Dernières séries vues: Le jeu de la dame – Bienvenue à Sanditon – The mandalorian saison 1 et 2 – The Bridgerton saison 1

4 nouvelles séries vues récemment, et parmi les 4, deux coups de coeur: the mandalorian qui renoue avec ce qui a fait que j’adore la première trilogie star wars, on retrouve l’atmosphère des premiers films, les mêmes qualités. J’ai adoré les personnages, les histoires de chaque épisode, l’évolution des personnages au fil des saisons. Le 2e coup de coeur c’est la mini série Le jeu de la dame, 7 épisodes qui nous raconte le destin incroyable de cette jeune fille talenteuse, dont le génie frôle avec la folie et le fantôme de sa mère devenue folle. J’ai adoré la personnalité de l’héroine, j’ai adoré ses relations avec les différents personnages secondaires, l’ambiance des années 60, Beth doit trouver l’équilibre entre son don et le prix à payer pour ce don, ainsi que ces dépendances à l’alcool et aux petites pillules vertes.

Les deux autres séries vues m’ont laissé une impression plus mitigée. Sanditon est sympa à regarder sans casser la baraque et une fin qui n’en est pas une faute de renouvellement (apparemment peu de chance de voir une saison 2) et Les Bridgertons, histoire insipide et creuse, tout comme son héroine, Daphné, inintéressante au possible. ça se laisse regarder et ça s’oublie vite.

Sanditon saison 1

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Au début du 19e siècle, Tom Parker et sa femme se rendent à Sanditon, un petit village de pêcheur en bord de mer que Tom Parker souhaite transformer en station balnéaire à la mode digne de concurrencer Brighton. Sur la route qui les ramènent à Sanditon, un accident de carrosse les font rencontrer Miss Charlotte Haywood, qui les aident lors de l’accident. Pour la remercier ils l’invitent à passer quelques temps chez eux à Sanditon. La bas, Charlotte va rencontrer de nombreuses personnes, comme Lady Denham la personne la plus riche et influente de la région, qui accepte de financer Tom Parker dans son projet de station balnéaire. Lady Denham est entourée de sa nièce et son neveu qui ne souhaitent pas s’éloigner de leur potentiel héritage. Il y a également Miss Brereton qui est accueillie chez Lady Denham et qui a bien l’intention de toucher une part de l’héritage. Charlotte fait aussi connaissance des frères de monsieur Parker, notamment Sidney qui s’occupe avec difficulté de sa pupille la rebelle miss Lambe.

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J’avais lu il y a quelques années le roman de Jane Asuten qui hélas ne compte qu’une cinquantaine de pages. Jane Austen est morte avant d’avoir fini le roman et c’est bien dommage car le peu que j’en ai lu m’avait énormément plut. Les scènaristes sont donc partis de cette introduction et on brodé une histoire autour.

Pour ce qui est de l’adaptation j’avais entendu beaucoup de critique à son encontre. On suit l’héroine Charlotte faire connaissance avec tout une brochette de personnages. Il y a lady Denham la riche du coin, celle qui possède le domaine et la fortune. Evidemment tout le monde se met en quatre pour lui faire plaisir et s’attirer ses bonnes grâces. Parmi eux, il y a Esther Denham, la nièce et son frère par alliance sir Edward, qui malgré leurs rangs n’ont plus de fortune et espèrent obtenir un bel héritage. Il y a aussi Clara Brereton, la fille d’une amie de lady Denham qui a été invité à passer quelques temps chez elle par charité, la jeune fille espère ainsi attendrir suffisamment la dame.

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Et puis il y a les Parker, Tom et Mary, qui accueillent Charlotte et qui espèrent mener à bien leur projet de transformation de la ville pour en faire une station balnéaire populaire mais cela demande beaucoup d’argent. Parmi les Parker il y a une soeur et deux frères, un hypocondriaque et le plus jeune Sidney qui a fait fortune à l’étranger et qui a fait la promesse de s’occuper de Georgina Lambe, la fille de son ami défunt, qui ne semble pas heureuse de venir vivre à Sanditon, loin de Londres.

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Regarder les épisodes n’est pas déplaisant, Sanditon reste agréable à regarder. Charlotte est charmante, Sidney à tout du héros austénien, donc très séduisant, Leur relation donne lieux à des scènes dignes de pride and prejudice. Les costumes et décors sont réussi. Mais contrairement aux plus gros succès de Jane Austen, Sanditon manque cruellement d’humour noir ou d’humour tout court. On retrouve de nombreux éléments présents dans les oeuvres de Jane Austen, la Lady richissime que tout le monde veut courtiser pour son argent, des personnages qui n’ont pas de scrupules pour arriver à leur but, il y a l’héroine naive et pleine de bonnes attentions et le héros avec qui c’est un coup je souris, un coup je t’engueule, mais au finale on a comme une impression de facilité dans le développement des personnages, l’impression que les auteurs ont tout simplement piqué par ci par là, les caractéristiques des autres héros des romans de Jane Austen. Charlotte et Sidney sont des mélanges des héros de Persuasion et Orgueil et préjugés. La décision du héros à la fin de la série, rappelle Willouhgby dans Raison et sentiment. Ce ne sont que quelques exemples, mais j’ai vraiment eu à plusieurs reprises des impressions de déjà vu. Une scène qui me rappelle un rebondissement déja vu dans tel roman, un personnage qui me rappelle tel héros de tel roman etc etc.

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La fin bien sur est très frustrante. On devine qu’elle a été fait dans le but d’enchainer avec une seconde saison, qui n’a pas l’air de voir le jour, faute d’audience suffisante. Si ce n’est pas une grande réussite, c’est plaisant à voir, et je regarderais la suite si suite il y a.

The mandalorian

The Mandalorian : Affiche

5 ans après la chute de l’empire et la victoire de la résistance à la fin du retour du jedi, la république est rétabli. Ce n’est pour autant pas la perfection, notamment comme toujours sur les planètes de la bordure galactique, toujours oubliées des autorités en place. Din Djarin, aussi appelé Mando, est un chasseur de prime élevé selon les préceptes des mandaloriens, qui sont toujours vêtus d’une armure faite en beskar, un métal quasi indestructible et dont l’une des règles est de ne jamais quitter son masque en beskar et de découvrir son visage que lorsqu’il se retrouve seul. Il est alors engagé par des personnes mystèrieuses afin de leur ramener un individu. Aucune localisation, aucune description si ce n’est que l’individu aurait 50 ans. Alors que Mando retrouve la personne en question, il découvre qu’il s’agit d’un bébé d’une espèce intelligente mais qu’il ne connait pas. Après avoir livrer la commande, Mando a des remords et décide de reprendre le mystèrieux bébé.

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J’ai mis un peu de temps à me lancer dans la série dérivée de l’univers star wars. Mais une fois lancée, j’ai tout de suite accrochée. Une fois que Mando décide de ne pas livrer l’enfant, s’ensuit tout une série d’aventure de planète en planète dans le but de retrouver des personnes qui ont un lien avec l’enfant et pourrait l’élever en sécurité. On découvre petit à petit le passé de Mando, ses origines, ses drames, on découvre aussi la nature et les préceptes des mandalorians.

With The Mandalorian, Star Wars Leans Hard Into Moral Relativism

J’ai un petit faible pour la saison 2 dans laquelle on avance plus sur les pouvoirs en lien avec la Force de celui qu’on appellera « bébé Yoda », les relations entre bébé Yoda et Mando deviennent plus fortes. J’ai adoré l’avant dernier épisode « the believer » et la conversation à la fin entre un dirigeant de l’empire et Migs Mayfield devant Mando, une scène que j’ai trouvé forte avec un rebondissement surprenant. Que dire aussi du dernier épisode « the rescue », épique, un véritable space opéra qui donne l’impression de voir un film de cinéma et non une série. Sans parler de la surprise de fin, un plaisir de fan et une scène de combat au sabre laser sublime.

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Luke Skywalker | The Rescue | The Mandalorian [2x08] - YouTube

C’est ça que j’aime dans the Mandalorian, on a vraiment l’impression de retrouver la trilogie d’origine, l’humour, l’aventure, l’espace, celle où les effets spéciaux n’étaient pas le personnage principal. Ici ils servent l’histoire et les personnages, tous bien travaillés et intéressants, en particulier les personnages que l’on fait que croiser dans un ou deux épisodes. La fin de la saison 2 est vraiment une réussite, j’ai donc hâte de voir la 3e saison mais elle ne sera disponible qu’en décembre 2021, c’est pas pour demain.

Le jeu de la dame

Le jeu de la dame : Affiche

En 1957, Beth 9 ans, se retrouve orpheline après que sa mère se soit tuer dans un accident de voiture. A l’orphelinat, Beth s’ennui et se retrouve au sous sol où elle rencontre le concierge, M. Shaibel, un homme agé, taciturne qui passe son temps à jouer aux échecs contre lui même. Beth très intriguée, demande à apprendre et s’avère être un véritable prodige. A 13 ans, après avoir tout appris des échecs auprès de M. Shaibel, Beth est finalement adoptée par M. et Mme Weathley. Très vite elle réalise que M. Weathly ne s’entend plus avec sa femme et passe des semaines et même des mois loin du foyer. Quant à Mme Weathly elle passe son temps à boire et à mélanger l’alcool avec des tranquilisants. Mais Beth n’a qu’une obsession, jouer aux échecs, et décide de s’inscrire au tournoi régional.

Photo Bill Camp, Isla Johnston

J’ai adoré Le jeu de la dame, c’est un coup de coeur. La mini série comporte 7 épisodes, et une fois commencé, j’ai eu du mal à m’arrêter. Que ce soit son enfance à l’orphelinat, son amitié avec Jolene et le concierge, son adolescence chez Mme Weathly et le début de sa carrière de joueuse d’échec ou sa carrière internationale, j’ai tout adoré. J’ai pris un grand plaisir à avancer dans les années en compagnie de Beth, de la voir évoluer en tant qu’adulte comme en tant que joueuse d’échec, de voir ses réussites et ses erreurs.

Photo Anya Taylor-Joy
Photo Anya Taylor-Joy

J’ai trouvé l’histoire prenante et intéressante, mais c’est surtout la personnalité de Beth qui marque, elle est fascinante, et d’ailleurs elle fascinera tout ceux qui croiseront sa route, fascination qui se manifeste différemment selon les gens rencontrés. Beth marque les esprits de tous partout où elle passe, de manière involontaire, et le spectateur est lui aussi fasciné et se retrouve entrainé dans sa vie, ses rencontres, ses coups durs et ses succès. Anya Taylor Joy qui avait déjà fait parler d’elle dans Split, est excellente dans ce rôle.

Photo Anya Taylor-Joy

Et puis j’ai beaucoup aimé les relations de l’héroine avec les différents personnages secondaires. Jolene, la meilleure amie d’orphelinat de Beth qui sera d’un grand soutien, Benny, joueur d’échec qui apprendra beaucoup de chose à Beth (joué par Thomas Brodie Sangster, l’enfant amoureux de Love actually), Townes joueur d’échec puis journaliste dont Beth sera amoureuse. Mais je retiens surtout Alice la mère adoptive de Beth, femme au foyer coincée dans un mariage stérile et sans amour et qui tombe dans l’alcool pour oublier sa vie qui est loin de ce qu’elle espérait, et surtout M. Shaibel joué par Bill Camp qui fera office de mentor et de père pour Beth, une relation très touchante. C’est ce personnage qui résumera un peu la vie de Beth: être un génie c’est comme une pièce de monnaie, face on a un don hors du commun et pile on a le prix à payer pour ce don. Beth devra lutter contre de nombreux démons.

Photo Anya Taylor-Joy, Jacob Fortune-Lloyd

Visuellement c’est aussi très réussie, c’est filmé à la perfection. Les épisodes s’enchainent avec une telle fluidité qu’à la fin j’ai eu l’impression d’avoir vu un film de cinéma et non 7 épisodes. On prend plaisir aussi à suivre la mode changeante au fil des ans avec Beth, de la robe affreuse d’orphelinat à la mode des années 50 pour finalement suivre la mode des années 60, si élégante.

Photo Anya Taylor-Joy, Marielle Heller

Une excellente série, parfaitement maitrisée, parfaitement interprêtée, visuellement réussie, une histoire prenante, touchante, des touches d’humour, une héroîne fascinante. Un des coups de coeur de l’année.

Les Bridgertons saison 1

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Au début du 19e siècle à Londres, toutes les familles nobles et riches viennent d’entrer dans la danse de la saison, période durant laquelle les bals et cotillons se succèdent dans lesquelles les bonnes familles présentent leurs fils et filles en âge de se marier afin de former les unions les plus avantageuses. Daphné Bridgerton fait partie des nouvelles jeunes filles qui font leur entrée sur le marché du mariage. Elle espère se trouver un bon parti pour fonder à son tour sa famille. Mais son frère ainé Anthony fait fuire tous les prétendants. Après sa rencontre avec le duc de Hasting, jeune célibataire qui vient d’hériter du titre et de la fortune de son père, et accessoirement le meilleur ami d’Anthony, les deux se mettent d’accord: ils feront semblant d’avoir développer des sentiments l’un pour l’autre afin d’obtenir ce qu’il souhaite. Daphné sera la convoitise de tous les jeunes gens qui souhaitent ravir la jeune fille à un vrai duc, et le duc aura la paix avec les mères qui ne reculent devant rien pour le convaincre d’épouser l’une de leurs filles.

Photo Ben Miller, Bessie Carter, Harriet Cains, Polly Walker

Avant de voir la série, j’ai lu le premier tome des romans de Julia Quinn, et je n’ai pas aimé. L’héroine n’est pas attachante, elle me semble vide, sans intérêt ni personnalité. Elle n’est défini que par ses amours et sa recherche d’un mari. On s’ennui avec Daphné, ses conversations, ses occupations, ses réflexions. On s’ennui aussi avec l’histoire, il ne se passe en fait pas grand chose, des diners, des bals, des conversations interminables et creuses, des rebondissements peu crédibles, des choses qui m’ont semblé anachroniques.

Photo Claudia Jessie, Nicola Coughlan

Et tous ces défauts cités dessus, on les retrouve dans la série. C’est sur si je suis allée au bout des 8 épisodes, c’est qu’on ne s’ennui pas, tout simplement parce que les scènes qui s’enchainent sont courtes, on n’a pas le temps de sentir l’ennui. On suit évidemment les Bridgerton, les fils ainés, Anthony, Benedict et Colin qui faute de père, font un peu près ce qu’ils veulent de leur vie. Et puis on se concentre sur les deux filles ainées de la famille, Daphné et Eloise. La première n’a donc, comme dans le roman, aucun intérêt. Elle ne pense qu’à sa robe, son apparence, son pouvoir de séduction, tout ça n’ayant qu’un seul et unique objectif, trouver un mari convenable, si possible supérieur à son rang social déjà élevé, afin de pouvoir fanfaronner dans la bonne société et surtout devant la voisine Mme Featherington. La seconde est déjà plus intéressante, Eloise ne se trouve ni belle ni féminine, ne s’intéresse ni aux robes ni aux bals, car elle sait que ce chemin là ne mène qu’au mariage et aux grossesses, alors qu’elle aspire à d’autres choses, qui lui sont malheureusement fermées, et ça elle en a conscience. Mais même si Eloise semble plus intéressante que sa soeur, les auteurs avec leurs gros sabots manquent de subtilité: Eloise rechigne à passer chez la modiste pour faire des essayages, Eloise râlent quand il faut se rendre à un bal et elle fume des cigarettes en cachette dans le jardin pour exprimer sa rébellion…

Photo Phoebe Dynevor, Ruth Gemmell

L’histoire ne m’a pas non plus convaincu. Franchement on peine à croire à la crédibilité de cette histoire, le duc taciturne, qui cache des blessures d’enfance, qui peine à sourire, qui ne supporte pas de participer aux « marchés aux bestiaux » que représentent les bals dans lesquels les mères luttent pour mettre en lumières leurs rejetons encore célibataires. Mais bon avait-il besoin de la jeune Daphné Bridgerton pour ça? s’il avait envie, il avait tout à fait la possibilité de se retirer du monde et d’aller s’occuper de son domaine point barre, il n’a de compte à rendre à personne. Et puis en quoi se lier avec un duc permet d’attirer les prétendants pour Daphné?? on sent qu’on a chercher un prétexte bidon pour faire en sorte que les deux héros nous rejouent Elizabeth Bennett et Darcy, deux personnes qui ne s’apprécient pas et qui finissent par tomber amoureux l’un de l’autre. Fallait bien un prétexte pour les faire passer du temps ensemble…Quant à l’histoire de rejet de son père, on à peine à y croire. Ce père qui a tout fait pour avoir un héritier jusqu’à sacrifier la vie de sa femme, et finalement rejeter l’enfant parce qu’il bégaye, mouais, qu’il prenne ses distances à la rigueur, mais quand il s’aperçoit que finalement, l’enfant est très intelligent et qu’il a corrigé son bégaiement, ce père avide d’un héritier continue de le rejeter.

Photo Phoebe Dynevor, Rege-Jean Page

Toutes les interventions de la reine d’Angeleterre semblent aussi farfelues (personnage qu’on ne retrouve pas dans le roman). Une reine dont le mari est dingue et qui doit s’occuper des affaires du royaume mais qui semble avoir beaucoup de temps libre pour participer à des bals inutiles et surtout se mêler de la vie amoureuse de l’insipide Daphné, qui pourtant ne représente personne aux yeux de la reine d’Angleterre.

Concernant la vie sexuelle de l’héroïne, bon je veux bien croire que les jeunes filles de cette époque étaient maintenues dans l’ignorance mais quand même, un enfant de cinq ans en sait plus sur les relations sexuelles et la reproduction que Daphné qui ne sait rien malgré ses nombreux frères dont Daphné répètent sans cesse qu’ils ont des vies de parfait dépravés et qu’elle a été témoin de nombreuses dépravations. Et que dire de l’épisode dans lequel Daphné et son mari s’envoient en l’air toutes les trois secondes, prétexte à produire des scènes érotiques et déshabiller le héros pour attirer le chalan alors que ça n’apporte strictement rien à l’intrigue ou l’histoire.

Personnages ennuyants, creux, vides ou stéréoptypés, manque totale d’originalité, ici on essaye de nous faire un pseudo Jane Austen mais on n’a ni la critique sociale, ni l’humour, ni le cynisme. Les rebondissements sont ordinaires, du déjà vu, parfois pas du tout crédible. Mais y a t-il des bons côtés? oui quand même, on s’amuse à regarder défiler l’héroine dans une garde robe incroyable qui relève un peu de la science fiction, et certains personnages sont quand même intéressants, comme Violet la mère des enfants Bridgerton, et surtout Pénélope, la fille des voisins et meilleure amie d’Eloise, un personnage bien plus intéressant que tous les autres.

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Il y a eu des polémiques dans les médias concernant l’emploi d’acteurs noirs pour jouer la reine, le duc, lady Danbury entre autre à une époque (1813) où la haute société anglaise était totalement blanche. Personnellement ça ne me choque pas du tout car les anglais on l’habitude depuis longtemps de faire jouer des acteurs noirs dans des films et séries historiques, je trouve que c’est d’ailleurs une bonne chose, peu importe que l’acteur soit noir, asiatique ou blanc pour jouer un duc ou un prince européen du 19e siècle, pas plus que de prendre une actrice blonde pour jouer une rousse. Mais en fait ici, c’est différent, car la créatrice, Shonda Rhimes, indique dans l’un des épisodes que les noirs ont été accepté dans la société grâce au fait que la reine est elle même noir. J’ai trouvé ce parti pris étrange, rendant les choses aburdes, dommage que les scénaristes se sont mis à introduire des explications pour justiifer de voir des noirs à l’écran, alors que finalement cela ne demandait pas de justification car devrait être naturel.

Est-ce que je regarderais la saison 2? honnêtement, je ne le pense pas!