Grand week end à Londres

Dernier voyage avant le confinement et toute cette période déprimante, voici le résumé de mon dernier week end à Londres au mois de décembre dernier. Dans le contexte actuel, impossible de savoir quand je pourrais repartir quelque part alors en attendant…

Je devais normalement partir à Londres le vendredi 6 décembre dernier, juste pour le week end à l’occasion du double concerts de White lies qui, pour les 10 ans de leur album To lose my life, ont prévu de jouer l’intégralité de l’album. Mais grève oblige, Eurostar me fait savoir que les 5 et 6 décembre, la grande majorité des eurostars sont annulés. J’ai la possibilité de changer mon billet, je décide donc de finalement partir mercredi 4 décembre après-midi et de rajouter deux nuits d’hôtels supplémentaires. D’un côté, je ne suis pas trop pour devoir payer deux nuits d’hôtels en plus, surtout à la dernière minute et d’un autre côté je suis contente de pouvoir profiter un peu plus de Londres!

J’arrive donc le mercredi en fin de journée. Le temps de déposer mes affaires à l’hôtel, je repars dans le centre retrouver une amie venue de Bruxelles. Le soir, on se contente de diner et de se promener aux alentours d’oxford street et regent street afin d’admirer les lumières de noël.

Je loge cette fois-ci dans un Holiday Inn qui se situe dans un quartier qui ressemble plus à un chantier géant qu’à autre chose. Du coup les prix étaient “corrects” pour Londres. Il faut savoir qu’à Londres je ne reprends jamais deux fois le même hotel. A chaque séjour, je trouve un hotel confortable dans un quartier peu connu ou qui semble éloigné du centre mais qui ne l’est pas tant que ça car bien desservi par les transports. Mais ce genre d’hotel ne reste jamais bon marché longtemps, le quartier peu connu devient vite à la mode ou autre et les prix s’envolent…Pour ce quartier ci, qui se trouve sur la central line, le quartier ne ressemble pas à grand chose, mais au vue des nombreux chantiers et du fait que la central line passe par là, on peut être sur que d’ici 1 à 2 ans, ça deviendra trop cher pour y séjourner…

Jeudi, le temps est plutôt nuageux mais on a droit à un magnifique lever de soleil depuis l’hôtel. Après un petit déjeuner au pub de Shepherd’s bush, on se rend à tottenham commencer notre matinée shopping, à l’heure où les magasins sont encore plutôt vides. On déjeune ensuite à Arabica café à Borough market. Le serveur était très sympa et on a très bien mangé. Je recommande, tout était délicieux, jusqu’au petit loukoum à la pistache servi avec le café, moi qui n’aime pas ça d’habitude, le loukoum était tellement bon que j’en ai acheté quelques uns à l’épicerie du restaurant, juste à coté. Je vous conseille quand même de réserver, même pour l’heure du déjeuner, car l’endroit est pris d’assaut et vous risquez, en venant à l’improviste, d’attendre ou de vous retrouver au bar, ce qui n’est pas aussi confortable.

On fait le tour du borough market dans lequel j’achète du miel, puis on fait une pause au pub The old thameside inn au bord de la tamise. Ce pub est vraiment sympa si vous passez dans le quartier. J’y avais mangé un délicieux fish and chips il y a deux ans et la vue est très agréable.

On file ensuite à Hyde park corner pour se balader à winter wonderland. C’est un marché de noël prolongé par une énorme fête foraine avec son lot de stands pour gagner des nounours, une patinoire et de manèges comme le grand huit, la maison hantée, les auto tamponneuses, des grands classiques pour les petits et les grands. Il y a aussi des stands pour manger et boire à tout les coins. On ne fera pas de manèges, d’abord parce que mon amie n’aime pas ça, mais surtout car les prix sont assez élevés pour chaque attraction. C’est déjà très sympa de s’y balader, regarder les stands du marché de noël, voir le saumon cuire au feu de bois, voir les enfants s’émerveiller, l’ambiance est très festive.

On finit la journée à Bravas tapas, un restaurant à saint katherine’s dock. On peut donc commander plusieurs petites assiettes qu’on est senser partager, comme en Espagne. Mais ici, les parts sont très petites et les prix trop élevés. J’avais tester un restaurant de tapas au Portugal, on avait très bien mangé pour pas cher, ici, c’est presque des prix de plats classiques sauf qu’on t’apporte un échantillon. Je commande le filet de seabass et pour 15£ on m’apporte un minuscule morceau de poisson. C’était délicieux, mais 15£ pour le quart d’un filet….la seule chose qui remplisse un peu l’estomac, ce sont les tartines à la sauce tomate, du pain qui donne un semblant de satiété. La serveuse, originaire des pays de l’est (ou de la Russie?), était assez désagréable. Elle avait l’air de trouver ça étrange qu’on ne commande pas plus de plats, mais la note grimpait déjà pas mal. L’addition inclue le service, 12% du total de la note, ce qui fait beaucoup. Autant on a pas eu de mal à payer celle de Arabica café parce que le service était très bien et que le serveur était super sympa, autant là on ne voit pas trop où est le service. Du coup on recalcule pour ne payer que les prix des plats sans aucun service inclus, car ce n’est pas obligatoire, il faut le savoir.

Vendredi, il va faire moche toute la journée. Après le petit déjeuner, je laisse mon amie partir faire du shopping et moi je vais faire une longue balade à Holland park. Ce parc est toujours aussi agréable, il y avait très peu de monde ça fait du bien!

ça m’a fait un bien fou de me balader au calme. Pour les deux dernières nuits, on change d’hôtel. Cette fois-ci ce n’est plus un holiday inn un peu lointain (excentré mais tout de même proche d’un métro), mais une auberge juste en face du célèbre palace saint pancras. L’intérêt c’est son emplacement. La chaine d’auberges YHA est plutôt pas mal en générale. On a pris une chambre privative avec salle de bain, ce n’est pas donné pour ce que c’est, mais dans le quartier on pouvait pas espérer mieux. C’est propre et sécurisé c’est l’essentiel. On se rend dans le quartier de king cross pour déjeuner à Dishoom, un resto indien très connu à Londres, il y a d’ailleurs toujours un monde fou. On nous annonce 1h en moyenne d’attente peut être plus. On nous fait attendre dehors, il fait froid mais on a échapper à la pluie en ce jour maussade. On nous sert un verre de thé à la menthe avant de nous faire entrer au bout de deux minutes, ouf!

 

A l’intérieur, le service est toujours aussi sympa que la première fois où je suis venue, on nous aide avec nos valises, on nous installe au bar du restaurant, autour d’une table haute. Je commande un cocktail à base de fruits de la passion, de limonade, de coriande fraiche, c’est délicieux! on attendra quand même une bonne heure avant d’avoir une table, mais on passe un bon moment, bien installées et puis on a tout notre temps, dehors c’est vent et pluie. Chez Dishoom, les plats sont fait pour être partagés, de l’agneau grillé, un dal de lentille, un paneer végétarien, des samosas à l’agneau, des naans, des épis de maïs grillés, tout était très bon bien que un peu trop épicés. La note est un peu élevée avec tous ce qu’on a pris, mais c’était très bon et il faut dire qu’on a repris des boissons durant tout l’après-midi.

Pour ce vendredi soir, direction Brixton, à la salle de concert O2 pour voir White lies donc. La salle me rappelle un peu l’Olympia en terme de superficie et la fosse est en pente ce qui est utile pour mieux voir la scène. La première moitié du concert est donc consacrée à l’intégralité de l’album To lose my life, qui fête ces 10 ans. On est rejoint par deux amis venus pour l’occasion. Le concert est top, il faut dire que les anglais sont fans, bien plus qu’en France, et le public reprendra en chœur toutes les paroles des chansons, au point de couvrir la voix du chanteur. Mais contrairement au concert de White lies auquel j’avais assisté à Londres au Troxy il y a deux ans, les gens autour de nous ne sont pas très agréables, beaucoup de gens très souls alors que le concert n’a pas commencé, ce qui rend parfois l’ambiance moyenne, surtout le second soir, samedi. Mais on passe quand même une très bonne soirée, et j’adore toujours autant ce groupe sur scène.

Samedi matin, après un petit déjeuner au pub de saint pancras, on se rend à covent garden avant que la foule ne débarque. Je m’achète un agenda et un calendrier à la boutique souvenir du musée des transports, illustrés par des reprographies d’affiches de voyages des années 20, 30, 40, 50. On se balade dans le marché couvert, on passe par la librairie consacrée aux voyages, Stanford, avant de finir au TK Max, un magasin qui vend des vêtements, des chaussures, des jeux, des parfums, des bijoux issus des déstockages et des invendus d’autres marques. Je déniche une paire de bottes en cuir de très bonne qualité de la marque Calvin Klein que je paye 38 euros au lieux de 150€, une très bonne affaire!

On se rend ensuite à Westminster, mais il y a une foule comme j’en ai jamais vu dans ce quartier depuis que je viens à Londres, on n’y reste pas trop longtemps. L’après-midi, promenade à Hyde park, près de la serpentine jusqu’aux jardins italiens, où les écureuils se sont fait volés la vedette par tout une troupe de perruches vertes qui ne sont pas du tout sauvages et n’hésitent pas à manger directement dans la main des gens ou de se poser sur leurs têtes. On finit la journée par la 2e date de White lies toujours à Brixton.

 

Dimanche mon amie reprend l’eurostar aux aurores. Pour ma part, j’ai un billet pour 14h, cependant, avec les grèves des transports à Paris, je sais que les métros et rer sont assurés jusqu’à 18h. Pour être sur de ne pas rater le créneau, je décide de changer mon billet pour partir à 12h24, ce que les agents eurostar font sans problème. Après un petit déjeuner tranquille, je me rends dans le tout nouveau quartier derrière kings cross. J’ai toujours voulu prendre le temps de faire le tour de ce quartier récent, mais je n’en ai jamais trouvé le temps.

 

Ce sont des anciens bâtiments en briques qui servaient à entreposés le charbon, des silos énormes qui servaient à entreposés l’huile et le pétrole, qui ont été entièrement réaménagés autour des canaux. Le quartier était il y a encore quelques années, désert, une zone industrielle à l’abandon. Les anciens entrepôts, à l’instar de la cour saint émilion à Paris, accueillent désormais petites boutiques un peu chics, des bars, des restaurants, des cafés. Des passerelles en hauteur permettent de contournés ces nouvelles boutiques, une allée bordée de végétaux qui rappellent la high line new yorkaise ou la coulée verte au dessus de la gare de Lyon. On redescend ensuite au plus près des canaux sur lesquelles les péniches naviguent. On peut remonter les canaux à pied, le long des berges, soit vers camden soit vers regent park, de belles balades à faire la prochaine fois.

Dans le hall d’attente eurostar il n’y a quasiment personne, je n’ai jamais eu autant l’embarras du choix pour m’assoir, et je n’ai jamais passé aussi vite les contrôles!! je prend le temps de manger un sandwich et boire mon thé avant d’embarquer tranquillement et d’avoir la chance de profiter des deux sièges pour moi toute seule.

 

Petit week end à Bruxelles, Editors au cirque royal

La semaine dernière, je me suis rendue en Belgique chez une amie, petit séjour qui n’était pas prévu. A la base, je devais y aller pour voir Editors en concert, l’un de mes groupes favoris, mais je n’avais pas réussi à avoir de place. Finalement on s’est débrouillé pour en trouver deux!

Editors c’est l’histoire d’un coup de foudre, je les avais vu en première partie du concert de Muse au stade de France en 2010. Je ne connaissais pas, je ne m’y intéressais pas, attendant avec impatience que Muse arrive sur scène, et dès les premières secondes j’ai eu le coup de cœur pour ce groupe, pour le chanteur, sa voix, sa gestuelle, et depuis je n’ai pas cesser de les suivre. J’aime énormément chacun de leur album et je n’ai pas été déçu une seule fois, ni par leurs albums ni par leurs concerts.

photos mediocres prises avec mon telephone faute de mieux…

  1. J’arrive donc mercredi après midi à Bruxelles. On fait d’abord du shopping et aussi quelques librairies d’occasion avant de rejoindre un ami  pour aller diner dans un très bon restaurant italien, escalope de veau au citron et pâtes, léger et très bon. On finit la soirée dans un café bar dans le quartier de Saint Gilles pour discuter jusqu’à minuit.

Le lendemain on prend notre temps, on se balade, on fait des magasins de seconde main dans lesquelles je trouve quelques dvd pour 1 eur ou 50 centimes, il faut fouiller un peu mais ça vaut vraiment le coup! On déjeune dans un resto grec avant de filer à Louvain la neuve faire un peu de shopping, le temps n’étant pas terrible avec un crachin qui ne nous lâche pas. On prend un dernier verre puis direction Bruxelles pour aller voir Editors au cirque royal.

 

C’est une très jolie salle, on est en gradin cette fois-ci. D’un coté je suis contente de pouvoir m’assoir n’étant pas en grande forme, d’un autre coté je sais que je vais être un peu frustrée de devoir rester assise durant le concert, même si ce n’est pas sur Editors que je m’agite le plus. Ma copine passe aux toilettes et c’est vraiment honteux de voir que c’est payant alors qu’on a déjà payé suffisamment pour l’entrée de la salle, sans parler que l’hygiène est assez déplorable.

La première partie, c’est Andy Burrows, un chanteur que j’ai déjà vu plusieurs fois en première partie. Disons que le monsieur à une jolie voix mais que chacune de ses chansons se ressemblent comme deux gouttes d’eau, la même soupe un peu niaise, bref on s’ennuie et on est bien content quand ça se termine. Vient enfin Editors et c’est toujours la même qualité. Tom Smith à toujours autant de charisme sur scène, sa façon de bouger, de chanter, sa voix, tout est au top. La setlist m’a énormément plut car, comparé à celle de Paris, certaines chansons changent et les titres que je n’ai pas eu à Paris, j’ai pu les entendre à Bruxelles. Des titres de leur dernier album que j’aime beaucoup, certains de leur album précédent que j’ai encore plus aimé, et bien sur certains titres incontournables. Je suis très contente aussi de réentendre No one but the wind chantée par un Tom Smith seul avec sa guitare, une très belle chanson et comme à Paris ce fut un moment intense. Pour la dernière chanson de la setlist, Tom interpelle un jeune garçon d’environ 6 ou 7 ans, qui a passé tout le concert sur les épaules de son père a tapoter le crane avec ses mains en rythme. Tom l’invite sur scène mais l’enfant semble un peu perdu et flippé sans son père, du coup il monte également sur scène et les deux passeront la dernière chanson avec le groupe, un moment très sympa!

Deux jours qui m’ont fait le plus grand bien et encore un superbe concert d’Editors!

Derniers concerts: Editors – Imagine dragons – Otis Taylor – Arcade fire

Le début de l’année a été riche en concerts et je n’ai pas eu le temps de rédiger quoique ce soit. J’ai déjà parlé ici de The killers que j’ai vu au zénith en mars dernier. Depuis j’ai enchainé quelques concerts entre mars et avril.

Editors à l’Olympia

Groupe anglais pas très connu en France mais que j’adore et dont je guette toujours les dates françaises. Je serais bien descendu à Lyon ou monter à Anvers pour les voir mais les dates de leur passage dans ces deux villes ne me convenaient pas, je me contenterais donc de Paris. Leur dernier album m’a beaucoup plut, en particulier Violence, Nothingness, Hallelujah, ou encore No sound but the wind. Je garde peut être une préférence pour leur album précédent. Le groupe se produit à l’Olympia et je m’y rends avec des amis belges. 

Comme d’habitude la première partie est pénible, une sorte de groupe qui ne joue que de l’instrumental avec des images tirées de documentaires des années 50 et 60 qui n’ont pas beaucoup de sens.

Editors sur scène c’est toujours aussi bien. Comme souvent les chansons entendues prennent une tout autre dimension en live, c’est puissant, certaines chansons qui ne m’avaient pas marqué sur le moment me parlent bien plus en live. On a droit à quelques titres de leur nouvel album, Nothigness, Halellujah, Magazine, Cold, Violence et à un très beau solo de Tom le chanteur, sur No sound but the wind, très très beau.

Et puis bien sur pas mal de tubes des albums précédents, comme les incontournables Papillon, Formaldehyde, An end as a start, j’ai beaucoup apprécié d’entendre Marching orders, Sugar, No harm, Lights et surtout Eat raw meat=blood drool, même si Tom ne montera pas sur son piano, une de mes amies m’expliquant qu’il s’est bien fracassé en tombant par terre sur une date précédente! bref, très bon show, pour ma part je ne suis pas restée faire la sortie des artistes mais mes amis ont croisé les membres du groupe, tous très sympa et très abordables, ça fait toujours plaisir.

Otis Taylor au New Morning

J’avais été voir le monsieur il y a quelques années et ça m’avait bien plut. Avec une amie on se rend donc au new morning, une toute petite salle. Otis Taylor c’est un chanteur américain de blues. L’atmosphère est simple ici, les gens vont et viennent, et Otis Taylor tranquillement entame ses chansons selon ses envies. Toujours la casquette vissée sur la tête, sa seule exigence est d’interdire les flash car ça lui fait mal aux yeux. Il fait un peu trop chaud dans la salle mais une bonne limonade prise au bar qui se trouve à un pied de moi me rafraichie. Taylor fera une pause pour aller signer des albums et vendre quelques marchandises dans le fond de la salle, il se balade d’ailleurs sans souci entre les spectateurs, il passera juste à coté de nous. L’entracte dure un moment, on sent que le chanteur se laisse vivre tranquillement sans se presser.

Comme la dernière fois, Otis Taylor est entouré de musiciens très doués, notamment le batteur qui m’a bien impressionné.

J’aime beaucoup ses chansons, sa simplicité, à chaque applaudissement il soulève sa casquette pour remercier la foule. Le concert ne durera pas longtemps, mais je suppose que le chanteur, à son âge, n’a pas la force de rester des heures sur scène. Au plaisir de le revoir à son prochain passage.

Imagine Dragons à Bercy

En voila un groupe que j’ai envie de voir sur scène depuis longtemps. J’étais sensée les voir il y a plusieurs années, en mai 2013, mais avec une amie on s’étaient trompées de date, persuadées que c’était prévu pour le lendemain, du coup rendez vous manqué. Cette fois ci, avec leur nouvelle tournée, j’étais prête, ceci dit, lors de la mise en vente de leur première date prévue pour février dernier, je n’ai pas réussi à avoir de place. Pour bercy, il y avait deux catégories en fosse, fosse normale et fosse or, et au vue de la taille de bercy et de la configuration de la scène, et de la petite différence de prix entre les deux catégories, ont avaient décidés de prendre des places en fosse or et impossible d’en obtenir. Bref, on laisse tomber, persuader qu’une deuxième date sera annoncée, vu la vitesse à laquelle les places sont parties.

   

Et une deuxième date a bien été annoncée le lendemain, mais pour avril, je ne pensais pas qu’ils laisseraient autant de temps entre les deux dates, ils ont du être surpris du succès et n’avaient donc pas prévu une date de secours. Bref, finalement, j’ai eu les places pour la fosse or. Donc c’est très sereines qu’on se rend à bercy, le plus tard possible, assurées d’être en fosse or et donc pas loin de la scène. On nous fait entrer d’ailleurs par une porte du fond, près de l’entrée de la patinoire, on passe par un dédale de couloirs que je n’avais jamais vu, avant de prendre place dans la fosse or. On est très bien placées, rien à dire.

 

Imagine dragons a beaucoup gagné en notoriété ces derniers temps, surtout avec le dernier album. A l’américaine, le chanteur Dan Reynolds, se donne à fond, il bouge beaucoup, saute, se jette par terre, il en perdra des litres de sueurs. D’ailleurs il finit torse nu, on peut voir que le monsieur est musclé de partout.

On a droit aux plus gros titres, It’s time, Gold, Demons, On top of the world, ou encore Radioactive. Une partie de la setlist est jouée en acoustique avec entre autre Bleed et Dream, le groupe ira d’ailleurs prendre place sur une scène bis, tout au fond de la fosse pour que tout le monde puissent les voir de près. La part belle est faite au dernier album avec I don’t know why qui ouvre le concert, Believer, Rise up, Whatever it takes, Walking the wire, I’ll make it up to you, Yesterday, Mouth of the river et bien sur Thunder. Donc quasiment tout les titres, ce qui n’arrive pas souvent!

Ce fut le grand show, plusieurs jets de confettis, au moins deux ou trois fois durant le concert, le genre qui recouvre tout, des ballons géants avec lesquels la foule a joué, ou encore une machine qui crache des bulles de savon, la fausse bonne idée, car si c’est sympa en théorie, quand on se trouve pas loin de la machine on s’en prend un peu plein la tête, heureusement que j’avais ma capuche. Ce fut donc très énergique, mis à part l’aparté de l’acoustique, le chanteur est aussi énergique que dans ces clips, 2h de show avec tous ce qu’il faut pour amuser la foule.

Arcade fire à Bercy

Pour finir la saison des concerts je vais voir Arcade fire. J’ai beaucoup aimé leur dernier album, Everything now, et j’avais bien aimé leur dernière tournée. Cette fois, je n’arrive pas en avance contrairement au dernier concert d’arcade fire à Paris. J’arrive à bercy à 19h40 et on mettra environ 20 minutes à passer les contrôles de sécurité avant d’entrée dans la fosse. La première partie vient tout juste de commencer, c’est un groupe de musiciens jazz très festif, tout à fait le genre de groupe qui va avec le style d’Arcade fire. La configuration n’est pas classique, la scène se situe au centre de la fosse, ce qui fait qu’on n’est pas très loin de la scène, ce qui me change, car avec bercy, si on est pas dans la première moitié de la fosse, on ne voit pas grand chose.

     

La scène a la forme d’un ring de boxe, et l’entrée du groupe se fait par la fosse. Les membres du groupe fendent la foule à l’aide des vigiles et une voix les présente comme des boxeurs. Ils montent tous sur scène et Win, comme le ferait un boxeur, attrape sa gourde d’eau, boit et crache par terre, il balancera d’ailleurs plusieurs fois de l’eau sur le public.

L’ambiance dans la fosse est très bonne, de là où je suis je vois très bien et les membres du groupe tournent selon les chansons pour couvrir les 4 cotés de la scène. Le show commence avec les boules à facette qui descendent, comme d’habitude avec arcade fire c’est toujours la fête qui domine, la joie de vivre. Régine tourne, danse, les autres membres du groupe se donnent à fond aussi, c’est très énergique, très festif, très joyeux. Win le chanteur, parle parfois entre deux chansons, nous annonce que ce soir c’est la dernière date de la tournée européenne. La setlist est top aussi avec quelques titres de leur dernier album, Everything now, Electric blue, We don’t deserve love, Creature comfort, et l’excellente Put your money on me, avec Win et Régine qui dansent face à face pendant l’intro de la chanson, les yeux dans les yeux.

 

J’étais très contente d’entendre Neighborhood #1 (tunnels) que j’adore, Ready to start, The suburbs, Sprawl II, No cars go et bien sur pour finir Wake up reprise par le public. Très très contente aussi d’entendre My body is a cage, que j’aime beaucoup. Win descendra plusieurs fois dans la fosse, parmi le public, c’est toujours sympa de sa part de continuer de faire ce genre de chose.

Le groupe quitte la scène en mode farandole avec tambours et musiciens, dans la fosse jusqu’aux coulisses. J’ai su le lendemain que le groupe était sortie peu de temps après la fin du concert, pour continuer la fête à l’extérieur de bercy, entouré des vigiles. ça ne m’a pas étonné, ils ont l’habitude de faire ça, lors de leur dernière tournée, le groupe était venu se mêler au public dispersé dans la fosse après le concert avec des masques, pour continuer la soirée en mode boite de nuit. Mais grève oblige, je n’ai pas voulu rester attendre voir si quelque chose se passait, je ne voulais pas rater le peu de train annoncé pour la soirée. Très bonne soirée, Arcade fire c’est toujours top en live, à refaire.

The killers au zénith – Wonderful wonderful tour

Samedi soir, direction le zénith avec deux amies pour voir The killers, le groupe américain venu de Las Vegas. J’avais été les voir une première fois au même zénith il y a 5 ans déjà!

On prend position dans la fosse. Le concert est complet et ça se voit, les gradins sont déjà bien remplis, pareil pour la fosse. On se place sur le coté vers l’avant. Avec le zénith, ce qui est bien, c’est qu’on voit très bien la scène peu importe où on se trouve, pas besoin de venir super à l’avance. Après une première partie un peu soporifique, on entend la chanson Wonderful wonferful, une vieille chanson américaine qui pour ma part me fou toujours un peu le frisson car elle a servit dans un épisode d’X files pour accompagner une scène atroce de tuerie sanglante.

Brian Flowers monte sur scène dans une veste pailletée digne des crooners de Las Vegas! il va enchainer les tubes sans temps mort, il danse, il saute, il évite de justesse la chute en s’approchant du bord de la scène, il boxe, il est infatigable! Même les chansons les plus lentes de leur répertoire sont énergiques, toujours des titres qui mettent la pêche. De temps en temps il s’adresse à la foule, toujours avec humour, il se moque un peu de sa veste, j’ai adoré! J’ai pas vu le temps passé, et j’étais contente d’entendre la plupart de mes titres favoris, Somebody told me, Miss atomic bomb, Human, Smile like you mean it, Tyson Vs Douglas, Runaway, All this things that i’ve done, When you were young, Bones, et l’excellente The man.

j’étais très contente et un peu ému d’entendre A dustland fairytale que j’aime beaucoup, et bien sur il termine par mr Brightside que tout le monde adore. La foule était vraiment un public de fan, tout le monde connaissait les paroles des titres, il y avait une très bonne ambiance dans la fosse. Deux heures de live non stop, avec un bis dans lequel Brian Flowers revient habillé dans un costume doré ultra moulant. Confettis, étincelles de feu, tout y était, une super soirée, j’espère qu’ils repasseront par Paris et pas dans 5 ans cette fois!

Derniers concerts 2017: Depeche mode à Bercy et Hurts à Utrecht, Hollande

Le mois de novembre 2017 était le mois des concerts, puisque j’ai assisté à 4 concerts en 2 semaines. Décembre 2017 ne battra pas le record mais j’en ai tout de même vu deux pour finir l’année en beauté, une année qui finalement aura été assez pauvre en concert, du moins avant que le mois de novembre se pointe.

J’ai commencé le mois avec un des plus gros groupe de rock qui soit encore en activité, j’ai nommé Depeche mode. J’adore ce groupe, j’écoute très souvent leurs albums, les plus vieux comme les plus récents, et le dernier en date Spirit est excellent pour ne pas changer.

Comme lors de la tournée en 2014, le concert se déroulait à Bercy mais contrairement à 2014 je ne suis pas venue tôt. Au lieu de venir faire la queue à partir de midi, nous sommes venu pour 19h-19h30. Donc bien sur nous ne sommes pas aussi bien placés qu’il y a trois ans, où j’avais pu être au 2e rang de la barrière, pas loin du groupe pour mon plus grand plaisir.

Cette fois si donc, nous sommes plutôt barrière soundesk, bref, assez loin de la scène. Au départ, durant la première partie, qui fut bien nulle il faut le dire, j’avais un peu peur de ne rien voir, mais finalement ce fut très correcte. J’ai pu voir les pas de danse, les déhanchements de Dave, ses petites choré, de ce coté là j’ai rien raté. L’arrivée sur scène du groupe est à l’image de Dave, un peu fou un peu mégalo, un peu show man, et bien sur sans oublier ses pas de danses. J’ai adoré le concert, visuellement c’était top, avec un écran géant qui retransmettait parfois des images de la scène, parfois des clips qui accompagnent certaines chansons. Il y en avait pour tout le monde coté setlist, du vieux comme du neuf, 3 titres parmi le dernier album en date, Spirit, avec Cover me, Going backwards et bien sur Where’s the revolution. J’étais contente d’entendre A pain that i’m used to que j’adore ou encore la sublime Precious, et bien sur un florilège d’anciens tubes comme Walking in my shoes,  Stripped, In your room, A question of time, Useless, j’étais très contente d’entendre It’s no good et Never let me down again mais un peu déçue qu’ils ne jouent pas Behind the wheel!

Enfin ils nous jouent Enjoy the silence avec le public qui reprend en chœur les paroles tout comme pour la dernière qui clôture le concert, l’inévitable Personal Jesus et on a eu droit à un petit bout de la chanson The message de Grandmaster flash, que j’adore, à la fin de Barrel in the gun! Depeche mode en concert c’est toujours quelque chose.

Enfin pour mon dernier concert de l’année, je vais voir Hurts, un groupe anglais qui n’est pas très connu voir pas du tout connu en France (d’ailleurs leur tournée ne passe même pas par chez nous), mais qui sont considérés comme des stars dans les pays de l’est et en Russie. Une de mes amies est une fan inconditionnelle. Nous sommes deux parisiennes à nous rendre donc à Bruxelles, chez mon amie belge qui nous accueille la veille. Le jour J on mange dans un excellent resto italien avant de prendre la route pour un peu plus de deux heures, direction Utrecht en Hollande. Au départ on avait prévu de visiter un peu la ville, mais on démarre plus tard que prévu. A 18h30 on arrive dans la salle qui se trouve être dans un centre commerciale. Ronda est une salle qui peut accueillir environ 1700 personnes, une petite salle donc.

C’est probablement le concert le plus civilisé auquel j’ai pu assister! Lorsque nous arrivons, tout les spectateurs font la queue devant la porte, en file indienne, impeccable, tout le monde a laisser son manteau aux vestiaires, personne ne fait la queue au bar et les toilettes sont immaculés. Quand les portes s’ouvrent, les gens entre deux par deux, sans courir, ni se bousculer, j’avais jamais vu ça! Au bar dans la salle, il faudra attendre la 1ere partie pour que les gens aillent chercher un verre, des bières sont servis dans des gobelets en plastique mais imitation cristal dans le design, les gens sont tous sur leur 31, et même les vigiles, qui me semblent un peu jeunes et un peu minces, sont habillés en chemise et petit pull en laine par dessus. Alors ça fait jolie dans le décor, mais j’imagine mal les deux jeunes soulever qui que ce soit l’air de rien en cas d’évacuation. D’ailleurs après une première partie très sympathique (Tom Walker un anglais), une personne fait un malaise dans la fosse…

Hurts, originaire de Manchester fait son entrée sur scène. J’ai beaucoup aimé les deux premiers albums, je connais un peu moins les deux suivants, en particulier le dernier. Mais on comprend le style du chanteur dès les premières secondes. Costume noir, chemise blanche, cheveux gominés en arrière pour Theo le chanteur, barbe hipster et bombers pour le guitariste pianiste, Adam. Theo entre, les mains derrière le dos, en terrain conquis, se positionne devant la foule, il prend la température, il entend la plupart des gens hurlés, il est satisfait, il souri, et il nous sort un petit numéro de playboy sur de lui qui me fait rire, son personnage est bien rôdé. Au vue des albums, je ne m’attendais pas à ce que ça bouge à ce point dans la fosse, les gens sautent beaucoup ce qui me surprend, l’énergie du chanteur est très communicative, l’ambiance est très joyeuse, et Theo passera son temps avec regarder dans les yeux tout ceux qui voudront bien croiser son regard, on sent qu’il a besoin d’une relation avec les spectateurs.

Vers la seconde moitié du show, sur certains titres, il jettera dans le public des roses blanches, ce qui est assez drôle à voir. C’est surtout les filles qui se jettent dessus un peu hystériques. Theo en lancera une qui atterrira sur le piano d’Adam ce qui le fera bien rire, et essaiera d’en donner une à un homme mais bien sur une jeune blonde s’est jetée dessus comme si sa vie en dépendait! Hurts en live c’est quand même très sympa, plein d’humour et de séduction et aussi pas mal de second degré! Un week end court en Belgique/Hollande mais ça m’a quand même fait beaucoup de bien de changer d’air.

Novembre, le mois des concerts…

C’est bien connu, en automne, la saison des concerts bat son plein. A partir du mois d’octobre, beaucoup de dates s’enchainent. Cette année, je n’ai pas assisté à beaucoup de concerts, rien depuis le mois de février avec White lies au Troxy à Londres, et ça commençait à sérieusement me manquer. Les aléas du calendrier ont fait que finalement, trois groupes que j’aime beaucoup ont prévu des concerts sur Paris en novembre, et ces trois concerts se sont déroulés 3 soirées d’affilées, du jeudi au samedi, au même endroit, le zénith, un vrai challenge!

J’ai commencé le jeudi soir donc, avec Royal blood, un groupe composé seulement de deux musiciens, un chanteur bassiste et un batteur. Malgré leur petit nombre, ils font plus de bruit à deux qu’un groupe de 5. Je les avais vu une fois à l’olympia il y a deux ans, et j’avais adoré leur concert plein d’énergie, c’était brut. Cette fois ci, ils montent sur scène en ayant un second album à leur actif et pas des moindres! Ce fut un excellent concert, les deux musiciens sont très contents d’être présent, se donnent à fond, j’ai adoré l’ambiance. Un groupe que je reverrais avec plaisir et qui nous a joué une bonne partie de leur second album et bien sur le titre qui les avait fait connaitre, Figure it out.

   

Le vendredi c’est prophets of rage. C’est un groupe très récent mais composé d’anciens membres de groupes mythiques: composé des représentants de Public ennemy (Chuck D), de Cypress hill (B-Real), et de Rage against the machine (Tom Morello, Tim Commerford entre autre). J’adore Public ennemy, Cypress hill et surtout Rage against the machine, j’aimais énormément la présence sur scène de Zach de la Rocha, et ne pas avoir pu voir sur scène rage against the machine est l’un de mes plus gros regrets!

Avant Prophets of rage on a droit à une première partie composée de deux filles, ça sonne dure, la chanteuse me rappelle un peu Mat Bastards (skip the use), le son est un peu violent, je suis bien contente d’avoir mes bouchons d’oreille. Vient ensuite une vingtaine de minutes de mix avec DJ Lord, on pense tous que ça sert à annoncer l’entrée du groupe mais non. 10 minutes plus tard les gens se lassent et vont et viennent chercher de la bière…

Enfin Prophets of rage arrive et joue sur scène les plus gros tubes de ces trois groupes, et aussi les titres de leur nouvel album collectif que j’aime énormément d’ailleurs. La plupart de la setlist est composée des gros tubes de rage gainst the machine, notamment avec les titres know your ennemy, guerilla radio, take the power back, bombtrack, Sleep now with the fire, bullet in the head, bulls on parade, et bien sur les mythiques killing in the name of et ma chouchoute, Testify.

L’un de mes fantasmes de fan de concert était de pouvoir sauter avec une foule motivée sur killing in the name of et surtout sur testify, dont je ne me lasse pas de regarder les vidéos live et d’envier les spectateurs sautant à l’unisson dans une foule connaisseuse du groupe. Et bien vendredi soir ce fut chose faite, j’ai donc adoré ma soirée!!

On a eut droit aussi au gros tube de public ennemy Take back the power, la géniallissime How could i just kill a man de cypress hill, et un medley recouvrant les titres entre autre de Insane in the brain ou Jump around, comment ne pas sauter sur ça?? impossible…ce fut un excellent concert, rien à redire, Chuck D, B-Real et Tom Morello sont inépuisables, infatigables, Tom Morello manie toujours aussi bien la guitare, c’est un plaisir de le voir sur scène, avec au dos de son instrument une pancarte indiquant “fuck trump”, car si le groupe s’est formé, c’est surtout pour souligner un engagement politique, Rage against the machine étant connu pour leur coté très de gauche, limite communiste, leurs paroles anti système et au vue de ce qu’il se passe dans leur pays, on comprend leur envie de vouloir s’exprimer à nouveau sur le sujet. D’ailleurs, les chansons de leur album collectif, prophets of rage, parle aussi de ces thèmes là, notamment Hail to the chief que j’ai adoré, avec un Chuck D qui imite la parade nazi. Chuck D, B Real et Tom Morello assurent en grande partie le show, pas une seconde de répit ou de temps mort et le son est parfait pour une fois, ni trop fort ni trop faible, tout est équilibré, c’est la perfection! (sauf nos voisins de devant dans la fosse, la quarantaine, on a l’impression que c’est leur seule sortie de l’année, un petit groupe dont l’un des mecs passera les 80% de son temps le dos tourné à la scène a renverser avec sa copine tous les verres de bière qu’ils iront achetés au fur et à mesure que le liquide se déverse sur le sol, entrainant des flaques énormes et des pauvres spectateurs glisser dessus, bref, si vous aviez envie de vous bourrer la gueule en regardant le plafond, autant ne pas payer 66eur une place de concert…).

On finit la soirée avec la cultissime Killing in the name of dont les paroles sont toujours d’actualité (comme toutes les chansons de Rage against the machine d’ailleurs).

Pour finir la semaine, on retourne samedi soir au zénith voir Kasabian. Après Muse, c’est peut être le groupe qui me fais le plus bouger! On arrive au zénith avant le début de la première partie, et encore une fois on est bien content d’avoir nos bouchons d’oreille, car le son de cette première partie est vraiment trop néfaste pour mes oreilles.

Heureusement Kasabian finit par faire son entrée. Eux aussi on l’air content d’être là, comme à leur habitude, Sergio et Tom se parlent, se sourient se font des bisous, s’appelle brother, bref c’est le grand amour toujours entre les deux et ça fait plaisir.

 

Ce soir aussi pas de temps mort, pas de ralenti dans le rythme, ça s’enchaine, la fosse est bien déchainée ce soir là. L’ambiance est toujours aussi bonne dans les concerts de Kasabian, de ce coté là rien à redire! La setlist enchaine les nouveaux et anciens titres, et franchement les enchainements de titres font mal au corps, tellement on se sent obliger de bouger et sauter, surtout qu’ils terminent avec le doublé Vlad the impaler et Fire. Sergio descendra deux fois dans la fosse, une fois derrière la barrière de sécurité, et une fois directement dans la fosse, près des gradins, c’est toujours sympa à voir! Les courbatures mettront deux jours à disparaitre!

Enfin dernier concert du mois, une semaine après le trio de concerts, je me rends avec une amie à la maroquinerie dans le 20e. C’est une toute petite salle de concert, j’y avais déjà mis les pieds plusieurs fois. On va y voir le groupe américain (mais installé à Londres) Algiers. J’ai adoré les deux albums de ce groupe et j’étais très curieuse de les voir sur scène. On arrive ric rac, après la première partie, du coup la salle est pleine a craquée.

 

On arrive a trouver une petite place en hauteur, je pourrais voir surtout le chanteur guitariste et pianiste Franklin Fisher et Ryan Mahan, les deux autres membres du groupe étant cachés par une colonne, mais ce sont surtout Ryan et Franklin qui font le show. Je serais bien mieux installée, à la barrière, pour le bis. La salle est surchauffée, mais on finit par s’habituer. J’ai adoré entendre les chansons d’Algiers en live, ces chansons que j’ai tellement écouté les matins en allant au travail. Franklyn Fisher à une superbe voix et quasiment toutes les chansons impliquent qu’il pousse sa voix loin ce qui rend le concert assez impressionnant. Ils se donnent tous à fond sur scène, Franklyn Fisher tourbillonne, tombe par terre, se redresse, alterne guitare, piano, chant, arrange quelques problèmes techniques.

 

Les gouttes de sueur tombent grosses comme des balles de golf chez le chanteur, le premier rang ne doit pas être bien sec ! Ryan Mahan ira jusqu’à surfer sur la foule. Le public adore et en redemandera deux fois, avec deux bis, le premier attendu le second plus étonnant et bien sur bienvenu! Franklyn Fisher descend dans la fosse 2 fois, dont lors de la dernière chanson. Je le cherche du regard mais je ne le vois pas remonter sur scène, la foule commence à se diriger vers la sortie, et nous aussi jusqu’à ce que ma copine me montre le chanteur juste devant nous, assis sur la balustrade entrain de discuter avec un des spectateurs. Je lui tapoterais l’épaule pour attirer son attention et lui dire juste que c’était géniale. Un grand sourire de sa part tout dégoulinant de sueur encore, et puis il est temps de rentrer, on est lundi soir, et demain je bosse!

Archive à la salle Pleyel

Fin novembre je me suis rendue à la salle Pleyel pour voir l’un de mes groupes favoris, Archive. Je ne rate jamais leur passage à Paris, je les avais déjà vu au zénith plusieurs fois, à la fête de l’huma, ou encore sur le parvis de la bibliothèque François Mitterrand pour un concert gratuit. J’avais eu aussi la chance de les voir dans une toute petite salle à Londres, au Sheperd Bush empire, je ne les avais jamais vu d’aussi près!

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La salle Pleyel est une petite salle aussi, la fosse n’est pas bien grande, il n’y a aucune séparation entre le public et la scène. J’arrive vers 20h, la première partie, un groupe électro français, a déjà commencé. Je me place sur le coté gauche de la scène, je suis au 3e rang, et assez proche du centre, donc j’ai une très bonne vue sur la scène.

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Comme d’habitude, la première partie et l’attente d’une demi heure avant le début du concert sont toujours aussi pénibles. Mais une fois que le concert commence, on n’oublie tout et on est bien content d’être là!

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La part belle est faite à leur nouvel album, King of the false foundation. Il y a pas mal de titres dans cet album que j’aime beaucoup, Driving in nails, The false foundation, Blue faces, Sell out, Bright lights, Splinter et The weight of the world. Et bien sur quelques titres cultes, comme Hatchet, You make me feel, Again et surtout Controlling crowds et Bullets. Hollie est venue chanter plusieurs titres, et j’ai adoré pouvoir revoir Pollard chanter, c’est un peu mon chouchou, avec ces longs cheveux, son chapeau et son poncho, sa façon de chanter, c’est souvent hypnotisant, sans parler de ses petites danses!

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Le début du concert était un peu déroutant, puisqu’un rideau de fil pendait entre la scène et le public, sur lequel est projeté des images et des lumières. On peut voir les membres du groupe au travers, mais c’est assez frustrant. Au début, on se dit que le rideau va tomber dès la fin de la première chanson, mais le temps passe et le rideau ne bouge pas. Je commence à craindre que ce rideau reste tout le concert, puis c’est la délivrance avec sa chute sur Kid corner, et on peut sentir le soulagement dans la salle, de pouvoir enfin voir le groupe sans filtre.

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Il y aura deux bis, le concert se termine par Again, j’ai adoré! 2h de concert, je n’ai pas vu le temps passé, les titres du nouvel album prennent comme d’habitude une nouvelle dimension en live. Seul regret, ne pas avoir eu Fuck you, qui reste une de mes préférées, et qui permet d’évacuer toute la colère qu’on peut avoir, un vrai défouloir! Archive c’est toujours aussi prenant, envoutant, à voir sur scène, vivement la prochaine date.

U2 à Bercy

Je devais aller voir le groupe mythique irlandais pour la première fois le 14 novembre dernier, mais suite aux attentats de la veille, le concert a été annulé, tout comme le concert des foo fighters deux jours plus tard. Contrairement aux Foo qui ne comptent pas reporter le concert parisien à une date ultérieur, U2 avait promis de reprogrammer le double concert parisien mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi rapide, trois semaines plus tard.

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Au lieu d’un concert un samedi soir, ce fut un dimanche, c’est moins pratique, mais je renonce pas à U2, surtout que j’avais pas pu les voir lors de leur dernière tournée française. Avec une amie on se rend à Bercy vers 17h30 pour une ouverture des portes à 18h30. La sécurité a bien entendu été renforcée, des barrières partout, des vigiles partout, des checking tout le temps, et plusieurs fouilles avant d’entrée dans l’arène. Bref, une heure après l’ouverture des portes, on entre enfin dans le nouveau bercy, tout neuf, et à l’intérieur c’est quand même la classe, ça change des fauteuils tout rouge, ça ressemble plus à l’o2 arena de Londres, c’est vraiment pas mal.

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La configuration de la scène de u2 est assez intelligente, une scène classique au fond, mais un peu en avant tout de même et surélevée, et une très longue avancée. Tout ça permet à tous de bien voir peu importe où l’on se trouve dans la salle. Bien sur, ceux qui sont à la barrière voient tout beaucoup mieux tout le temps, mais en étant le long de l’avancée, au 5e rang, je vois très bien le groupe, surtout qu’ils vont utilisés l’avancée à fond, et pas seulement que pour une ou deux chansons.

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La chanceuse Brigitte qui a su mettre l’ambiance sur scène!

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Juste avant le début du concert, une annonce est faite en français et en anglais, pour nous dire que durant le show, des bruits d’explosions faisant partie du spectacle se feront entendre, et de ne surtout pas paniquer.

Le groupe fait son entrée avec un public assez hystérique quand il aperçoit Bono monter sur scène, en faisant son entrée par la fosse. Il est déjà 20h45 et donc pas de première partie, et ça c’est très très bien !! Bono salut donc son public, avec une couleur de cheveux un peu perturbante, un blond indéterminé qui tire sur un orange pale. Il devrait sérieusement repasser au brun, parce que là, il a des airs à Johnny Halliday et ça ça va pas trop!

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Bono et Patti Smith

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On va avoir droit à tous leurs gros titres ou presque, Vertigo, Beautiful day, Elevation, Pride, With or without you, One, le mythique Sunday bloody Sunday, Where the streets are no name…le groupe passera de la scène principal à l’avancée, et nous jouera quelques titres aussi dans une passerelle qui fait écran géant, et qui monte et descend selon les titres au dessus de l’avancée. Bref, la mise en scène est excellente.

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Mélange de chansons joyeuses, et d’autre plus sérieuses, comme d’habitude u2 est politiquement engagé, avec des images de la Syrie dévastée et en ruine, et un message qui s’affiche « refugees welcome », beaucoup de discours aussi de la part de Bono, concernant bien sur les attentats à Paris, il rend hommage aux victimes, leurs noms apparaissant sur l’écran, il parle de Paris, de la ville de la liberté, il parle aussi du deuil, il nous parle également de tous les disparus, morts assassinés en Irlande, et qui n’ont pas eu justice.

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Bono, comme souvent, fera monter une femme du public sur scène. On a eu droit à Brigitte, pas froid aux yeux, sur scène elle était comme chez elle, et sa joie est communicative ! Elle restera sur scène un bon moment à enlacer Bono et The Edge, à danser, à sourire, la soirée de sa vie, elle s’en souviendra longtemps!

U2 enchaine donc 27 titres sur 2h30 avec quasiment aucune pause, aucun temps mort. Dans la fosse, on a de l’espace pour respirer, je ne pense pas que la salle était complète ce soir, c’est le risque quand on reporte aussi vite un concert annulé, beaucoup de gens n’ont surement pas pu venir ou revendre leur place. La soirée se termine par Patti Smith qui vient sur scène pour chanter People have the power et u2 partira un peu comme des voleurs en se contentant de dire « à demain ! », pour leur second concert parisien, mais avec un prix en fosse à 73€ , je me suis contentée de ne prendre qu’une seule place !

C’est donc crevée que je sors de la fosse à 23h15, mais très contente du concert, d’une longueur assez exceptionnelle.

Editors au trianon – Archive au zénith

L’automne c’est une saison chargée en concerts sur Paris, je devais également voir U2 à Bercy samedi soir et les Foo fighters le lundi soir à Bercy, mais au vue des évènements tragiques et choquants sur Paris, et notamment au Bataclan (salle dans laquelle je me suis rendue à plusieurs reprises), tous les concerts sont annulés, de toute façon il est clair que je n’aurais pas eu le cœur à assister à un concert quel qu’il soit, le cœur n’y est pas…

Comme chaque année, l’automne c’est aussi le retour des tournées et des concerts, pour mon plus grand plaisir. Le mois d’octobre a été bien chargé donc avec pour commencer Editors au trianon.

Editors est un groupe que je suis depuis 2010 après les avoir vu en première partie d’un autre concert. J’avais tout de suite accrochée et je n’ai pas mis longtemps avant d’aller écouter tous leurs albums. Le trianon c’est une salle de concert très petite, comme je les aime, avec un beau décor, qui se situe sur le boulevard Barbes Rochechouart. Pour le coup, c’est vraiment l’une des plus jolies petites salles de concert sur Paris.

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J’arrive doucement vers 18h, il y a déjà un peu de monde qui fait le queue, et à 18h45, les portes s’ouvrent et je prends place au 3e rang au centre, donc pas mal placée pour quelqu’un qui arrive à 18h. La première partie est assurée par un groupe écossais, Twilight sad. Déjà, je ne suis plus objective quand ils se présentent comme étant originaire d’Écosse, un de mes endroits préférés! C’est en fait un très bon groupe que je découvre ce soir là, j’ai beaucoup aimé, je retiens le nom s’ils repassent par paris, je serais contente de les revoir en concert.

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En ce qui concerne le groupe de la soirée, Editors c’est toujours aussi impeccable. Je n’ai pas souvent l’occasion de les voir sur scène, et j’étais très très contente de les voir de nouveaux, de revoir le jeu de scène du chanteur Tom, son enthousiasme, et d’entendre les nouveaux titres de leur dernier album que j’adore, en particulier No Harm, Life is a fear, Marching orders, ou encore All the kings. Et puis bien sur entendre d’anciens titres comme Sugar, Papillon, Desire, Eat raw…1H30 d’excellent concert, si ce n’est que cette fois ci Tom n’a pas escaladé son piano comme il le fait souvent en concert, peut être que c’est l’âge! Editors reste l’un de mes groupes favoris, j’avais très envie de me prendre une place pour les voir trois jours plus tard à Bruxelles, mais j’avais déjà quelque chose de prévu, le double concert d’Archive au zénith, dont les places sont dans mon tiroir depuis un an!

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Donc, à peine le temps de se remettre de mes émotions du mercredi soir, vendredi je me rend devant le zénith vers 17h30, une petite heure avant l’ouverture des portes. Il n’y a pas foule, le vendredi soir les gens viennent plus tard, boulot oblige. Une amie me rejoint 15 minutes avant l’ouverture puis on entre sans se presser, pour se retrouver au second rang derrière la barrière, très bien placées donc, devant deux jeunes filles plus petites que nous, donc vu bien dégagée. Archive c’est plus un collectif qu’un groupe, certains musiciens disparait, d’autre font leur apparition, selon les ans. Celui qui chante change en fonction des titres. Avec Archive, ce qui est bien, c’est que leurs chansons sont toutes géniales, y’a rien à jeter dans leurs albums même si j’ai mes chouchous. Ils joueront donc certains de leurs gros titres, comme la cultissime Fuck You, Dangervisit, Conflict, Violently, You make me feel, Bullets, bien sur des titres de leurs derniers albums, et en final, la version longue de Lights, magique!

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Le public est calme, ce ne sera pas autant le cas le lendemain soir. Samedi je me rends devant le zénith vers 18h, cette fois ci, c’est moi qui rejoint ma copine déjà sur place. Pareil que la veille, on entre tranquillement pour se retrouver au second rang, quasiment au même endroit que la veille. Autour de nous on reconnait quasiment les même visages que la veille, tous fans à fonds d’Archive.

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La setlist sera la même, sauf que ce soir là, le zénith est archi comble, le public est en transe, dans la fosse ça bouge énormément plus que la veille et le groupe est lui aussi plus enthousiaste et plus excité que le vendredi soir, c’est donc encore une excellente soirée! Seul bémol, deux cons bourrés qui tentent de nous passer devant mais c’est sans compter la copine avec qui je suis, qui les attrapent par les épaules et les sort manu militari! Ils finirons par s’en aller au bout de trois titres, trop bourrés et trop bavard…Avec Archive, c’est toujours la perfection musicale, un groupe étonnamment peu connus du grand public (ils ont quand même rempli deux fois le zénith de Paris en deux jours), et surtout quasiment inconnus dans leur propre pays, c’est étrange, hâte de les revoir!

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Muse à l’AB, Bruxelles!

Le dernier album de Muse, Drones, est sortie il y a quelques mois maintenant, et j’attendais avec impatience l’annonce de la tournée européenne. Contrairement à leur habitude, le groupe commence leur tournée par l’Asie cet automne, ce qui repousse la tournée européenne au tout début du printemps 2016. Et comme souvent, Muse nous offre quelques concerts spéciaux dans de toutes petites salles. Pour cette tournée, ils ont boudés Paris avec des petits concerts surprises à Cologne et Londres, annoncés à la dernière minute, mais aussi à Bruxelles, avec un concert donné pour le bénéfice de Médecins sans frontière. Pour pouvoir y assister, il fallait d’abord être belge et envoyer un sms à une radio locale au bon moment. Une de mes amies belges a joué une fois sans trop y croire, sans y croire du tout même, et a miraculeusement gagné! Elle m’a proposé d’être son +1 et bien sur j’ai accepté!

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Le thalys pour se rendre à Bruxelles à la dernière minute m’a couté bien cher, mais ça valait le coup! Muse devient un groupe de plus en plus dure à suivre, car de plus en plus populaire. Et bien sur, les concerts dans de petites salles se font de moins en moins souvent, ce sont des occasions à ne pas rater quand on est fan. Le concert avait lieu ce mercredi à l’AB (l’ancienne belgique), une petite salle, un peu plus petite que l’olympia. Je rejoint ma copine et on part retrouver un ami au centre ville pour déjeuner, puis vers 16h on prend place dans la file d’attente avec deux amies qui ont elles aussi gagné des places après avoir envoyé 60 sms! on attend l’ouverture des portes à 18h et on prend place au second rang du coté gauche de la scène. On est donc super proche avec une vue imparable sur le groupe, en particulier Matt Bellamy.

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La soirée fut donc géniale! ça faisait longtemps que je n’avais plus vu mon groupe favoris d’aussi près dans d’aussi bonnes conditions et on a la très bonne surprise de les entendre commencer leur setlist par Defector, l’un des titres de leur nouvel album, joué ce soir là pour la première fois en live!

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Bon pour rester impartiale et objective, la setlist ne fut pas exceptionnelle. Mis à part cette bonne surprise avec Defector, le reste de la setlist est classique, pas de surprise, toujours les mêmes classiques de concert, comme Hysteria, plug in baby, supermassive black hole, time is running out, knight of cydonia. On comprend que le groupe va probablement intégré comme classique le titre United state of eurasia sur leur prochaine tournée. Je ne boude pas mon plaisir, même si j’ai été privé d’un de mes classiques préférés Sotckholm syndrome, même si le concert n’a duré qu’1H20, mais ce que je reprocherais au groupe, c’est de ne pas avoir changé de setlist depuis quelques années (mise à part les nouveaux titres à chaque tournée bien sur), de ne pas piocher un peu plus dans des titres autres que plug in baby, time is running out, knight of cydonia, hysteria…bref, il faut bien rester objective, Muse est un peu feignant et ne prend pas beaucoup de risque! Mais je n’en adore pas moins pour autant de les voir sur scène, c’est toujours un sentiment et une émotion différente des autres concerts auxquels j’assiste, Muse reste à part, je n’ai jamais été déçu par un de leur concert, jamais regretté d’avoir fait un déplacement pour les voir.

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A la fin du concert, on part boire un verre au bar, puis on rejoint la sortie des artistes dans l’espoir de les croiser. Il faut dire qu’on a rien de spéciale à faire, qu’il ne pleut pas, qu’il ne fait pas froid, et qu’il est encore tôt! finalement, on ne les verra pas, déjà reparti. Tant pis, on aura tout de même bien rigolé dehors, en bonne compagnie! Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le début de leur tournée européenne, qui commence avec Paris le 29 février.