Challenge Un mois au Japon: Aki café

Dans le cadre du challenge Un mois au Japon, je vous parle aujourd’hui d’une chouette découverte, le café Aki rue sainte Anne à Paris, près de la station de métro Pyramides. J’ai découvert cette adresse japonaise sur le blog d’Ori. Le café est très spacieux, il y a beaucoup de table et c’est assez rare à Paris pour le signaler, enfin un café pour lequel il ne faut pas faire la queue pour avoir un petit coin de table.

On y sert quelques repas chauds, des sandwichs chauds, des spécialités de plats à emporter japonais, des salades originales, mais surtout des pâtisseries comme les daifukus, des dorayakis, et des pâtisseries françaises revisiter au yuzu ou thé matcha. Le service est très agréable, simple et chaleureux. J’ai pu tester l’éclair au yuzu et le gâteau mille crêpes au yuzu et bien je ne m’attendais pas à aimer autant! c’est très frais, très bons et peu sucrées pour des pâtisseries. J’ai aussi testé leur chocolat chaud, qui n’est pas mal du tout, pas indigeste. J’y retournerais avec grand plaisir!

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Un samedi à Versailles

Le week end dernier, direction Versailles. Depuis quelques temps je vais un peu plus souvent à Versailles, une de mes amies vit pas très loin de là, et ça change un peu de Paris. Les intérêts de cette ville mis à part son célèbre château? Le marché est très intéressant et est ouvert tout le samedi jusqu’en fin d’après midi. On y trouve pas mal de choses, des fringues, mais surtout des sacs et des portefeuilles en cuir, et pour pas cher. J’ai acheté durant l’été, un sac assez grand , tout en cuir, pour 30 euros, et jusque là j’ai pas à m’en plaindre. Sur la place du marché, il y a aussi un traiteur portugais qui fais d’excellentes pasteis, et un glacier chez qui on peut manger des glaces délicieuses et qui propose un nombre incroyable de parfums; seul défaut, le glacier ouvre un peu comme ça lui chante, parfois fermé toute la journée sans raison, parfois ouvert jusqu’à 22H.

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Le grand trianon

A Versailles, les rues sont agréables pour s’y promener, l’architecture très typique et assez différente de Paris. Cet été, j’ai pu me promener dans un des coins du parc du château que je ne connaissais pas, une sorte de jardin à l’anglaise, loin des allées symétriques du parc qui fait face au château. J’ai pu aussi visiter le parc du domaine de madame Elisabeth, qui se trouve à une petite demi heure à pied du château.

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Ce week end, je n’ai pas eu le temps de manger une glace ou de faire un tour au marché, nous sommes directement allées au château. Notre but était de faire la visite du petit et du grand trianon et du domaine de la reine. Ce coin du domaine ce trouve dans le parc mais à l’opposé du château. Je voulais donc traverser le parc pour y arriver, mais avec les grandes eaux musicales, on a la mauvaise surprise de voir que l’entrée des jardins de Versailles est payante et pas qu’un peu, 9€. Le gardien nous conseille donc de faire le tour par l’extérieur, on remonte la rue des réservoirs, puis le boulevard de la reine, et on passe les grilles du parc. Il en faut de la motivation et de l’énergie pour tout faire à pied jusqu’au domaine de la reine, entre le chemin depuis la gare jusqu’à l’entrée de la grille du parc, puis tout le chemin jusqu’à l’entrée du domaine de la reine c’est déjà beaucoup de marche, puis il faut compter la visite de tout le domaine et le retour jusqu’à la gare. D’après l’application téléphone, on a marché environ 17 kilomètres, avant que le téléphone en question s’éteigne faute de batterie.

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Le petit trianon et le domaine de la reine

Mais ce qui est sur c’est que ça valait le coup! J’avais peur qu’il pleuve à un moment ou à un autre, mais on a eut beaucoup de chance avec la météo. Nous sommes arrivées vers midi au domaine de la reine, et on a pu se balader dans le parc, voir le moulin, voir les animaux de la ferme, tout ça sous un beau soleil. Contrairement à paris où ça ne se voit pas encore vraiment, à Versailles l’automne est déjà très présent, puisqu’on est accueilli par une pluie de feuilles mortes qui tombent du ciel emporter par le vent, les feuilles des arbres commencent à jaunir, certaines sont déjà bien rouges, c’est vraiment une belle journée d’automne. Et contrairement au château et au parc qui lui fait face, on se trouve dans une partie du domaine moins connus et moins prisé par les touristes, qui n’ont pas forcément le temps de faire le tour. Et en ce tout début du mois d’octobre, tout est encore très fleuri, vraiment une très belle journée.

Edmond au théâtre du palais royal

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de Alexis Michalik

avec Anna Mihalcea, Christian Mulot, Jean Michel Martial, Guillaume Sentou, Kévin Garnichat, Christine Bonnard, Nicolas Lumbreras, Pierre Benezit, Pierre Forest, Régis Vallée, Stéphanie Caillol, Valérie Vogt

Vendredi soir je me suis rendue au théâtre du palais royal (très beau théâtre) pour voir la dernière création d’Alexis Michalik, Edmond. Je ne rate jamais une pièce d’Alexis Michalik, depuis que j’ai vu il y a quelques années sa pièce La mégère à peu  près apprivoisée, que j’avais adoré. J’avais aussi été voir plus récemment ses deux dernières pièces, Le porteur d’histoire et Le cercle des illusionnistes, et j’avais eu un coup de cœur pour les deux.

Quand j’ai su qu’il mettait en scène une pièce sur Edmond Rostand, je n’ai pas hésité ! On suit donc Edmond Rostand à la fin du 19e siècle à Paris, qui vient de sortir sa nouvelle pièce, qui s’avère être un vrai flop. Déçu, il déprime, mais après quelques années difficiles, Edmond Rostand est contacté par le grand acteur Coquelin, qui lui commande une pièce. Elle doit être montée dans les jours qui suivent, mais le problème est que Rostand n’a aucune inspiration…

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Comme d’habitude, ce fut un coup de cœur ! Dès les premières secondes on est pris par l’atmosphère, on est dans les derniers mois du 19e siècle, on est à Paris, dans ses cabarets, dans ses petits cafés, dans ses théâtres, à la lumière des lampadaires, sous quelques flocons de neige, on y croise Sarah Bernard, Méliès, Feydeau, Tchekov.

La mise en scène est pleine de trouvailles, d’originalité et d’énergie, les acteurs endossent tous plusieurs rôles différents ce qui entraine beaucoup de changement de costumes et de décors. Ce vendredi soir est la 2e représentation de la pièce, et l’un des acteurs en perdra sa moustache, ce qui entraine quelques rires et quelques réparties improvisées.

On suit Rostand qui écrit très vite sa célèbre pièce, Cyrano de Bergerac, ses sources d’inspirations, comment la pièce fut montée en quelques jours, la première et le succès.

C’est très drôle, plein de charme, les dialogues sont très bien écrits, les acteurs sont excellents, les personnages sont tous intéressants et apportent un petit quelque chose, l’habilleuse qui rêve de romantisme et d’être actrice, les deux mafieux corses, le propriétaire de café philosophe, l’actrice capricieuse, l’auteur en mal de confiance…

La mise en scène est inventive et énergique, on ne voit pas le temps passé. Il y a toujours un coté poétique, magique, dans les pièces de Michalik qu’on retrouve encore ici. Je ne vais pas souvent au théâtre, mais ça fait du bien de voir ces acteurs en costumes sur scène, jouer devant nous, les voir de si près. Si vous devez choisir une pièce de théâtre cet automne, allez voir celle-ci, j’ai passé une excellente soirée !

Le cercle des illusionnistes – Le porteur d’histoire

coup de coeur

Voici deux pièces que j’ai vu récemment, l’une en novembre l’autre la semaine dernière. Deux pièces programmées au théâtre des champs Élysées et toutes les deux écrites et mises en scène par Alexis Michalik, que j’ai connu avec la pièce revisitée de La mégère un peu près apprivoisée et R+J (Roméo et Juliette), deux pièces que j’avais adoré, deux pièces dont la mise en scène est originale, prenante, avec toujours un humour très présent, j’avais eu deux coups de cœur pour ces deux pièces.

Le cercles des illusionnistes et Le porteur d’histoire ont pour point communs, en plus d’être écrites et mises en scène par Michalik, d’être deux histoires originales, et d’être deux pièces qui racontent une histoire dans une histoire dans une histoire.

Illusionnistes

Le cercle des illusionnistes démarre en 1984 dans un bar parisien. Décembre, un marginal, attend Avril, une jeune femme. Décembre lui a donné rendez vous pour lui rendre son porte feuille qu’il a trouvé dans le métro. En réalité, Décembre est un pick pocket et a volé le porte feuille de la jeune femme mais en voyant sa photo sur sa carte d’identité, il est tombé sous le charme et lui donne donc rendez vous. L’histoire démarre ainsi mais on est transporté au coté de Robert Houdin au 19e siècle qui rêve de briser la tradition familiale et l’entreprise d’horloger pour devenir magicien, ou au coté du petit George qui rêve de briser la tradition familiale avec l’usine de chaussure pour se lancer dans la peinture, ou la photographie et qui va découvrir les premiers pas du cinéma.

Ces histoires qui n’ont pas l’air d’avoir de points communs, se mêlent et se croisent, Houdin, Méliès, et les deux héros des années 80 Décembre et Avril, qui découvrent les mystères du passé, le soir de la finale de la coupe d’Europe de football. Le cercle des illusionnistes parlent des rêves qui passionnent, qui obsèdent, qui ne se réalisent pas souvent. Des personnages qui persistent envers et contre tout à poursuivre leurs rêves, leurs passions, quittent à ne plus rentrer dans les moules de leurs sociétés, quittent à décevoir leurs familles.

Fondation Jacques Toja pour le théâtre

Le cercle des illusionnistes, c’est drôle, magnifiquement raconté, Michalik sait raconter des histoires originales, et sait mettre en scène. Tout est originale, les décors, l’histoire, la mise en scène et les acteurs sont tous extrêmement talentueux, trois hommes et deux femmes qui se partagent tous les rôles de la pièce. Il y a de la magie, du  mystère, des rebondissements, un peu d’émotion et beaucoup d’humour.

Du coup, j’ai pris ma place quelques semaines plus tard pour voir l’autre pièce de Michalik qui se joue en ce moment, Le porteur d’histoire.

Cette fois ci, on suit Martin Martin, un homme perdu dans la vie et perdu au fin fond des Ardennes, pour enterrer son père qu’il n’a pas vu depuis longtemps. On retrouve Martin Martin dix ans plus tard, au fin fond du sud algérien, dans un coin paumé. Il fait la rencontre d’une jeune femme algérienne, Alia et de sa jeune fille, à qui il conte son aventure suite à la découverte de carnets datant du 19e siècle, le jour où il a enterrer son père dans les Ardennes. Les carnets sont écrits par une certaine Adelaide Saxe Bourville, qui raconte son aventure extraordinaire à travers le monde, à la recherche d’un trésor et d’un savoir légendaire qui remonteraient jusqu’à l’antiquité.

Encore une fois, un coup de cœur pour cette pièce, comme pour toutes les pièces mises en scènes par Michalik. Beaucoup de points communs avec Le cercle des illusionnistes. Ici aussi il y a des histoires qui remontent dans le temps mais qui restent imbriquées les unes aux autres. J’ai adoré suivre Martin, son arrivée dans les Ardennes un soir de pluie, son passage en Algérie, sa manière de raconté l’histoire, et ses flash back dans le temps pour suivre cette mystérieuse Adélaïde, qui parcourt le monde à la recherche de ce fabuleux trésor, entouré de mystères et d’énigmes, qui voyagera dans le monde entier. On y croise encore une fois des personnages historiques, Marie Antoinette, Madame de Polignac, Eugène Delacroix, et surtout Alexandre Dumas. Une fois encore, c’est une mise en scène énergique, originale, une fois encore c’est une histoire originale, nouvelle, pleine de fantaisie, de magie, d’humour, d’émotion, d’histoires qui s’imbriquent les unes aux autres pour former un tout. Encore une fois, des acteurs géniaux qui jouent chacun plusieurs rôles, les décors changent entre deux répliques, les personnages changent de costumes tout en parlant.

Bref, deux coups de cœur pour ces deux pièces de théâtre, si vous avez l’occasion d’y aller, n’hésitez pas! Les deux pièces se jouent jusqu’au 31 décembre.

Elisabeth Vigée Lebrun – Exposition au grand palais

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Grâce à mes points fidélité de ma carte UGC, j’ai pu obtenir un laissé passer pour l’expo consacrée à la peintre du 17e/18e siècle, au grand palais. Et en plus d’être gratuite, c’est aussi un coupe file, du coup, j’ai patienter peut être 4 minutes avant de pouvoir rentrée!

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Je m’étais surtout intéressée à cette peintre lors de l’expo sur Rubens and his legacy où j’ai pu voir l’autoportrait au chapeau de paille de la peintre française et ce tableau m’avait énormément plut, presque hypnotisée. J’avais vu aussi le documentaire consacré à la peintre diffusé sur france 5 qui relatait la vie d’Élisabeth Vigée Lebrun, l’influence de son père sur sa peinture, son mariage, sa rencontre avec Marie Antoinette, son don pour faire les portraits, son coté photoshop de l’époque pour améliorer les visages sans qu’ils deviennent méconnaissables, son exil au lendemain de la révolution française, sa relation avec sa fille, et ses nombreux voyages à travers l’Europe, Vienne, Berlin, Saint Saint-Pétersbourg, Londres, Rome, Venise…

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L’exposition nous permet de voir tous les aspects de sa vie, ses portraits de gens plus ou moins importants de l’époque, ses différents voyages, son amour pour sa fille, son amitié avec Marie Antoinette, mais l’expo nous permet de nous rendre compte aussi de l’importance des femmes peintres de l’époque, elles étaient nombreuses, talentueuses et reconnues, Élisabeth Vigée Lebrun n’était pas sans concurrence.

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Comme d’habitude avec les expo du grand palais, je ne suis pas déçue, c’est complet, c’est très bien fait. Les portraits et autoportraits de la peintre française nous racontent l’histoire de cette fin de 17e siècle et du début du 18e siècle, avec des portraits de princesses russes, allemandes, autrichiennes, des personnes de la noblesse anglaise, italienne, et puis bien sur les portraits si célèbres de Marie Antoinette et de ses enfants ou encore de ses proches, comme Madame de Polignac. Seul bémol, il manquait justement ce tableau qui m’avait ébloui à Londres, le fameux autoportrait au chapeau de paille, mais j’aurais l’occasion de l’admirer à la national portrait gallery à mon prochain passage à Londres!

Danny Elfman’s music from the films, au Grand rex

Samedi soir, après un bon resto japonais, je me suis rendue avec une amie au grand rex, pour assister à un concert de musique live. Un orchestre très complet, des chœurs, un chef d’orchestre, et un écran de cinéma.

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Le concept, c’est de voir durant environ deux heures, un orchestre accompagné de chœurs, qui nous propose de jouer les musiques des films de Tim Burton composées par Danny Elfman, le compositeur attitré du réalisateur depuis 30 ans. Le producteur du spectacle, un français, vient nous raconter les origines de sa passion pour les films de Burton et des musiques de Elfman, avec la séance de cinéma qui marqua sa vie, au grand rex, avec la sortie de Batman en 1989. Le monsieur est d’ailleurs très très ému de nous raconter cette anecdote, et verse même quelques larmes, c’était assez touchant!

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Le spectacle en lui même est très classique. L’orchestre, excellent, et les chœurs, nous jouent en live les musiques les plus connues des films de Burton/Elfman, de Batman à Alice au pays des merveilles, en passant par Sleepy hollow, Edward aux mains d’argent, Les noces funèbres, l’étrange noël de monsieur Jack, Pee Wee, et j’en passe.

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J’adore les musiques de Danny Elfman, donc ce fut une très bonne soirée! d’abord l’orchestre et les chœurs sont excellents, aucune fausse note, les écrans nous diffusent des story board, puis des extraits des films joués, et vers la fin du show, on a droit à Danny Elfman en personne qui vient chanter en live les chansons de L’étrange noël de monsieur Jack, et le monsieur est plein d’énergie,  d’enthousiasme, j’ai presque l’impression de voir Jack en personne prendre vie sur scène!

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J’ai surtout apprécié les moments de musiques de Sleepy hollow, d’Edward aux mains d’argent qui possède tout de même l’une des plus belles musiques de films de l’histoire du cinéma, et bien sur l’étrange noël de monsieur Jack, que beaucoup attendait.

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Petit bémol, je n’ai pas pu rester jusqu’à la fin, j’ai donc raté Alice aux pays des merveilles, et probablement, (mais je ne sais pas) Charlie et la chocolaterie. Peut être y a t-il eut des surprises à la toute fin (si y’en a qui ont assisté à ce show le samedi soir…), mais nous avons du partir avant la fin, le show ayant commencé trop tard, on a du se dépêcher pour ne pas rater le dernier train de la soirée pour rentrer chez nous!

Autre petit bémol, la salle. Je n’avais pas remis les pieds aux grand rex depuis le lycée (il me semble). La salle n’a absolument pas changé depuis ces temps reculés, toujours aussi jolie, mais par contre les sièges trop petits qui finissent par faire mal aux genoux, et la chaleur étouffante de la pièce, n’ont pas contribué à me faire apprécier le spectacle!

Une journée à Gerberoy

En juin dernier, je me suis rendu avec une amie dans le nord, à l’ouest de Beauvais, pour visiter le village de Gerberoy, un village classé parmi les plus beaux de France. En voiture depuis Paris, il faut environ 1h30. Gerberoy est connue pour ses jolies maisons et surtout pour ses fleurs, le village étant recouvert de rosiers, hortensias, iris, selon les saisons!

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Il faut laisser sa voiture sur un parking à l’entrée de la ville, le village essaye de réduire un maximum la circulation à l’intérieur du village. Gerberoy est un village dont la première construction remonte au 9e siècle. C’était au départ une place forte avec forteresse et remparts qui fut le lieu d’une bataille pendant la guerre de cent ans. Le peintre français Henri Le Sidaner, qui cherchait un lieu tranquille où se reposer à la campagne, acheta une demeure dans le village de Gerberoy. Il créa un magnifique jardin dans les hauteurs de la ville, sur les anciens remparts.

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Depuis, la ville est connue pour son jardin mais aussi pour ses fleurs, la ville croule littéralement sous les rosiers de toutes sortes, de toutes couleurs, de tout parfums. Les vieilles bâtisses, les maisons à colombages, les briques rouges, tout se mélangent, et les rosiers grimpants, les fleurs de toutes sortes décorent les murs, les portes, les fenêtres.

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On peut rapidement faire le tour du village, on admire les façades des maisons, les portes magnifiques, on respire le parfum de chaque rosiers qu’on croise, on prend en photos tous ce qu’on peut, y’a du rose, du rouge, du jaune, du orange, du violet, du bleu, du blanc, toutes sortes, des fleurs qu’on avait jamais vu avant. On passe devant le puits du village, on passe sous les halles, on croise des hirondelles, puis on part visiter le jardin Henri Le Sidaner. L’entrée du jardin est de 5€ mais ça valait le coup d’œil, on a pas regretté! On est accueilli par un vieux monsieur, passionné par les lieux et très accueillant. Il y a d’abord le jardin blanc, avec glycine blanc, géranium blanc, rosiers blancs et j’en passe, puis on grimpe, le jardin est construit en terrasse, un peu comme les iles Borromée  sur le lac majeur, notamment l’ile de Isola Bella. Sur la terrasse, un jardin bleu a été crée, juste magnifique, l’endroit que j’ai préféré de ma visite, un petit banc entouré de chèvrefeuille parfume les lieux, des massifs de roses violettes et de fleurs bleues dont je ne connais pas le nom enchantent les visiteurs, c’est magnifique! Un fin sentier permet de contourner le jardin suspendu pour nous donner une vue sur les toits du village. On sort du jardin complètement enchantées!

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On fait ensuite une pause sur le sommet d’une petite colline qui fait face aux jardins puis on repart pour un petit tour dans le village. Pour faire des pauses, il y a quelques petits salon de thé, de petit restaurants. On se décide pour un salon de thé qui se situe à proximité des jardins de Le Sidaner mais au bout de cinq minutes, personnes ne vient vers nous, et en regardant les autres tables, on comprend que les quelques personnes présentes attendent depuis un bon moment d’être servi. Il n’y a pourtant pas foule à cette heure ci et la plupart des gens ne viennent que pour prendre un verre et un gouter. Une dame interpellera le serveur avec un “j’ai soif!” sonore! Donc on attends pas plus longtemps et on change de crémerie, on finit sur la terrasse d’un café à proximité de notre parking, bien plus fréquenté que l’autre café, et en cinq minutes, on a eut la carte, on a fait notre choix et on a passer commande, que demander de plus? diabolo violette et glace framboise pour se rafraichir avant de repartir et avec le sourire!

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Un très beau village donc, pas trop loin de Paris, à ne pas rater pour les amoureux des fleurs ou des vieux villages! A noté, le 3e dimanche du mois de juin, c’est la fête des roses!