Novembre, le mois des concerts…

C’est bien connu, en automne, la saison des concerts bat son plein. A partir du mois d’octobre, beaucoup de dates s’enchainent. Cette année, je n’ai pas assisté à beaucoup de concerts, rien depuis le mois de février avec White lies au Troxy à Londres, et ça commençait à sérieusement me manquer. Les aléas du calendrier ont fait que finalement, trois groupes que j’aime beaucoup ont prévu des concerts sur Paris en novembre, et ces trois concerts se sont déroulés 3 soirées d’affilées, du jeudi au samedi, au même endroit, le zénith, un vrai challenge!

J’ai commencé le jeudi soir donc, avec Royal blood, un groupe composé seulement de deux musiciens, un chanteur bassiste et un batteur. Malgré leur petit nombre, ils font plus de bruit à deux qu’un groupe de 5. Je les avais vu une fois à l’olympia il y a deux ans, et j’avais adoré leur concert plein d’énergie, c’était brut. Cette fois ci, ils montent sur scène en ayant un second album à leur actif et pas des moindres! Ce fut un excellent concert, les deux musiciens sont très contents d’être présent, se donnent à fond, j’ai adoré l’ambiance. Un groupe que je reverrais avec plaisir et qui nous a joué une bonne partie de leur second album et bien sur le titre qui les avait fait connaitre, Figure it out.

   

Le vendredi c’est prophets of rage. C’est un groupe très récent mais composé d’anciens membres de groupes mythiques: composé des représentants de Public ennemy (Chuck D), de Cypress hill (B-Real), et de Rage against the machine (Tom Morello, Tim Commerford entre autre). J’adore Public ennemy, Cypress hill et surtout Rage against the machine, j’aimais énormément la présence sur scène de Zach de la Rocha, et ne pas avoir pu voir sur scène rage against the machine est l’un de mes plus gros regrets!

Avant Prophets of rage on a droit à une première partie composée de deux filles, ça sonne dure, la chanteuse me rappelle un peu Mat Bastards (skip the use), le son est un peu violent, je suis bien contente d’avoir mes bouchons d’oreille. Vient ensuite une vingtaine de minutes de mix avec DJ Lord, on pense tous que ça sert à annoncer l’entrée du groupe mais non. 10 minutes plus tard les gens se lassent et vont et viennent chercher de la bière…

Enfin Prophets of rage arrive et joue sur scène les plus gros tubes de ces trois groupes, et aussi les titres de leur nouvel album collectif que j’aime énormément d’ailleurs. La plupart de la setlist est composée des gros tubes de rage gainst the machine, notamment avec les titres know your ennemy, guerilla radio, take the power back, bombtrack, Sleep now with the fire, bullet in the head, bulls on parade, et bien sur les mythiques killing in the name of et ma chouchoute, Testify.

L’un de mes fantasmes de fan de concert était de pouvoir sauter avec une foule motivée sur killing in the name of et surtout sur testify, dont je ne me lasse pas de regarder les vidéos live et d’envier les spectateurs sautant à l’unisson dans une foule connaisseuse du groupe. Et bien vendredi soir ce fut chose faite, j’ai donc adoré ma soirée!!

On a eut droit aussi au gros tube de public ennemy Take back the power, la géniallissime How could i just kill a man de cypress hill, et un medley recouvrant les titres entre autre de Insane in the brain ou Jump around, comment ne pas sauter sur ça?? impossible…ce fut un excellent concert, rien à redire, Chuck D, B-Real et Tom Morello sont inépuisables, infatigables, Tom Morello manie toujours aussi bien la guitare, c’est un plaisir de le voir sur scène, avec au dos de son instrument une pancarte indiquant “fuck trump”, car si le groupe s’est formé, c’est surtout pour souligner un engagement politique, Rage against the machine étant connu pour leur coté très de gauche, limite communiste, leurs paroles anti système et au vue de ce qu’il se passe dans leur pays, on comprend leur envie de vouloir s’exprimer à nouveau sur le sujet. D’ailleurs, les chansons de leur album collectif, prophets of rage, parle aussi de ces thèmes là, notamment Hail to the chief que j’ai adoré, avec un Chuck D qui imite la parade nazi. Chuck D, B Real et Tom Morello assurent en grande partie le show, pas une seconde de répit ou de temps mort et le son est parfait pour une fois, ni trop fort ni trop faible, tout est équilibré, c’est la perfection! (sauf nos voisins de devant dans la fosse, la quarantaine, on a l’impression que c’est leur seule sortie de l’année, un petit groupe dont l’un des mecs passera les 80% de son temps le dos tourné à la scène a renverser avec sa copine tous les verres de bière qu’ils iront achetés au fur et à mesure que le liquide se déverse sur le sol, entrainant des flaques énormes et des pauvres spectateurs glisser dessus, bref, si vous aviez envie de vous bourrer la gueule en regardant le plafond, autant ne pas payer 66eur une place de concert…).

On finit la soirée avec la cultissime Killing in the name of dont les paroles sont toujours d’actualité (comme toutes les chansons de Rage against the machine d’ailleurs).

Pour finir la semaine, on retourne samedi soir au zénith voir Kasabian. Après Muse, c’est peut être le groupe qui me fais le plus bouger! On arrive au zénith avant le début de la première partie, et encore une fois on est bien content d’avoir nos bouchons d’oreille, car le son de cette première partie est vraiment trop néfaste pour mes oreilles.

Heureusement Kasabian finit par faire son entrée. Eux aussi on l’air content d’être là, comme à leur habitude, Sergio et Tom se parlent, se sourient se font des bisous, s’appelle brother, bref c’est le grand amour toujours entre les deux et ça fait plaisir.

 

Ce soir aussi pas de temps mort, pas de ralenti dans le rythme, ça s’enchaine, la fosse est bien déchainée ce soir là. L’ambiance est toujours aussi bonne dans les concerts de Kasabian, de ce coté là rien à redire! La setlist enchaine les nouveaux et anciens titres, et franchement les enchainements de titres font mal au corps, tellement on se sent obliger de bouger et sauter, surtout qu’ils terminent avec le doublé Vlad the impaler et Fire. Sergio descendra deux fois dans la fosse, une fois derrière la barrière de sécurité, et une fois directement dans la fosse, près des gradins, c’est toujours sympa à voir! Les courbatures mettront deux jours à disparaitre!

Enfin dernier concert du mois, une semaine après le trio de concerts, je me rends avec une amie à la maroquinerie dans le 20e. C’est une toute petite salle de concert, j’y avais déjà mis les pieds plusieurs fois. On va y voir le groupe américain (mais installé à Londres) Algiers. J’ai adoré les deux albums de ce groupe et j’étais très curieuse de les voir sur scène. On arrive ric rac, après la première partie, du coup la salle est pleine a craquée.

 

On arrive a trouver une petite place en hauteur, je pourrais voir surtout le chanteur guitariste et pianiste Franklin Fisher et Ryan Mahan, les deux autres membres du groupe étant cachés par une colonne, mais ce sont surtout Ryan et Franklin qui font le show. Je serais bien mieux installée, à la barrière, pour le bis. La salle est surchauffée, mais on finit par s’habituer. J’ai adoré entendre les chansons d’Algiers en live, ces chansons que j’ai tellement écouté les matins en allant au travail. Franklyn Fisher à une superbe voix et quasiment toutes les chansons impliquent qu’il pousse sa voix loin ce qui rend le concert assez impressionnant. Ils se donnent tous à fond sur scène, Franklyn Fisher tourbillonne, tombe par terre, se redresse, alterne guitare, piano, chant, arrange quelques problèmes techniques.

 

Les gouttes de sueur tombent grosses comme des balles de golf chez le chanteur, le premier rang ne doit pas être bien sec ! Ryan Mahan ira jusqu’à surfer sur la foule. Le public adore et en redemandera deux fois, avec deux bis, le premier attendu le second plus étonnant et bien sur bienvenu! Franklyn Fisher descend dans la fosse 2 fois, dont lors de la dernière chanson. Je le cherche du regard mais je ne le vois pas remonter sur scène, la foule commence à se diriger vers la sortie, et nous aussi jusqu’à ce que ma copine me montre le chanteur juste devant nous, assis sur la balustrade entrain de discuter avec un des spectateurs. Je lui tapoterais l’épaule pour attirer son attention et lui dire juste que c’était géniale. Un grand sourire de sa part tout dégoulinant de sueur encore, et puis il est temps de rentrer, on est lundi soir, et demain je bosse!

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Quelques jours de vacances

J’ai pris quelques jours de vacances pour me détendre et me reposer. Comme souvent, j’ai choisi de partir en Angleterre. Au départ, je voulais partir en février à l’occasion de mon anniversaire, et puis finalement une occasion s’est présentée en mars pour pouvoir assister au concert d’un groupe que j’aime beaucoup, White lies.

Coucher du soleil sur la tour de Londres et tower bridge

 

Katharine’s dock, Londres

Je suis donc partie un samedi matin, j’ai rejoint deux amies pour déjeuner, on s’est baladé, puis nous avons pris un verre dans un bar très sympa sur Katharine’s dock près de Tower hill. Le samedi soir était consacré au concert des white lies, dans une petite salle, le Troxy, situé à Limehouse. La salle est vraiment sympa dans le style art déco, avec étrangement, de la moquette au sol!

Pour la première partie, on a droit à un groupe qui ne restera pas dans mes mémoires. Le chanteur nous l’a joue Elvis à faire des déhanchements et des pas de danse un peu étrange, entre pose immobile et pas chassés, de véritables petites chorégraphies qui auront le mérite de nous faire rire. Par contre le saxophoniste n’avait pas l’air d’être content d’être là. Il avait sa petite chaise pour s’assoir entre chaque morceau de saxo. Quand il est assis, le monsieur à l’air de s’ennuyer ferme, à regarder autour de lui, ou a épousseter son pantalon. Quand il joue, il se lève, mais au bout de deux chansons il ne prendra même plus cette peine, alors que leur passage ne dure qu’une demi heure…

White lies au Troxy, Londres

Pour ce qui est de white lies, ce fut une très bonne soirée! La salle est petite, le concert est complet, l’ambiance est particulièrement chaude ce soir. Je ne pensais pas voir autant de pogo et d’agitation dans un concert de white lies. Harry le chanteur, reste mon chouchou, il est tellement souriant, content d’être là, ça se voit, comme un gosse qui monterait sur scène pour la première fois. On a droit à beaucoup de titres de leur nouvel album dont Swing, jouer pour la première fois en live la veille, et bien sur les incontournables des albums précédents, comme Death, A place to hide ou encore Unfinished business. Bref, une super soirée!

Tableaux de Waterhouse, Turner, Millais, Sargent, Rossetti… à la Tate britain

Dimanche, je prend le petit déjeuner avec une de mes amies qui doit repartir juste après par l’eurostar. Du coup je me retrouve seule. Le temps n’est pas au beau fixe, entre grosses averses et éclaircies, je laisse tomber l’idée de me balader dans les parcs, et je tente ma chance pour un salon de thé, qui s’avère être plein à craquer avec la queue jusque sur le trottoir. Finalement, je décide de me rendre à la Tate britain. J’y suis allée deux fois dans ce musée, mais à chaque fois j’étais pressée par l’heure, et j’arrivais toujours une petite demi heure avant la fermeture. Cette fois ci je prends le temps de m’installer au café du musée, avec une part de cake et un délicieux thé au jasmin.

J’ai été revoir la collection des Turner, et j’en ai profiter pour voir le reste, dont des tableaux de Millais, Rossetti, Waterhouse, Sargent, Constable, Gainsborough, Blake…

Weston Super Mare

Lundi matin je change d’air et je me rends en train à Weston super mare. J’avais très envie de me reposer et prendre le temps de rester tranquille dans une petite ville, pas trop loin de Londres. Au départ, je voulais me baser à Bristol, mais j’ai trouvé le prix des hôtels quasi aussi cher qu’à Londres. Finalement, je me suis dis que je serais mieux dans une plus petite ville, au bord de la mer, et j’ai choisi Weston super mare, sur la même ligne de train que Bristol.

La plage de Weston Super Mare

Weston super mare c’est une sorte de station balnéaire qui doit être pleine à craquer en été, et pourtant malgré le climat encore un peu hivernal, les bed and breakfast qui croisent ma route sont pour beaucoup complets. J’adore les bed and breakfast, jusqu’ici je n’ai jamais été déçue! J’arrive vers 12h, le temps de m’installer et me voilà partie à la découverte de la ville. Je longe la plage, le sable est mouillé, le vent souffle fort, il fait vraiment froid, je suis emmitouflée, et ça ne s’arrange pas avec une pluie qui commence à tomber. Les anglais eux, se baladent la gorge à l’air, les cheveux au vent, l’air de rien! Je suis un peu déçue qu’il pleuve et qu’il fasse si nuageux alors que je suis au bord de la mer, mais finalement au bout d’une dizaine de minute, les nuages se lèvent comme par miracle, la pluie s’arrête et le soleil brille franchement! Le reste de l’après midi, je l’a passe sur le bord de mer, au plus près de l’eau parfois, puis j’irais me balader dans un beau jardin. Le printemps est déjà là, les jonquilles et narcisses sortent de partout et certains arbres sont déjà en fleurs. Je finis la journée avec un beau coucher de soleil sur la plage, avec la bonne odeur de l’air marin et du soleil.

Clifton Bridge

Le mardi sera donc consacré à Bristol. 20 minutes en train depuis Weston, j’ai encore la chance de faire démentir la météo avec une journée ensoleillée. Je décide de me rendre d’abord au clifton bridge, à l’ouest de la ville, un pont suspendu qui fait la réputation de la ville. Je profite du beau temps pour m’y rendre, avant que la météo décide de changer de bord. Le pont enjambe des gorges, l’endroit autour est très vert, c’est beau et reposant, exactement ce qu’il me fallait. Je continue à explorer Bristol avec le clifton village, qui se trouve juste à coté du pont, un quartier calme et retiré, avec ces petites boutiques d’antiquaires, vintages ou de créateurs, ces petits cafés et restaurants. Je passe par une longue allée qui traverse un très vieux cimetière avant de reprendre le bus pour visiter le centre ville, les rues piétonnes, puis remonter pour visiter le musée d’art. De l’extérieur, le musée me semble grand mais finalement j’en ferais vite le tour. On peut y admirer certaines toiles marquantes comme un tableau du peintre Waterhouse, une belle sculpture, des tableaux de Rossetti, ou encore une belle peinture de Leighton.

Galerie marchande dans Clifton village, Bristol 

Tableau de John William Waterhouse

J’en profite pour déjeuner au café du musée, qui reste calme, avec du riz curry et une salade de pomme de terre. Je me balade ensuite en face du musée, dans Brandon hill, un parc en hauteur au sommet duquel on peut admirer la Cabot tower. Puis retour dans le centre ville, je me promène près du canal avant de rentrer à Weston. La ville balnéaire à 18h à un coté lugubre avec un ciel bien nuageux. Il commence à faire nuit, la plupart des magasins sont fermés depuis une heure, et seule le supermarché et quelques enseignes comme costa café ou subway restent ouvertes. Il n’y a quasi personne dans les rues alors moi non plus je ne traine pas et j’ai la surprise de découvrir dans ma chambre trois part de cake au citron, déposées par mon hôte à qui j’avais demandé la veille si elle connaissait une bonne pâtisserie en ville. C’est vraiment gentille de sa part, ça illumine ma fin de journée!

20170307_144010.jpg Mercredi c’est deja le jour du retour, avec quelques problèmes de train sur l’eurostar, qui me fait arriver à Paris avec 1h30 de retard. Ce fut un chouette séjour, très reposant. Je suis restée seule presque trois jours et même si c’est parfois plus sympa de partir avec des amis, être seule, pouvoir se lever quand on veut, se coucher quand on veut, décider de ce qu’on va voir ou pas, prendre son temps si on est fatiguée sans se sentir coupable, ça fait aussi du bien. J’aime bien partir seule de temps en temps. Le but de ces quelques jours c’était de ne pas trop en faire, de prendre son temps et de se reposer, mission accomplie!

 

 

Archive à la salle Pleyel

Fin novembre je me suis rendue à la salle Pleyel pour voir l’un de mes groupes favoris, Archive. Je ne rate jamais leur passage à Paris, je les avais déjà vu au zénith plusieurs fois, à la fête de l’huma, ou encore sur le parvis de la bibliothèque François Mitterrand pour un concert gratuit. J’avais eu aussi la chance de les voir dans une toute petite salle à Londres, au Sheperd Bush empire, je ne les avais jamais vu d’aussi près!

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La salle Pleyel est une petite salle aussi, la fosse n’est pas bien grande, il n’y a aucune séparation entre le public et la scène. J’arrive vers 20h, la première partie, un groupe électro français, a déjà commencé. Je me place sur le coté gauche de la scène, je suis au 3e rang, et assez proche du centre, donc j’ai une très bonne vue sur la scène.

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Comme d’habitude, la première partie et l’attente d’une demi heure avant le début du concert sont toujours aussi pénibles. Mais une fois que le concert commence, on n’oublie tout et on est bien content d’être là!

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La part belle est faite à leur nouvel album, King of the false foundation. Il y a pas mal de titres dans cet album que j’aime beaucoup, Driving in nails, The false foundation, Blue faces, Sell out, Bright lights, Splinter et The weight of the world. Et bien sur quelques titres cultes, comme Hatchet, You make me feel, Again et surtout Controlling crowds et Bullets. Hollie est venue chanter plusieurs titres, et j’ai adoré pouvoir revoir Pollard chanter, c’est un peu mon chouchou, avec ces longs cheveux, son chapeau et son poncho, sa façon de chanter, c’est souvent hypnotisant, sans parler de ses petites danses!

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Le début du concert était un peu déroutant, puisqu’un rideau de fil pendait entre la scène et le public, sur lequel est projeté des images et des lumières. On peut voir les membres du groupe au travers, mais c’est assez frustrant. Au début, on se dit que le rideau va tomber dès la fin de la première chanson, mais le temps passe et le rideau ne bouge pas. Je commence à craindre que ce rideau reste tout le concert, puis c’est la délivrance avec sa chute sur Kid corner, et on peut sentir le soulagement dans la salle, de pouvoir enfin voir le groupe sans filtre.

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Il y aura deux bis, le concert se termine par Again, j’ai adoré! 2h de concert, je n’ai pas vu le temps passé, les titres du nouvel album prennent comme d’habitude une nouvelle dimension en live. Seul regret, ne pas avoir eu Fuck you, qui reste une de mes préférées, et qui permet d’évacuer toute la colère qu’on peut avoir, un vrai défouloir! Archive c’est toujours aussi prenant, envoutant, à voir sur scène, vivement la prochaine date.

White lies au Trabendo

Samedi soir, après une belle journée ensoleillée, on se rend avec des amis au trabendo, une petite salle juste à coté du zénith. On se rend d’abord dans un bar sur les bords du bassin de la villette avant de remonter à pied jusqu’au trabendo. Le quartier est très sympa pour se balader le long des canaux et des bassins quand il fait beau.

White lies est un groupe de rock pop anglaise, que je suis depuis 2010, depuis que je les ai vu en première partie de Muse au stade de France. Depuis, je les ais revu à la flèche d’or, à la cigale, et au trianon. Cette fois ci c’est donc au trabendo. Leur dernier album, Friends, a un coté années 80 plus poussé que leurs 3 premiers albums. Comme l’avait été leur précédent album, “big tv”, Friends est un album plus joyeux, moins sombre que les deux premiers albums. Le coté électro année 80 surprend un peu sur certains titres, mais globalement, j’aime beaucoup ce nouvel album. Et en live, leurs nouvelles chansons passent encore bien mieux, elles sont plus intenses.

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Le concert démarre d’abord par une première partie plutôt sympa, j’ai été plutôt emballé par The ramona flowers. Puis vers 21h, c’est White lies qui fait son entrée, avec un Harris toujours aussi souriant et attachant.

J’ai été très contente de pouvoir entendre d’anciens titres comme Unfinished business, Death, Bigger than us, To lose my life, Farewell to the fairground ou encore The price of love. L’ambiance était géniale dans la salle, beaucoup de vrais fans, beaucoup de gens qui reconnaissent et apprécient les anciens titres, tout le monde connait les paroles par cœur, même sur les nouvelles chansons, j’ai adoré! Seul bémol, le chanteur semble avoir très vite des problèmes de voix. On sent que sa voix s’éteint, se perd, sa voix devient parfois éraillée. Harris, le chanteur, a une voix assez grave et puissante, mais là on sent que chaque chanson est un défi. Je ne sais pas si il était malade ou aphone, mais on sentait vraiment sa voix se perdre à plusieurs reprises. D’ailleurs, il pose souvent ses doigts sur sa gorge, et à l’air parfois de faire de gros efforts, même si il ne manque jamais de toujours autant sourire et de dialoguer avec le public, comme il l’a toujours fait.

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En sortant, on décide d’aller attendre le groupe à la sortie. On y croise les membres du groupe de the ramona flowers, puis White lies sort assez vite rencontrer leurs fans. Ils sont tous extrêmement abordables, gentils, disponibles, tout le monde pourra parler avec eux, échanger, prendre des photos et faire signer leurs albums, et ils ne partiront que lorsque tous le monde aura eu satisfaction, c’est assez exceptionnelle de pouvoir discuter comme ça avec eux. On leur pose des questions sur leur tournée, et sur leurs projets de festivals cet été. Toujours un groupe très sympa à voir sur scène, je ne manquerais pas de les revoir très vite!

Muse à la tour Eiffel

Mardi soir, dans le cadre de l’euro, la tour Eiffel s’est transformée en fan zone. Le champs de mars est donc barricadé, et mardi soir les lieux sont transformés en fosse pour le concert de Muse. A l’époque où les places ont été mises en vente on avait le choix entre pelouse classique et pelouse or. La pelouse classique sur le plan ne me tentait pas du tout, elle me paraissait gigantesque et loin de la scène, pas envie de payer pour ne rien voir et rien entendre, car c’est en pleine air, et j’imagine bien le son qui risquait de ne pas être terrible. J’ai donc pris ma place en pelouse or, à 70€, c’est cher mais c’est ma dernière date de concert sur cette tournée Drones de Muse, et j’ai pas su résister!

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C’est donc à 4 que nous nous rendons aux abords du champs de mars vers 17h45. Les portes ont ouverts à 17h30, on passe un premier contrôle organisé par la police, fouille des sacs, palpations, puis nous faisons la queue durant 45 minutes pour passer un second contrôle des billets et des sacs, et enfin un 3e contrôle des sacs et palpation avant de pouvoir enfin mettre les pieds dans la pelouse or. On s’avance, on tâte le terrain, et on décide de se positionner sur une sorte de petit talus qui court tout le long de la fosse. Et on a eu une bonne idée, car c’est vue dégagée en plein sur la scène. Il est 19h, on s’assoit par terre, et on attend. La première partie débute à 20h30 avec X ambassadors, connue surtout pour Renegades et Jungle, qui ont servit récemment pour des publicités. Le groupe est intéressant, certaines chansons sont très bonnes et ils savent mettre l’ambiance, mais quand je constate qu’au lieux de la demi heure habituelle d’une première partie, le groupe déborde pour jouer quasiment 50 minutes, je m’inquiète et m’impatiente un peu, car certaines de mes amis doivent reprendre des transports à minuit dernier délais.

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Finalement, à 21h50, Muse fait son entrée. La configuration de la scène est bien sur très différente de la tournée des salles qui consistait en une scène 360° au milieu de fosse. On retrouve ici une scène classique, sans avancée, avec des cubes en fond de scène qui diffuse images et lumières. De mon point de vue perchée sur mon talus, je peux admirer la scène comme rarement. Aucune tête ne vient se mettre entre moi et la scène, c’est vraiment parfait!

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Donc mise en scène, énergie du groupe, images et lumières, de ce coté là c’était très bien, rien à redire! Avec mes amis nous sommes surtout entourées de personnes qui sont fans du groupe mais qui n’ont pas du tout l’habitude de les voir en concert, pour certains c’est même leur premier concert de muse. L’ambiance est très bonne dans toute la pelouse or, ça fait plaisir car sur certaines dates de cette tournée, j’ai parfois été déçue du manque totale de mouvement dans la fosse, notamment à Bruxelles, et un peu à Prague aussi. A Paris, l’ambiance fut géniale. Coté setlist, encore une fois, mon groupe favori ne s’est pas décarcassé, ils ne se sont pas foulés, avec une setlist trop classique, pas de petites surprises, et pas de Stockholm syndrome, qui est pourtant souvent jouée en concert. Plus surprenant, nous n’avons pas eu droit à Reapers et Revolt ou Defector, qui font partie du dernier album, et qui sont supposées être présentes sur cette tournée, mais comme nous sommes entrée dans la phase tournée des festivals, c’est peut être une façon pour le groupe de se détacher du dernier album…

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Le retour fut plus difficile. Comme le concert a finalement commencé plus tard (les organisateurs devraient tout de même penser à annoncé l’heure de fin de concert, surtout qu’ils l’a connaissent très à l’avance, car certains d’entre nous sont contraint par des horaires de transports en commun qui ne sont pas adaptés), on se positionne à l’arrière de la pelouse or, pour assister à la dernière chanson du groupe afin de pouvoir fuir en courant dès les dernières notes, ce qui nous permet de pouvoir admirer la tour eiffel toute scintillante. Car c’est quasiment 80000 personnes qui vont se ruées dans la petite station de la ligne 8. On court donc, quasiment seules, jusqu’à la station de métro, on a de la chance sur ce coup là! Une de mes amies avait un dernier train pour rentrer chez elle à minuit, donc ce fut juste juste. Pour ma part, j’avais des transports jusqu’à 1h du matin, mais par solidarité j’ai couru aussi!

Seul bémol technique, c’est le son. En étant en pelouse or et plutôt devant, j’ai eu un son correct, une puissance suffisante, malgré quelques problèmes de micro pour Matt, le chanteur, dont la voix a disparut une ou deux fois. Par contre, une fois qu’on s’est positionnées sur les cotés puis sur le fond de la pelouse or pour les dernières minutes, afin de partir très vite, le son était vraiment mauvais et faible.

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La tour Eiffel qui scintille pendant la chanson Globalist, durant laquelle nous nous sommes écartées de la scène pour préparer notre départ précipité!

Donc dernier concert pour cette tournée de Muse, c’est triste, ça me manque déjà! Pour une dernière ce fut pas mal du tout, visuellement avec ma vue dégagée, j’ai pu profiter de la mise en scène, j’ai pu profiter aussi de voir réuni les trois membres du groupe cote à cote, car sur les scènes à 360°, ils étaient souvent positionnés chacun à une extrémité de la scène. C’était sympa de retrouver une configuration plus classique, le groupe était en forme dans un jolie cadre, et surtout l’ambiance était très bonne, pas de regret, avec pour notre départ, la tour Eiffel toute scintillante!

Muse, groupe anglais par excellence, ça rentre dans le challenge le Mois anglais!

Week end à Prague

Jeudi dernier, direction Prague, la capitale de la République Tchèque. J’ai toujours entendu dire que Prague était l’une des plus belle capitale d’europe. Mais si je m’y suis rendu avec deux amies, c’est d’abord pour y voir mon groupe favori Muse. Comme je n’ai pas pu les voir lors de leur passage à Paris, j’ai décidé d’aller les voir à Londres, Bruxelles, et Prague donc. Pour m’y rendre, je retrouve une de mes amies à Charles de Gaulle. Avec la compagnie Vueling, on ne mettra qu’1h20 de trajet, et pour une low cost, Vueling est une compagnie assez sympa. Hôtesses arrangeantes, pas de réglementation ridicule concernant les bagages à main comme ce fut le cas avec easy jet. A Prague, on retrouve notre amie belge, venue directement de Bruxelles. L’avantage numéro 1 à Prague, c’est le cout de la vie qui n’est vraiment pas cher! Le transfert aéroport/centre ville ne coute que 1€, la carte transport à la journée ne coute que 4€. On mange bien pour pas cher, et si les goulasch et autre spécialités locales ne vous tentent pas comme nous, il y a toujours une ribambelle de resto italiens, pub, mexicains, burgers, pour dépanner.

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Le métro praguois

Pour les trois nuits que l’on passe dans la capitale Tchèque, on a louer un appartement via airbnb. On est gentillement accueillis, on s’installe. Les lieux sont spacieux, l’appartement reste tout de même très humide, mais pour trois nuits on va pas se plaindre, surtout qu’on a payer environ 20€ par personne et par nuit. Notre quartier se trouve au centre, mais pas dans le centre historique. On déjeune de burger dans un excellent resto à coté de notre appartement, on fait quelques courses pour le petit déjeuner.

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1er repas du week end

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La vieille ville et l’horloge astronomique

On se rend ensuite dans la vieille ville. Jolies ruelles, bâtiments historiques partout, façades colorées et bien entretenues, routes pavées (éviter de s’y promener en talons!). On se balade au fil de l’eau et on se retrouve devant l’horloge astronomique. Tout le monde attend qu’elle sonne l’heure afin de voir le petit spectacle de statuettes, mais le spectacle est décevant, reste une très jolie horloge. Afin de faire une pause, on se rend au café Louvres, une institution dans la capitale. Un café dans lequel se rendait souvent Kafka apparemment, et qui fut transformé plusieurs décennies en bureaux avant de ré-ouvrir en café. Les lieux sont agréables et spacieux, et le service assez sympathique, ce qui est un exploit quand on voit à quel point les praguois sont désagréables et impolis. Les pâtisseries ressemblent beaucoup à celle d’Autriche, avec des forêts noires ou des strudels aux pommes. On goute un cheesecake à la pêche pas mal du tout, avec une limonade et un cappuccino, et comme partout dans cette ville, c’est pas chère.

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Le café Louvres

Le vendredi, on consacre la matinée au château. Il se situe de l’autre coté du fleuve, perchée sur une colline dans le quartier de Mala Strana. On visite le château qui n’a rien d’exceptionnel, les différentes cours et rues pavées, très jolies, et surtout la cathédrale saint Guy de style gothique, avec de magnifiques vitraux et une très jolie rosace, ou encore la chapelle saint George. On finit la visite par la ruelle dorée, une petite rue pavée bordée de petites maisons colorées.

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Le chateau, la cathédrale saint Guy et la chapelle saint George

Mais une foule immense s’y rut, et le flux est mal géré ce qui nous gâche un peu le plaisir, et on évitera de rentrer dans les minuscules maisons transformées en petites boutiques qui vendent poteries et marionnettes. Une fois sortie, on longe les vignes de vin, on admire la très belle vue sur le centre de Prague et on mange dans un restaurant avec vue sur la ville. Vu les lieux chics et touristiques, on s’attend à des prix exorbitants mais pas du tout, entrée plat dessert pour 12€ et on a très bien mangé en plus. On repart le long des vignes, puis on reprend le tramway pour se promener dans les jardins royaux, qui ne sont pas plus palpitant que ça, un jolie parc sans plus et assez petit.

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Resto italien dans le chateau et vu sur les vignes

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Les jardins royaux

On visite l’église saint Nicolas, une église baroque impressionnante et très jolie, avant de traverser le pont Charles à pied. On dine sur le bord du fleuve, dans un resto installé sur une péniche, avec une de nos amies expatriée depuis janvier à Prague. Très bon resto italien avec une vue superbe sur le château.

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L’église saint Nicolas

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Le pont Charles, vu du pont Charles et vue sur le resto italien

Samedi, on se balade sous un beau soleil. On part d’abord à l’O2 arena récupérer nos places puis on part visiter le quartier de Mala Strana, que j’ai de loin préféré au quartier de la vieille ville. On se balade dans ces petites ruelles, on se balade au bord de l’eau, on croise un couple chinois nouvellement mariée qui prend la pause, on croisera d’ailleurs souvent des couples asiatiques venus se marier à Prague. On croise aussi plusieurs rassemblement de mariages praguois, où la mariée attend avec ses invités un tramway ancien privatisé pour les emmener sur les lieux de la fête, c’est originale. On déjeune dans un pub de quesadillas délicieuses, puis on ira digérer en se baladant dans les jardins du sénat, très jolis, avec son mur gothique étrange dans lequel se cache des figures de monstres, ses petites fontaines, et ses paons. Puis on termine sur le bord du fleuve, dans le parc Kampa, jolie parc au bord de l’eau, des statuts parfois un peu étranges. C’est très animé, joyeux, sans être trop pris par les touristes, qui sont tous sur le pont Charles quelques mètres plus loin.

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Le château vu de nuit

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  Les jardins du sénat

Puis il est temps de repasser à l’appart déposer nos affaires, nous alléger le maximum, nous reposer quelques minutes aussi, avant de prendre le chemin de l’o2 arena pour la soirée. On arrive vers 18h30, les mesures de sécurité de la salle ressemblent comme deux gouttes d’eau aux mesures des aéroports, les sacs et manteaux passent par les rayons x, les personnes passent sous les portiques de sécurité, et on ne passe pas jusqu’à ce qu’on ne bip plus. Le bar de la salle vend boissons à gogo et hot dog en tout genre, mais interdiction de boire et manger dans la salle. En tout cas, les entreprises de nettoyages n’auront pas grand chose a nettoyer derrière nous, contrairement aux salles anglaises, belges ou françaises, dont les sols sont recouverts de gobelets à la fin des concerts.

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On s’installe contre la barrière face à la scène, et grâce à un niveau très légèrement surélevé, ça passe pas trop mal. Voir au plus près de la scène n’est pas notre priorité, on a déjà été plusieurs fois à la barrière cette année, mais ce qu’on cherche c’est pouvoir en profiter ensemble et bien se défouler surtout. Le groupe commence avec 20 minutes de retard, du au retard de la première partie. Le concert était très bien, la setlist très classique, hélas sans surprise, mais sans mauvaise surprise non plus, donc on va pas se plaindre! Ce n’était pas le meilleur concert de ma vie, mais je me suis bien défoulée et avec mes deux amies, on s’est vraiment bien amusés!

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Prague est donc une ville à l’architecture intéressante, avec de magnifiques bâtiments historiques, des églises et des cathédrales souvent époustouflantes, des coins de verdure sympas, des fleuristes à tout les coins de rue, un tramways et un métro qui marchent correctement, et surtout une vie pas chère du tout, les transports, les resto, les boutiques de souvenirs, c’est pas chers, c’est rien, pour le coup on peut vraiment sortir gagnant d’un week end à Prague. Ce qui frappe dans cette ville, c’est les nombreux graffitis qui défigurent un peu les bâtiments du centre ville, c’est la mode étrange des tchèques qui ont l’air bloquer vestimentairement  dans les années 90, des vitrines aux fringues improbables, mais surtout c’est l’impolitesse, l’agressivité, le mépris des praguois envers les étrangers. Il suffit de sortir un mot en anglais pour qu’on vous réponde qu’avec mépris, froideur, dédain, et même parfois avec agressivité…

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Des hiboux dans les jardins royaux

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Vue de Prague depuis le chateau

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Vitrine de fringues improbables dans le centre de Prague

Les touristes sont très mal accueillis, mal traités, que ce soit dans les transports, les restaurants, les sites touristiques, c’est toujours des tons bourrus, des regards de travers, ils ne connaissent ni bonjour, ni au revoir, ni merci, et le langage universelle quand ils veulent passer ou sortir d’un tram, c’est tout simplement de bousculer les gens. J’ai eu quelques mauvaises expériences durant les 4 jours passées dans cette ville, mais j’ai aussi été témoin des comportements des praguois envers d’autre touristes. Tout ça m’a été confirmée par l’amie qui vit depuis cinq mois à Prague, mais elle dit qu’elle a finit par s’y faire! Le problème, c’est que lorsque je voyage pour un temps assez court, j’aime bien pouvoir discuter un peu avec la population locale, pouvoir échanger quelques mots, me sentir accueillit, voir des visages souriants et croiser des gens polis. Sinon le voyage est en partie gâché! ce fut le cas à Prague, et bien que certains coins sont jolis, je n’ai pas été assez émerveillé pour pouvoir supporter le caractère effroyable des praguois, donc, même si je ne regrette pas d’y être aller, première fois à Prague et dernière fois à Prague!

Petit week end londonien

Vendredi 15 avril, direction gare du nord pour un petit week end dans la capitale anglaise. La cause principale de ce week end c’est mon groupe favoris qui pose ses valises le temps d’une semaine à Londres pour leur tournée européenne, Muse. Et bien sur en grande fan que je suis, c’était la bonne excuse de me rendre à Londres.

J’arrive en fin d’après midi, et le temps de déposer mes affaires à l’hôtel qui se situe dans le quartier de Canary Wharf, je me rends à l’o2 arena de l’autre coté de la tamise, pour assister au concert de Muse. Échange de ticket contre un bracelet, puis je rentre dans l’arène. A 19h15, il y a déjà beaucoup de monde, je me place au centre, et avec leur système de scène à 360°, même quand on est pas tout devant, on voit très bien la scène. Pour ma part, j’ai pas à me plaindre, pas de grandes girafes devant moi, une vue plutôt dégagée, et même si ce n’est pas aussi confortable que d’être à la barrière, je m’en sors pas mal pour quelqu’un qui arrive à 19h15!

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Vue depuis ma chambre d’hotel à Canary Wharf

Par contre, l’arrivée du groupe sur scène est retardée de 25 bonnes minutes pour cause de photographe qui doit prendre en photo depuis la scène toute la fosse et tous les gradins afin que chacun puisse se retrouver sur les photos postées sur le site de Muse. On voit alors deux blondes, probablement de l’équipe de com, qui se pavanent sur scène à regarder autour comme dans un musée, à ne rien faire, si ce n’est se prendre en selfie, ce qui ne fera que gêner le photographe et retardé le début du concert. Les deux idiotes se feront d’ailleurs huées plus d’une fois par le public, et franchement monter sur scène pour se prendre en selfie devant les yeux de toute une foule qui, pour certains, attendent debout depuis des heures, c’est vraiment pas pro…Bref, le concert débute et au finale, le visuel est beaucoup plus impressionnant qu’à Bruxelles, dont la taille de la salle ne permettait pas de faire aussi bien. La setlist est pas mal, sans surprise, mais tout de même sympa, surtout que j’ai pu me défouler et me dépenser sur Plug in baby, Stockholm syndrome, Reapers, Map of the problematique, Take a bow, Knight of cydonia, ou Uprising et je m’ennuie toujours autant devant Supermassive black hole et Madness. Mais surtout c’est l’ambiance qui fut bonne! Contrairement au public mou et pas du tout fan qu’on a pu avoir à Bruxelles, à Londres on sent l’excitation de la foule avant et pendant le concert, ça saute, ça bouge, ça cri, ça hurle, et ça fait plaisir! Le groupe sur scène est en forme aussi avec Matt qui balancera sa guitare. Même si je dois avouer que sur cette tournée, je n’ai pas du tout retrouvé la pleine force, la puissance et l’énergie de la foule que j’ai pu avoir sur les deux précédentes tournées…

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Quelques photos du concert de Muse à l’O2 arena de Londres

Le concert se déroulait le vendredi soir, il me reste donc trois jours pour visiter Londres. Le samedi matin c’est pluie, vent, froid, donc c’est Oxford street pour du shopping et pas qu’un peu! déjeuner tardif et promenade vers Trafalgar et Big ben.

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Canary Wharf sous un beau soleil

Les deux jours suivants, je vais enfin pouvoir visiter des lieux que je n’ai jamais encore fait. Dimanche, sous un beau soleil, je me lève tôt pour aller au Columbia market flowers, dans le quartier de Shoreditch. Le marché n’est pas très grand, il est assez bondé, mais c’est super bien achalandé, il y a des fleurs partout, des fleurs en pots pour jardinière, des graines, des bulbes, des arbres, des arbustes, des plantes grasses et bien sur des fleurs coupées et les prix affichés sont vraiment intéressants. Je repars du marché avec deux pots de fleurs, que je planterais dans mon balcon! Par contre le retour à l’hôtel fut rude, des problèmes de transports partout. Après une bonne demi heure de marche pour me rendre à la bonne station de bus, l’arrêt du bus est momentanément supprimé pour travaux. Pareil quand j’arrive enfin à une bouche de métro, et pareil une fois que j’arrive sur la DLR (métro aérien) après des détours incroyables, des travaux m’obligent à prendre un bus de remplacement, et pas facile de trouver le bon abribus car rien n’est indiqué. Je mettrais donc 1h30 pour rejoindre Canary wharf, un record….

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Columbia market flowers, dimanche matin

L’après midi, je me rends à Kew gardens, le jardin botanique royale à 30 minutes en métro depuis le centre. Il fait toujours aussi beau que ce matin avec quelques nuages ça et là en plus. Il n’y a pas trop de monde pour un dimanche, je m’attendais à pire et ce fut une très belle après midi, les pruniers et cerisiers en fleurs, des arbres magnifiques aux formes parfois étranges, des champs de blue bells au pied des arbres, avec parfois quelques bouquets de jonquilles, ce qui donnent des tableaux enchanteurs. Sous les pruniers et cerisiers en fleurs des familles et des amis qui piquent niquent. Je parcours le parc, les allées des azalées, de rhododendrons, de camélias, des magnolias jaune, blanc, rose en fleurs, je tombe sur le charlotte cottage que je visite, je vois la pagode chinoise au loin mais je ne vais pas jusqu’à elle car elle est fermée pour rénovation. Je fais une pause sur l’un des bancs face à l’étang avec les oies et les cygnes, à prendre un peu le soleil. Les serres sont magnifiques de l’extérieur, face à un parterre de tulipes, mais je ne les visite pas, car cela fait trois heures que je parcours le parc et que je n’en peux plus!! Je finis par la boutique souvenir dans laquelle j’achète deux pots de confitures, mais pour le reste je passe mon chemin, les prix sont plutôt exorbitants.

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Kew gardens, le jardin botanique royal

Pour ma dernière journée, je me lève tôt, je pars prendre mon petit déjeuner dans un pub de Holborn, puis direction Westminster abbey. J’arrive à 9h du matin pour une ouverture à 9h30 et j’ai bien fait car quand les portes s’ouvrent, il y a une sacrée foule derrière moi! L’entrée n’est pas donnée, c’est 20£. Pour ce prix là, on a droit à un audioguide plutôt bien fait, mais interdiction de prendre des photos, sauf dans la partie du cloitre.

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Westminster abbey et son cloitre.

L’abbaye est vraiment sublime, les plafonds très hauts superbement sculptés, les vitraux, les rosaces, les tombes de grands rois, comme Edward 1er, Edward III, Henri III, Richard II, Henri VII, la tombe de Isaac Newton, on peut y voir le trône de bois qui sert pour les couronnements depuis le 12e siècle, plusieurs petites chapelles avec de magnifiques sculptures. La visite se poursuit avec le “coin des poètes” où sont enterrés certains grands écrivains anglais comme Dickens, Thomas Hardy, Rudyard Kipling ou aussi l’acteur Laurence Olivier. Des plaques mémorial sont déposées en hommage à Jane Austen, les sœurs Bronté, Anthony Trolloppe, Wordsworth, Oscar Wilde, Burns, Shakespeare, ou encore Henry James. La chapelle Henri VII est peut être l’un des endroits les plus beaux de l’abbaye. Les hauts plafonds sculptés sont magnifiques, et on peut y voir les tombes de Elizabeth 1ere et Marie Stuart. La visite se poursuit par le cloitre, et le petit cloitre, très jolies, mais je n’ai pas pu visiter les jardins, fermés ce jour là.

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Hampstead heath parc et vue sur Londres

Le reste de ma journée se fera entre achats de dernières minutes, une petite pause à Hampstead heath à profiter ici aussi des champs de blue bells, des magnolias et des camélias, puis c’est déjà l’heure de retourner à saint Pancras.