Saint Malo

Pour cause de Covid, encore, cette année les voyages j’ai fais une croix dessus. Soyons objectif, le virus est toujours présent, les restrictions nombreuses, variées, importantes et surtout changeantes. Des pays qui passent de aucunes restrictions pour les touristes à des quarantaines et des pcr obligatoires. Préparer des voyages dans ces conditions la, c’est compliqué, risqué, difficilement remboursables. J’avais déjà bataillé dure pour obtenir le remboursement pour certains de mes voyages prévus en 2020… Quitter la France pour prendre l’air en 2021, j’ai laissé tomber.

A la fin du mois de juin je suis allée passer une journée à Saint Malo. J’avais très envie de voir la mer et la Bretagne me tente beaucoup depuis longtemps. De chez moi, aller en Normandie ou en Bretagne en train, c’est finalement le même temps de trajet malgré des distances différentes, la Normandie étant desservie par des ter alors que la Bretagne par des tgv.

Je n’avais jamais mis les pieds à Saint Malo. Je n’ai qu’une journée et je préfère arriver tot et rentrer tot plutôt que le contraire, du coup départ par le TGV de 7h03 à la gare Montparnasse. 2h47 plus tard, j’arrive à Saint Malo. Avec la SNCF le problème, c’est que le prix des tgv devient très vite très élevés si tu ne réserves pas des mois à l’avance. Hélas, je n’ai pas la possibilité de me projeter longtemps à l’avance dans ces temps maussades et covidés, donc c’est deux semaines en avance que je décide de prendre mes places et j’en ai déjà pour 100 euros aller retour. Franchement ça fais cher la journée à Saint Malo, mais bon je suis tellement en manque de changement d’air…bref, j’arrive et la météo ne sera pas bonne mais toujours meilleur qu’à Paris le même jour ceci dit (pluie dilluvienne toute la journée).

Donc c’est un vent frais presque froid et une petite pluie qui m’accueille et là je suis très contente d’avoir apporté dans mon sac mon ciré coupe vent acheter il y a longtemps, car ici le parapluie ne sert à rien d’ailleurs personne ne l’a sorti, le vent tue ces petites choses inutiles ici.

Depuis la gare, il faut marcher une quinzaine de minutes le long d’une avenue qui passe par des chantiers, un port, avant d’arriver à l’entrée du centre dit “intra muros”, qui se trouve entouré de remparts. Dans intra muros, on ressent moins le vent. Je me balade dans les ruelles du centre historique, je m’arrête acheter des caramels à la maison Guella, puis direction la plage de Bon secours. Une fois ressorti de l’abri des remparts, on ressent de nouveau le vent. J’avais décidé de me rendre sur le grand Bé, une sorte de presqu’ile dont le chemin est accessible depuis la plage qu’à marée basse. Cependant le vent souffle tellement fort que j’ai du mal à marcher et le sable s’il ne vous blesse pas les yeux, fouette les jambes, c’est pas très agréable. Finalement, je laisse tomber la promenade vers le grand Bé, le vent étant plus fort à mesure que j’avance. Je m’installe sur un rebord en bord de plage et me contente d’admirer la vue. Je croise un homme en t shirt, tong et serviette de bain autour de la taille, se diriger sans hésiter vers la piscine d’eau de mer sur la plage, accessible à marée basse. L’homme se jette à l’eau sans frissonner et entame des longueurs sous l’oeil admiratif des passants.

Je passe un bon moment sur la plage avant de me rendre à Bergamote un salon de thé qui sert à déjeuner à midi. Je savais que l’endroit est prisé et qu’il vaut mieux réserver à l’avance. Je n’ai pas de réservation alors je me rends à 11h30 en espérant pouvoir me caser dans un coin. Manger à l’intérieur ne me tente pas vraiment car je n’oublie pas le covid. Malgré le mauvais temps je préfère manger en terrasse ce qui arrange le serveur car ils sont complet pour ce midi. Il y a quand même une protection de toit ce qui permet d’être protégé des petites gouttes de pluie et je me trouve dans un petit coin donc à l’abri du vent. Galette aux légumes, oignon et champignons, limonade citron maison, et en dessert crêpe au caramel beurre salé. Tout était délicieux, le service super sympa et rapide, les serveurs à l’écoute, top.

Pour le temps qu’il me reste avant mon retour je visite la cathédrale de Saint Malo. On apprend que Jacques Cartier est passé par là avant son second départ pour le Canada. L’église est très ancienne, c’est surtout les vitraux qui m’ont plut, la rosace et les vitraux autour sont très colorés sans représenter une scène particulière. En sortant je me balade dans les ruelles autour, très jolies, dont certaines s’éloignent du style très gris du centre ville, puis je monte sur les remparts, je passe devant la tour bidouane et je remonte le long de la plage du bon secours jusqu’au bastion de la Hollande, un jardin au bout des remparts. On peut y voir les canons ou encore une jolie vue sur la mer, la plage et au loin Dinard. Il existe un bateau taxi pour se rendre à Dinard, une traversée qui dure moins de dix minutes, mais je n’ai pas beaucoup de temps avant mon retour et la mer est bien agitée! Je préfère me concentrer sur Saint Malo.

Je reviens sur mes pas, et je me retrouve sur la grande plage du sillon par laquelle on peut accéder au fort national. Sur cette plage je subi un peu moins le vent, j’en profite pour rester un bon moment à me balader au bord de l’eau, il y a beaucoup moins de monde que sur la plage du bon secours. Un dernier tour dans le centre ville et c’est déjà l’heure du retour à la gare. Contrairement à l’allée, je prends d’abord un TER jusqu’à Rennes puis le TGV direct jusqu’à Paris, le retour est plus rapide que l’allée.

J’ai beaucoup aimé Saint Malo, à refaire un jour de beau temps. Les remparts, les petites ruelles typiques quand on s’éloigne un peu des commerces, les plages spacieuses. La prochaine fois, j’espère pouvoir grimper sur le grand Bé et également prendre le bateau taxi pour me rendre à Dinard, j’irais bien également visité la demeure du corsaire.

Exposition Louis de Funès à la cinémathèque

Je me suis rendue à l’expo consacrée à l’un de mes acteurs favoris, Louis de Funès, expo prévue à la base en avril dernier mais repoussée à juillet pour cause de covid.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est defunes10.jpg

L’exposition reprend la carrière de De Funès, en suivant une chronologie parfois ponctuée de thèmes récurrents dans la filmo de De Funès, comme la nourriture, ou la danse. On découvre ses inspirations, entre autre les grands comiques anglo saxons mais aussi sa mère, ses nombreux boulots qu’il a enchainé et qu’il commente dans une interview rigolote, fourreur mais il n’a pas dépassé l’apprentissage, comptable mais deux autres comptables devaient vérifiés son travail toujours plein d’erreurs, dessinateur industriel dans une usine de voiture mais licenciement du personnel, et bien sur pianiste dans des bars et clubs à la mode.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est defunes5.jpgCette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est defunes3.jpg

On peut voir des photos de famille, sa mère, son frère mort durant la guerre, son père, sa femme, des photos de jeunesse, puis ses premiers films, ses nombreux petits rôles ou apparitions avant le début de la gloire. Certains films sont bien sur mis à l’honneur: La traversée de Paris qui offre à De Funès son premier grand rôle marquant, les gendarmes avec certains objets tirés de la série, la voiture volante de fantomas, la baguette de chef de la Grande vadrouille, la robe de la reine d’Espagne de la Folie des grandeurs, la voiture démolie de Bourvil dans le Corniaud…beaucoup d’objets, de photos de tournage, de story board, de notes, et de lettres…

On peut y voir de nombreux extraits de films et d’interview, notamment lors du tournage du film Jo, dans lequel Claude Gensac alias “ma biche” est interrogée sur ce que signifie d’être souvent la femme de De Funès dans ces films. Elle répondra que c’est exigeant car pour que le comique marche il faut y aller de toutes ses forces, de toutes ses tripes et son âme, que c’est pas facile mais que ça vaut la peine, car ensuite on rigole et quand on rigole sur son lieux de travail, ça produit une ambiance et une atmosphère extraordinaire. Tous ça dit sous les yeux d’un De Funès touché qui répondra à la place de Claude Gensac à la question “faites vous partie du prochain Oury?” et De Funès répondra “non et c’est bien dommage” avec une sincérité touchante.

L’expo n’est pas sans défaut elle reste assez incomplète. Bien sur on s’arrête plus longuement sur les plus gros succès de l’acteur, mais j’aurais aimé que certains films secondaires ou pas connu soient plus mis en avant, comme Taxi roulotte et corrida, ou encore la belle américaine même si il n’y joue qu’un petit rôle. Certains films de la filmographie principale ne sont pas cités comme Le petit baigneur (ou alors j’ai raté un bout) ou faites sauter la banque. Derrière un gag ou une situation comique De Funès sait nous dépeindre l’âme humaine, mettre en lumière ses défauts et faiblesses. Comme il le dit dans une interview, ses nombreux petits boulots, à son insu, lui auront servi énormément pour devenir l’acteur qu’il est devenu, car il aura appris beaucoup de choses sur le genre humain. “Comme quoi?” lui demandera un journaliste, “comme la lâcheté, la sournoiserie, la tromperie” répondra t-il en rigolant.

La petite boutique propose certaines choses pour repartir avec un souvenir. Quelques sacs en tissu qui rappelle la filmo de De Funès, mais à 19,90€ j’ai trouvé que c’était un peu cher. Quelques affiches et cartes postales, mais j’ai été un peu déçue qu’il n’y ai pas plus de reproduction d’affiches de films en format cartes postales. Je suis finalement repartie avec une carte postale, un exemplaire du télérama hors série consacré à l’acteur et qui me semble bien fourni, et la nouvelle écrite par Marcel Aymé “la traversée de Paris”. Une expo sympathique qui m’a fait passer un moment agréable. N’hésitez pas à aller y faire un tour à la sortie du déconfinement, l’expo est prévue jusqu’au 31 mai 2021.

Les jardins de Bagatelle, Etretat, Honfleur

Comme déjà dit dans un post précédent, avec le covid, la pandémie, etc etc, impossible de voyager cette année. Je me suis seulement permise de faire des excursions à la journée. Dieppe, Giverny, Rouen, j’ai dernièrement passé une après midi au parc de Bagatelle et une journée en Normandie.

Parc Bagatelle

Le parc de Bagatelle est un jardin que j’avais très envie de voir depuis longtemps. Depuis chez moi, un bus me rapproche de l’entrée du parc et un second bus me dépose à 5 minutes de marche, histoire de gagner du temps. Le parc de bagatelle est collé au bois de boulogne et l’entrée n’est pas libre, il faut s’acquitter de 2,50€. Très peu de monde ce jour là, j’ai adoré ma balade. Bagatelle c’est donc un grand parc et une demeure qui date du 18e siècle et qui a vu le jour suite à un pari entre le comte d’Artois et Marie Antoinette. Au 19e siècle, la propriété était occupée par Richard Wallace (dont on peut admirer la demeure londonienne the Wallace collection). Ce qui est dommage c’est qu’il n’est pas possible d’entrée à l’intérieur de la villa. Le jardin est de style romantique ou anglais, loin des lignes géographiques strictes des jardins à la française et c’est tant mieux!

Bagatelle est connue pour sa roseraie, magnifique. Toutes les couleurs, toutes les formes, tous les styles et même la lauréate du meilleur parfum! On peut y croiser de nombreux paons, des chats un peu partout, des oies qui jouent le rôle de tondeuses naturelles, des specimens d’arbres très intéressants comme ce  sophora du japon pleureur. Il y a une belle cascade d’eau qui plonge dans un bassin remplie de carpes, et un étang aux nénuphars.

On peut facilement se balader des heures ou se poser sur un banc a admirer les différentes plantes et fleurs qui y poussent.

Finalement, je suis allée passer une journée en Normandie. En voiture, il faut environ 2H10 pour se rendre à Etretat, notre première étape. Hélas, ce jour là le temps est vraiment loin de l’été! il pleut des cordes, le vent souffle fort, il fait même froid! heureusement, j’étais bien équipée. Sur la plage il n’y a quasiment personne ce qui fait du bien, mais entre le vent et la pluie c’est pas l’idéale pour se promener. Mais c’est quand même très appréciable de pouvoir observer de près les vagues déchainées qui s’écrasent sur les falaises célèbres d’Etretat et de sentir l’air de la mer. Dans le centre ville, on fait une ou deux boutiques, j’achète des caramels mous et des conserves de thon et de sardines de la conserverie La belle iloise. Pour déjeuner on se rend au restaurant La flotille.

Etretat

Malgré la pluie, le vent, le froid, et qu’on ne croise pas trop de monde dans les rues, les places de stationnement sont toutes occupées. Au restaurant il ne reste qu’une table libre et après qu’on se soit installés, les gens s’accumulent et font la queue pour attendre une table. Crevettes roses fraiches en entrée, daurade grillée au feu de bois et pommes de terres braisées en plat et crêpe compote de pomme maison, chantilly et caramel beurre salée en dessert, tout était très bon. La pluie s’est enfin arrêtée, on part faire un dernier tour sur la plage. La mer est toujours autant agitée, mais sentir l’air marin c’est un vrai bonheur.

Honfleur

Je serais bien restée toute l’après midi à respirer l’air de la mer, mais le reste de la troupe est plutôt frileuse alors on file. On passe par des petites routes qui traversent la forêt, puis on arrive au Havre. On passe par des routes désertes qui traverse la zone portuaire du Havre, puis on arrive à Honfleur. Il y a déjà beaucoup plus de monde dans les rues, il y a quelques rayons de soleil. On se balade dans les ruelles du centre ville, on mange une glace, puis il est déjà temps de rentrée. Je referais bien une journée à Etretat, un jour où la pluie n’est pas au rendez-vous!

Petit bol d’air d’été

En ces temps maussades, tous mes projets de voyages pour cette année sont tombées à l’eau. Au départ je pensais en sauver au moins un de la noyade mais aucun rescapé parmi mes projets d’évasion. Les derniers mois ont été pénibles et contrairement à certaines personnes qui ont la chance de s’échapper quelques jours ailleurs, je n’ai pas eu cette chance, j’ai laissé tomber toutes idées de court séjour, même en france. Les déplacements sont compliqués, la situation changeante et instable, les prix assez élevés. Alors que j’espérais pouvoir me rendre une journée à saint Malo, les cas de covid ont explosés dans la région et le nombre de touristes aussi, sans parler du prix des trains. Je m’étais même dit “tiens pourquoi je ne pars pas plus souvent en France finalement?”, ba le prix du train aller retour m’a rappelé pourquoi je ne voyage pas souvent dans l’hexagone, à moins de réserver trois mois à l’avance les prix des tgv sont chers quand il s’agit de certaines régions.

Bref, j’ai revu mes ambitions à la baisse et pour commencer j’ai décidé d’aller visiter le château de Fontainebleau fin juillet. J’ai toujours voulu le visiter mais j’en avais jamais eu le temps. Depuis gare de Lyon, un transilien permet d’arriver à la gare Fontainebleau-Avon en 40 minutes. Avec un pass navigo classique vous pouvez également prendre la navette depuis la gare qui vous dépose au pied du château en plein centre ville en un peu moins de 10 minutes.

J’ai beaucoup aimé ma visite. L’entrée est à 12 euros mais on en a pour son argent. La chambre du roi, des différentes reines, les appartements de Napoléon, la salle de réception, les boudoirs, salles d’armes, et même la salle de bain. Tous est très bien conservés, les meubles, les tapisseries, les objets d’arts, vases, pendules, lustres,…Certaines tapisseries sont magnifiques et il ne faut surtout pas oublier de lever les yeux, les plafonds sculptés et décorés sont tous plus beaux et impressionnants les uns que les autres. J’ai en particulier adoré la galerie de Diane avec le globe terrestre appartenant à Napoléon.

Avec le covid, le masque est obligatoire  à l’intérieur et un chemin tracé ne permet pas de revenir sur ses pas et de croiser les autres visiteurs. Le gel hydroalcoolique est présent partout. La visite m’a pris une bonne heure, puis je visite ensuite les jardins. Il y a les parterres classiques à la française, les fontaines d’eau, la vue sur le domaine. De là il est très agréable de s’assoir sur un banc à l’ombre des arbres, à admirer les fontaines ou le grand étang aux carpes, avec une légère brise rafraichissante, car si ce n’est pas encore la canicule ce jour là le soleil tape dure.

Je fais ensuite le tour de l’étang aux carpes, où un couple fait de la barque près du belvédère.  Je me balade dans le jardin anglais, plusieurs spécimens d’arbres, des saules pleureurs, des petits cours d’eau, une fontaine de diane planquée dans les sous bois, des panneaux de bambous, une source d’eau particulièrement claire, si transparente que j’ai bien failli ne pas la voir. On peut se balader pendant des heures sans problèmes. Des parterres d’herbes vertes sont à disposition des familles qui souhaitent pique niquer. Attention aux nombreux canons à eau qui permettent de maintenir le vert des arbres et des parterres et qui parfois se mettent en plein sur la route des promeneurs.

Une fois ma visite finie, je me balade un peu dans le centre ville avant de reprendre la navette et le train pour Paris. C’est vraiment un jolie coin, qui permet de s’échapper de Paris, de prendre un peu l’air, de changer de décor à seulement 40 minutes du centre de Paris. A savoir, les jardins du château sont gratuits. J’y retournerais surement.

Parmi les différentes options pour partir à la journée depuis chez moi, j’avais retenu plusieurs possibilités. Cependant la canicule m’a découragé. Je suis finalement partie avec une amie à Dieppe pour la journée à la mi aout, sortie un peu mitigée. Depuis la gare saint Lazare, on prend un ter jusqu’à Rouen puis changement de train pour Dieppe. J’avais une envie de voir la mer et Dieppe est l’une des rares ville proche de paris, desservie par un train dont la gare ne se situe pas loin de la mer. Le quartier de la gare, comme souvent dans les villes n’est pas intéressant, mais très vite on se retrouve au bord du port de plaisance. En face, on déjeune dans le restaurant le New haven, réputé pour les plats de poisson. Premier restaurant depuis mars pour ma part, (sauf excepté les petits boui boui parisiens dans lesquels je déjeune parfois pendant mes pauses déjeuner) et c’est délicieux.

On se balade ensuite le long du bord de mer, sur la jetée accaparée par les nombreux pêcheurs qu’on observe, puis sur la plage de galet. J’en profite pour plonger mes jambes dans l’eau fraiche de la manche et avec la chaleur du jour j’aurais très bien pu me baigner si j’avais mon maillot de bain, l’eau n’étant pas si froide que ça. Après ça on se balade le long de la mer, on passe dans le petit centre historique de la ville avec quelques belles bâtisses, on visite l’église et puis bien vite on a fait le tour. J’ai préféré me balader à Dieppe plutôt qu’à Deauville, mais Dieppe n’a rien d’extraordinaire finalement. Malgré un retour un peu pénible (pas de clim dans notre wagon entre Rouen et Paris) j’ai apprécié manger du bon poisson et voir la mer.

Enfin durant cet été assez triste il faut le dire, je me suis rendu à Giverny pour visiter la maison et surtout les jardins de Claude Monet. J’avais déjà visité les lieux il y a 7 ou 8 ans au printemps et j’avais beaucoup aimé. Depuis Saint Lazare il faut prendre un train pour une durée de 45 minutes jusqu’à Vernon puis de la gare prendre une navette pour 15 minutes jusqu’au domaine de Claude Monet. Il faut réserver à l’avance sa place, le nombre de visiteurs étant limités par créneau. La visite ne se fait pas de manière aussi sereine avec le covid, un parcours est établi pour que les visiteurs ne puissent pas revenir sur leur pas mais la balade est toujours aussi belle.

Dans la première partie du jardin, ce sont les étangs, les ruisseaux, les saules pleureurs, les fameux paysages qui ont inspirés les nymphéas de Monet. Les petits ponts de bois vert, les glycines, les nénuphars, et puis toutes ses fleurs dans les tons de roses, violets, oranges, blancs, rouges, bleus. On traverse une route pour accéder à la deuxième partie du jardin, le clos normand. Ici, pas d’arbres pour ombrager les allées, c’est plein soleil et on sent la différence de température. Les tournesols, les cosmos, les dahlias, les lys, les glaïeuls, les roses, et ces allées recouvertes de lavande qui se frotte à nos jambes, malgré le masque on peut sentir le délicieux parfum de la lavande!

On finit notre visite par la maison, salons en enfilade, des chambres à coucher, et surtout cette salle à manger jaune poussin et la cuisine bleu qui donnent sur les jardins. C’est toujours aussi sympa à faire Giverny. On a moins de liberté pour se balader mais il y a aussi beaucoup moins de touristes.

Pour le retour, la navette ne vient pas comme promis à l’heure indiquée. On est sauvé par l’arrivée du petit train, une alternative à la navette. Le trajet coute 1 euro de moins que la navette. Avec ce temps c’est très agréable de faire la route par le petit train puisqu’il n’y a pas de vitre on est à l’air libre. La route est plus longue par contre, car il passe par certains coins de la ville de Vernon avant de nous ramener à la gare. On passe par de vieilles bâtisses en bord de seine avec des vestiges de pont en pierre qui date du moyen age, on a droit à quelques anecdotes historiques, et on passe devant les vestiges des remparts et du donjon de Vernon.

C’était très sympa mais les détours nous font presque raté notre train dans lequel on monte de justesse, pour nous rendre à Rouen. On arrive en ville vers 12h45, on se balade dans le centre historique, on passe devant l’abbatiale saint Ouen, on admire les jolies immeubles à colombages de toutes les couleurs. On déjeune dans une crêperie la rouennaise, excellent, avant de se balader encore dans le centre ville, on passe par la patisserie Vatelier pour acheter leur spécialité, la tarte au caramel, puis nous reprenons le train pour Paris. J’ai beaucoup aimé Rouen, c’est une jolie ville, très agréable, dont le centre historique vaut le détour. Je n’ai pas eu le temps de tout faire ni voir, vu l’heure à laquelle je suis arrivée et le temps qu’on a pris pour déjeuner. J’y retournerais surement bientôt.

Dernières expositions: Toutankhamon à la Halle de la Vilette – De Vinci au Louvre – Tolkien à la BNF

L’année dernière, je me suis rendue à plusieurs expositions sans avoir le temps d’en parler ici, dommage! j’avais beaucoup aimé l’expo sur la lune au grand palais, celle sur les météorites au jardin des plantes et celle de Tokyo à travers les mangas à la halle de la villette.

Pour ce dernier trimestre 2019, je me suis rendue dans les tous derniers jours, à l’expo consacrée à Toutankhamon à la halle de la villette. J’ai préféré attendre que l’engouement retombe un peu mais en réalité il n’est jamais retombé!

Malgré un billet réservé pour 17h, j’attends environ 20 minutes dehors avant de pouvoir rentrer. On est obliger de passer par une salle sombre afin de visionner un film de 5 minutes qui présente l’expo en racontant rapidement la découverte du tombeau par l’archéologue Carter. Le film n’est pas très intéressant, un peu cheap et donne un coté disneyland à l’expo… On devine qu’il permet uniquement de réguler les spectateurs.

Il y a du monde, comme la plupart des gens le disent dans les commentaires, mais est ce que ça m’a gâché le plaisir? pas vraiment finalement. Les gens sont peu ordonnés et logiques, ça va dans tous les sens, une personne qui se met au beau milieu d’un passage entre deux vitrines, pour observer de loin une statuette et qui se plaint quand les gens la bouscule, un autre qui s’arrête dans un couloir noir dans lequel il ne se trouve absolument rien et qui se demande pourquoi des gens lui rentre dedans…mais finalement, j’ai quand même pu voir de magnifiques pièces qu’on ne peut pas voir tous les jours. Elles sont mises en valeur par des lumières parfaitement maitrisées.

On a déjà vu dans d’autres musées et notamment le Louvre, des pièces similaires à celle présentées ici, mais jamais dans un état aussi bien conservés. Les bijoux, les statuettes, les objets qui étaient enfermés dans la tombe de Toutankhamon n’ont aucun signe du temps qui passe, pas une égratignure, pas une éraflure, pas une mosaïque, pierre, dorure, qui manquerait à l’appel, les statuettes ont toutes leurs couleurs et leurs dorures, parfois on a même l’impression que se sont des faux et qu’ils sortent tout juste de l’usine, tout comme la momie de Toutankhamon et le sarcophage. Une chaise semble tout droit sortie des mains de l’artisan. C’est assez impressionnant de voir ces pièces dans l’exact même état qu’ils étaient lorsque le tombeau fut refermé il y a plus de 3000 ans.

L’attente et affronter la foule, ça valait la peine pour pouvoir admirer de près ces pièces exceptionnellement bien conservées. La visite est assez chère, 22€ pour un tour qui peut durer entre 45 minutes et une heure si on prend tout son temps. Il y a peu de lecture durant l’expo, les explications proposées racontent la découverte de la tombe, la vie de Toutankhamon ou du moins ce que l’on en sait et beaucoup d’explication sur la vie après la mort selon les égyptiens de l’antiquité.

Bien sur l’expo se termine par la sacrosainte boutique souvenirs. Quelques reproductions de bijoux qui sont vraiment jolies mais à des prix fous (3000 eur des bracelets ou des bagues…), et des petites choses plus abordables, en particulier pour les enfants.

 

De Vinci au Louvre

Résultat de recherche d'images pour "DE VINCI LOUVRES""

Début décembre, je me suis rendue au Louvre. L’expo De Vinci attire tellement de monde que les organisateurs ont prévu des visites uniquement sur réservation afin d’éviter les files et répartir la foule. Finalement, l’expo est ouverte depuis un mois environ et je n’ai pas senti la foule. Il y avait beaucoup de monde mais ça allait. Après un rapide passage dans la file, on peut admirer les œuvres les plus emblématiques de De vinci, la Cène, la belle ferronnière, le portrait de Saint Jean Baptiste, la vierge, l’enfant Jésus et sainte Anne, la vierge aux rochers, la Scapigliata…

Pas mal de croquis, des livres qui renferment les dessins, modèles, schémas de De vinci, son travail concernant le squelette, les muscles, le crâne ou les yeux. Des schémas de constructions ou de machines, avec son écriture intacte. beaucoup de dessins aussi, son travail concernant des détails de ce qui deviendront ces œuvres finales.

Et puis le fameux homme de Vitruve qu’on rate complètement, obligé de rebrousser chemin et de demander à un employé du musée où il se trouve. Il faut dire que le dessin n’est pas très grand et qu’il a été accroché juste à coté de l’immense tableau la cène, qui occupe tout un pan du mur.

Une expo qui retrace la vie de De Vinci, l’art, la science, la religion…

Résultat de recherche d'images pour "tolkien bnf""

Tolkien à la BNF

Je me suis rendue fin octobre à l’expo sur Tolkien à la bibliothèque nationale de France. Aucune photo car elles n’étaient pas autorisées et c’est dommage car il y avait de magnifiques peintures et illustrations.

Résultat de recherche d'images pour "tolkien bnf""

Résultat de recherche d'images pour "tolkien bnf""

L’expo est très complète, on découvre l’œuvre de Tolkien, notamment avec Bilbo et le seigneur des anneaux, avec de magnifiques illustrations et dessins de la main de Tolkien, on nous parle des différents thèmes des romans, les elfes, les nains, les arbres, la nature, le mode de vie des hobbits. L’expo parle aussi un peu du Silmarillon et le pays perdu des elfes. Une partie est consacrée aux œuvres plus enfantines de Tolkien, comme Lettres au père noël, ou Mr Bliss.

Résultat de recherche d'images pour "tolkien bnf""

Résultat de recherche d'images pour "tolkien bnf""

Enfin une partie est consacrée à la vie de Tolkien, sa jeunesse, ses études, les influences, sa famille. C’est une expo très complète, avec de jolies pièces à admirer, on ne se lasse pas de regarder certaines illustrations. A la librairie de la bibliothèque on peut se procurer carnet, des reprographies sous formes de cartes ou d’affiches plus grandes. Lorsque je m’y suis rendue au début de l’expo, il n’y avait pas grand monde, c’était tranquille, mais je sais que maintenant il y a certains jours où il faut faire la queue pour accéder à l’expo.

Une soirée à l’opéra Garnier, La traviata

Il y a deux semaines, je me suis rendue un dimanche soir à l’opéra pour voir La traviata de Verdi. J’ai réservé les places en juin dernier, avec difficulté car les places sont parties en un temps record.

La traviata c’est l’histoire de Violetta, inspirée par la Marguerite Gautier de La dame aux camélia de Dumas. Violetta est une femme qui parcours les salons, les bals, les fêtes, une courtisane qui profite de la vie sans penser aux lendemains. Elle finira par tomber amoureuse et laisser de coté sa vie de courtisane, mais sa santé dépérira petit à petit…

costume de Paquita, un ballet que j’avais vu et beaucoup aimé il y a deux ans;

J’ai appris quelques semaines avant la représentation, que La traviata avait été revu et modernisé. L’action ne se déroule pas au 19e siècle mais de nos jours. Violetta n’est pas une courtisane mais une instagrameuse, youtubeuse reconnue, suivie par des millions de gens, devenue égérie d’une grande marque de parfum…

Je dois dire que sur le papier l’idée ne me plaisait pas trop. Les premières minutes sur scène, c’est deux écrans géants posés sur la scène, qui nous montre la vie des réseaux sociaux de Violetta. Son compte instagram, ces soirées, ces fêtes, sa vie sociale, et puis son médecin qui lui demande par sms interposé de passer le voir pour discuter des résultats de ses dernières analyses. Car Violette est gravement malade.

Visite de l’opéra Garnier

Avait-je envie de passer trois heures un dimanche soir à voir la déperdition d’une jeune femme atteinte d’un cancer? non pas vraiment. On est loin de l’idée de ce que je m’en faisais, des costumes du 19e siècle, les robes, les salons bourgeois, les fêtes. Non ici, les tableaux qui s’enchainent sur scène c’est une boite de nuit parisienne, le départ de la fête dans une vraie voiture Uber, un kebab ouvert toute la nuit, une start up, une boite de nuit aux mœurs bizarres, ou alors des tableaux minimalistes avec un décor qui se résume en un carré en trois dimensions blanc pour représenter la vie à la campagne, dans lequel le héros écrase du raisin dans un bac en bois, ou encore Violetta qui trait une vache, là comme ça sur un fond blanc. Sans parler du dernier tableau qui alterne entre séance de chimio et lit médicalisé.

Si La traviata est modernisé sur le plan de l’époque, des décors et des costumes, la musique, les chants et l’histoire ne sont pas transformés. Alors quand on lit les sous titres des chants dans lesquels Violetta demande à écrire une lettre, dans laquelle Violetta demande à sa servante de partir apporter le courrier, ça semble bien anachronique. Et puis cette histoire de sacrifice avec Violetta qui accepte de rompre avec son grand amour sur la demande de son père afin de servir les intérêts de sa famille, semble aussi hors du temps.

Heureusement, comme je voyais bien la scène, je pouvais parfois me concentrer en admirant tous les musiciens et le chef d’orchestre, et écouter les chanteurs tous très bons bien sur.

C’est dommage il n’y a aucun intérêt à moderniser de cette manière une pièce comme la traviata. Si on veut parler des problèmes de société actuels, libre aux auteurs, chorégraphes et autres de créer des opéras, spectacles, pièces, au lieu d’adapter un opéra. L’histoire ne colle pas avec notre époque, ni les réactions des personnages, ni les émotions ni les dialogues. Le rendu est bizarre et ce coté moderne avec les réseaux sociaux et les décors tristes et souvent laids tout comme les costumes, font perdre tous le charme de cet opéra.

Quant aux sièges de l’opéra Garnier, c’est honteux, une vraie arnaque. On se trouvait au dernier rang de l’amphithéâtre, qui se trouve tout en haut de la salle, face à la scène. On avait une très bonne visibilité de la scène et de l’orchestre mais la largeur des rangs est grotesque, un vrai foutage de gueule. Imaginé qu’on rajoute tout simplement une rangée entre deux rangées. Les sièges sont petits mais surtout impossible de plier ses jambes lorsqu’on s’assoit sans taper la tête de la pauvre personne qui se trouve devant nous, aux spectateurs d’alterner entre se prendre le bois du siège de devant dans les genoux, ou écartés les jambes façon grand écart. Les deux entractes étaient plus que les bienvenus pour s’étirer un peu, surtout que le 2e acte durait 1h05. Quand on voit la moyenne d’âge des spectateurs, ils ne devraient pas être autorisés à vendre des places comme celle ci, elles ne devraient même pas avoir droit de s’appeler “place”, surtout quand elles valent quand même 50€ à la vente. D’ailleurs une vieille dame fera un malaise dans le 2e acte, et on apprendra qu’un médecin est en permanence présent lors des représentations, car en plus des sièges qui sont de vrais instruments de torture pour le corps humain, la chaleur dans la salle n’arrange rien.

Deux expo: Delacroix au musée du Louvre + Musée Yves Saint Laurent

En mai dernier, j’ai pu voir deux expo sur Paris, celle sur Eugène Delacroix au musée du Louvre et l’expo au musée Yves Saint Laurent.

Grace à une amie et son boulot généreux, on ne paye pas l’entrée pour l’expo Delacroix. Eugène Delacroix est un de mes peintres, voir mon peintre préféré. J’ai été voir ses peintures exposées au Louvre des dizaines de fois, j’ai pu admirer certaines de ces toiles à Londres, notamment dans la Wallace collection, j’ai bien sur visité la maison de Delacroix à Paris.

L’expo commence par des tableaux importants dans la carrière de l’artiste. De ce coté là on est gâté, toutes les peintures les plus connus sont là.

On peut aussi admirer les gravures tirées de l’histoire de Méphistophélès. Mais ce qui est très intéressant, c’est les dessins à l’aquarelle tirés du carnet de voyage de Delacroix. On apprend tout le périple du peintre, qui fut invité à voyager jusqu’en Espagne avant de partir au Maroc.

Il raconte son voyage en compagnie d’une mission diplomatique, son arrivée au Maroc, puis son passage en Algérie. Tout était nouveau et différent pour lui, les parfums, la lumière, les paysages, les habitants, les traditions, les fêtes, l’accueil chaleureux, le privilège d’être accepté un peu partout. Après l’Andalousie, il arrive à Tanger, puis Meknès. Il passera à Oran et Alger. C’est assez passionnant de pouvoir lire le récit de ce long voyage dans les carnets écrits par Delacroix. Les dessins des carnets donnent l’impression de voir une vrai BD. J’ai aussi énormément aimé pouvoir lire les lettres que Delacroix écrit à ses amis en particulier George Sand, ses états d’âmes, sa mélancolie.

 

Avec un ami, je me suis rendu un samedi après midi au musée Yves Saint Laurent à Paris. Le musée est situé dans un hôtel particulier et à l’entrée on a droit à un petit film présentant le couturier et son œuvre.

A l’étage, on peut admirer certaines des robes du couturier, ou encore des dessins, des accessoires, des peintures. Au sous-sol, plusieurs petites vidéos présentent le travail de Saint Laurent, toutes les mains qui ont travaillé avec lui sur les différents aspects, de la conception jusqu’au défilé. Au dernier étage, ce sont les bureaux du couturier. La visite est intéressante, sympa à faire un samedi pluvieux comme c’était justement le cas ce jour là!

 

Dernières pauses gourmandes

Voici une sélection des dernières adresses gourmandes que j’ai pu tester ces derniers mois à Paris. Du kebab à la pizzeria, en passant par salon de thé et pâtisserie, y’en a pour tous les gouts! (Pour les photos, celle de KL et Karamel ce sont mes photos. Pour Gustus ce sont des photos tirées de leur profil facebook, et pour les autres, j’ai pioché sur internet, n’ayant pris aucune photo).

KL

Salon de thé, pâtisseries

78 avenue de Villiers, Paris 17e

J’avais entendu beaucoup de bien de ce salon de thé et je n’ai pas été déçue! Les lieux sont simples, agréables, il n’y a pas beaucoup de tables, mais le point un peu négatif c’est que les fauteuils assez bas ne sont pas très confortables pour déguster des pâtisseries. ça convient mieux si on ne fais que boire une boisson et papoter, mais pour manger c’est un peu plus inconfortable.

 

Mais bon on oublie tout quand le serveur nous apporte les pâtisseries de Kévin Lacote. Nous étions trois, et nous avons pris le saint honoré à la fraise, la tarte aux fraises, le kara damia, et les churros servit minute avec une sauce chocolat et une marmelade d’orange.

Tout est délicieux! Le kara damia, mousse de lait, noix de macadamia et caramel est une tuerie! J’ai aussi énormément aimé la tarte aux fraises, un délice. Quant aux churros, ils sont tout dorés, délicieux, je n’en ai jamais mangé d’aussi bons! J’ai trouvé que les prix étaient raisonnables pour la qualité et le cadre. On peut aussi prendre les pâtisseries à emporter.

DES GÂTEAUX ET DU PAIN

Pâtisserie

63 boulevard Pasteur, Paris 15e

Des gâteaux et du pain, comme son nom l’indique, est une boutique qui tourne autour de gâteaux et de pains. Ce sont les créations de  Claire Damon. Il n’y a pas beaucoup de choix dans les pâtisseries, mais Claire Damon ne travaille que les fruits de saison. En ce moment, c’est surtout la fraise et la rhubarbe. J’avais gouté il y a plusieurs mois le pomelo rosa, une pâtisserie à base de pamplemousse et de rose, et je n’avais pas tout à fait aimé à cause de l’amertume du pamplemousse dont je ne suis pas fan.

Résultat de recherche d'images pour "DES GATEAU ET DU PAIN BABA AU FRAISE"

J’étais retournée dans sa boutique à plusieurs reprise, mais uniquement pour m’acheter leurs chaussons aux pommes et chaussons au citron qui sont délicieux, parmi les meilleurs que j’ai mangé. Avec l’arrivée de la fraise, je suis partie retenter ma chance. J’ai testé le baba aux fraises et ce fut un coup de cœur! le baba est parfaitement imbibé de jus de fraise, au milieu on tombe sur une crème à la fraise, coulis de fraise, surmonter de trois fraises. Si vous aimez la fraise, ce dessert est à ne pas manquer, c’est très frais, léger, aérien, le gout de la fraise est très présent, c’est sublime! Seul bémol, le service n’est pas forcément des plus aimable selon les jours et les personnes sur qui vous tombez.

KARAMEL

Salon de thé, pâtisseries

67 rue saint Dominique, Paris 7e

Salon de thé que m’a fait découvrir une collègue, ce fut une bonne surprise! Plusieurs tables, une vaisselle rétro, et surtout des pâtisseries qui tournent autour du caramel délicieuses. J’y suis allée en hiver et j’y ai gouté La poire, la tarte vanille et le mille et une miette. Les trois sont à tomber, si vous aimez le caramel il ne faut pas rater l’occasion d’y aller. Ils vendent aussi beaucoup de caramel à l’unité, des viennoiseries délicieuses (notamment les brioches) et des pâtes à tartiner.

PIZZERIA POPOLARE

Pizzeria, restaurant italien

111 rue réaumur, Paris 11e

La dernière enseigne du restaurant East mama, le fameux restaurant près de ledru rollin pour lequel il faut faire la queue des heures pour avoir une table et où les réservations n’existe pas. J’ai pu me rendre une fois à east mama; nous étions deux et nous sommes arrivées en fin de service un vendredi,  du coup on a attendu juste cinq minutes. Mais bon nous n’avons pas eu de table, faut pas rêver, juste un coin de comptoir mais c’est mieux que rien. J’y avais gouté une pizza, très très bonne, mais on en trouve de tout aussi bonne ailleurs à paris, sans devoir faire la queue. Par contre, j’ai testé le tiramisu en dessert, et là ce fut un coup de foudre, je n’ai jamais mangé de tiramisu aussi bon que celui la.

Résultat de recherche d'images pour "PIZZERIA POPOLARE TIRAMISU"

Mais retourner à east mama jusqu’à Ledru rollin qui est un quartier un peu loin pour moi, sans être sur de pouvoir y manger avec leur file d’attente interminable, même pour regouter au tiramisu c’était trop me demander. Alors quand ils ont ouvert leur adresse spéciale pizza dans le quartier de la bourse j’y suis allée. Un jour férié, un week end prolongé, dans un quartier qui vit surtout en semaine, j’espérais ne pas trop faire la queue et ça a été, je n’ai attendu “que” 20 minutes. L’intérieur de Popolare est beaucoup plus grand que east mama. On nous installe en bout de table d’une longue tablée. Que ce soit chez east mama ou pizzeria popolare, ce qui est sur c’est qu’on ne vient pas pour le confort. Nous sommes trois et du coup l’une d’entre nous finit en bout de table sur un tabouret, avec pas beaucoup de place pour y poser trois grandes assiettes de pizza. Mais ça passe. Les pizza sont très bonnes, généreuses, fraiches, rien à dire, elles sont excellentes et en plus vraiment pas cher. Mais je suis super contente de voir que dans leur carte on retrouve le fameux tiramisu toujours aussi excellent.

FIVE GUYS

Burger, fast food

Court saint émilion, Paris 12e

Oui c’est le fameux fast food US haut de gamme. J’ai connu cette adresse à Londres, mais je n’y avais jamais mis les pieds, car à chaque fois que je suis passée devant, il y avait une foule monstre. Quand ils ont ouvert leur première adresse française à Bercy, j’ai attendu la fin de l’été et une heure bien creuse (il est ouvert en continu), pour m’y rendre. Du coup je n’ai pas fait la queue et j’ai pu avoir une table. On s’est pris le classique cheeseburger, chacun à sa façon, des frites et un milk shake cacahuète.

Résultat de recherche d'images pour "FIVE GUYS PARIS"

Alors le verdict, c’est que le cheeseburger est super copieux, généreux dans ces ingrédients, on sent qu’on est chez les américains, hors de questions que vous sortiez des murs sans avoir le ventre plus que plein. Les frites sont encore pire dans le genre quantité. J’ai pris une petite portion et je n’ai même pas eu le courage de les finir. Les frites ne sont pas surgelées et sont très bonnes. Le cheeseburger m’a beaucoup plut, je l’ai trouvé très bon, tout comme le milk shake, moi qui adore la cacahuète, je suis servie, aucun soucis pour arriver à bout du gros gobelet, c’est délicieux! Seule bémol, les prix sont un peu cher. 10eur le cheeseburger, 3.50 la portion de frite, et 6.50 le milk shake. un poil cher, surtout qu’on est dans le style fast food, donc pas de service, pas de vaisselle. Petit bonus, si vous aimez les cacahuètes il y en a en libre service pour faire patienter les clients, les cacahuètes grillées et salées dans leurs coquilles sont très bonnes et à volonté.

B BELL

Kebab

74 rue de turbigo, Paris 3e

Résultat de recherche d'images pour "B BELL KEBAB PARIS"

Près de la station de métro Temple, B Bell propose des kebabs haut de gamme. Il y en a plusieurs qui ont vu le jour dernièrement à Paris et qui redorent un peu l’image affreuses que les médias ont donné aux kebab. Viande avariée, viande bourrée de gras, hygiène déplorable…B Bell réconcilie avec les kebab, la viande est délicieuse, il y a plusieurs choix possibles. En fait tout est délicieux, les sauces, la viande, le pain maison et les frites fraiches qui ne sont pas trop grasses. L’accueil est chaleureux et sympathique. Je n’y suis allée qu’une fois, mais j’ai très envie d’y retourner!

GUSTUS

Asiatique

215 rue de vaugirard, paris 15e

Découvert encore une fois grâce à une de mes collègues. La devanture ne paye pas de mine, on a un peu de mal à imaginer qu’on vend de la nourriture à l’intérieur. Le comptoir est lui aussi vide, si ce n’est quelques rares desserts. Car Gustus prépare tout ou presque à la minute selon les commandes. Il n’y a pas dix mille choix à la carte, mais tout est délicieux. Riz sauce saté au poulet, riz sauce cacahuète, nouille soba aux légumes et au poulet, un vrai délice. Il y a aussi des versions végétarien à base de tofu ou de légumes. Le menu à 8.80€ se compose d’un rouleau de printemps et d’une box à base de riz ou de nouilles soba, avec son assortiment de légume, de viande ou de tofu. Le rouleau de printemps vaut le détour, rempli généreusement de crudités en tout genre (carotte, courgette, concombre…) avec sur le dessus une très légère vinaigrette, des morceau de mangue fraiche, des radis finement coupés et des oignons grillés, un vrai délice. Avec ce menu, ventre rempli garantie. C’est sain, équilibré, pas gras pour un sou, gourmand et délicieux.

Il y a aussi les ravioles avec sa soupe à la coriandre, mais je n’ai pas encore gouté.

J’ai également tenté le bo bun et je n’ai pas été déçue. Composé de quelques feuilles de salade verte, des carottes râpées, quelques autres crudités (radis, avocat, concombre…), pousse de soja, des vermicelles de riz, de la coriandre fraiche, des oignons grillés, des cacahuètes, de la menthe fraiche, des morceaux de poulet. On recouvre les vermicelles d’une sauce absolument pas grâce et c’est super bon, super frais, super copieux, super gouteux.

Récemment, des bento sont proposés mais je n’ai pas encore testé. Cette adresse est devenue un peu ma cantine et le couple qui tient le lieu est tout aussi délicieux que leurs plats, toujours un accueil impeccable.

Challenge Un mois au Japon: Aki café

Dans le cadre du challenge Un mois au Japon, je vous parle aujourd’hui d’une chouette découverte, le café Aki rue sainte Anne à Paris, près de la station de métro Pyramides. J’ai découvert cette adresse japonaise sur le blog d’Ori. Le café est très spacieux, il y a beaucoup de table et c’est assez rare à Paris pour le signaler, enfin un café pour lequel il ne faut pas faire la queue pour avoir un petit coin de table.

On y sert quelques repas chauds, des sandwichs chauds, des spécialités de plats à emporter japonais, des salades originales, mais surtout des pâtisseries comme les daifukus, des dorayakis, et des pâtisseries françaises revisiter au yuzu ou thé matcha. Le service est très agréable, simple et chaleureux. J’ai pu tester l’éclair au yuzu et le gâteau mille crêpes au yuzu et bien je ne m’attendais pas à aimer autant! c’est très frais, très bons et peu sucrées pour des pâtisseries. J’ai aussi testé leur chocolat chaud, qui n’est pas mal du tout, pas indigeste. J’y retournerais avec grand plaisir!

logo mois au japon 01.jpg

Un samedi à Versailles

Le week end dernier, direction Versailles. Depuis quelques temps je vais un peu plus souvent à Versailles, une de mes amies vit pas très loin de là, et ça change un peu de Paris. Les intérêts de cette ville mis à part son célèbre château? Le marché est très intéressant et est ouvert tout le samedi jusqu’en fin d’après midi. On y trouve pas mal de choses, des fringues, mais surtout des sacs et des portefeuilles en cuir, et pour pas cher. J’ai acheté durant l’été, un sac assez grand , tout en cuir, pour 30 euros, et jusque là j’ai pas à m’en plaindre. Sur la place du marché, il y a aussi un traiteur portugais qui fais d’excellentes pasteis, et un glacier chez qui on peut manger des glaces délicieuses et qui propose un nombre incroyable de parfums; seul défaut, le glacier ouvre un peu comme ça lui chante, parfois fermé toute la journée sans raison, parfois ouvert jusqu’à 22H.

v27 v26 v25 v24 v23 v22 v21

Le grand trianon

A Versailles, les rues sont agréables pour s’y promener, l’architecture très typique et assez différente de Paris. Cet été, j’ai pu me promener dans un des coins du parc du château que je ne connaissais pas, une sorte de jardin à l’anglaise, loin des allées symétriques du parc qui fait face au château. J’ai pu aussi visiter le parc du domaine de madame Elisabeth, qui se trouve à une petite demi heure à pied du château.

v20 v19 v18

v10 v15 v17 v9 v8

Ce week end, je n’ai pas eu le temps de manger une glace ou de faire un tour au marché, nous sommes directement allées au château. Notre but était de faire la visite du petit et du grand trianon et du domaine de la reine. Ce coin du domaine ce trouve dans le parc mais à l’opposé du château. Je voulais donc traverser le parc pour y arriver, mais avec les grandes eaux musicales, on a la mauvaise surprise de voir que l’entrée des jardins de Versailles est payante et pas qu’un peu, 9€. Le gardien nous conseille donc de faire le tour par l’extérieur, on remonte la rue des réservoirs, puis le boulevard de la reine, et on passe les grilles du parc. Il en faut de la motivation et de l’énergie pour tout faire à pied jusqu’au domaine de la reine, entre le chemin depuis la gare jusqu’à l’entrée de la grille du parc, puis tout le chemin jusqu’à l’entrée du domaine de la reine c’est déjà beaucoup de marche, puis il faut compter la visite de tout le domaine et le retour jusqu’à la gare. D’après l’application téléphone, on a marché environ 17 kilomètres, avant que le téléphone en question s’éteigne faute de batterie.

v4 v3 v2 v7 v6 v5 v1

v13 v11

Le petit trianon et le domaine de la reine

Mais ce qui est sur c’est que ça valait le coup! J’avais peur qu’il pleuve à un moment ou à un autre, mais on a eut beaucoup de chance avec la météo. Nous sommes arrivées vers midi au domaine de la reine, et on a pu se balader dans le parc, voir le moulin, voir les animaux de la ferme, tout ça sous un beau soleil. Contrairement à paris où ça ne se voit pas encore vraiment, à Versailles l’automne est déjà très présent, puisqu’on est accueilli par une pluie de feuilles mortes qui tombent du ciel emporter par le vent, les feuilles des arbres commencent à jaunir, certaines sont déjà bien rouges, c’est vraiment une belle journée d’automne. Et contrairement au château et au parc qui lui fait face, on se trouve dans une partie du domaine moins connus et moins prisé par les touristes, qui n’ont pas forcément le temps de faire le tour. Et en ce tout début du mois d’octobre, tout est encore très fleuri, vraiment une très belle journée.