Dernières pauses gourmandes

Voici une sélection des dernières adresses gourmandes que j’ai pu tester ces derniers mois à Paris. Du kebab à la pizzeria, en passant par salon de thé et pâtisserie, y’en a pour tous les gouts! (Pour les photos, celle de KL et Karamel ce sont mes photos. Pour Gustus ce sont des photos tirées de leur profil facebook, et pour les autres, j’ai pioché sur internet, n’ayant pris aucune photo).

KL

Salon de thé, pâtisseries

78 avenue de Villiers, Paris 17e

J’avais entendu beaucoup de bien de ce salon de thé et je n’ai pas été déçue! Les lieux sont simples, agréables, il n’y a pas beaucoup de tables, mais le point un peu négatif c’est que les fauteuils assez bas ne sont pas très confortables pour déguster des pâtisseries. ça convient mieux si on ne fais que boire une boisson et papoter, mais pour manger c’est un peu plus inconfortable.

 

Mais bon on oublie tout quand le serveur nous apporte les pâtisseries de Kévin Lacote. Nous étions trois, et nous avons pris le saint honoré à la fraise, la tarte aux fraises, le kara damia, et les churros servit minute avec une sauce chocolat et une marmelade d’orange.

Tout est délicieux! Le kara damia, mousse de lait, noix de macadamia et caramel est une tuerie! J’ai aussi énormément aimé la tarte aux fraises, un délice. Quant aux churros, ils sont tout dorés, délicieux, je n’en ai jamais mangé d’aussi bons! J’ai trouvé que les prix étaient raisonnables pour la qualité et le cadre. On peut aussi prendre les pâtisseries à emporter.

DES GÂTEAUX ET DU PAIN

Pâtisserie

63 boulevard Pasteur, Paris 15e

Des gâteaux et du pain, comme son nom l’indique, est une boutique qui tourne autour de gâteaux et de pains. Ce sont les créations de  Claire Damon. Il n’y a pas beaucoup de choix dans les pâtisseries, mais Claire Damon ne travaille que les fruits de saison. En ce moment, c’est surtout la fraise et la rhubarbe. J’avais gouté il y a plusieurs mois le pomelo rosa, une pâtisserie à base de pamplemousse et de rose, et je n’avais pas tout à fait aimé à cause de l’amertume du pamplemousse dont je ne suis pas fan.

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J’étais retournée dans sa boutique à plusieurs reprise, mais uniquement pour m’acheter leurs chaussons aux pommes et chaussons au citron qui sont délicieux, parmi les meilleurs que j’ai mangé. Avec l’arrivée de la fraise, je suis partie retenter ma chance. J’ai testé le baba aux fraises et ce fut un coup de cœur! le baba est parfaitement imbibé de jus de fraise, au milieu on tombe sur une crème à la fraise, coulis de fraise, surmonter de trois fraises. Si vous aimez la fraise, ce dessert est à ne pas manquer, c’est très frais, léger, aérien, le gout de la fraise est très présent, c’est sublime! Seul bémol, le service n’est pas forcément des plus aimable selon les jours et les personnes sur qui vous tombez.

KARAMEL

Salon de thé, pâtisseries

67 rue saint Dominique, Paris 7e

Salon de thé que m’a fait découvrir une collègue, ce fut une bonne surprise! Plusieurs tables, une vaisselle rétro, et surtout des pâtisseries qui tournent autour du caramel délicieuses. J’y suis allée en hiver et j’y ai gouté La poire, la tarte vanille et le mille et une miette. Les trois sont à tomber, si vous aimez le caramel il ne faut pas rater l’occasion d’y aller. Ils vendent aussi beaucoup de caramel à l’unité, des viennoiseries délicieuses (notamment les brioches) et des pâtes à tartiner.

PIZZERIA POPOLARE

Pizzeria, restaurant italien

111 rue réaumur, Paris 11e

La dernière enseigne du restaurant East mama, le fameux restaurant près de ledru rollin pour lequel il faut faire la queue des heures pour avoir une table et où les réservations n’existe pas. J’ai pu me rendre une fois à east mama; nous étions deux et nous sommes arrivées en fin de service un vendredi,  du coup on a attendu juste cinq minutes. Mais bon nous n’avons pas eu de table, faut pas rêver, juste un coin de comptoir mais c’est mieux que rien. J’y avais gouté une pizza, très très bonne, mais on en trouve de tout aussi bonne ailleurs à paris, sans devoir faire la queue. Par contre, j’ai testé le tiramisu en dessert, et là ce fut un coup de foudre, je n’ai jamais mangé de tiramisu aussi bon que celui la.

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Mais retourner à east mama jusqu’à Ledru rollin qui est un quartier un peu loin pour moi, sans être sur de pouvoir y manger avec leur file d’attente interminable, même pour regouter au tiramisu c’était trop me demander. Alors quand ils ont ouvert leur adresse spéciale pizza dans le quartier de la bourse j’y suis allée. Un jour férié, un week end prolongé, dans un quartier qui vit surtout en semaine, j’espérais ne pas trop faire la queue et ça a été, je n’ai attendu “que” 20 minutes. L’intérieur de Popolare est beaucoup plus grand que east mama. On nous installe en bout de table d’une longue tablée. Que ce soit chez east mama ou pizzeria popolare, ce qui est sur c’est qu’on ne vient pas pour le confort. Nous sommes trois et du coup l’une d’entre nous finit en bout de table sur un tabouret, avec pas beaucoup de place pour y poser trois grandes assiettes de pizza. Mais ça passe. Les pizza sont très bonnes, généreuses, fraiches, rien à dire, elles sont excellentes et en plus vraiment pas cher. Mais je suis super contente de voir que dans leur carte on retrouve le fameux tiramisu toujours aussi excellent.

FIVE GUYS

Burger, fast food

Court saint émilion, Paris 12e

Oui c’est le fameux fast food US haut de gamme. J’ai connu cette adresse à Londres, mais je n’y avais jamais mis les pieds, car à chaque fois que je suis passée devant, il y avait une foule monstre. Quand ils ont ouvert leur première adresse française à Bercy, j’ai attendu la fin de l’été et une heure bien creuse (il est ouvert en continu), pour m’y rendre. Du coup je n’ai pas fait la queue et j’ai pu avoir une table. On s’est pris le classique cheeseburger, chacun à sa façon, des frites et un milk shake cacahuète.

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Alors le verdict, c’est que le cheeseburger est super copieux, généreux dans ces ingrédients, on sent qu’on est chez les américains, hors de questions que vous sortiez des murs sans avoir le ventre plus que plein. Les frites sont encore pire dans le genre quantité. J’ai pris une petite portion et je n’ai même pas eu le courage de les finir. Les frites ne sont pas surgelées et sont très bonnes. Le cheeseburger m’a beaucoup plut, je l’ai trouvé très bon, tout comme le milk shake, moi qui adore la cacahuète, je suis servie, aucun soucis pour arriver à bout du gros gobelet, c’est délicieux! Seule bémol, les prix sont un peu cher. 10eur le cheeseburger, 3.50 la portion de frite, et 6.50 le milk shake. un poil cher, surtout qu’on est dans le style fast food, donc pas de service, pas de vaisselle. Petit bonus, si vous aimez les cacahuètes il y en a en libre service pour faire patienter les clients, les cacahuètes grillées et salées dans leurs coquilles sont très bonnes et à volonté.

B BELL

Kebab

74 rue de turbigo, Paris 3e

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Près de la station de métro Temple, B Bell propose des kebabs haut de gamme. Il y en a plusieurs qui ont vu le jour dernièrement à Paris et qui redorent un peu l’image affreuses que les médias ont donné aux kebab. Viande avariée, viande bourrée de gras, hygiène déplorable…B Bell réconcilie avec les kebab, la viande est délicieuse, il y a plusieurs choix possibles. En fait tout est délicieux, les sauces, la viande, le pain maison et les frites fraiches qui ne sont pas trop grasses. L’accueil est chaleureux et sympathique. Je n’y suis allée qu’une fois, mais j’ai très envie d’y retourner!

GUSTUS

Asiatique

215 rue de vaugirard, paris 15e

Découvert encore une fois grâce à une de mes collègues. La devanture ne paye pas de mine, on a un peu de mal à imaginer qu’on vend de la nourriture à l’intérieur. Le comptoir est lui aussi vide, si ce n’est quelques rares desserts. Car Gustus prépare tout ou presque à la minute selon les commandes. Il n’y a pas dix mille choix à la carte, mais tout est délicieux. Riz sauce saté au poulet, riz sauce cacahuète, nouille soba aux légumes et au poulet, un vrai délice. Il y a aussi des versions végétarien à base de tofu ou de légumes. Le menu à 8.80€ se compose d’un rouleau de printemps et d’une box à base de riz ou de nouilles soba, avec son assortiment de légume, de viande ou de tofu. Le rouleau de printemps vaut le détour, rempli généreusement de crudités en tout genre (carotte, courgette, concombre…) avec sur le dessus une très légère vinaigrette, des morceau de mangue fraiche, des radis finement coupés et des oignons grillés, un vrai délice. Avec ce menu, ventre rempli garantie. C’est sain, équilibré, pas gras pour un sou, gourmand et délicieux.

Il y a aussi les ravioles avec sa soupe à la coriandre, mais je n’ai pas encore gouté.

J’ai également tenté le bo bun et je n’ai pas été déçue. Composé de quelques feuilles de salade verte, des carottes râpées, quelques autres crudités (radis, avocat, concombre…), pousse de soja, des vermicelles de riz, de la coriandre fraiche, des oignons grillés, des cacahuètes, de la menthe fraiche, des morceaux de poulet. On recouvre les vermicelles d’une sauce absolument pas grâce et c’est super bon, super frais, super copieux, super gouteux.

Récemment, des bento sont proposés mais je n’ai pas encore testé. Cette adresse est devenue un peu ma cantine et le couple qui tient le lieu est tout aussi délicieux que leurs plats, toujours un accueil impeccable.

Challenge Un mois au Japon: Aki café

Dans le cadre du challenge Un mois au Japon, je vous parle aujourd’hui d’une chouette découverte, le café Aki rue sainte Anne à Paris, près de la station de métro Pyramides. J’ai découvert cette adresse japonaise sur le blog d’Ori. Le café est très spacieux, il y a beaucoup de table et c’est assez rare à Paris pour le signaler, enfin un café pour lequel il ne faut pas faire la queue pour avoir un petit coin de table.

On y sert quelques repas chauds, des sandwichs chauds, des spécialités de plats à emporter japonais, des salades originales, mais surtout des pâtisseries comme les daifukus, des dorayakis, et des pâtisseries françaises revisiter au yuzu ou thé matcha. Le service est très agréable, simple et chaleureux. J’ai pu tester l’éclair au yuzu et le gâteau mille crêpes au yuzu et bien je ne m’attendais pas à aimer autant! c’est très frais, très bons et peu sucrées pour des pâtisseries. J’ai aussi testé leur chocolat chaud, qui n’est pas mal du tout, pas indigeste. J’y retournerais avec grand plaisir!

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Un samedi à Versailles

Le week end dernier, direction Versailles. Depuis quelques temps je vais un peu plus souvent à Versailles, une de mes amies vit pas très loin de là, et ça change un peu de Paris. Les intérêts de cette ville mis à part son célèbre château? Le marché est très intéressant et est ouvert tout le samedi jusqu’en fin d’après midi. On y trouve pas mal de choses, des fringues, mais surtout des sacs et des portefeuilles en cuir, et pour pas cher. J’ai acheté durant l’été, un sac assez grand , tout en cuir, pour 30 euros, et jusque là j’ai pas à m’en plaindre. Sur la place du marché, il y a aussi un traiteur portugais qui fais d’excellentes pasteis, et un glacier chez qui on peut manger des glaces délicieuses et qui propose un nombre incroyable de parfums; seul défaut, le glacier ouvre un peu comme ça lui chante, parfois fermé toute la journée sans raison, parfois ouvert jusqu’à 22H.

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Le grand trianon

A Versailles, les rues sont agréables pour s’y promener, l’architecture très typique et assez différente de Paris. Cet été, j’ai pu me promener dans un des coins du parc du château que je ne connaissais pas, une sorte de jardin à l’anglaise, loin des allées symétriques du parc qui fait face au château. J’ai pu aussi visiter le parc du domaine de madame Elisabeth, qui se trouve à une petite demi heure à pied du château.

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Ce week end, je n’ai pas eu le temps de manger une glace ou de faire un tour au marché, nous sommes directement allées au château. Notre but était de faire la visite du petit et du grand trianon et du domaine de la reine. Ce coin du domaine ce trouve dans le parc mais à l’opposé du château. Je voulais donc traverser le parc pour y arriver, mais avec les grandes eaux musicales, on a la mauvaise surprise de voir que l’entrée des jardins de Versailles est payante et pas qu’un peu, 9€. Le gardien nous conseille donc de faire le tour par l’extérieur, on remonte la rue des réservoirs, puis le boulevard de la reine, et on passe les grilles du parc. Il en faut de la motivation et de l’énergie pour tout faire à pied jusqu’au domaine de la reine, entre le chemin depuis la gare jusqu’à l’entrée de la grille du parc, puis tout le chemin jusqu’à l’entrée du domaine de la reine c’est déjà beaucoup de marche, puis il faut compter la visite de tout le domaine et le retour jusqu’à la gare. D’après l’application téléphone, on a marché environ 17 kilomètres, avant que le téléphone en question s’éteigne faute de batterie.

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Le petit trianon et le domaine de la reine

Mais ce qui est sur c’est que ça valait le coup! J’avais peur qu’il pleuve à un moment ou à un autre, mais on a eut beaucoup de chance avec la météo. Nous sommes arrivées vers midi au domaine de la reine, et on a pu se balader dans le parc, voir le moulin, voir les animaux de la ferme, tout ça sous un beau soleil. Contrairement à paris où ça ne se voit pas encore vraiment, à Versailles l’automne est déjà très présent, puisqu’on est accueilli par une pluie de feuilles mortes qui tombent du ciel emporter par le vent, les feuilles des arbres commencent à jaunir, certaines sont déjà bien rouges, c’est vraiment une belle journée d’automne. Et contrairement au château et au parc qui lui fait face, on se trouve dans une partie du domaine moins connus et moins prisé par les touristes, qui n’ont pas forcément le temps de faire le tour. Et en ce tout début du mois d’octobre, tout est encore très fleuri, vraiment une très belle journée.

Le cercle des illusionnistes – Le porteur d’histoire

coup de coeur

Voici deux pièces que j’ai vu récemment, l’une en novembre l’autre la semaine dernière. Deux pièces programmées au théâtre des champs Élysées et toutes les deux écrites et mises en scène par Alexis Michalik, que j’ai connu avec la pièce revisitée de La mégère un peu près apprivoisée et R+J (Roméo et Juliette), deux pièces que j’avais adoré, deux pièces dont la mise en scène est originale, prenante, avec toujours un humour très présent, j’avais eu deux coups de cœur pour ces deux pièces.

Le cercles des illusionnistes et Le porteur d’histoire ont pour point communs, en plus d’être écrites et mises en scène par Michalik, d’être deux histoires originales, et d’être deux pièces qui racontent une histoire dans une histoire dans une histoire.

Illusionnistes

Le cercle des illusionnistes démarre en 1984 dans un bar parisien. Décembre, un marginal, attend Avril, une jeune femme. Décembre lui a donné rendez vous pour lui rendre son porte feuille qu’il a trouvé dans le métro. En réalité, Décembre est un pick pocket et a volé le porte feuille de la jeune femme mais en voyant sa photo sur sa carte d’identité, il est tombé sous le charme et lui donne donc rendez vous. L’histoire démarre ainsi mais on est transporté au coté de Robert Houdin au 19e siècle qui rêve de briser la tradition familiale et l’entreprise d’horloger pour devenir magicien, ou au coté du petit George qui rêve de briser la tradition familiale avec l’usine de chaussure pour se lancer dans la peinture, ou la photographie et qui va découvrir les premiers pas du cinéma.

Ces histoires qui n’ont pas l’air d’avoir de points communs, se mêlent et se croisent, Houdin, Méliès, et les deux héros des années 80 Décembre et Avril, qui découvrent les mystères du passé, le soir de la finale de la coupe d’Europe de football. Le cercle des illusionnistes parlent des rêves qui passionnent, qui obsèdent, qui ne se réalisent pas souvent. Des personnages qui persistent envers et contre tout à poursuivre leurs rêves, leurs passions, quittent à ne plus rentrer dans les moules de leurs sociétés, quittent à décevoir leurs familles.

Fondation Jacques Toja pour le théâtre

Le cercle des illusionnistes, c’est drôle, magnifiquement raconté, Michalik sait raconter des histoires originales, et sait mettre en scène. Tout est originale, les décors, l’histoire, la mise en scène et les acteurs sont tous extrêmement talentueux, trois hommes et deux femmes qui se partagent tous les rôles de la pièce. Il y a de la magie, du  mystère, des rebondissements, un peu d’émotion et beaucoup d’humour.

Du coup, j’ai pris ma place quelques semaines plus tard pour voir l’autre pièce de Michalik qui se joue en ce moment, Le porteur d’histoire.

Cette fois ci, on suit Martin Martin, un homme perdu dans la vie et perdu au fin fond des Ardennes, pour enterrer son père qu’il n’a pas vu depuis longtemps. On retrouve Martin Martin dix ans plus tard, au fin fond du sud algérien, dans un coin paumé. Il fait la rencontre d’une jeune femme algérienne, Alia et de sa jeune fille, à qui il conte son aventure suite à la découverte de carnets datant du 19e siècle, le jour où il a enterrer son père dans les Ardennes. Les carnets sont écrits par une certaine Adelaide Saxe Bourville, qui raconte son aventure extraordinaire à travers le monde, à la recherche d’un trésor et d’un savoir légendaire qui remonteraient jusqu’à l’antiquité.

Encore une fois, un coup de cœur pour cette pièce, comme pour toutes les pièces mises en scènes par Michalik. Beaucoup de points communs avec Le cercle des illusionnistes. Ici aussi il y a des histoires qui remontent dans le temps mais qui restent imbriquées les unes aux autres. J’ai adoré suivre Martin, son arrivée dans les Ardennes un soir de pluie, son passage en Algérie, sa manière de raconté l’histoire, et ses flash back dans le temps pour suivre cette mystérieuse Adélaïde, qui parcourt le monde à la recherche de ce fabuleux trésor, entouré de mystères et d’énigmes, qui voyagera dans le monde entier. On y croise encore une fois des personnages historiques, Marie Antoinette, Madame de Polignac, Eugène Delacroix, et surtout Alexandre Dumas. Une fois encore, c’est une mise en scène énergique, originale, une fois encore c’est une histoire originale, nouvelle, pleine de fantaisie, de magie, d’humour, d’émotion, d’histoires qui s’imbriquent les unes aux autres pour former un tout. Encore une fois, des acteurs géniaux qui jouent chacun plusieurs rôles, les décors changent entre deux répliques, les personnages changent de costumes tout en parlant.

Bref, deux coups de cœur pour ces deux pièces de théâtre, si vous avez l’occasion d’y aller, n’hésitez pas! Les deux pièces se jouent jusqu’au 31 décembre.

Elisabeth Vigée Lebrun – Exposition au grand palais

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Grâce à mes points fidélité de ma carte UGC, j’ai pu obtenir un laissé passer pour l’expo consacrée à la peintre du 17e/18e siècle, au grand palais. Et en plus d’être gratuite, c’est aussi un coupe file, du coup, j’ai patienter peut être 4 minutes avant de pouvoir rentrée!

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Je m’étais surtout intéressée à cette peintre lors de l’expo sur Rubens and his legacy où j’ai pu voir l’autoportrait au chapeau de paille de la peintre française et ce tableau m’avait énormément plut, presque hypnotisée. J’avais vu aussi le documentaire consacré à la peintre diffusé sur france 5 qui relatait la vie d’Élisabeth Vigée Lebrun, l’influence de son père sur sa peinture, son mariage, sa rencontre avec Marie Antoinette, son don pour faire les portraits, son coté photoshop de l’époque pour améliorer les visages sans qu’ils deviennent méconnaissables, son exil au lendemain de la révolution française, sa relation avec sa fille, et ses nombreux voyages à travers l’Europe, Vienne, Berlin, Saint Saint-Pétersbourg, Londres, Rome, Venise…

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L’exposition nous permet de voir tous les aspects de sa vie, ses portraits de gens plus ou moins importants de l’époque, ses différents voyages, son amour pour sa fille, son amitié avec Marie Antoinette, mais l’expo nous permet de nous rendre compte aussi de l’importance des femmes peintres de l’époque, elles étaient nombreuses, talentueuses et reconnues, Élisabeth Vigée Lebrun n’était pas sans concurrence.

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Comme d’habitude avec les expo du grand palais, je ne suis pas déçue, c’est complet, c’est très bien fait. Les portraits et autoportraits de la peintre française nous racontent l’histoire de cette fin de 17e siècle et du début du 18e siècle, avec des portraits de princesses russes, allemandes, autrichiennes, des personnes de la noblesse anglaise, italienne, et puis bien sur les portraits si célèbres de Marie Antoinette et de ses enfants ou encore de ses proches, comme Madame de Polignac. Seul bémol, il manquait justement ce tableau qui m’avait ébloui à Londres, le fameux autoportrait au chapeau de paille, mais j’aurais l’occasion de l’admirer à la national portrait gallery à mon prochain passage à Londres!

Une journée à Gerberoy

En juin dernier, je me suis rendu avec une amie dans le nord, à l’ouest de Beauvais, pour visiter le village de Gerberoy, un village classé parmi les plus beaux de France. En voiture depuis Paris, il faut environ 1h30. Gerberoy est connue pour ses jolies maisons et surtout pour ses fleurs, le village étant recouvert de rosiers, hortensias, iris, selon les saisons!

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Il faut laisser sa voiture sur un parking à l’entrée de la ville, le village essaye de réduire un maximum la circulation à l’intérieur du village. Gerberoy est un village dont la première construction remonte au 9e siècle. C’était au départ une place forte avec forteresse et remparts qui fut le lieu d’une bataille pendant la guerre de cent ans. Le peintre français Henri Le Sidaner, qui cherchait un lieu tranquille où se reposer à la campagne, acheta une demeure dans le village de Gerberoy. Il créa un magnifique jardin dans les hauteurs de la ville, sur les anciens remparts.

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Depuis, la ville est connue pour son jardin mais aussi pour ses fleurs, la ville croule littéralement sous les rosiers de toutes sortes, de toutes couleurs, de tout parfums. Les vieilles bâtisses, les maisons à colombages, les briques rouges, tout se mélangent, et les rosiers grimpants, les fleurs de toutes sortes décorent les murs, les portes, les fenêtres.

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On peut rapidement faire le tour du village, on admire les façades des maisons, les portes magnifiques, on respire le parfum de chaque rosiers qu’on croise, on prend en photos tous ce qu’on peut, y’a du rose, du rouge, du jaune, du orange, du violet, du bleu, du blanc, toutes sortes, des fleurs qu’on avait jamais vu avant. On passe devant le puits du village, on passe sous les halles, on croise des hirondelles, puis on part visiter le jardin Henri Le Sidaner. L’entrée du jardin est de 5€ mais ça valait le coup d’œil, on a pas regretté! On est accueilli par un vieux monsieur, passionné par les lieux et très accueillant. Il y a d’abord le jardin blanc, avec glycine blanc, géranium blanc, rosiers blancs et j’en passe, puis on grimpe, le jardin est construit en terrasse, un peu comme les iles Borromée  sur le lac majeur, notamment l’ile de Isola Bella. Sur la terrasse, un jardin bleu a été crée, juste magnifique, l’endroit que j’ai préféré de ma visite, un petit banc entouré de chèvrefeuille parfume les lieux, des massifs de roses violettes et de fleurs bleues dont je ne connais pas le nom enchantent les visiteurs, c’est magnifique! Un fin sentier permet de contourner le jardin suspendu pour nous donner une vue sur les toits du village. On sort du jardin complètement enchantées!

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On fait ensuite une pause sur le sommet d’une petite colline qui fait face aux jardins puis on repart pour un petit tour dans le village. Pour faire des pauses, il y a quelques petits salon de thé, de petit restaurants. On se décide pour un salon de thé qui se situe à proximité des jardins de Le Sidaner mais au bout de cinq minutes, personnes ne vient vers nous, et en regardant les autres tables, on comprend que les quelques personnes présentes attendent depuis un bon moment d’être servi. Il n’y a pourtant pas foule à cette heure ci et la plupart des gens ne viennent que pour prendre un verre et un gouter. Une dame interpellera le serveur avec un “j’ai soif!” sonore! Donc on attends pas plus longtemps et on change de crémerie, on finit sur la terrasse d’un café à proximité de notre parking, bien plus fréquenté que l’autre café, et en cinq minutes, on a eut la carte, on a fait notre choix et on a passer commande, que demander de plus? diabolo violette et glace framboise pour se rafraichir avant de repartir et avec le sourire!

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Un très beau village donc, pas trop loin de Paris, à ne pas rater pour les amoureux des fleurs ou des vieux villages! A noté, le 3e dimanche du mois de juin, c’est la fête des roses!

Tea time au Meurice

A l’occasion de la fête des mères, je me suis rendu au Meurice, avec ma mère donc, et ma belle sœur, pour déguster le tea time , cette habitude typiquement british, du restaurant Le Dali.

Le Meurice est vraiment un endroit magnifique, le hall, la réception, et surtout l’accueil et le service sont vraiment parfait, amical, polis, agréable, ce qui n’arrive pas aussi souvent que ça sur Paris.

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Pour la formule tea time, on nous apporte un plateau de trois étages, avec d’abord les fameux fingers sandwiches. Il y a cinq fingers sandwiches, un à la tomate, pesto et mozzarella, un autre au thon, un au bœuf et roquette, un au saumon et un au foie gras et confitures de figues.

Le second plateau c’est deux scones, un surmonter d’amandes effilées et fourré à la confiture de framboise, l’autre nature, accompagné de clotted cream, de confitures de framboises et de confitures d’oranges amères.

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Et enfin, dernier plateau avec les pâtisseries, une tartelette à la pomme verte, une tartelette citron meringuée, un financier à la framboise et amande, un autre aux agrumes, un éclair chocolat vanille, un biscuit chocolat gingembre. Les sandwichs étaient légèrement toastés, tous délicieux, mais gros coup de cœur pour celui au bœuf et roquette, celui à la mozzarella aussi, un peu moins emballée par le foie gras et confiture figue, mais ça c’est parce que je ne suis pas fan du foie gras, et que le mélange sucré/salé ne m’a jamais énormément plut.

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Les deux scones étaient aussi très bons, peu sucré. Quant aux pâtisseries, là aussi ce fut très réussie, notamment la tartelette surmonté d’une coque de pomme verte, que l’on casse pour révéler la gelée et autre couche mystérieuse à la pomme, une vraie pièce d’orfèvre. On sent très bien le gout de la pomme verte, c’est peu sucrée aussi, tout comme la tartelette citron, très citronnée, un peu acide. J’ai adoré le financier aux agrumes, un délice, un peu moins celui à la framboise et amande. Et j’ai adoré le biscuit très chocolaté, un peu coulant, un délice, tout comme l’éclair chocolat, très fort en chocolat. En voyant le plateau, on peut se dire que ça ne sera pas suffisant, mais en fait, j’étais plus que blindée!

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En comparaison avec le tea time du shangri la, que j’avais testé, le Meurice fait de meilleurs pâtisseries, de véritables bijoux, et leurs sandwiches étaient un peu au dessus, mais j’ai préféré les scones et le thé du shangri la. Les scones du shangri la sont plus aériens, plus briochés, un vrai  délice, et les thés proposés sont bien meilleurs, ceux du meurice sont assez fades, presque une impression de boire de l’eau chaude!

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Le service, le cadre, l’ambiance feutrée du Meurice sont vraiment très appréciables, j’ai adoré y passer quelques heures au calme, c’est vraiment un endroit qui vaut le détour! Et le tea time se termine par le pâtissier qui vient en salle présenté aux clients une madeleine au miel de pollen, tout juste sortie du four, un vrai délice pour bien terminer l’après midi!

Dans le cadre du Mois anglais !