Voyage au pays du long nuage blanc partie III : l’ile du sud et le fjordland

Kia ora!

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Le mont Cook vu depuis l’avion

Après les plages paradisiaques du parc Abel Tasman et après la merveilleuse expérience avec les dauphins de Kaikoura, nous repartons pour notre dernière étape en Nouvelle Zélande, le fjordland, dans le sud de l’ile du sud. On reprend donc l’avion jusqu’à Christchurch puis un autre avion jusqu’à Queenstown. Le vol se fait par temps très clair et on peut voir le mont Cook avant d’atterrir en rasant les montagnes à Queenstown. La ville est connue pour ses activités à sensations fortes mais nous ne restons pas car notre but en venant dans la région, c’est surtout de faire une croisière dans les Milford sounds. Le problème avec cette attraction c’est qu’elle se trouve à égale distance de Queenstown et de Te Anau, mais comme il n’y a qu’une route, en réalité on met environ deux heures depuis Te Anau mais 5h depuis Queenstown! On récupère donc la voiture de location et on met le cap sur Te Anau. Les paysages sur notre route sont à coupés le souffle, on longe le lac Waikatipu, on s’arrête quelques minutes au bord de l’eau puis on traverse des paysages désertiques, des vallées, des collines abruptes, on a l’impression d’être dans le Rohan, dans le Gondor, en particulier sur les champs de Pelennor.

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Lac Waikatipu, sur la route entre Queenstown et Te Anau

Contrairement à Queenstown, Te Anau est une toute petite ville très calme et peu peuplée même en touristes. La route que l’on prend est juste magnifique, le temps est encore parfait et les paysages grandioses. A notre arrivée, il nous reste le temps de se promener sur le bord du lac Te Anau, de faire quelques courses et un peu de shopping dans les boutiques tenues pour la plupart par des chinois. On ne se couche pas trop tard car le lendemain c’est la croisière sur le Milford sound et il faut donc se mettre en route à 6h45!

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Sur Milford road, au lever du soleil

Le mardi matin donc c’est réveil à l’aube, en fait il fait encore bien nuit. La route entre Te Anau et Milford est réputée pour être magnifique mais on se réserve les arrêts pour notre retour pour ne pas se mettre en retard. On s’arrêtera une fois le temps de voir les sommets des montagnes se colorés de rose avec le soleil qui se lève. On est bien en avance car finalement on a pas eu les embouteillages qu’on nous avait promis. Car comme pour tout en Nouvelle Zélande, les gens nous mettent en garde contre la foule mais on ne croise jamais ce genre de problème, ça me change de Paris. Ici on a jamais eu besoin de patienter pour trouver une place de parking, une table au restaurant, une place sur la plage et donc sur cette route aucun soucis, si ce n’est le passage du tunnel Homer à quelques kilomètres de l’arrivée. Le tunnel en question est à voie unique, donc c’est chacun son tour pour passer, avec un système de feu rouge pour réguler la circulation mais un véhicule de travaux hyper lent, nous a obligé d’attendre un bon quart d’heure. Une fois arrivée à Milford il n’y a plus qu’à embarquer sur notre petit bateau. La sortie en mer est annoncée pour durée 1h40 mais en fait elle durera quasiment 2h15 et ce fut enchanteur.

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Le Milford sound

Partout des paysages à coupés le souffle, le fameux Mitre peak, des cascades d’eau, des phoques qui se prélassent sur les rochers, un pingouin qu’on a à peine le temps de voir plonger. Encore une fois, le ciel est d’un bleu profond, le soleil brille alors que la région est connue pour ses nombreuses précipitations (200 jours de pluie par an). On dit que les cascades d’eau sont plus impressionnantes à voir un jour de pluie mais j’ai vraiment apprécié la météo, la lumière, les couleurs, on a droit à plusieurs arc en ciel. Le bateau ira jusqu’à se tenir sous une cascade pour qu’on prenne “la douche”, puis on nous sert des verres d’eau tout droit issu de la cascade. Une eau pure au gout quelque peu ferreux. Puis le bateau ira jusqu’à l’entrée de la mer de Tasman où l’eau prend une teinte étrangement verte, avant de revenir à notre point de départ.

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Les cascades du Milford sound, les phoques, et l’entrée de la mer Tasman

On déjeune dans le seul café du port, d’une salade de pomme de terre, de chips et d’une sorte de beignet à la cannelle délicieux tout comme le cappuccino car il faut dire que dans ce pays ils savent faire le café, en particulier les cappuccinos. On repart donc faire la route de Milford et si à l’aller la route était vide, au retour il y a quand même plus de monde. On s’arrête tous les kilomètres ou presque tellement c’est beau surtout autour de Milford, les montagnes avec leurs sommets enneigés, les cascades d’eau, les fleuves qui dévalent sous nos pieds.  Les gens s’arrêtent souvent pour remplir leurs bouteilles avec l’eau venue tout droit des sommets encore enneigés. On s’arrêtera donc à plusieurs reprises le long de la route, pour profiter de la vue, des paysages et parfois des sentiers aménagés pour faire des promenades plus ou moins longues. Finalement, on retourne sur Te Anau en fin de journée, on se promène au bord du lac, on fait quelques achats et le soir je finis cette journée à regarder le ciel étoilée. Notre hôtel ressemble beaucoup aux motels américains qu’on voit dans les films, c’est à dire que nos chambres se situent au niveau du sol, avec une porte d’entrée donnant sur notre place de parking et une porte arrière donnant sur une cour. De ce coté là, il n’y a aucune source lumineuse. Il suffit que je referme la porte pour que je puisse observer sans pollution lumineuse, le ciel. Plus on reste dans l’obscurité, plus nos yeux s’habituent et voient de plus en plus d’étoiles, le ciel prend une profondeur inhabituelle. On admire même la voie lactée et une étoile filante. Le ciel est très pure, j’aurais aimé pouvoir observer les étoiles à Milford, avec la réflexion de l’eau ça devait être encore plus impressionnant!

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Sur la route de Milford

Le lendemain, encore une belle journée qui s’annonce, beau ciel dégagé, grand soleil, on se rend à quelques kilomètres au sud de Te Anau à Manapouri sur les bords du lac. On se promène dans la forêt alentour, on admire les montagnes qui bordent le lac. L’après midi on roule le long de la route principale, on croise plaines jaunes, collines vertes, moutons, vaches, daims, et on tombe sur une pancarte qui indique Rakatu wetlands. On ne sait pas trop ce que c’est, mais les paysages sont assez impressionnants alors on tente et on remonte une petite route pierreuse très lentement. C’est en fait un domaine naturelle protégé réhabilité par les néo zélandais pour favoriser certaines plantes endémiques. On se promène dans les sentiers tracés au milieu des hautes herbes jaunies, on traverse quelques petits ponts et même des échaliers. La végétation est assez extraordinaire ici et surtout des marécages nous entourent qui rappellent fortement les dead marshes qu’on peut voir dans le seigneur des anneaux, même si il n’y a heureusement aucun cadavres d’elfes sous les eaux. La rivière Waiau est à seulement quelques mètres, un panneau nous avertit d’ailleurs qu’en cas de pluie, le niveau de la rivière peut monter subitement et submergé le chemin, mais ce jour là il fait très beau.

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Lac Manapouri et ses alentours

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Rakatu wetlands

On rebrousse chemin et on prend un autre sentier qui monte au sommet d’une colline qui nous permet d’avoir une vue d’ensemble. Le chemin continue et des randonnées sont possibles, mais elles durent plusieurs heures et vu qu’on n’a rien mangé depuis le petit déjeuner, qu’on a presque plus d’eau et qu’on a que des barres de céréales comme nourriture, on ne s’aventure pas au delà.

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Le pont au dessus de la Waiau river, débutant le Kepler track

On reprend la route, on s’arrête de temps en temps pour admirer la vue, on fait une balade dans la forêt qui nous permet de rencontrer un petit oiseau bien malin, on y croise un couple sympathique qui sait amadouer les oiseaux en retournant la terre pour faire remonter les petits insectes, puis on retourne doucement sur Te Anau pour diner tôt dans un petit resto de la ville d’un rumsteack et de frites, un plat bien consistant après une journée de diète!

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Foret dans le Kepler track

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Le célèbre Takahé

Dernier jour dans le Fjordland, on prend la route pour le départ du Kepler track, une randonnée qui se fait normalement en 4 jours mais comme les longues randonnées c’est pas mon truc, on se contente de faire une promenade sur l’un des tronçons. On traverse donc la Waiau river par un pont suspendu, puis on se promène deux heures dans une forêt enchanteresse, des arbres magnifiques, de la mousse partout, un chemin qui longe la rivière mais qui, pour une fois, ne grimpe pas trop, le parcours est donc agréable. Après avoir déjeuner sur le pouce on se rend sur les bords du Mistletoe lake pour se promener dans la forêt autour, avant de retourner sur Te Anau pour visiter le sanctuary bird qui nous permet de croiser un Kaka (un perroquet local), des Takahe qui sont des oiseaux néo zélandais qui ne volent pas et un Ruru, un hibou.

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Devonport, Auckland

Pour finir notre voyage, nous repartons le lendemain à Auckland, notre point de départ. On fait halte dans la ville de Queenstown qui ne nous fait pas regretter notre choix de dormir à Te Anau. A Queenstown, c’est sur qu’il y a l’embarras du choix pour manger, la ville est plus grande et les boutiques sont très intéressantes, mais il y a une foule pas possible, première fois que je vois autant de monde en même temps en Nouvelle Zélande! Pour le vol Queenstown/Auckland, on a pris nos billets via Jetstar, une low cost. Le prix était très intéressant comparé aux prix de air new zealand, mais bien sur il y a toujours un prix à payer! D’abord, les règles concernant les bagages à main sont très strictes, le bagage à main et le sac à main doivent peser en tout 7 kilos ensemble, c’est à dire pas grand chose! Heureusement la valise en soute peut peser 32 kilos, mais comme je ne veux pas y mettre les objets de valeur, j’essaye de tout caser dans les bagages à main sans dépasser les 7 kilos…tous ça pour rien car finalement l’hôtesse au sol qui nous enregistre n’en a rien à faire du poids du sac à main! L’autre problème c’est surtout les deux heures de retard annoncées tout ça pour un vol de 1h50…On passe le temps en faisant les boutiques de l’aéroport et en prenant le temps de manger. Finalement on arrivera en fin de journée, le soleil se couche, donc le temps de passer à l’hôtel poser nos affaires, on sort vite fait pour se chercher un petit truc à grignoter. Nous sommes dans le bas de queen street contrairement à notre premier soir, le quartier est un peu plus populaire entre chinois et indiens. Je discuterais un peu avec le caissier indien d’une supérette avant de rentrer m’écrouler à l’hôtel.

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Une belle souris d’agneau, spécialité du pays

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Dernier jour en Nouvelle Zélande, après quelques derniers achats sur queen street, on part pour la marina prendre le ferry pour Devonport, un quartier qui se situe face à la baie d’Auckland. C’est un quartier assez chic,  les maisons sont magnifiques, il y a des airs de petit village. On déjeune dans un resto d’une souris d’agneau et de sa purée de pomme de terre un vraie délice, puis on grimpe au sommet du mont Victoria, pour profiter de la vue sous un soleil brillant. On redescend, on longe encore de magnifiques maisons avant d’aller se poser sur une petite plage. J’avais en tête de  pousser jusqu’à Cheltenham beach, dont j’avais entendu parler, mais nous sommes passablement fatiguées, l’après midi est presque terminée, du coup on s’installe sur la première plage qu’on croise et c’est déjà pas si mal du tout!

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Devonport, ses belles maisons, sa vue sur la baie d’Auckland

Le soir, terminée les vacances, direction l’hôtel pour récupérer les valises puis aéroport pour notre vol Auckland Hong Kong, Hong Kong Paris. A l’aéroport, l’hôtesse au sol de Air New Zealand nous explique que nos valises ne doivent pas dépasser 20 kilos, car sur la partie Hong Kong – Paris c’est cathay pacific qui prend le relais et qu’ils ne plaisantent pas. Comme ma valise fait 23.5 kilos, c’est la merde, elle nous explique avec sourire et des sorry qu’ils faut qu’on allège nos valises. De ce coté là j’ai de l’expérience, j’arrive à caser plein de trucs dans les bagages à mains, je me rajoute une veste supplémentaire autour de la taille et ma valise fait à nouveau 20 kilos. Quand je demande à l’hôtesse si le poids de mon bagage à main ne dépasse pas, elle me dit que c’est ok, m’appelant darling toutes les cinq secondes, l’hôtesse la plus gentille que j’ai croisée!

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Vue de l’avion, à l’approche de la France

Bon le retour fut quand même pénible, je ne vous le cache pas, on a patienter plusieurs heures à l’aéroport, on avait toute une journée de visite dans les jambes, on était fatiguées avant même d’embarquer. Ensuite, notre vol fut annoncé avec une heure de retard et à ça il faut rajouter 12h de vol jusqu’à Hong Kong durant lesquelles je discuterais avec mon voisin, un médecin des Philippines qui travaille sur des bateaux de croisière, puis 12 heures jusqu’à Paris avec 1h30 d’escale entre les deux, bref ce fut looooooong et crevant, j’étais bien contente d’arriver chez moi, surtout après avoir passé 40 heures sans me laver.

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Vue de l’avion, au dessus de la Chine

Que dire donc pour résumer ce voyage? Que ce fut le plus beau, le plus magique, le plus époustouflant de mes voyages. J’avais adoré l’ambiance New yorkaise, j’avais plus qu’adorer  me plonger dans la culture japonaise, mais je crois que la Nouvelle Zélande m’a encore plus marqué. La gentillesse des gens, leur accueil, la manière si facile d’engager la conversation alors que je ne parle pas dans ma langue natale, cette façon si cool et décontracté qu’ils ont de vivre leurs vies. La beauté et la diversité des paysages, chaque région est différente et puis ces grands espaces, il est tellement facile de se retrouver seule ou presque, une plage, une foret, un lac, on ne ressent jamais la foule, on ne se sent jamais oppressée ou envahie, je me suis retrouvée parfois sur des plages complètement seule, on se sent serein, calme avec pour seul bruit de fond, le vent, le bruit de l’eau ou le chant des oiseaux! Je n’ai jamais attendu ni pour un resto, ni pour une place de parking, quand on vit sur Paris, qu’on prend les transports en communs aux heures de pointes tous les jours, on apprécie encore mieux ces grands espaces, cette population tranquille. 1 million d’usagers sur le rer A tout les jours, 4 millions d’habitants en Nouvelle Zélande, la différence est abyssale! J’ai aimé l’ile du nord, Rotorua, le parc géothermique Wai O Tapu, la couleur de l’eau des Huka falls, la promenade un peu mystique dans la foret Rotoponamou, me promener dans la Comté. Mais j’aurais finalement préférée l’ile du sud, les fjords de Milford sound, la plage de rêve d’Anchorage beach du parc Abel Tasman, ma rencontre avec les dauphins dusky dans le pacifique à Kaikoura qui reste mon plus beau souvenir. J’ai rencontré et discuté avec plusieurs néo zélandais, la dame sur le bateau qui nous menait à travers les Marlborough sounds très contente de changer de drapeau national, la vieille dame émerveillée par les oiseaux sur l’ile de Motuaka, l’épicier indien à Auckland, mes hôtes dans le bed and breakfast de Kaikoura, la vendeuse chinoise dans la boutique de souvenir à Auckland, le vieux monsieur dans la boutique à l’entrée de la route menant aux huka falls, la très gentille hôtesse à l’aéroport d’Auckland, et j’en passe quelques autres. Les paysages néo zélandais sont impressionnants et m’ont beaucoup marqué, j’espère y retourner un jour…

 

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Voyage au pays du long nuage blanc – Partie II : L’ile du sud et plongée en compagnie des dauphins!

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On dit au revoir à l’ile du nord et on se sépare 24h. Mon amie se rend directement à Nelson, au nord de l’ile du sud, tandis que je me rends à Kaikoura sur la cote Ouest de l’ile du sud. Pour cela, je prends un tout petit avion à hélices qui peut contenir à peine 20 voyageurs, je n’ai jamais pris un avion aussi petit de toute ma vie c’est impressionnant, d’autant qu’il ne vole pas très haut. Je peux même admirer sans problème le fameux mont Ngauruhoe et mont Tongariro qui sert de Mount Doom dans le seigneur des anneaux. On atterrit ensuite à Christchurch et je me rends au centre ville pour attendre mon bus. Le souci, c’est que ma valise pèse 20 kilos, que j’ai aussi un bagage à main en plus de mon sac à main, du coup je ne peux pas me permettre d’aller visiter la ville. J’ai pourtant 4 heures devant moi à tuer avant de prendre mon bus pour Kaikoura. Après avoir demander conseille à une employée de la gare de bus, je me rends juste en face chez Ballentynes, une sorte de Galerie lafayette locale dans lequel il y a un café qui propose quelques petites choses à manger. J’en profite donc pour déjeuner d’une salade de riz au poulet, d’un finger sandwich au saumon et d’une part de cake au café. J’en profite, je prends mon temps, mais je finis par retourner dans la gare, je n’ai pas envie de faire le tour des magasins étant un peu fatiguée et j’attends donc mon bus à 16h30. J’arrive enfin à 18h30 à la station de bus de Kaikoura. La veille, la propriétaire du bed and breakfast que j’ai réservé pour la nuit m’a gentillement proposé par mail de venir me récupérer à la gare en voiture pour que je n’ai pas à trimballer ma valise. J’en reviens pas de la gentillesse des néo zélandais tout au long de mon séjour, mais là je suis vraiment touchée de voir son mari débarqué en voiture pour m’aider avec ma valise, rien ne les y obligeait. Je finis la soirée dans le centre ville de Kaikoura, à admirer un magnifique couché de soleil et je profite de la magnifique chambre que j’ai a disposition pour une courte nuit, car si j’ai fait un détour par Kaikoura c’est pour une excursion en mer avec Dolphin encounter. Comme son nom l’indique, l’excursion consiste à aller à la rencontre des dauphins dusky pour nager avec eux et j’ai choisi la sortie de 5h30 du matin, d’abord parce que le seul bus qui me permettait de rejoindre Nelson était à 10h du matin, ensuite parce qu’il parait qu’à cette heure ci les dauphins sont beaucoup plus joueurs. En Nouvelle Zélande il y a plusieurs endroits qui propose des sorties en mer pour nager avec des dauphins, mais après recherche, il m’a semblé que Dolphin encounter était le meilleur organisme, Kaikoura est connue pour sa nombreuse population de baleines, dauphins, phoques…

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Coucher de soleil à Kaikoura

En réservant cette sortie plusieurs mois plus tôt j’étais très contente, mais en me levant à 4h30 après une courte nuit, je n’étais plus aussi motivée! A 5h du matin j’arrive devant les bureaux du dolphin encounter où une vingtaine de personnes attendent dans la nuit. On entre, on nous dirige vers des vestiaires, on nous distribue combinaison de plongée, palmes, masque et tuba, on se change rapidement et on entre dans une pièce pour voir un petit film résumant les consignes de sécurité et comment se comporter avec les dauphins. Bien sur, interdictions d’en attraper un ou même de les toucher ou les déranger, et comme le dit la vidéo on n’est plus là pour les distraire eux que le contraire! Je ne me sens plus du tout le courage d’y aller, je me dis que je peux encore peut être demander à être rembourser, ou alors peut être que le temps sera maussade, la mer trop déchainée et que la sortie sera annulée. En montant dans le bus qui nous emmène au port, j’ai l’impression de faire partie d’une expédition militaire et qu’on nous envoie en mission! J’arrête de réfléchir et je monte sur le bateau. Il fait encore nuit, je me demande comment il est possible que le jour soit levé d’ici une demi heure. Je me poste à l’arrière du bateau, je prends l’air frais pour ne pas avoir mal au cœur, mais finalement la mer est calme, le ciel dégagé, les étoiles s’estompent doucement, le ciel s’éclaircit, des couleurs commencent à colorées le ciel, les albatros volent en effleurant la surface de la mer, je me sens bien sur le bateau, bref, le moment est magique et le devient encore plus quand je commence à voir quelques dauphins faire des cabrioles autour du bateau et d’un coup, il fait jour!

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Quelques photos rapides des dauphins dusky à Kaikoura

Les dauphins sont par dizaines, vingtaines, cinquantaines autour de nous, on voit leurs ailerons dépasser de la surface de l’eau partout, et on en voit pas mal qui font des acrobaties dans les airs. Certains tapent la surface de la mer avec leur nageoire, comme s’ils nous demandaient ce qu’on attendaient pour sauter dans l’eau et se joindre à eux. Sur le bateau, je sympathise avec deux touristes danoises, on nous fait un cour rapide de masque et tuba, on nous conseille de ne pas sourire sous la surface de la mer  pour éviter de faire rentrer l’eau dans le masque, puis on se jette à l’eau. Au premier abord, le pacifique n’est pas bien chaud, mais avec la combinaison je m’habitue vite à la température fraiche et de toute façon mon attention est ailleurs, je suis entourée de dauphins dusky qui sautent autour de moi, qui nagent autour de moi, je met la tête sous l’eau et je vois beaucoup plus de dauphins qu’à la surface, il y en a même de tout petits, peut être des bébés, je suis tellement émerveillée peu importe la température de l’eau, ils me frôlent de si près que je n’ai qu’à tendre la main pour les caresser, mais je ne les touche pas ce sont après tout des animaux sauvages et libres. C’est juste un rêve que je suis en train de vivre. Je ne sais pas combien de temps il se passe avant qu’on nous rappelle au bateau à coup de sifflet, on remonte tous et le bateau repart pour quelques secondes à la poursuite des dauphins qui se déplacent, puis on replonge. On fera ça trois fois, et ce fut à chaque fois magique! On oublie vite qu’on se trouve en pleine mer, la combinaison est un peu flottante et avec les palmes c’est très facile de rester à la surface. On restera environ 1 heure à nager avec les dauphins et à les suivre en bateau, puis c’est terminée, on se change rapidement à l’intérieur du bateau, on nous sert des boissons chaudes et des biscuits, on peut encore admirer les dauphins faire des cabrioles avant que le bateau prenne le chemin du retour. Je met quelques photos tirée de la seule vidéo que j’ai fait une fois remontée sur le bateau mais entre la mer qui nous ballote et mon excitation, je n’ai pas de photos très nettes, j’ai préféré vivre pleinement le moment plutôt que de me concentrer à filmer la scène.

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Rabbit beach à Nelson

Une fois de retour sur la terre ferme, retour à la réalité, je me dépêche de retourner à mon hôtel, prendre une douche rapide, me sécher, boucler ma valise, et prendre un rapide petit déjeuner, puis mon très gentil hôte me ramène en voiture jusqu’à la station de bus, moi et mes kilos de bagages. Je fais halte à Blenheim pour une heure de pause puis j’arrive en milieu d’après midi à Nelson après un voyage en bus sur des routes en épingles qui montent et descendent assez impressionnantes. Je retrouve mon binôme et le temps de déposer mes affaires dans l’appart qu’on occupe chez l’habitant on repart pour Rabbit beach, encore une plage immense presque déserte, tranquille, où j’irai me tremper jusqu’à la taille, mais la mer reste un peu trop agitée pour une baignade.

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croisière dans le parc Tasman

Le lendemain, on l’a consacre au Abel Tasman parc, le parc naturel au nord de l’ile du sud. Pour se rendre dans le parc, c’est soit à pied soit en bateau. On se rend à Kaiteriteri pour prendre un bateau de la compagnie Wilson. On s’installe à coté d’un couple néo zélandais qui sert de guide à un groupe de touristes taïwanais avec qui on discute un peu. La croisière dure deux heures, on voit pas mal d’oiseaux locaux. On fait halte pour déposer certains touristes et on voit deux raies manta à quelques centimètres de la plage. On finit par s’arrêter sur Anchorage beach, une plage paradisiaque. On a toute l’après midi à passer dans le coin avant que le bateau vienne nous rechercher. On randonne dans les collines jusqu’à Cleopatra’s pool, une cascade d’eau douce, puis on revient sur la plage pour le reste de la journée. La baignade dans les eaux turquoises est géniale, c’est la mer de Tasman du coup pas de rouleau, la mer est très calme c’est juste parfait! On sèche sur le sable dorée en attendant le bateau, et comme d’habitude la plage est quasi déserte.

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Promenade dans les collines du parc Abel Tasman et cleopatra’s pool

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Anchorage beach

Le dimanche on se met en route pour Picton et après une route tortueuse, on se renseigne sur les possibilités pour visiter les Marlborough sounds. On choisit une croisière qui démarre en début d’après midi. La croisière dure 2h30 et prévoit deux petites escales. Tandis que mon amie préfère s’installer sur le toit du bateau, moi je m’installe à l’arrière sous le toit pour me protéger du soleil et je discute avec une vieille dame néo zélandaise et avec des touristes australiens.

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Marlborough sounds, Motuara island, ship cove

On fait escale sur la petite ile de Motuara surnommée l’ile aux oiseaux et effectivement on y voit pleins d’oiseaux dont le South island Robin, le bell bird, le grey warbler, le yellow crowned kakariki, le oyster catcher et le fantail qui me fera tout un show rien que pour moi à tournoyer et piailler comme un fou, comme s’il essayait de me dire quelque chose. On reste une quarantaine de minutes à Motuara, puis on repart pour faire une halte à Ship cove, un bout de paradis. Je tremperais un peu mes pieds sous un beau soleil, je verrais des oysters catchers, des oiseaux locaux, avant de reprendre le bateau qui nous ramène à Picton.

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Nelson et ses vieilles maisons victoriennes

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Le jardin japonais Miyazu

Pour notre dernier jour dans la région on fait un peu de shopping dans Nelson et j’y trouve de très beaux bijoux en argent pour pas cher chez Vibes. Puis on visite une vieille rue bordée d’anciennes maisons victoriennes restaurées avant de faire une halte à Miyazu, un jardin japonais très zen, avant de se rendre à Marahau dans le parc Abel Tasman. On traverse un pont et on marche un peu dans la forêt en bord de mer, avant de déboucher sur une plage encore paradisiaque et étrangement vide, il n’y a que nous en fait, personne d’autre, même si on est vite rejoint par deux ou trois personnes pas plus! J’ai tout de même préféré la plage d’Anchorage, car à Marahau on a beau s’éloigner de la plage, le niveau de l’eau ne dépassera jamais la taille! Mais l’avantage c’est que l’eau est vraiment chaude. On sèche sur la plage avant de quitter le parc vers 17h, avec un vent étrangement puissant qui souffle, comme si la nature nous virait de chez elle! On termine la journée en dinant chez cod and lobster, un restaurant de poisson à Nelson et j’y mangerais un délicieux poisson, le groper, parfaitement cuisiné. Par contre les desserts ne sont pas le fort des néo zélandais, je commande un cheesecake à la framboise et on m’apporte une chose bizarre, déstructurée, c’est tout sauf un cheesecake et surtout c’est vraiment pas terrible!

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Diner au Cod and lobster

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Marahau et ses plages désertes

On quitte donc le nord de l’ile du sud, ses dauphins, ses plages paradisiaques, ses paysages magnifiques et on se rend à Queenstown par avion. Un tout petit avion encore une fois, qui nous emmène à Christchurch puis on change d’avion pour Queenstown, afin de visiter les fjords. A suivre…

 

Voyage au pays du long nuage blanc – Partie I : balade dans la comté

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Voilà, j’ai réalisé l’un de mes rêves, je suis allée de l’autre côté du monde, visiter ce pays lointain qui me fait rêver depuis que j’ai vu le seigneur des anneaux en 2001. 15 ans donc pour réaliser ce rêve et j’en ai profité pour réaliser un rêve dans le rêve au cours de ce séjour… J’ai pris mon billet 9 mois plus tôt, je suis partie deux semaines, et donc il a fallu faire des choix, on ne peut pas tout voir en si peu de temps, car si la Nouvelle Zélande parait être un petit pays, les distances sont bien plus importantes que ne laisse suggérer sa forme sur un planisphère ! J’ai pu tout de même m’organiser un circuit me permettant de parcourir l’ile du nord et l’ile du sud, pas question de choisir de ne faire qu’une seule des deux iles, comme certains guides le conseillaient. J’ai donc parcouru le pays du nord au sud, probablement l’un des voyages qui m’aura le plus marqué.

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Sky tower de nuit

Je suis partie un jeudi soir, avec Cathay pacific jusqu’à Hong kong, puis avec air new zealand jusqu’à auckland. 12h + 12h de vol avec 3 heures d’escales, dure dure, on passe le temps à regarder les écrans interactifs, à voir des films, des morceaux de films, des séries télé, écouter de la musique, essayer de dormir, y arriver sur le premier vol, ne pas y arriver sur le second et atterrir enfin à Auckland à 9h55. Passage à la douane un peu stressant, car les contrôles concernant certains produits interdits d’entrée sur le territoire me font un peu peur, mais on passe sans encombre.

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Une fois dehors, le bus nous ramène à notre hôtel en 40 minutes, tout en haut de queen street, avec un balcon donnant et sur la sky tower et sur un petit bout d’océan, pas mal pour une première nuit. On prend une douche, on se repose cinq minutes, et on part à la découverte de la ville. Queen street et ses magasins, ses boutiques de souvenirs qui avaleront nos premiers dollars nz, puis on se promène le long du port avant de trouver un petit resto qui propose des burgers, histoire d’avoir mangé autre chose que les plateaux repas des avions. Pour le reste de l’après midi, comme on est quand même crevé par le voyage, on se pose à Albert park perché en haut d’une rue pentue. Le Albert parc est vraiment un endroit conviviale et sociale, on y croise des familles, des gens venus danser le tango, d’autre prendre des cours de jonglage, d’autres venus écouter de la musique. C’est un très joli parc reposant. Le soir, je peux admirer pour la première fois le ciel étoilé de l’hémisphère sud, je repère la célèbre constellation La croix du sud, et je suis surprise de voir Orion, mais à l’envers par rapport à la vision qu’on en a depuis l’hémisphère nord!

nz16 nz15Albert Parc

Dimanche, premier réveil au pays du long nuage blanc, on ne reste pas à Auckland, car si les villes néo zélandaises peuvent être agréables, ce n’est pas pour elles que l’on vient jusqu’au fin fond de l’hémisphère sud. On prend le bus de 9h45 pour nous rendre à Rotorua, dans le centre de l’ile du nord. La région est connue pour ses sources d’eau chaude naturelles, son activité géothermique, et son odeur de soufre caractéristique. On arrive un dimanche, donc pas beaucoup de bus locaux, celui qui nous ramène à notre hôtel passe une fois toutes les heures, et on a la chance de tomber au moment où il arrive. Comme à Auckland, à Rotorua il fait très beau et chaud, sans pour autant être étouffant. Notre hôtel se présente comme un petit studio avec un coin cuisine équipée, comme ça se fait souvent en Nouvelle Zélande. Après avoir déposé nos valises, comme les bus sont rares et que le centre ville est loin, on décide de prendre la skyline, un téléphérique qui permet de monter au sommet du mont Ngongotaha, juste en face de notre hôtel. Au sommet, c’est activités à sensations fortes, mais nous on se contente d’admirer les animaux du coin (biches, lamas), de se promener dans les petits sentiers, de profiter de la vue, avant de redescendre et de filer à pied vers le lac Rotorua.

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Lac Rotorua, en fin de journée

nz12Des biches sur le mont Ngongotaha

Lundi, les choses sérieuses commencent, puisque nous partons récupérer la voiture de location et surtout on prend la route pour Matamata. A l’extérieur de cette petite ville se trouve le plateau de tournage de la Comté, le village des hobbits, pour le film Le seigneur des anneaux et Le hobbit. La visite est chronométrée, supervisée par un guide qui nous raconte des anecdotes sur le tournage ou sur la façon dont la production a négocié avec le fermier propriétaire des terres. C’est très intéressant et surtout c’est magique de pouvoir se balader dans La Comté, de passer devant la maison de Bilbo ou de Sam, de voir le moulin on encore de pouvoir finir la visite en s’installant dans le pub du green dragon ! En plus le temps est idyllique, il y a des fleurs partout, c’est exactement comme je l’imaginais. Je prends des photos de tout et n’importe quoi, et je finis dans le pub avec un délicieux muffin tout chaud !

  nz2 nz1 nz5 nz6 nz7 nz8 nz9 nz10Promenade dans La Comté

De retour au centre d’accueil de Hobbiton, on passe par le magasin où je m’attends à me ruiner, mais en fait pas du tout. J’ai été très déçue par les objets présentés, ils sont peu originaux, rien ne sort de l’ordinaire, rien n’est marquant, et je finis tout juste par acheter une carte postale et un mug rien de plus, je m’attendais à mieux mais ce n’est pas le plus important.

nz22 nz23 nz24 nz25Plage à Tauranga

Après qu’on se soit remises de nos émotions, on quitte La Comté et on continue sur la même route vers Tauranga, sur la cote et plus précisément au mont Maungaui. La plage est immense, il n’y a pas beaucoup de monde, il fait encore très beau, et on se contente de plonger nos jambes dans l’océan pacifique, la mer étant un peu trop agitée à mon gout ! Après avoir pris notre temps sur la plage, à ramasser des coquillages et faire le plein d’air frais, on repart pour Rotorua et on fait une halte au polynésian spa qui propose plusieurs piscines et bassins d’eau chaude issu des sources thermales, à ciel ouvert. Autant vous dire que l’odeur de soufre est bien présente, d’ailleurs on nous demande de retirer tous nos bijoux en argents car ils pourraient noircir rien qu’avec les vapeurs d’eau. L’eau est à 29 degrés dans le bassin le plus “frais” et les autres sont encore plus chauds. Ça fait du bien, ça détend les muscles, mais au bout d’une bonne demi heure, j’ai mon compte !

nz26 nz20 nz19Sur la route de Huka falls

Mardi, il fait plutôt nuageux, brumeux, il pleut même pas intermittence, on se croirait presque en écosse ! On se rend au sud de Rotorua pour voir les chutes de Huka falls, des chutes d’eau impressionnantes. Pour y arriver, on remonte un petit sentier de randonnée. La couleur de l’eau est impressionnante tout comme son débit.

 nz18 nz34 nz33 nz32 nz31Les Huka falls

On continue notre route vers le sud, et on fait halte à Taupo. On fait quelques magasins, on déjeune dans un petit café, on s’arrête devant le lac Taupo, puis on se renseigne au point info tourisme pour savoir quelle promenade on pourrait faire sans trop s’éloigner, vu qu’il est déjà 15h. J’avais l’idée de me rapprocher un peu du Tongariro parc, juste pour apercevoir le mont Tongariro, mais la dame du site nous ne le conseille pas, la brume ne nous permettrait pas de voir grand-chose, même en se rapprochant. Du coup, on se promène le long du lac Rotopounamu. Pour y accéder, on remonte un sentier dans la forêt, les arbres qui nous entourent sont justes incroyables, on se croirait sur la route de Rivendell, on est accompagné par le bruit des insectes et autres petits oiseaux, et lorsque l’on sort de la foret et qu’on débouche sur le lac, un silence impressionnant tombe autour de nous. Au bord du lac, on est tout simplement 4 en tout ! Les lieux sont apaisants, calmes, impressionnants, on y restera un bon moment avant de reprendre la route.

nz21 nz30  nz70 nz71 nz72 nz69La foret autour du lac Rotopounamou

Pour notre dernier jour dans la région de Rotorua et donc sur l’ile du nord, on se rend au parc géothermique Wai o tapu. Aujourd’hui il fait de nouveau très beau et chaud. On commence la visite par le geyser lady knox, qui est déclenché artificiellement par les employés du parc, après un petit discours nous racontant qu’on provoque l’explosion du geyser en y versant du savon, méthode découverte par hasard par des prisonniers forçats qui voulaient profiter de la source chaude pour faire leur lessive. Une fois le geyser éteint, on se rend dans le parc en question. C’est presque deux heures de promenade par des sentiers qui montent qui descendent qui tournent, qui passe à coté de lacs marron, gris, vert, jaune, rouge, orange, selon les composants chimiques du sol. Il fait vraiment chaud, et les différents points d’eau coloré sont des sources qui peuvent monter jusqu’à 100 degré, et qui dégagent donc une sacrée vapeur chaude autour. Le plus impressionnant, reste la champagne pool avec ces couleurs extraordinaires, et à la toute fin du parc, un lac jaune fluo, limite vert, du à l’arsenic contenu dans le sol.

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Geyser Lady Knox

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nz48 nz46 nz45 nz44 nz43 nz42 nz41 nz40 nz39 nz38  nz36 nz35Wai O Tapu, le parc géothermique

L’après midi, on se rend au lac Tarawera, un très beau lac dans lequel on trempe nos pieds pour se rafraichir, mais les sentiers de promenade autour du lac sont fermés ce jour là, du coup on rebrousse chemin pour s’arrêter entre les deux autres lacs du coin, le blue lake et le green lake: le premier est dédié à la baignade et autre activités aquatiques, le second est sacré pour les maoris et personne n’a le droit de s’y baigner ou d’y pêcher. L’endroit est vraiment très beau.

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Redwood forest

nz61 nz53 nz52 nz66 nz65Lac Tarawera et Green Lake

On finira la journée dans Redwood forest, une foret de séquoias et cèdres géants donctles troncs sont bien rouges. On s’y balade une bonne heure avant de rentrer faire nos valises, car le lendemain on prend la direction de l’ile du sud. A suivre…