils de 20 ans est recherché pour meurtre. il aurait pris la fuite avec sa copine. Perdu, Michel attend des nouvelles et se rapproche du commissaire Guiboud, en charge de l’affaire.

L'Horloger de Saint-Paul (Ciné+ Classic) Rochefort et Noiret, amis pour la  vie

Voilà encore un film de Tavernier que j’ai beaucoup aimé, même si j’ai préféré La vie et rien d’autre. Philippe Noiret est encore une fois excellent, ici dans le rôle d’un père célibataire qui élève seul son fils, un homme simple, aux plaisirs simples, et qui tente de ne pas craquer en apprenant que son fils est recherché par la police. Les tête à tête entre Descombes et le commissaire sont intéressants à suivre, le commissaire tente de sympathiser avec Descombes dans l’espoir d’en apprendre plus sur sa cible mais finit par se prendre à son propre jeu. Le film est aussi l’occasion de voir Lyon mise en scène par Tavernier, c’est d’ailleurs en partie grâce au film que le vieux Lyon fut sauver de la destruction.

Projet 52-2021: 1 semaine, 1 thème, 1 photo

Nouvelle semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021.

Après quelques semaines sans participer faute de temps, voici le thème de la semaine, « scintiller ». Bien sur je pense tout de suite aux illuminations de noël. Cette année, j’ai fait un gros tour des illuminations de noël à Paris, Châtelet, l’hôtel de ville, place Vendôme, les tuileries, Madeline, Saint Lazare, les grands boulevards….j’ai choisi les lumières du quartier de Cour saint Emilion. Cette année, ce sont des parapluies scintillants suspendus au dessus du village de Bercy avec au bout un grand sapin recouvert de parapluie lumineux. Effet garantie!

Bonne fêtes de fin d’année

Petit week end à Lyon

En novembre dernier, je suis allée rendre visite à une de mes amies qui vit sur Lyon depuis quelques années. Départ un vendredi après midi et le voyage aller ne fut pas sans péripéties. Le départ est prévu à 15h49 mais en arrivant à gare de Lyon, les accès aux halls 1 et 3 sont fermés par la police suite à un bagage abandonné. Heureusement, mon train part hall 2 et apparemment, aucun train partant du hall 2 n’est impacté par les opérations de police. Mais alors que je pensais avoir échappé aux problèmes, au bout d’une heure de trajet le train s’arrête. Un « accident de personne » à la gare de Le Creusot nous oblige à nous arrêter un bon moment avant de finalement nous informer que le train va faire marche arrière pour rejoindre un embranchement pour prendre une autre ligne. Arrêt express à Chalons sur Saône après un très long trajet, puis gros arrêt à Mâcon avec embouteillage de tous les tgv impactés par l’accident de personne et les gros retards depuis gare de Lyon du début d’après-midi, tous les trains attendent leur tour de pouvoir entrer de nouveau sur le tronçon adapté aux trains grande vitesse. Bref, de nombreuses péripéties, de nombreuses annonces sncf de la part de notre chef de cabine, de nombreux commentaires de la part des passagers qui auront garder quand même un certain calme, j’arrive à Lyon à 22h50 au lieu de 17h50 complètement crevée et soulagée d’être arrivée jusqu’à Lyon (car certaines personnes dont la destination était Le Creusot se sont vues proposées des « couchages » à Lyon).

Le samedi, on prend notre temps le matin, grasse matinée, avant d’aller chercher des bo buns et samosa chez le thaï du coin pour manger chez mon amie devant kaamelott, puis nous ressortons pour nous balader dans le vieux Lyon et profiter d’éclaircies inattendues et bienvenues (la météo avait annoncée de la pluie et de la grisaille). On visite le musée du cinéma et des miniatures, très sympa. De nombreux objets, maquettes, costumes, prothèses qui ont été utilisé sur les tournages de nombreux films, Alien, Robin des bois, Star wars, Gremlins, Retour vers le futur….le musée est abrité dans un vieux bâtiment historique. Le dernier étage est consacré aux miniatures, des couloirs, des rues, des épiceries, des bars tabacs, c’est impressionnant de détails, chaque pièce a du demander de nombreuses heures de travail minutieux.

Musée du cinéma et des miniatures, le monstre d’Alien, un Gremlins, le parapluie de Mary Poppins, et le costume de Robin des bois.
pièces miniatures au musée du cinéma et des miniatures

En ressortant, on profite des dernières lueurs de soleil, j’achète du miel au citron dans une boutique spécialisée, puis on se rend à la pâtisserie Maison Antoine, pour manger de très bons gâteaux. Le soir, on se rend au théâtre de l’odéon, pour voir la pièce Intra Muros, pièce de théâtre mise en scène en 2017 par Alexis Michalik dont j’ai vu toutes les autres pièces (sauf la toute dernière), la mégère un peu près apprivoisée, Roméo et Juliette, le porteur d’histoire, le cercle des illusionnistes, Edmond. Comme toutes les autres pièces de Michalik, j’ai adoré Intra muros, une histoire prenante, d’excellents acteurs, toujours une mise en scène originale, énergique, très vivante. ça m’a fait plaisir de revoir des acteurs sur scène, de me laisser prendre par l’histoire d’une pièce de théâtre, une excellente soirée.

Dimanche dernier jour, juste le temps de prendre le petit déjeuner, d’aller faire un grand tour au parc de la tête d’or profiter des couleurs automnales, puis retour gare pour prendre mon tgv, qui cette fois-ci n’aura aucun problème et arrivera même avec 2 minutes d’avance.

Petite journée à Bruxelles

Avant le covid, j’avais l’habitude d’aller souvent voir des amis belges, mais évidemment avec le covid point de voyage en Belgique. Une journée durant le mois de novembre, j’ai pu aller passer une journée à Bruxelles, première fois depuis l’été 2019. J’arrive vers 9h15 avec le Thalys. Une amie doit me rejoindre vers 11h, j’en profite pour jouer les touristes. Je me rends au jardin botanique de la ville.

Malheureusement, le mauvais temps est de mise toute la matinée, mais il fais souvent moche quand je vais à Bruxelles! Pour être honnête, si le jardin botanique est sympa il reste un peu décevant. Je me dirige ensuite vers le quartier des musées pour me balader et je rejoints déjà ma copine qui m’attends dans le quartier d’Ixelles. On fait un peu de shopping dans un grand primark avant d’aller déjeuner dans un resto coréen: bibimbap et beignet de kimchi, très bon.

On rejoint un autre ami pour aller se balader dans le centre, la grand place, les petites ruelles autour, puis après une pause dans un bar, on se balade dans les rues du quartier et on a droit à de jolies éclaircies! Puis il est déjà temps de repartir à la gare du midi pour rentrer sur paris.

Petite journée sans but particulier, juste histoire de changer d’air et de voir des amis