Dernières séances: Song to song – Le Caire confidentiel

Song To Song : Affiche

Song to song

de Terrence Malick

Ryan Gosling, Rooney Mara , Micheal Fassbender, Nathalie Portman, Holly Hunter, Cate Blanchett

4/5

Cook, un chanteur de rock célèbre, entretient une relation étrange avec Faye, une musicienne qui cherche à percer sur la scène musicale d’Austin. A une soirée, elle fait la rencontre de BV, un musicien très talentueux qui vient de sympathiser avec Cook. Bv a un bon espoir de percer grâce à l’influence de Cook. Il tombe très amoureux de Faye. De son coté, Cook dont la célébrité le rend arrogant, séduit une jeune et jolie serveuse. Après une courte relation, il l’a demande en mariage.

Song To Song : Photo Michael Fassbender, Rooney Mara, Ryan Gosling

Avec Terrence Malick, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Après 4 premiers films excellents devenus cultes, dont la ligne rouge que je considère comme l’un (si ce n’est pas LE) de mes films préférés, les choses se sont un peu corsées avec lui. Beaucoup de scènes contemplatives, beaucoup d’introspection, beaucoup d’envolées lyriques et de belles scènes visuelles, au détriment d’une intrigue, d’une histoire. C’était le cas avec Tree of life, dont  l’histoire semblait forte et intéressante, mais gâchées par des scènes inutiles (celles avec Sean Penn) ou des envolées hors sujet (comme le trop long interlude sur la création de l’univers). Avec Tree of life, j’ai l’impression qu’on n’est pas passé loin d’un grand film et c’est dommage. Pour To the wonder, les choses sont pires, puisqu’ici il n’y a quasiment pas d’histoire, c’est plat et on s’ennuie assez.

Song To Song : Photo Patti Smith, Rooney Mara

Avec Terrence Malick, quand on voit un film, on a l’impression qu’il se fait surtout plaisir à lui même, si il a envie de filmer tel ou tel truc, tel ou tel sujet et tant pis si ça ne cadre pas avec l’histoire qu’il raconte.

Avec Song to song, j’ai été agréablement surprise finalement. Ici aussi Malick fait dans les envolées lyriques, dans les moments contemplatifs, là aussi il se fait plaisir à filmer tel instant, tel sujet, telle actrice, telle lumière. Mais contrairement à To the wonder ici il y a une histoire et des personnages intéressants. Il n’y a pas énormément de dialogues, c’est surtout les voix off des personnages qu’on entend. Il avait l’habitude de faire ça aussi dans ces autres films, mais les dialogues étaient majoritaires. Ici il y a des dialogues mais ça reste moins présent que les pensées intérieures des personnages.

Song To Song : Photo Rooney Mara, Ryan Gosling

Car BV, Faye, Cook et Rhonda font beaucoup d’introspection personnelle. Le film raconte leurs états d’âme, leurs doutes. Song to song parle très joliment du sens de la vie, de ce que l’on croit vouloir et de ce que l’on veut vraiment, comment les personnages le découvre. BV et Faye tentent de percer dans la musique. Faye est un être qui doute beaucoup d’elle même, de son talent et même de ses envies. Son histoire d’amour avec BV est très belle, Rooney Mara et Ryan Gosling forment un couple beau, uni.

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Cook, lui s’est perdu dans la célébrité. Trop d’assurance, trop d’arrogance. Il se voit et se veut libre, heureux, cool et très généreux, mais en réalité, il est gâté, capricieux, égoïste et joue de sa célébrité pour avoir et dominer. J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Rhonda joué par Nathalie Portman. Elle aussi est perdue au début du film et se perd encore plus finalement au contact de Cook. L’argent ne résout pas tous les problèmes.

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Bien sur c’est un film réalisé par Terrence Malick donc c’est visuellement encore très réussie. Je pense que personne ne dépasse ou n’égale le talent qu’à Malick pour filmer la lumière, les décors, les gens. C’est toujours visuellement aussi beau. Un film et des personnages très intéressants, une réflexion sur la vie qui tient le spectateur. Finalement on ne s’ennuie pas du tout durant les deux heures, comme je le craignais, on est emporté par ses personnages qui évoluent dans le monde du rock et de la scène musicale, des festivals de musique et des studios d’enregistrement. Pour ma part, j’ai eu très envie de voir ce qu’il adviendrait de cette brochette de personnages.

Le Caire confidentiel

Le Caire Confidentiel : Affiche

de Tarek Saleh

Fares Fares, Mari Malek, Yasser Ali Maher, Mohamed Yousri, Slimane Dazi, Hichem Yacoubi

4/5

Au Caire, quelques semaines avant la révolution de 2011, une chanteuse est retrouvée morte, assassinée dans sa chambre d’hôtel. Noureddine Mostefa, un inspecteur de police, est chargé d’enquêter. Très vite, il découvre que la jeune femme était la maitresse d’un député et homme d’affaire très en vue. L’homme en question aurai quitté l’hôtel peu de temps avant la mort de la jeune femme. Il découvre aussi que Salwa, une femme de ménage, a été témoin du meurtre et a vu le visage du meurtrier.

Le Caire Confidentiel : Photo Fares Fares

Le Caire Confidentiel : Photo Fares Fares

J’en avais beaucoup entendu parlé de ce film et j’avais très envie de le voir. Le Caire confidentiel c’est plus qu’un simple film policier avec enquête, meurtre, assassin et indice. C’est un film social, historique, politique, policier, et aussi un portrait de flic, celui de Noureddine. Son personnage, malgré ses défauts, est très intéressant à suivre et attachant.

Le Caire Confidentiel : Photo Fares Fares

Le Caire Confidentiel : Photo Mari Malek

Le Caire confidentiel, c’est une enquête dont la résolution judiciaire est rendue impossible par la corruption de la police, sur fond de révolution que les policiers ne voient absolument pas venir. Il y a quelques touches d’humour, c’est très bien filmé, l’histoire est très bien ficelée, et les touches de politique et de social (corruption, situation des émigrés clandestins) sont très bien amenées et intégrées au récit. Le tout joué par d’excellents acteurs, à commencé par Fares Fares qui joue l’inspecteur Noureddine (que j’avais vu dans le très drôle Cops) et Mari Malek qui joue Salwa. A voir.

 

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Alien covenant

Alien: Covenant : Affiche

de Ridley Scott

Micheal Fassbender, Katherine Waterston, Billy Crudup, Danny Mcbride

3.5/5

2104, le vaisseau le Covenant fait route vers la planète Origae 6 afin d’établir une nouvelle colonie. A son bord, une dizaine de membre d’équipage et 2000 colons, tous en sommeil prolongés le temps du voyage. Pour surveiller tout ce monde, Mother l’ordinateur centrale et Walter un androïde qui s’occupe de la maintenance du vaisseau. Après un grave accident inévitable, plusieurs membres d’équipage meurt dans leurs caissons, dont le capitaine de la mission. Désormais réveillée, le reste de l’équipe doit faire leur deuil et doivent surtout réparer les petites avaries. Alors que personne n’a envie de retourner dans leur caisson pour encore 7 années de voyage, le vaisseau repère une planète à portée de main qui semble réunir tous les éléments pour accueillir les colons. Le nouveau capitaine décide d’aller voir sur place si la planète est aussi parfaite qu’elle en à l’air.

Alien: Covenant : Photo Katherine Waterston

Alien: Covenant : Photo Guy Pearce, Michael Fassbender

J’aime beaucoup les Alien. Même si j’ai beaucoup aimé Prometheus, le préquel à la série des aliens, je préfère les 4 premiers films. Avec Alien covenant, on est dans la suite directe de Alien prometheus.

C’est visuellement très réussi, les scènes sur le vaisseau, sur la planète, les scènes avec les monstres, les scènes d’action sont très réussies, rien à redire. Par contre, on remarquera certaines petites choses pas toujours très originales, comme le soldat qui part “pisser” ou l’autre qui part “se rafraichir”, on sait tous ce qui arrive aux gens lorsqu’ils s’éloignent du groupe pour s’isoler, dans ce genre de film!

Alien: Covenant : Photo Amy Seimetz, Carmen Ejogo

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Il y a eu quelques petites incohérences, comme la scène dans laquelle l’héroïne reçoit du sang d’alien mais qui n’entraine pas des brulures d’acide, contrairement à son collègue. Il y a aussi quelques facilités, comme les personnages qui s’isolent pour mieux se faire zigouiller, ou encore le coup de faire sortir l’alien du vaisseau à coup d’ouverture de porte pour le faire aspirer par le vide de l’espace, comme c’était le cas à la fin du premier et du second film. Et puis comment ces gens si expérimentés peuvent se permettre d’aller explorer une planète inconnue sans prendre de précaution en mettant des combinaisons étanches? comment ces personnes si professionnelles ont pu vouloir aller établir la colonie sur une planète inconnue alors que la planète sélectionnée au départ à passer des test pendant une dizaine d’année avant d’être choisie?

Alien: Covenant : Photo

Alien covenant est dans la lignée de prometheus, on retrouve ce qui fait le succès des Aliens, des créatures bien dégueulasses et bien agressives, des combats sanguinolent, pas mal de gore et de scènes d’action, sans qu’elles soient pour autant trop longues ou à rallonge, ce qui est appréciable. Le coup du double humanoïde Walter/David est très intéressant, leurs personnalités et leurs évolutions est ce qui est le plus intéressant dans le scénario au finale, même si le coup du jumeau diabolique c’est du déjà vu cent fois et ne surprend donc pas. Reste quand même un bon film divertissant, prenant, certains aspects sont très intéressants et le casting bien choisi, j’irais surement voir le prochain volet.

Jane Eyre

Jane Eyre : affiche

de Cary Fukunaga

Mia Wasikowska, Micheal Fassbender, Judy Dench, Jaimie Bell, Sally Hawkins, Imogene Poots

3/5

Jane Eyre, orpheline, est recueillie par son oncle maternelle. Si son oncle l’apprécie beaucoup, ce n’est pas le cas de sa tante et de ses cousins, qui profitent des absences nombreuses du chef de famille, pour s’en prendre physiquement et psychologiquement à la jeune Jane, qui grâce à un caractère fort, ne se laisse jamais faire. Après la mort de son oncle, sa tante se débarrasse de Jane dans une institution pour jeune fille, sévère et rude. Jane finalement, grandi et enseigne à son tour aux plus jeunes filles. Elle décide de passer une annonce pour devenir gouvernante et sortir enfin de cette institution prison. Grâce à l’éducation qu’elle a reçu malgré tout, elle est engagée à Thornfield, pour devenir la gouvernante de la pupille d’un certain monsieur Rochester. Les premiers mois se passent à merveille pour Jane, qui est heureuse de vivre dans une belle demeure et d’enseigner à une enfant attachante, jusqu’au retour du maitre des lieux, l’austère et cynique monsieur Rochester. 

Jane Eyre : Photo Cary Fukunaga

J’ai toujours adoré cette histoire, j’avais adoré le roman, et j’avais aussi adoré le film de Zeffirelli, qui avait un certain charme. J’ai aussi vu la mini série de la BBC de 2006 avec Ruth Wilson qui est très bien dans son genre, même si certains passages m’ont fait tiqué, notamment la fin.

Jane Eyre : Photo Mia Wasikowska

J’ai pu voir cette nouvelle adaptation cinéma grâce à sa diffusion sur arte, il y a quelques semaines et je dois dire que je n’ai pas été transporté par le film. J’adore Michael Fassbender, mais ici il n’apporte rien de plus à son personnage, ne se distingue en rien des autres adaptations. Mia Wasikowska possède un charme étrange de lutin, un peu comme les descriptions de Jane dans le roman, je trouve que l’actrice incarne parfaitement le personnage. Mais ce qui m’a gêné dans ce film c’est le manque totale d’originalité, de possession artistique. C’est hyper classique, j’ai même eu l’impression d’avoir déjà vu le film, je me suis posée la question de savoir si je n’avais finalement pas déjà vu le film à sa sortie ciné, mais non. C’est juste que cette version ressemble tellement aux versions précédentes, que je confonds les images, les scènes. La lumière, les décors, les costumes, ressemblent à ceux des autres adaptations.

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J’aime toujours autant l’histoire et les acteurs sont dans l’ensemble très bon, mais ça manque d’émotion , de passion, on ne sent pas de possession, d’adaptation. Je peux même dire que je me suis légèrement ennuyée durant la diffusion, à deux doigts de m’endormir. Bref, si j’ai envie de revoir Jane Eyre sur ma télé, je lui préférerais la version de 1996 ou de 2006.

Vu dans le cadre du challenge Mois anglais

Dernières séances: X Men apocalypse – The nice guys

X-Men: Apocalypse : Affiche

de Bryan Singer

James McAvoy, Micheal Fassbender, Sophie Turner, Jennifer Lawrence, Oscar Isaac, Nicholas Hoult

3.5/5

3500 ans avant notre ère en Égypte, En Sabah Nur est l’un des premiers  mutants de l’histoire de l’humanité. Extrêmement puissant, il est vénéré comme un dieu par les hommes effrayés par ses pouvoirs. Après des règnes de plusieurs milliers d’années, il se retrouve plongé dans un sommeil après avoir voulu transférer son esprit dans un corps plus jeune. 1983, des fouilles archéologiques permet de déterrer le corps de En Sabah Nur qui se réveille dans un monde qu’il ne connait pas. Déterminé à remodeler le monde à son image, à prendre le pouvoir et à faire en sorte que les mutants du monde entier dominent le monde au détriment des humains, En Sabah Nur choisit 4 mutants pour l’accompagner. De son coté, Charles gère son école pour mutants et garde à l’œil l’étudiante Jean Grey, incroyablement puissante, tandis que Mystique parcours le monde pour aider ses semblables. Magnéto lui, en plein deuil, sombre à nouveau du coté obscur de la force.

X-Men: Apocalypse : Photo Alexandra Shipp, Olivia Munn, Oscar Isaac

J’avais entendu pas mal de mauvaises critiques concernant ce nouveau X men. Avec cette nouvelle trilogie débuter avec X men le commencement, on peut voir les origines de nos héros favoris. Charles Xavier en fils de bonne famille riche qui se sent seul et qui rencontre pour la première fois Mystique, Magnéto qui découvre ses pouvoirs lors de son emprisonnement en centre de concentration. On est en plein dans les années 60, et ce fut un plaisir à voir! le second volet, X men the days of future past, permet de faire un reboot pour la suite, une histoire qui se déroule dans un futur apocalyptique et qui renvoi dans les années 70 Wolverine, afin de prévenir certains évènements qui sont les causes direct de ce futur apocalyptique. L’occasion ici d’effacer tout ce qui a été dis dans la première trilogie de 2000 et d’avoir le champ libre pour réécrire l’histoire.

X-Men: Apocalypse : Photo Jennifer Lawrence, Lucas Till, Nicholas Hoult, Rose Byrne

Donc avec ce volet, on en est en 1983. Jean Grey est encore étudiante à l’école pour mutant de Charles, Charles n’est pas encore chauve, mais roule déja en fauteuil roulant, Magnéto a essayer de se créer une vie de famille simple et paisible en Pologne, mais ça se termine en drame. Mystique est devenue une héroine aux yeux de tous les jeunes mutants, suite aux évènement de X men the days of future past, et parcours le monde pour aider discrètement les mutants victimes de répression ou injustices. En pleine guerre froide, Moira MacTaggart, l’agent de la CIA, découvre le tombeau de En Sabbah Nur. Charles réunit ses amis pour lutter contre ce mutant qui semble invincible. J’ai beaucoup aimé ce nouvel opus des X men, il  faut dire que j’adore l’univers des X men, c’est probablement mes super héros favoris, et ce depuis le collège lorsque je regardais les épisodes du dessins animé des débuts des années 90. J’adore que ce soit plusieurs héros, chacun sa personnalité, son passé, sa destinée, ses blessures et doutes. Dans le dessin animé en question j’adorais l’amitié entre Tornade et Malicia, j’adorais Jubile, Gambit et the beast mais déjà à l’époque mon personnage préféré était Wolverine, son humour, son cynisme. Et si j’ai aimé la première trilogie ciné des années 2000, c’est en grande partie pour le personnage de Wolverine parfaitement joué par Hugh Jackman, comme je l’imaginais.

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J’avais beaucoup aimé les deux premiers volets, j’ai aimé que ça se passe dans les années 60 puis 70. ici l’histoire se déroule en 1983. C’est vrai que certains peuvent penser que le personnage de En Sabbah Nur est un peu too much, mais j’ai adoré voir Jean Grey ado, avec Scott et revoir le personnage de Vif Argent toujours aussi très drôle. J’ai adoré les touches d’humour, les quelques clins d’œil. J’ai adoré retrouver Charles Xavier, Mystique et Magnéto. L’histoire est bien ficelée, le rythme ne retombe jamais, il y a beaucoup d’action sans que ce soit lourdingue ou de trop, on prend le temps de faire évoluée les personnages, Charles et Magnéto qui ont pris quelques années, tout comme Mystique, qui font figure d’anciens, alors que les petits nouveaux s’affirment doucement mais surement, comme Vif argent, Scott ou encore Jean Grey qui reste un personnage très intéressant. Après, le personnage de En Sabbah Nur parait un peu too much, l’intrigue autour de Magneto est un peu lourdingue, encore un drame perso qui le pousse dans les même travers que dans les films précédents, à vouloir se venger, à vouloir se laisser dominer par sa colère, ça tourne un peu en rond de reprendre cette ficelle là. Mais en bref, si vous aimez l’univers X men, si vous avez aimé les autres volets des films X men, y’a pas de raison que vous n’aimiez pas ce volet là.

The Nice Guys : Affiche

de Shane Black

Russell Crowe, Ryan Gosling, Angourie Rice, Margaret Qualley, Kim Basinger, Matthew Bomer

4/5

En 1977 à Los Angeles, l’actrice de porno Misty Mountains est retrouvée assassinée. Le détective Holland March est engagé par une vieille dame pour retrouver Amélia, sa nièce, qui serait liée à l’actrice décédée. Se sentant menacée, et recherché par pas mal de monde, Amélia engage Jackson Heally, une sorte de mercenaire payer pour “intimider” les gens menaçant, afin de se débarrasser de Holland qui est celui qui est le plus tenace. Mais une fois son travaille fini Jackson découvre que Amélia a disparue et propose au détective Holland March de faire équipe pour la retrouver.

The Nice Guys : Photo Angourie Rice, Russell Crowe, Ryan Gosling

J’avais vu la bande annonce mais ne m’avait pas complètement convaincu. Et pourtant j’ai adoré le film. Ryan Gosling joue le rôle d’un détective privée un peu loser, alcoolique, dépressif, veuf, qui a parfois des éclairs de génies dans ses enquêtes de détective, et qui élève seul sa fille de 12 ans, Holly. J’ai adoré ce personnage, presque cartoonesque, j’ai beaucoup aimé sa relation avec sa fille Holly, qui fait figure de parent en s’occupant de son père, trop souvent dans des états de loque au bord du gouffre. Mais Holland reste le papa poule, qui sait reprendre son rôle de père quand il le faut pour sauver la peau de sa fille chérie. J’ai aussi beaucoup aimé Russell Crowe, avec quelques kilos en trop, dans le rôle de ce casseur de bras, qui aide les plus faibles à se défendre des plus dures, moyennant argent bien sur, car les deux personnages masculins sont motivés par la même cause, le fric et rien que le fric.

The Nice Guys : Photo Russell Crowe, Ryan Gosling

The Nice Guys : Photo Kim Basinger

Kim Basinger, à vous de juger…

Ils sont des figures datées de leur époque, regrettant le monde policé des gentlemen et des ladys des années 60, les costumes impeccables, les jeunes femmes fragiles, les enfants innocents, et sont tous les deux déçus et désabusés de voir la jeunesse de 1977 en avance sur leurs âges, pas innocents malgré leur jeunesse, blasés par tout et n’importe quoi avant l’heure. Le film est très drôle, parfois un peu trash presque cartoonesque, j’ai ri plus d’une fois, j’ai passé un très bon moment, une replongée dans les années 70 bien rigolote, aux personnages bien barrés, au casting en or, même si la pauvre Kim Basinger est méconnaissable à force de chirurgie esthétique (on dirait qu’elle porte un masque en latex sur le visage, quel dommage) bref, à ne pas rater si vous aimez rire.

X men: the days of future past

X Men: Days of Future Past : Affiche

de Bryan Singer

James McAvoy, Patrick Stewart, Micheal Fassbender, Ian McKellen, Hugh Jackman, Jennifer Lawrence, Evan Peters, Nicholas Hoult, Peter Dinklage

3/5

Dans un futur proche, la Terre est un vrai cimetière à ciel ouvert. Les mutants comme les humains ont été décimés par les sentinelles, des armes crées à l’origine pour exterminer les mutants, mais qui ont finis par tuer aussi les humains. Quelques rares survivants demeurent, dont le professeur X, magnéto, Logan, Tornade, Kitty, Bobby et quelques autres. Leur seul espoir est d’utiliser un des pouvoir des x men, afin de renvoyer Logan en 1972 afin de changer un évènement qui serait la cause de cette guerre, et de la création de ces impitoyables sentinelles. L’esprit de Logan se réveille donc dans son corps de 1972, et se rend auprès de Charles Xavier.

X Men: Days of Future Past : Photo Ian McKellen

J’adore l’univers des X men, depuis que j’ai vu le dessin animé dans les années 90 que je trouvais excellent. Les films m’ont bien évidemment beaucoup plut, et si j’aime autant les films il faut dire que c’est en grande partie grâce au personnage de Logan/Wolverine, parfaitement interprété, comme je l’ai toujours imaginé, par Hugh Jackman. Car déjà dans le dessin animé, mon personnage préféré était Wolverine, celui qui apportait un humour décapant.

X Men: Days of Future Past : Photo Peter Dinklage

La première trilogie m’a donc beaucoup plut, les deux films centrés sur Wolverine beaucoup moins, le personnage manquant terriblement d’humour et les histoires peu intéressantes au final. C’est avec X men first class, que je me suis réconciliée avec les films, nous montrer la rencontre entre magnéto et professeur X dans les année 60 quand ils étaient encore des amis, était une idée géniale, et j’ai adoré cette version.

X Men: Days of Future Past : Photo Fan Bingbing

Avec X men The days of future past (quel titre bien lourd), les choses se gâtent un peu plus. On voit le futur apocalyptique d’un coté, avec de rares mutants encore en vie qui tente une dernière choses pour changer la destinée de leur planète, et les années 70 dans lesquelles le Logan du futur doit empêcher Raven de devenir Mystique en tuant sa première victime.

X Men: Days of Future Past : Photo James McAvoy, Patrick Stewart

Pour faire court, l’histoire est un peu tirée par les cheveux, il y a quelques non sens, quelques invraisemblances. La première chose qui me frappe, c’est la présence du professeur X dans la partie futur apocalyptique, bien en vie, alors qu’il est censé être mort, tuer par jean grey à la fin de la trilogie. Alors soit j’ai oublié quelque chose (ça fait longtemps que je n’ai pas revu la trilogie, mais je me souviens encore de l’enterrement), soit c’est une aberration scénaristique pour que professeur X soit présent dans le film.

X Men: Days of Future Past : Photo Evan Peters, Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender

Quant aux changements du passé pour changer le futur, c’est vraiment très naïf de nous montrer une nouvelle version de l’avenir, dans laquelle tous les x mens sont bel et bien en vie, vivant en harmonie avec les humains. En fait on a juste l’impression que Bryan Singer a laissé de coté toutes les invraisemblances et le manque de crédibilité, juste pour réunir les personnages et les acteurs qu’il aime, juste pour se faire plaisir, peu importe le reste.

X Men: Days of Future Past : Photo James McAvoy, Michael Fassbender

Alors en tant que grande fan des x men, je me suis dit pourquoi pas! C’est un peu un fantasme que de voir tous les personnages mort dans la trilogie, de nouveau en vie, se promenant dans l’école de Charles Xavier, dans un futur pacifique. Et on a aussi droit à pas mal d’humour avec Logan dans les années 70 , avec Charles et Eric qui se retrouvent, leur amitié a toujours été fascinante, ou encore avec vif argent, l’ado qui se déplace plus vite que la lumière, et qui nous permet quelques scènes bien drôle, et une fusillade dans les cuisines du pentagone hilarante.

En bref, un pure plaisir de fan d’x men, mais pour l’apprécier, il faut faire fi du manque de crédibilité du scénario ou de certaines ficelles un peu trop faciles. Un fantasme dans lequel le réalisateur se fait plaisir, et rien de plus. A voir pour le fun quand même.