Muse à la tour Eiffel

Mardi soir, dans le cadre de l’euro, la tour Eiffel s’est transformée en fan zone. Le champs de mars est donc barricadé, et mardi soir les lieux sont transformés en fosse pour le concert de Muse. A l’époque où les places ont été mises en vente on avait le choix entre pelouse classique et pelouse or. La pelouse classique sur le plan ne me tentait pas du tout, elle me paraissait gigantesque et loin de la scène, pas envie de payer pour ne rien voir et rien entendre, car c’est en pleine air, et j’imagine bien le son qui risquait de ne pas être terrible. J’ai donc pris ma place en pelouse or, à 70€, c’est cher mais c’est ma dernière date de concert sur cette tournée Drones de Muse, et j’ai pas su résister!

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C’est donc à 4 que nous nous rendons aux abords du champs de mars vers 17h45. Les portes ont ouverts à 17h30, on passe un premier contrôle organisé par la police, fouille des sacs, palpations, puis nous faisons la queue durant 45 minutes pour passer un second contrôle des billets et des sacs, et enfin un 3e contrôle des sacs et palpation avant de pouvoir enfin mettre les pieds dans la pelouse or. On s’avance, on tâte le terrain, et on décide de se positionner sur une sorte de petit talus qui court tout le long de la fosse. Et on a eu une bonne idée, car c’est vue dégagée en plein sur la scène. Il est 19h, on s’assoit par terre, et on attend. La première partie débute à 20h30 avec X ambassadors, connue surtout pour Renegades et Jungle, qui ont servit récemment pour des publicités. Le groupe est intéressant, certaines chansons sont très bonnes et ils savent mettre l’ambiance, mais quand je constate qu’au lieux de la demi heure habituelle d’une première partie, le groupe déborde pour jouer quasiment 50 minutes, je m’inquiète et m’impatiente un peu, car certaines de mes amis doivent reprendre des transports à minuit dernier délais.

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Finalement, à 21h50, Muse fait son entrée. La configuration de la scène est bien sur très différente de la tournée des salles qui consistait en une scène 360° au milieu de fosse. On retrouve ici une scène classique, sans avancée, avec des cubes en fond de scène qui diffuse images et lumières. De mon point de vue perchée sur mon talus, je peux admirer la scène comme rarement. Aucune tête ne vient se mettre entre moi et la scène, c’est vraiment parfait!

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Donc mise en scène, énergie du groupe, images et lumières, de ce coté là c’était très bien, rien à redire! Avec mes amis nous sommes surtout entourées de personnes qui sont fans du groupe mais qui n’ont pas du tout l’habitude de les voir en concert, pour certains c’est même leur premier concert de muse. L’ambiance est très bonne dans toute la pelouse or, ça fait plaisir car sur certaines dates de cette tournée, j’ai parfois été déçue du manque totale de mouvement dans la fosse, notamment à Bruxelles, et un peu à Prague aussi. A Paris, l’ambiance fut géniale. Coté setlist, encore une fois, mon groupe favori ne s’est pas décarcassé, ils ne se sont pas foulés, avec une setlist trop classique, pas de petites surprises, et pas de Stockholm syndrome, qui est pourtant souvent jouée en concert. Plus surprenant, nous n’avons pas eu droit à Reapers et Revolt ou Defector, qui font partie du dernier album, et qui sont supposées être présentes sur cette tournée, mais comme nous sommes entrée dans la phase tournée des festivals, c’est peut être une façon pour le groupe de se détacher du dernier album…

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Le retour fut plus difficile. Comme le concert a finalement commencé plus tard (les organisateurs devraient tout de même penser à annoncé l’heure de fin de concert, surtout qu’ils l’a connaissent très à l’avance, car certains d’entre nous sont contraint par des horaires de transports en commun qui ne sont pas adaptés), on se positionne à l’arrière de la pelouse or, pour assister à la dernière chanson du groupe afin de pouvoir fuir en courant dès les dernières notes, ce qui nous permet de pouvoir admirer la tour eiffel toute scintillante. Car c’est quasiment 80000 personnes qui vont se ruées dans la petite station de la ligne 8. On court donc, quasiment seules, jusqu’à la station de métro, on a de la chance sur ce coup là! Une de mes amies avait un dernier train pour rentrer chez elle à minuit, donc ce fut juste juste. Pour ma part, j’avais des transports jusqu’à 1h du matin, mais par solidarité j’ai couru aussi!

Seul bémol technique, c’est le son. En étant en pelouse or et plutôt devant, j’ai eu un son correct, une puissance suffisante, malgré quelques problèmes de micro pour Matt, le chanteur, dont la voix a disparut une ou deux fois. Par contre, une fois qu’on s’est positionnées sur les cotés puis sur le fond de la pelouse or pour les dernières minutes, afin de partir très vite, le son était vraiment mauvais et faible.

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La tour Eiffel qui scintille pendant la chanson Globalist, durant laquelle nous nous sommes écartées de la scène pour préparer notre départ précipité!

Donc dernier concert pour cette tournée de Muse, c’est triste, ça me manque déjà! Pour une dernière ce fut pas mal du tout, visuellement avec ma vue dégagée, j’ai pu profiter de la mise en scène, j’ai pu profiter aussi de voir réuni les trois membres du groupe cote à cote, car sur les scènes à 360°, ils étaient souvent positionnés chacun à une extrémité de la scène. C’était sympa de retrouver une configuration plus classique, le groupe était en forme dans un jolie cadre, et surtout l’ambiance était très bonne, pas de regret, avec pour notre départ, la tour Eiffel toute scintillante!

Muse, groupe anglais par excellence, ça rentre dans le challenge le Mois anglais!

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Week end à Prague

Jeudi dernier, direction Prague, la capitale de la République Tchèque. J’ai toujours entendu dire que Prague était l’une des plus belle capitale d’europe. Mais si je m’y suis rendu avec deux amies, c’est d’abord pour y voir mon groupe favori Muse. Comme je n’ai pas pu les voir lors de leur passage à Paris, j’ai décidé d’aller les voir à Londres, Bruxelles, et Prague donc. Pour m’y rendre, je retrouve une de mes amies à Charles de Gaulle. Avec la compagnie Vueling, on ne mettra qu’1h20 de trajet, et pour une low cost, Vueling est une compagnie assez sympa. Hôtesses arrangeantes, pas de réglementation ridicule concernant les bagages à main comme ce fut le cas avec easy jet. A Prague, on retrouve notre amie belge, venue directement de Bruxelles. L’avantage numéro 1 à Prague, c’est le cout de la vie qui n’est vraiment pas cher! Le transfert aéroport/centre ville ne coute que 1€, la carte transport à la journée ne coute que 4€. On mange bien pour pas cher, et si les goulasch et autre spécialités locales ne vous tentent pas comme nous, il y a toujours une ribambelle de resto italiens, pub, mexicains, burgers, pour dépanner.

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Le métro praguois

Pour les trois nuits que l’on passe dans la capitale Tchèque, on a louer un appartement via airbnb. On est gentillement accueillis, on s’installe. Les lieux sont spacieux, l’appartement reste tout de même très humide, mais pour trois nuits on va pas se plaindre, surtout qu’on a payer environ 20€ par personne et par nuit. Notre quartier se trouve au centre, mais pas dans le centre historique. On déjeune de burger dans un excellent resto à coté de notre appartement, on fait quelques courses pour le petit déjeuner.

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1er repas du week end

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La vieille ville et l’horloge astronomique

On se rend ensuite dans la vieille ville. Jolies ruelles, bâtiments historiques partout, façades colorées et bien entretenues, routes pavées (éviter de s’y promener en talons!). On se balade au fil de l’eau et on se retrouve devant l’horloge astronomique. Tout le monde attend qu’elle sonne l’heure afin de voir le petit spectacle de statuettes, mais le spectacle est décevant, reste une très jolie horloge. Afin de faire une pause, on se rend au café Louvres, une institution dans la capitale. Un café dans lequel se rendait souvent Kafka apparemment, et qui fut transformé plusieurs décennies en bureaux avant de ré-ouvrir en café. Les lieux sont agréables et spacieux, et le service assez sympathique, ce qui est un exploit quand on voit à quel point les praguois sont désagréables et impolis. Les pâtisseries ressemblent beaucoup à celle d’Autriche, avec des forêts noires ou des strudels aux pommes. On goute un cheesecake à la pêche pas mal du tout, avec une limonade et un cappuccino, et comme partout dans cette ville, c’est pas chère.

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Le café Louvres

Le vendredi, on consacre la matinée au château. Il se situe de l’autre coté du fleuve, perchée sur une colline dans le quartier de Mala Strana. On visite le château qui n’a rien d’exceptionnel, les différentes cours et rues pavées, très jolies, et surtout la cathédrale saint Guy de style gothique, avec de magnifiques vitraux et une très jolie rosace, ou encore la chapelle saint George. On finit la visite par la ruelle dorée, une petite rue pavée bordée de petites maisons colorées.

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Le chateau, la cathédrale saint Guy et la chapelle saint George

Mais une foule immense s’y rut, et le flux est mal géré ce qui nous gâche un peu le plaisir, et on évitera de rentrer dans les minuscules maisons transformées en petites boutiques qui vendent poteries et marionnettes. Une fois sortie, on longe les vignes de vin, on admire la très belle vue sur le centre de Prague et on mange dans un restaurant avec vue sur la ville. Vu les lieux chics et touristiques, on s’attend à des prix exorbitants mais pas du tout, entrée plat dessert pour 12€ et on a très bien mangé en plus. On repart le long des vignes, puis on reprend le tramway pour se promener dans les jardins royaux, qui ne sont pas plus palpitant que ça, un jolie parc sans plus et assez petit.

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Resto italien dans le chateau et vu sur les vignes

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Les jardins royaux

On visite l’église saint Nicolas, une église baroque impressionnante et très jolie, avant de traverser le pont Charles à pied. On dine sur le bord du fleuve, dans un resto installé sur une péniche, avec une de nos amies expatriée depuis janvier à Prague. Très bon resto italien avec une vue superbe sur le château.

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L’église saint Nicolas

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Le pont Charles, vu du pont Charles et vue sur le resto italien

Samedi, on se balade sous un beau soleil. On part d’abord à l’O2 arena récupérer nos places puis on part visiter le quartier de Mala Strana, que j’ai de loin préféré au quartier de la vieille ville. On se balade dans ces petites ruelles, on se balade au bord de l’eau, on croise un couple chinois nouvellement mariée qui prend la pause, on croisera d’ailleurs souvent des couples asiatiques venus se marier à Prague. On croise aussi plusieurs rassemblement de mariages praguois, où la mariée attend avec ses invités un tramway ancien privatisé pour les emmener sur les lieux de la fête, c’est originale. On déjeune dans un pub de quesadillas délicieuses, puis on ira digérer en se baladant dans les jardins du sénat, très jolis, avec son mur gothique étrange dans lequel se cache des figures de monstres, ses petites fontaines, et ses paons. Puis on termine sur le bord du fleuve, dans le parc Kampa, jolie parc au bord de l’eau, des statuts parfois un peu étranges. C’est très animé, joyeux, sans être trop pris par les touristes, qui sont tous sur le pont Charles quelques mètres plus loin.

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Le château vu de nuit

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  Les jardins du sénat

Puis il est temps de repasser à l’appart déposer nos affaires, nous alléger le maximum, nous reposer quelques minutes aussi, avant de prendre le chemin de l’o2 arena pour la soirée. On arrive vers 18h30, les mesures de sécurité de la salle ressemblent comme deux gouttes d’eau aux mesures des aéroports, les sacs et manteaux passent par les rayons x, les personnes passent sous les portiques de sécurité, et on ne passe pas jusqu’à ce qu’on ne bip plus. Le bar de la salle vend boissons à gogo et hot dog en tout genre, mais interdiction de boire et manger dans la salle. En tout cas, les entreprises de nettoyages n’auront pas grand chose a nettoyer derrière nous, contrairement aux salles anglaises, belges ou françaises, dont les sols sont recouverts de gobelets à la fin des concerts.

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On s’installe contre la barrière face à la scène, et grâce à un niveau très légèrement surélevé, ça passe pas trop mal. Voir au plus près de la scène n’est pas notre priorité, on a déjà été plusieurs fois à la barrière cette année, mais ce qu’on cherche c’est pouvoir en profiter ensemble et bien se défouler surtout. Le groupe commence avec 20 minutes de retard, du au retard de la première partie. Le concert était très bien, la setlist très classique, hélas sans surprise, mais sans mauvaise surprise non plus, donc on va pas se plaindre! Ce n’était pas le meilleur concert de ma vie, mais je me suis bien défoulée et avec mes deux amies, on s’est vraiment bien amusés!

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Prague est donc une ville à l’architecture intéressante, avec de magnifiques bâtiments historiques, des églises et des cathédrales souvent époustouflantes, des coins de verdure sympas, des fleuristes à tout les coins de rue, un tramways et un métro qui marchent correctement, et surtout une vie pas chère du tout, les transports, les resto, les boutiques de souvenirs, c’est pas chers, c’est rien, pour le coup on peut vraiment sortir gagnant d’un week end à Prague. Ce qui frappe dans cette ville, c’est les nombreux graffitis qui défigurent un peu les bâtiments du centre ville, c’est la mode étrange des tchèques qui ont l’air bloquer vestimentairement  dans les années 90, des vitrines aux fringues improbables, mais surtout c’est l’impolitesse, l’agressivité, le mépris des praguois envers les étrangers. Il suffit de sortir un mot en anglais pour qu’on vous réponde qu’avec mépris, froideur, dédain, et même parfois avec agressivité…

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Des hiboux dans les jardins royaux

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Vue de Prague depuis le chateau

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Vitrine de fringues improbables dans le centre de Prague

Les touristes sont très mal accueillis, mal traités, que ce soit dans les transports, les restaurants, les sites touristiques, c’est toujours des tons bourrus, des regards de travers, ils ne connaissent ni bonjour, ni au revoir, ni merci, et le langage universelle quand ils veulent passer ou sortir d’un tram, c’est tout simplement de bousculer les gens. J’ai eu quelques mauvaises expériences durant les 4 jours passées dans cette ville, mais j’ai aussi été témoin des comportements des praguois envers d’autre touristes. Tout ça m’a été confirmée par l’amie qui vit depuis cinq mois à Prague, mais elle dit qu’elle a finit par s’y faire! Le problème, c’est que lorsque je voyage pour un temps assez court, j’aime bien pouvoir discuter un peu avec la population locale, pouvoir échanger quelques mots, me sentir accueillit, voir des visages souriants et croiser des gens polis. Sinon le voyage est en partie gâché! ce fut le cas à Prague, et bien que certains coins sont jolis, je n’ai pas été assez émerveillé pour pouvoir supporter le caractère effroyable des praguois, donc, même si je ne regrette pas d’y être aller, première fois à Prague et dernière fois à Prague!

Petit week end londonien

Vendredi 15 avril, direction gare du nord pour un petit week end dans la capitale anglaise. La cause principale de ce week end c’est mon groupe favoris qui pose ses valises le temps d’une semaine à Londres pour leur tournée européenne, Muse. Et bien sur en grande fan que je suis, c’était la bonne excuse de me rendre à Londres.

J’arrive en fin d’après midi, et le temps de déposer mes affaires à l’hôtel qui se situe dans le quartier de Canary Wharf, je me rends à l’o2 arena de l’autre coté de la tamise, pour assister au concert de Muse. Échange de ticket contre un bracelet, puis je rentre dans l’arène. A 19h15, il y a déjà beaucoup de monde, je me place au centre, et avec leur système de scène à 360°, même quand on est pas tout devant, on voit très bien la scène. Pour ma part, j’ai pas à me plaindre, pas de grandes girafes devant moi, une vue plutôt dégagée, et même si ce n’est pas aussi confortable que d’être à la barrière, je m’en sors pas mal pour quelqu’un qui arrive à 19h15!

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Vue depuis ma chambre d’hotel à Canary Wharf

Par contre, l’arrivée du groupe sur scène est retardée de 25 bonnes minutes pour cause de photographe qui doit prendre en photo depuis la scène toute la fosse et tous les gradins afin que chacun puisse se retrouver sur les photos postées sur le site de Muse. On voit alors deux blondes, probablement de l’équipe de com, qui se pavanent sur scène à regarder autour comme dans un musée, à ne rien faire, si ce n’est se prendre en selfie, ce qui ne fera que gêner le photographe et retardé le début du concert. Les deux idiotes se feront d’ailleurs huées plus d’une fois par le public, et franchement monter sur scène pour se prendre en selfie devant les yeux de toute une foule qui, pour certains, attendent debout depuis des heures, c’est vraiment pas pro…Bref, le concert débute et au finale, le visuel est beaucoup plus impressionnant qu’à Bruxelles, dont la taille de la salle ne permettait pas de faire aussi bien. La setlist est pas mal, sans surprise, mais tout de même sympa, surtout que j’ai pu me défouler et me dépenser sur Plug in baby, Stockholm syndrome, Reapers, Map of the problematique, Take a bow, Knight of cydonia, ou Uprising et je m’ennuie toujours autant devant Supermassive black hole et Madness. Mais surtout c’est l’ambiance qui fut bonne! Contrairement au public mou et pas du tout fan qu’on a pu avoir à Bruxelles, à Londres on sent l’excitation de la foule avant et pendant le concert, ça saute, ça bouge, ça cri, ça hurle, et ça fait plaisir! Le groupe sur scène est en forme aussi avec Matt qui balancera sa guitare. Même si je dois avouer que sur cette tournée, je n’ai pas du tout retrouvé la pleine force, la puissance et l’énergie de la foule que j’ai pu avoir sur les deux précédentes tournées…

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Quelques photos du concert de Muse à l’O2 arena de Londres

Le concert se déroulait le vendredi soir, il me reste donc trois jours pour visiter Londres. Le samedi matin c’est pluie, vent, froid, donc c’est Oxford street pour du shopping et pas qu’un peu! déjeuner tardif et promenade vers Trafalgar et Big ben.

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Canary Wharf sous un beau soleil

Les deux jours suivants, je vais enfin pouvoir visiter des lieux que je n’ai jamais encore fait. Dimanche, sous un beau soleil, je me lève tôt pour aller au Columbia market flowers, dans le quartier de Shoreditch. Le marché n’est pas très grand, il est assez bondé, mais c’est super bien achalandé, il y a des fleurs partout, des fleurs en pots pour jardinière, des graines, des bulbes, des arbres, des arbustes, des plantes grasses et bien sur des fleurs coupées et les prix affichés sont vraiment intéressants. Je repars du marché avec deux pots de fleurs, que je planterais dans mon balcon! Par contre le retour à l’hôtel fut rude, des problèmes de transports partout. Après une bonne demi heure de marche pour me rendre à la bonne station de bus, l’arrêt du bus est momentanément supprimé pour travaux. Pareil quand j’arrive enfin à une bouche de métro, et pareil une fois que j’arrive sur la DLR (métro aérien) après des détours incroyables, des travaux m’obligent à prendre un bus de remplacement, et pas facile de trouver le bon abribus car rien n’est indiqué. Je mettrais donc 1h30 pour rejoindre Canary wharf, un record….

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Columbia market flowers, dimanche matin

L’après midi, je me rends à Kew gardens, le jardin botanique royale à 30 minutes en métro depuis le centre. Il fait toujours aussi beau que ce matin avec quelques nuages ça et là en plus. Il n’y a pas trop de monde pour un dimanche, je m’attendais à pire et ce fut une très belle après midi, les pruniers et cerisiers en fleurs, des arbres magnifiques aux formes parfois étranges, des champs de blue bells au pied des arbres, avec parfois quelques bouquets de jonquilles, ce qui donnent des tableaux enchanteurs. Sous les pruniers et cerisiers en fleurs des familles et des amis qui piquent niquent. Je parcours le parc, les allées des azalées, de rhododendrons, de camélias, des magnolias jaune, blanc, rose en fleurs, je tombe sur le charlotte cottage que je visite, je vois la pagode chinoise au loin mais je ne vais pas jusqu’à elle car elle est fermée pour rénovation. Je fais une pause sur l’un des bancs face à l’étang avec les oies et les cygnes, à prendre un peu le soleil. Les serres sont magnifiques de l’extérieur, face à un parterre de tulipes, mais je ne les visite pas, car cela fait trois heures que je parcours le parc et que je n’en peux plus!! Je finis par la boutique souvenir dans laquelle j’achète deux pots de confitures, mais pour le reste je passe mon chemin, les prix sont plutôt exorbitants.

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Kew gardens, le jardin botanique royal

Pour ma dernière journée, je me lève tôt, je pars prendre mon petit déjeuner dans un pub de Holborn, puis direction Westminster abbey. J’arrive à 9h du matin pour une ouverture à 9h30 et j’ai bien fait car quand les portes s’ouvrent, il y a une sacrée foule derrière moi! L’entrée n’est pas donnée, c’est 20£. Pour ce prix là, on a droit à un audioguide plutôt bien fait, mais interdiction de prendre des photos, sauf dans la partie du cloitre.

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Westminster abbey et son cloitre.

L’abbaye est vraiment sublime, les plafonds très hauts superbement sculptés, les vitraux, les rosaces, les tombes de grands rois, comme Edward 1er, Edward III, Henri III, Richard II, Henri VII, la tombe de Isaac Newton, on peut y voir le trône de bois qui sert pour les couronnements depuis le 12e siècle, plusieurs petites chapelles avec de magnifiques sculptures. La visite se poursuit avec le “coin des poètes” où sont enterrés certains grands écrivains anglais comme Dickens, Thomas Hardy, Rudyard Kipling ou aussi l’acteur Laurence Olivier. Des plaques mémorial sont déposées en hommage à Jane Austen, les sœurs Bronté, Anthony Trolloppe, Wordsworth, Oscar Wilde, Burns, Shakespeare, ou encore Henry James. La chapelle Henri VII est peut être l’un des endroits les plus beaux de l’abbaye. Les hauts plafonds sculptés sont magnifiques, et on peut y voir les tombes de Elizabeth 1ere et Marie Stuart. La visite se poursuit par le cloitre, et le petit cloitre, très jolies, mais je n’ai pas pu visiter les jardins, fermés ce jour là.

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Hampstead heath parc et vue sur Londres

Le reste de ma journée se fera entre achats de dernières minutes, une petite pause à Hampstead heath à profiter ici aussi des champs de blue bells, des magnolias et des camélias, puis c’est déjà l’heure de retourner à saint Pancras.

3 concerts: Stereophonics, Muse, Muse!

    vlcsnap-2016-04-26-20h17m57s21          J’ai pris du retard sur ce blog, et je n’ai pas eu le temps de vous parler des derniers concerts auxquels j’ai assisté en ce début d’année 2016. Il y a eu tout d’abord Stereophonics à l’olympia, contente de pouvoir les voir, surtout après l’annulation de leur concert il y a trois ans, à cause de la neige qui avait bloqué le groupe à la frontière allemande et j’avais été bien déçue de ne pas pouvoir les voir.

Un mardi soir du mois de janvier donc, direction l’olympia pour voir les gallois Stereophonics. Cette fois ci pas de neige, mais pas trop motivée pour venir tôt non plus. Alors avec une copine, on arrive tranquillement vers 20h30, soit une petite demi-heure avant le début du concert. D’habitude, à cette heure-ci il n’y a plus de problème pour entrer, pas besoin de faire la queue, mais avec les nouvelles mesures de sécurité, il y a encore des embouteillages à l’entrée, sans gravité. Mon sac a été fouillé trois fois, je suis passée au détecteur de métaux deux fois, j’ai été palpé une fois…bon après tout ça on entre dans la fosse assez rassurées, et là c’est assez plein, on est tout au fond, mais je suis rodée en matière de concert, je sais qu’on peut facilement se faufiler et on avance sur plusieurs mètres. La première partie achève leur dernière chanson, et avec les lumières qui se rallument, on avance encore un peu plus et on sera finalement bien placées pour ce concert !

Après une vingtaine de minutes, le groupe entre sur scène, et  là c’est partie pour deux heures non-stop de show. Le chanteur guitariste est infatigable, une vraie machine qui enchaine les titres sans temps morts, quelques mots par ci par là, un clin d’œil fait à la dernière date parisienne qui fut annulée pour cause de neige avant de chanter Sunny, et malgré la chaleur le monsieur n’enlèvera même pas la veste. Tous les gros tubes ou presque y passe, Superman, Maybe tomorrow, Indian summer, Grafitti on the train, Mr writer, Have a nice day, Violins and Tambourines, Sunny, et Dakota pour clôturer. Deux heures d’un très bon show avec un groupe en grande forme, un public de fan, et moi bien contente de les avoir enfin vus en live !

Le retour fut plus compliqué avec des trains qui ne vont pas jusqu’au bout, des bus de remplacements avec un chauffeur qui ne connait absolument pas le trajet, et une passagère qui sortira son téléphone portable GPS pour guider le chauffeur, on aura tout vu…

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Autre concert, autre mois, mon groupe favoris Muse a commencé une nouvelle tournée (nouvel album oblige), en février dernier. Alors bien sur, hors de question de rater ça! La tournée commence à Paris pour 6 dates différentes, ce qui aurait pu être géniale, mais le souci c’est que durant ces dates là, j’étais en Nouvelle Zélande, on peut pas tout faire! Du coup, bien sur, je me suis rabattue vers nos voisins les plus proches, les belges, d’autant que je garde de très bons souvenirs de mes concerts belges!

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Pour une fois, les concerts sont programmés en week end, mais le problème c’est qu’il s’agit du week end qui suit directement mon retour de voyage. Je suis donc un peu crevée, mais hors de question de ne pas y aller. Samedi matin, tôt, je prends le thalys pour Bruxelles. Je retrouve ma copine bruxelloise, qui m’hébergera chez elle, on part déjeuner puis on se rend au Paleis 12, la salle de concert. En Belgique c’est quand même le gros bordel, les gens pour la fosse font la queue depuis le matin à deux endroits opposés de la salle, la porte 0 et la porte 1. Le souci, c’est que devant la salle 1 il y a une foule énorme qui attends, alors que à l’opposé de là, devant la porte 0 il n’y a presque personne. Nous personnellement, on n’avait pas envie d’attendre dehors toute la journée, alors on arrive vers 17h devant la porte 0 alors que nos billets indiquent la porte 1, le vigile nous dit que c’est bon, que c’est pas grave, et du coup, après une heure d’attente, on entre dans la salle, et on se retrouve à la barrière. Bon, après il faut relativiser, c’est la barrière mais de manière assez excentrée, car la scène est centrale pour cette tournée, la foule entoure donc le groupe, et nous nous trouvons sur la barrière de l’avancée de la scène et non sur la scène centrale, mais vu l’heure à laquelle on est arrivée, c’est déjà très bien!

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Après une première partie qui ne me laisse aucun souvenirs particuliers, le show commence à 21h. J’aime bien le dernier album, bien au dessus du précédent the 2nd law, mais c’est pas l’extase non plus. Ceci dit, le concert de ce samedi soir commence bien, avec Plug in baby, hysteria, the handler. Mais ensuite, c’est vraiment la déception, resistance, supermassive black hole, starlight et surtout l’enchainement qui m’a achevé, madness + undisclosed desire…et pour nous réveiller de cet enchainement malheureux, on a droit à Revolt, alors que je m’attendais à entendre Reapers, ma chouchoute du nouvel album. Je passe les détails, mais en plus d’une setlist vraiment malheureuse et molle, le public était lui aussi particulièrement éteint. Alors bien sur, setlist pas folichonne ne peut pas donner naissance à une ambiance de feu, mais on réalise qu’en réalité, nous sommes entouré de gens privilégiés clients ou employés de la banque ING, qui leur a offert des pass avec entrée prioritaire pour le concert. Du coup, à la barrière, au lieu d’être entourée de véritables fans, ce sont des spectateurs touristes qui ne connaissent quasi rien du groupe. C’est assez déçue que je ressors donc, d’autant que étant à la barrière, je m’attendais à ce qu’il y ait plus d’action, plus d’énergie, mais là, je suis ressortie aussi propre qu’en entrant. On retrouve d’ailleurs certains de nos amis fan qui ressentent tous la même frustration, je crois que j’ai jamais vu ça depuis que j’assiste à des concerts de Muse. Heureusement, je finis la soirée avec des amis belges que je suis bien contente de retrouver!

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Le lendemain, on se lève tranquillement, on part déjeuner avec une copine, puis on repart pour le paleis 12, assister à la seconde date belge de la tournée. On a meilleurs espoirs de vivre un meilleur concert, puisque à Paris j’avais entendu dire que le premier soir avait été décevant, mais que les cinq dates suivantes étaient magiques. On fait comme la veille, on se place en porte 0 vers 17h, il y a encore moins de monde que le samedi soir, on sera d’ailleurs bien mieux placées que la veille, avec une vue imprenable sur la scène centrale. Pour résumer, le concert était géniale, on a eu droit à Reapers ma préférée du dernier album et on a droit à une très bonne setllist cette fois ci, avec Bliss, Map of problematique, Stockholm syndrome, Apocalypse please, Take a bow, bref on a pas à se plaindre! Même le trio anglais sur scène à l’air de prendre beaucoup plus de plaisir que le samedi soir, rien à voir.

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Par contre, coté public, même problème que la veille, on comprend vite qu’on est entouré de gens qui sont venus parce qu’ils ont eu des invitations, et qu’ils sont tout devant parce qu’ils ont eu le privilège d’entrée avant tout le monde. Donc autour de moi, c’est mou, c’est triste, heureusement, ça ne m’empêche pas de m’exciter toute seule et de me défouler. En générale à la barrière c’est plutôt la guerre, mais là c’est le calme plat, on se croirait presque à un concert de musique classique. Enfin, j’en ai profité quand même pleinement, c’est l’essentiel! Le soir ma copine me dépose devant mon hôtel face à la gare du midi, car le lendemain c’est lundi, je bosse, et j’ai donc prévu de prendre le premier thalys du jour qui démarre à 6h13. Autant vous dire que le réveil fut rude, j’ai pas beaucoup dormi et le fait d’être rentrée de Nouvelle Zélande cinq jours plus tôt n’arrange pas les choses! Mais ça valait quand même le coup bien sur!

Muse à l’AB, Bruxelles!

Le dernier album de Muse, Drones, est sortie il y a quelques mois maintenant, et j’attendais avec impatience l’annonce de la tournée européenne. Contrairement à leur habitude, le groupe commence leur tournée par l’Asie cet automne, ce qui repousse la tournée européenne au tout début du printemps 2016. Et comme souvent, Muse nous offre quelques concerts spéciaux dans de toutes petites salles. Pour cette tournée, ils ont boudés Paris avec des petits concerts surprises à Cologne et Londres, annoncés à la dernière minute, mais aussi à Bruxelles, avec un concert donné pour le bénéfice de Médecins sans frontière. Pour pouvoir y assister, il fallait d’abord être belge et envoyer un sms à une radio locale au bon moment. Une de mes amies belges a joué une fois sans trop y croire, sans y croire du tout même, et a miraculeusement gagné! Elle m’a proposé d’être son +1 et bien sur j’ai accepté!

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Le thalys pour se rendre à Bruxelles à la dernière minute m’a couté bien cher, mais ça valait le coup! Muse devient un groupe de plus en plus dure à suivre, car de plus en plus populaire. Et bien sur, les concerts dans de petites salles se font de moins en moins souvent, ce sont des occasions à ne pas rater quand on est fan. Le concert avait lieu ce mercredi à l’AB (l’ancienne belgique), une petite salle, un peu plus petite que l’olympia. Je rejoint ma copine et on part retrouver un ami au centre ville pour déjeuner, puis vers 16h on prend place dans la file d’attente avec deux amies qui ont elles aussi gagné des places après avoir envoyé 60 sms! on attend l’ouverture des portes à 18h et on prend place au second rang du coté gauche de la scène. On est donc super proche avec une vue imparable sur le groupe, en particulier Matt Bellamy.

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La soirée fut donc géniale! ça faisait longtemps que je n’avais plus vu mon groupe favoris d’aussi près dans d’aussi bonnes conditions et on a la très bonne surprise de les entendre commencer leur setlist par Defector, l’un des titres de leur nouvel album, joué ce soir là pour la première fois en live!

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Bon pour rester impartiale et objective, la setlist ne fut pas exceptionnelle. Mis à part cette bonne surprise avec Defector, le reste de la setlist est classique, pas de surprise, toujours les mêmes classiques de concert, comme Hysteria, plug in baby, supermassive black hole, time is running out, knight of cydonia. On comprend que le groupe va probablement intégré comme classique le titre United state of eurasia sur leur prochaine tournée. Je ne boude pas mon plaisir, même si j’ai été privé d’un de mes classiques préférés Sotckholm syndrome, même si le concert n’a duré qu’1H20, mais ce que je reprocherais au groupe, c’est de ne pas avoir changé de setlist depuis quelques années (mise à part les nouveaux titres à chaque tournée bien sur), de ne pas piocher un peu plus dans des titres autres que plug in baby, time is running out, knight of cydonia, hysteria…bref, il faut bien rester objective, Muse est un peu feignant et ne prend pas beaucoup de risque! Mais je n’en adore pas moins pour autant de les voir sur scène, c’est toujours un sentiment et une émotion différente des autres concerts auxquels j’assiste, Muse reste à part, je n’ai jamais été déçu par un de leur concert, jamais regretté d’avoir fait un déplacement pour les voir.

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A la fin du concert, on part boire un verre au bar, puis on rejoint la sortie des artistes dans l’espoir de les croiser. Il faut dire qu’on a rien de spéciale à faire, qu’il ne pleut pas, qu’il ne fait pas froid, et qu’il est encore tôt! finalement, on ne les verra pas, déjà reparti. Tant pis, on aura tout de même bien rigolé dehors, en bonne compagnie! Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le début de leur tournée européenne, qui commence avec Paris le 29 février.

Main Square festival à Arras

Avec la sortie récente de leur nouvel album, Muse à enchainé tout de suite avec de nombreux festivals. Ils ont ainsi changés leurs habitudes qui consistent à une sortie de l’album en septembre, petite salle parisienne pour la promo, suivie d’une tournée en automne en Europe, avant de partir pour l’Asie et l’Amérique. Cette fois ci, ils commencent par une mini tournée en Europe du nord, puis les festivals européen, pas de promo dans une petite salle parisienne, et pas de tournée européenne en automne, saison qui sera consacrée à l’Asie et à l’Amérique du sud.

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Alors comme ça fait deux ans que je ne les ai pas vu, que c’est mon groupe préféré, et que leur tournée européenne n’est toujours pas annoncé (janvier prochain??), j’ai décidé de prendre ma place pour Main square, à Arras. J’étais déjà allée une fois assister à ce festival, pour voir entre autre Elbow, Arcade fire et Coldplay. Cette fois ci c’est uniquement pour mon groupe chouchou Muse.

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Vue la chaleur sur Paris ces derniers jours, qui fut insupportable (surtout les nuits), j’étais contente de monter dans le nord. Après deux heures de route à quatre, on se gare dans l’un des nombreux parkings gratuits et on prend la navette, elle aussi gratuite pour nous ramener juste devant l’entrée du festival. Main square est très bien organisé, bien mieux que la fête de l’huma ou rock en seine. Après une pause dans le grand parc en face du festival sur lequel souffle une brise fraiche bienvenue après la canicule parisienne, on entre dans la citadelle d’Arras vers 18h30, on se trouve un coin tranquille à l’ombre, et à 20h, on prend place devant la Main stage.

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Bien sur, on est samedi, Muse est en tête d’affiche, la journée est complète, il y a donc un monde de fou. On patiente avec Skip the use, toujours aussi énergique, sympathique, entrainant, joyeux, mais dont les petits trucs du chanteur n’ont pas changé en trois ans de tournée.

A 21h45 Muse entre en scène et à l’heure, ce qui est assez rare pour le souligner! Le soleil est quasi couché, il fait beau et une brise légère nous rafraichié, ce qui n’est pas rien quand on se trouve au beau milieu de la foule, avec la chaleur humaine qui vous entoure.

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Le concert est dans la moyenne. Je vais être impartiale, ce n’est pas mon concert de Muse préféré. J’ai adoré les voir entrer sur scène après deux ans sans les voir une seule fois, ça fait un bien fou! Contente de revoir Matt, Chris et Dom, contente d’entendre en live mes préférées de leur nouvel album, The Handler et Reapers. Mais la setlist ne propose aucune surprise, aucune originalité, exception fait de Apocalypse please, que je n’avais jamais entendu en live, et ça fait énormément plaisir!

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Mais le reste de la setlist ne propose aucun autre titre qui sort de leurs habitudes. Contrairement aux setlists des festivals de Werchter en Belgique, ou du concert quelques jours plus tôt à Cologne, nous n’avons pas le droit au cultissime Citizen erased, Fury, ou aux rares Micro cuts, ou Uno. Des titres que j’aurais adoré entendre. A main square, Muse s’est donc contenté du minimum syndicale, ce qui, pour un fan de Muse, est assez frustrant.

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Mais je n’ai pas non plus boudé mon plaisir, confettis, lumière, mise en scène, tout y est, et rien que pour The handler, Reapers, Apocalypse please et surtout ma chouchou Stockholm syndrome sur laquelle je me déchaine à chaque concert, ça valait le coup de faire le déplacement, surtout que j’étais en excellente compagnie! Ce fut une belle soirée, mais je ne peux m’empêcher au vue des dernières tournées et des dernières dates de Muse en France, au vue des setlists, d’avoir l’impression que Muse ne se contente que du minimum en France, ici ils ne prennent jamais de risque, ils ne nous sort aucune surprise, aucune rareté, et ne sortent jamais des sentiers battus. Alors évidemment, les français étant les fans les plus hardcore du groupe, Muse préfère peut être garder son énergie et sortir des choses plus originales que lorsqu’ils sont dans d’autres pays, là où il y a encore des publics à convaincre. Du coup, je pense que lorsqu’ils annonceront leur prochaine tournée européenne, je privilégierais la Belgique, la Hollande, le Luxembourg, ou encore l’Allemagne ou la Suisse, plutôt que de les voir à Londres ou dans d’autres villes françaises.

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Quant aux festivals, celui ci ne fait que confirmer ce que je pensais déjà, les festivals c’est probablement finis pour moi! La foule massive, le peu de chance de s’approcher au plus près de la scène, les probables chaleurs de l’été, et surtout le public des festivals, toujours aussi alcoolisé, et toujours aussi énervant. J’ai croisé des personnes souvent impolis, beaucoup qui ne sont là que par hasard et qui préfèrent discuter, un public mou et peu enthousiaste, bref, on est loin de la cohésion qu’on ressent quand on voit le groupe en salle avec un public qui n’est pas venu parce qu’il a vu la lumière filtrer sous la porte. Mais j’ai beau dire que c’est mon dernier festival, je compte quand même faire rock en seine en aout!

 

Muse – sortie du 7e album Drones

Parce que l’Angleterre ce n’est pas que les grands auteurs du 19e siècles, les period dramas, les afternoon tea, les cup of tea, et autre scones à la crème, aujourd’hui je vous parle musique, plus précisément de rock avec la sortie du nouvel album de mon groupe favoris Muse.

Muse est un groupe qui m’a toujours beaucoup parlé, depuis Origin of symmetry (2001), leur second album. Mais Muse c’est avant tout un groupe de scène, ils sont bien meilleur en live, toujours, sans exception, ils sont d’ailleurs souvent récompensés pour leurs performances en concert. A mon plus grand regret, je n’ai pas pu les voir en concert avant leur tournée Résistance (2009), leur sixième album donc, pour cause de absence total d’argent! Mon premier concert de Muse date donc de septembre 2009, un concert surprise promotionnel pour la sortie de leur nouvel album, et ce fut une claque monumentale!

Depuis je me suis bien rattrapée, à chaque tournée je ne rate pas une occasion de pouvoir les voir sur scène, à Paris, Bruxelles, Anvers, Nantes, Londres, dans de petites salles, dans de gros complexes, et dans des stades mythiques, j’ai tout fait, me lever aux aurores, faire la queue des heures durant, je les ai vu accroché à la barrière du premier rang en fosse, ou en gradin.

Leur avant dernier album fut un peu une déception, the 2nd law ne m’a pas particulièrement plut, j’ai été assez déçue par la plupart des chansons et par le style trop électro de certains titres. Supremacy, Survival et Unsustainable m’ont plut, et le reste de l’album fut difficile à digérer, même si ça ne m’a pas empêcher de faire un maximum de concerts possibles!

Drones, le 7e album, est sorti lundi. Depuis plusieurs mois maintenant, on peut entendre au compte goutte, certains titres Psycho, Dead Inside, Mercy, Defector…J’ai beaucoup aimé Drones. Muse s’éloigne pas mal de leur envie bizarre de femme enceinte de nous sortir des titres électro foireux pour se concentrer sur un son plus rock, plus guitare, sans pour autant nous sortir des perfections comme à leur bon vieux début. Mais ne vous inquiéter pas, je ne vais pas vous sortir un “c’était mieux avant”, il faut bien qu’un groupe évolue, teste, tente, se lance dans de nouvelles choses.

Drones est donc une bonne surprise comparé à l’album précédent. Certains titres renouent indéniablement avec le son originel qui a fait le succès de Muse à leurs débuts avec The handler et Reapers surtout. The globalist, titre un peu bordélique, nous rappelle aussi le style Muse, avec ces changements de rythmes au beau milieu, et l’hommage à Ennio Morricone en début de titre, ou encore Defector, qui lui aussi nous replonge dans un certain style musien.

Certains titres font fortement penser à du Queen, mais ça c’est pas nouveau, depuis Resistance on peut s’en rendre compte sur plusieurs titres, ça va avec le style grandiloquent et lyrique de Matt Bellamy.

Finalement, il n’y a pas grand chose à jeter dans cet album. Je suis beaucoup moins fan de Dead inside qui fait penser à un titre pop des années 80 modernisé, même si je l’a trouve bien mieux quand je l’écoute en live, et je n’aime pas Mercy.

J’avais fait un classement de mes albums préféré de Muse, mais finalement j’ai abandonné l’idée, mon avis n’arrêtant pas de changer d’un jour sur l’autre. Il faudra surement du temps et un grand nombre d’écoutes, avant de fixer définitivement mon avis sur l’album par rapport aux autres. Reste que mon top 3 ne changera pas:

1- Origin of symmetry (2001)

2- Absolution (2003)

3- Showbiz (1999)

Muse est en pleine tournée des festivals d’été, puis commencera la tournée des salles, mais aux dernières nouvelles, la tournée européenne sera probablement décalée au tout début de l’année 2016 (alors qu’en générale les tournée européennes se déroulent entre Octobre et décembre), je vais devoir patienter pour les voir sur scène!

Dans le cadre du Mois anglais