Divergente 2: Insurrection

Divergente 2 : l’insurrection : Affiche

de Robert Schwentke

Shailene Woodlene, Theo James, Miles Teller, Kate Winslet, Naomi Watts

3.5/5

On retrouve les héros de Divergente 1 juste après les évènements qui concluait le film. Tris, Quatre, Caleb et Peter se cachent chez les fraternels, et adoptent leur mode de vie, le temps de se faire oublier par Jeannine, qui fait porter le chapeau des attaques qu’elle avait organisées, à Tris et Quatre, considérés dorénavant comme traitre. Découvert par les hommes de Jeannine, Tris, Caleb et Quatre s’enfuient à nouveaux et se cachent parmi les sans factions, tandis que Peter trahit ses amis et part rejoindre les Érudits. De son coté, Jeannine à récupérer dans les débris des Prior, une boite mystérieuse, qui renfermerait un message transmit il y a plusieurs siècle et qui contiendrait la solution pour éradiquer les divergents. Mais pour l’ouvrir Jeannine à besoin d’un divergent puissant, afin de passer les simulations de toutes les factions.

Divergente 2 : l’insurrection : Photo Maggie Q, Shailene Woodley, Theo James

Toujours pas lu les romans de Veronica Roth mais comme j’avais plutôt apprécié le premier volet, j’ai bien sur été voir la suite. Une suite qui a bien failli ne pas voir le jour, mais entre des fans qui mettaient un peu la pression, et une Shailene Woodlene qui devenait une actrice de plus en plus importante à Hollywood, les producteurs ont finalement céder et produit la suite.

Divergente 2 : l’insurrection : Photo Shailene Woodley, Theo James

Le film est à la hauteur du premier volet, ni moins bien ni meilleur, Kate Winslet reprend son rôle de méchante à la beauté glacée, Theo James celui du beau gosse de service, même si ici son rôle est bien moins important que dans le premier film, et Shailene Woodlene, en héroïne déterminée qui décide de se couper ses longs cheveux, finit la jeune fille innocente et naïve, elle est désormais propriétaire d’une coupe de cheveux à la garçonne.

Divergente 2 : l’insurrection : Photo Shailene Woodley

Et puis contente de retrouver le talentueux Miles Teller, vu déjà dans Whiplash, et on retrouve également Naomi Watts…que je n’ai absolument pas reconnu de tout le film! Et qui joue bizarrement la mère de Theo James, ce qui m’a posé un problème visuel quand même, Theo a qui ont donne bien volontiers la trentaine, et Watts qui fait plus jeune que son âge, on a un peu de mal à croire qu’elle puisse être sa mère (et dans la réalité, rappelons que Theo James a 30 ans et Naomi Watts 46 ans).

Divergente 2 : l’insurrection : Photo Miles Teller, Shailene Woodley

Divergente 2 : l’insurrection : Photo Miles Teller, Shailene Woodley, Theo James

Sinon Divergent, c’est toujours beaucoup d’actions, pas mal de rebondissement, peu ou pas de temps morts, c’est donc prenant, et on ne voit pas le temps passé, même si on perd un peu la fraicheur du premier film et de la découverte de cette société (comme toutes les sagas finalement).

Divergente 2 : l’insurrection : Photo Ansel Elgort, Kate Winslet

Seul bémol, je n’ai pas vraiment compris le message révélé à la fin du film, ni en quoi le fait qu’un divergent ait réussi à ouvrir la boite signifie que désormais les habitants des différentes factions peuvent rejoindre le reste de l’humanité (???), peut être que tout ça est beaucoup mieux expliquer dans les romans, mais quand on les a pas lu, le film n’est pas très clair à ce sujet (en tout cas, pas pour moi!).

Last days of summer

Last days of Summer : Affiche

de Jason Reitman

Kate Winslet, Josh Brolin, Gattlin Griffiths, Clark Gregg, Tobey Maguire

3,5/5

A la fin des années 80, Adèle vit seule avec son fils Henry depuis son divorce. Isolés, la mère et le fils vivent un peu cloitrés, ne sortant que pour faire les courses nécessaire. Henry, lui, consacre son temps à sa mère, quelque peu “cassée” depuis son divorce, et passe ses dimanches avec son père et sa nouvelle famille. Un après midi, Adèle et Henry sont pris en otage par Frank, récemment évadé de prison et qui espère trouver un refuge chez Adèle, le temps de se remettre de ses blessures. Adèle et Henry font connaissance avec cet étranger, qui finit par rester quelques jours, à s’occuper de la maison, et apprend à connaitre Adèle, ses blessures secrètes et son fils Henry.

Last days of Summer : Photo Gattlin Griffith, Josh Brolin, Kate Winslet

En ces temps quelques peu tristounet au cinéma, j’étais bien contente d’aller voir ce film, voir Kate Winslet, la bande annonce m’avait bien fait envie.

On passe donc cinq jours dans la maison d’Adèle, cette jeune femme dont certaines blessures personnelles l’ont rendu déprimée, renfermée, seule et isolée, son divorce n’ayant pas arrangé les choses. J’ai beaucoup aimé suivre la relation d’Adèle et de son fils Henry, qui rentre dans l’adolescence, et qui se consacre énormément à sa mère et son bien être.

Last days of Summer : Photo Josh Brolin, Kate Winslet

L’enlèvement d’Adèle et de son fils peut paraitre un peu surréaliste, la manière dont elle se laisse quelque peu faire, mais au final, quand on découvre la personnalité d’Adèle, sa réaction très passive face au kidnapping n’est pas aussi étonnante. En peu de temps Adèle et Frank développe une forte relation, une complicité forte, et on découvre au fil du film le passé de ces deux personnages.

Last days of Summer : Photo Josh Brolin, Kate Winslet

Last days of Summer : Photo Gattlin Griffith, Josh Brolin, Kate Winslet

Beau portrait de femme, Adèle est très touchante et interprété par une Kate Winslet toujours aussi douée. Et Josh Brolin n’est pas en reste dans le rôle de ce prisonnier en fuite, qui cherche la rédemption et qui voit en Adèle une nouvelle vie possible.

Last days of Summer : Photo Brighid Fleming, Gattlin Griffith

C’est aussi un film sur l’entrée dans l’adolescence à travers Henry et ses premiers émois amoureux, son regard sur la relation qu’entretient sa mère avec Frank.

En bref, un jolie film, de très bons acteurs, des personnages intéressants et j’ai apprécié la fin qui n’est ni un happy end irréaliste ni un drame hollywoodien.

Divergente

Divergente : Affiche

de Neil Burger

Shailene Woodley, Theo James, Zoe Kravitz, Kate Winslet, Ashley Judd, Maggie Q

3.5/5

Sur Terre dans un futur qui pourrait être le notre, le monde a été soufflé par une terrible guerre dont on ne sait rien. A Chicago, la société s’est organisée pour établir une paix dans une ville entourée de barrières électriques, les protégeant de ce qui pourrait surgir venant de l’extérieur. La population est divisée en plusieurs catégories, les érudits (les savants), les altruistes qui sont dévoués aux autres et renient tous égocentrisme, les sincères qui disent la vérité quelque soit les circonstances, les fraternels qui s’occupe de l’agriculture, les audacieux qui sont courageux et téméraires, chargés de la sécurité de la ville. Quand les enfants atteignent l’âge de 16 ans, ils doivent passés un test qui déterminera leur futur faction, à eux cependant de choisir la faction de leur choix, même si ce n’est pas celui du test. Ceux qui choisiront une faction différente de leurs parents, devront à jamais dire adieu à leur famille car la faction est plus importante que les liens du sang, la faction avant le sang. Béatrice est stressée le jour de son test, elle hésite entre rester dans sa faction et ainsi ne pas quitter ses parents, les altruistes, sachant que ce n’est pas là qu’elle trouvera sa place, et les audacieux, qu’elle a toujours admiré et qu’elle aimerait rejoindre. Mais lors de son test, elle découvre qu’elle est cataloguée comme étant une divergente, une personne qui ne rentre dans aucune faction, des cas très rares.

Divergente : Photo Ansel Elgort, Shailene Woodley

Le film est une adaptation de divergente, de Veronica Roth, que je n’ai pas encore lu, mais quand on voit le film et qu’on lit le résumé, bien évidemment, on devine que l’auteur a été fortement inspiré par les Hunger games. Le film nous présente donc cette société, parfaitement organisée, dont les règles sont appliquées et suivit à la lettre. Le point fort de l’histoire c’est tout de même le personnage de Béatrice, cette jeune fille un peu effacée, qui ne se sent pas du tout à sa place dans la faction des altruistes, l’abnégation de soi pour ne penser qu’à autrui, cette philosophie de vie est un peu trop extrême et Béatrice ne se voit pas vivre sa vie selon leurs principes. J’ai donc beaucoup aimé suivre son évolution, la voir prendre la décision, seule, de choisir la faction des audacieux, sans savoir ce qui l’y attends, tout en sachant qu’elle ne pourra probablement plus voir ses parents. J’ai adoré la scène de la cérémonie du choix. ça fait vraiment du bien de voir un film de ce genre sans avoir lu le roman avant, et de se laisser surprendre par les révélations, ça m’a donc fait du bien de la voir hésité au dessus des vasques, de devoir choisir sa faction, j’ai pu sentir avec elle le stress, de devoir choisir entre sa propre nature et sa famille, Béatrice est si ordinaire à ce moment là, qu’il est très facile de se mettre à sa place et de sentir la pression et le stress face au choix qui orientera toute sa vie.

Divergente : Photo Shailene Woodley, Zoë Kravitz

Divergente : Photo Shailene Woodley

J’ai beaucoup aimé la suivre parmi les audacieux, la voir sauter du train, la voir sauter du haut de l’immeuble, sa première épreuve parmi sa nouvelle faction, car étant un transfert, elle devra prouver sa valeur au risque de se faire rejeter et de finir sans faction, les SDF de cette société futuriste. La voir se montrer complètement nulle, en combat, en tir, elle qui n’a jamais rien fait d’autre que d’aider son prochain, elle doit se muscler et son entrainement et évolution est intéressant à suivre.

Divergente : Photo Shailene Woodley, Theo James

 

J’ai beaucoup aimé son amitié avec Christina, et bien sur sa relation avec leur instructeur, Four est très réussie et prenante. Le casting est aussi bien choisi, avec Shailene Woodley (pas sublimissime ce qui l’a rend très réaliste et crédible), j’aime beaucoup voir des héroïnes adolescentes qui ne soit pas des fils de fer, comme ce fut le cas avec Jennifer Lawrence dans Hunger games, ça fait du bien au yeux de ne pas voir que des os. Theo James dans le rôle du sexy Four est très bien aussi, tout comme Zoe Kravitz dans le rôle de Christina ou Kate Winslet dans le rôle de la méchante (ça lui va très bien les rôles de méchantes, je trouve).

Divergente : Photo Maggie Q, Shailene Woodley

La réalisation est on ne peut plus classique mais reste efficace, et le film qui dure 2h15 ne comporte aucun temps morts, aucun ralentissements, j’étais partie pour voir un film qui me changerait les idées sans m’ennuyer, j’ai eu un film très divertissant et plein de charme. quelques scènes sont bien marquantes aussi, je retiens en particulier la scène dans laquelle l’héroïne doit s’attacher à un filin pour se laisser porter entre les buildings démolis de la ville, impressionnant visuellement, on a presque l’impression d’être avec elle, suspendu au câble.

Un bémol cependant, celui de l’histoire même des factions et de la motivation de la méchante de service. Je n’ai pas été vraiment convaincu par cette histoire de sans faction, de divergent, de faction. Quant au rôle de Kate Winslet, j’aurais compris si sa motivation était de prendre le pouvoir, et d’acquérir plus de puissance, car c’est dans la nature humaine, (qu’elle aime à dire vouloir combattre), mais au finale, on nous fait comprendre que sa vrai motivation c’est juste détruire les altruistes, par fanatisme, je n’ai pas trop compris le but, ni son discours, mais peut être que dans le livre les choses sont plus clairs…

La fin appel une possible suite, mais apporte une certaine conclusion histoire de ne pas frustrer le spectateur en cas d’échec commerciale. En bref, divertissant, charmant, quelques touches d’humour, de l’action, pas de temps mort, si vous avez aimé le style hunger games, vous aimerez probablement Divergent, même si je garde un faible pour la trilogie de Suzanne Collins.