Lollapalooza Paris 2018

C’esT avec beaucoup de retard que je parlerais ici de mon expérience concernant Lollapalooza en juillet dernIer.

Les festivals d’été, leur lots de gens bourrés, de looks étranges, de boissons trop chères, de bouchons de bouteille interdits pour des raisons obscures, de toilettes à l’hygiène douteuse…Début juillet, un samedi soir je me suis rendue au Lollapalooza à l’hippodrome de Longchamps. Comme souvent je me suis laissée convaincre malgré mes réticences vis à vis des festivals, grâce à une programmation bien alléchante: the killers, nothing but thieves, kasabian, depeche mode, stereophonics, rag’n’bone, et j’en passe.

Cependant au vue des prix, 79€ par jour, j’ai du faire un choix entre le samedi et le dimanche, et le choix ne fut pas difficile avec la programmation du samedi, à savoir depeche mode, kasabian, nothing but thieves ou encore bastille. j’abandonne donc the killers que j’ai vu en mars dernier.

L’organisation du festival n’est pas la meilleure. Aucune indication pour trouver les navettes à porte Maillot, on a finalement décider de suivre un groupe de jeunes qui m’avait tout l’air de se rendre à un festival, pour trouver la fameuse navette qui nous emmenait à l’entrée du Lollapalooza. Une fois sur place, on doit se plier de force à un système pas très honnête. Il fait chaud, beau, ce n’est pas encore la canicule et il est 17h30 mais le soleil tape encore bien, alors on a soif, mais pour s’acheter à boire ou à manger, il faut se taper une file assez conséquente afin d’échanger ses sous contre un bracelet muni d’une puce électronique. Les serveurs pourront débiter directement la puce avec un téléphone portable, on se croirait presque dans un épisode de Black mirror…

Évidemment, ils acceptent les espèces mais ne rendent pas la monnaie, histoire que le pauvre gars qui a des billets de 20 se sentent obliger de charger sa puce pour 20€ minimum, et tant pis sil ne consommera qu’une bouteille d’eau. Bien sur tout un système est prévu pour que les festivaliers puissent transférer les euros non dépensés sur leur compte bancaire le lendemain, enfin si on y pense…Pour ma part, voyant qu’ils ne rendent pas la monnaie, je décide de payer par CB. Il faut dire que je ne compte boire qu’un soda. Un soda qui m’a couté cher d’ailleurs, car le serveur, avec son fameux téléphone, me débite deux bouteilles au lieu d’une et je dois insister pour me faire rembourser. D’ailleurs entre deux concerts, je demanderais à la serveuse d’un stand si il n’existe pas un point d’eau potable dans le coin. Je n’ai que quelques minutes avant le début du concert suivant, j’ai pas du tout envie de me retaper la queue aux caisses, j’ai un peu soif, mais tout ce que je veux c’est un simple verre d’eau. Non, me dit elle, il n’y a aucun point d’eau potable, ce qui n’est pas très légale, mais je n’insiste pas, avant de découvrir deux points d’eau potable officiels indiqués sur le plan…bref, tout pour nous pousser à la consommation.

Concernant le sujet principal, c’est à dire les artistes, j’ai rien à redire, c’était top! Je n’ai pas pu voir Inspector clouzo ni Nothing but thieves, car ils passaient trop tôt dans la journée pour moi.

J’ai donc commencé par Bastille. Il y a beaucoup de chansons que j’aime écouter dont notamment Fake it et Blame même si je n’ai pas eu droit à Fake it. Le chanteur en t shirt jaune et lunette de soleil est énergique sur scène, un bon moment. Puis ensuite on prend place sur la scène d’à coté pour Kasabian, le groupe anglais que je suis depuis longtemps et que j’ai vu une dizaine de fois, toujours aussi bien sur scène. On est content d’être à l’ombre, car pour Bastille je commençais à souffrir du soleil. L’ambiance est très bonne, je suis moins proche de la scène que pour Bastille mais on voit quand même très bien.

Ensuite c’est Travis Scott, on change de style musical, j’aime bien certains morceaux et Travis met le feu littéralement. Des flammes s’allument régulièrement sur scène, je suis assise sur l’herbe assez loin de la barrière et pourtant je sens la chaleur du feu me réchauffer le visage, les gens doivent être en sueur tout devant.

Enfin à 21h50, le clou de la soirée avec Depeche mode. Dave le chanteur, avec son gilet sans manche, son corps d’athlète, ses déhanchements légendaires, il danse, il tourne, avec une setlist vraiment top: Going backwards, It’s no good, A pain that I’m used to, Precious, cover me, Stripped, Never let me down again, Personal Jesus, Enjoy the silence, Just can get enough.

Bref super samedi donc, le retour fut un peu lourd, 45 minutes de queue pour monter dans une navette direction la porte maillot, et du coup on devra courir dans les couloirs du métro pour ne pas rater le dernier train de la soirée, ouf.

 

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Novembre, le mois des concerts…

C’est bien connu, en automne, la saison des concerts bat son plein. A partir du mois d’octobre, beaucoup de dates s’enchainent. Cette année, je n’ai pas assisté à beaucoup de concerts, rien depuis le mois de février avec White lies au Troxy à Londres, et ça commençait à sérieusement me manquer. Les aléas du calendrier ont fait que finalement, trois groupes que j’aime beaucoup ont prévu des concerts sur Paris en novembre, et ces trois concerts se sont déroulés 3 soirées d’affilées, du jeudi au samedi, au même endroit, le zénith, un vrai challenge!

J’ai commencé le jeudi soir donc, avec Royal blood, un groupe composé seulement de deux musiciens, un chanteur bassiste et un batteur. Malgré leur petit nombre, ils font plus de bruit à deux qu’un groupe de 5. Je les avais vu une fois à l’olympia il y a deux ans, et j’avais adoré leur concert plein d’énergie, c’était brut. Cette fois ci, ils montent sur scène en ayant un second album à leur actif et pas des moindres! Ce fut un excellent concert, les deux musiciens sont très contents d’être présent, se donnent à fond, j’ai adoré l’ambiance. Un groupe que je reverrais avec plaisir et qui nous a joué une bonne partie de leur second album et bien sur le titre qui les avait fait connaitre, Figure it out.

   

Le vendredi c’est prophets of rage. C’est un groupe très récent mais composé d’anciens membres de groupes mythiques: composé des représentants de Public ennemy (Chuck D), de Cypress hill (B-Real), et de Rage against the machine (Tom Morello, Tim Commerford entre autre). J’adore Public ennemy, Cypress hill et surtout Rage against the machine, j’aimais énormément la présence sur scène de Zach de la Rocha, et ne pas avoir pu voir sur scène rage against the machine est l’un de mes plus gros regrets!

Avant Prophets of rage on a droit à une première partie composée de deux filles, ça sonne dure, la chanteuse me rappelle un peu Mat Bastards (skip the use), le son est un peu violent, je suis bien contente d’avoir mes bouchons d’oreille. Vient ensuite une vingtaine de minutes de mix avec DJ Lord, on pense tous que ça sert à annoncer l’entrée du groupe mais non. 10 minutes plus tard les gens se lassent et vont et viennent chercher de la bière…

Enfin Prophets of rage arrive et joue sur scène les plus gros tubes de ces trois groupes, et aussi les titres de leur nouvel album collectif que j’aime énormément d’ailleurs. La plupart de la setlist est composée des gros tubes de rage gainst the machine, notamment avec les titres know your ennemy, guerilla radio, take the power back, bombtrack, Sleep now with the fire, bullet in the head, bulls on parade, et bien sur les mythiques killing in the name of et ma chouchoute, Testify.

L’un de mes fantasmes de fan de concert était de pouvoir sauter avec une foule motivée sur killing in the name of et surtout sur testify, dont je ne me lasse pas de regarder les vidéos live et d’envier les spectateurs sautant à l’unisson dans une foule connaisseuse du groupe. Et bien vendredi soir ce fut chose faite, j’ai donc adoré ma soirée!!

On a eut droit aussi au gros tube de public ennemy Take back the power, la géniallissime How could i just kill a man de cypress hill, et un medley recouvrant les titres entre autre de Insane in the brain ou Jump around, comment ne pas sauter sur ça?? impossible…ce fut un excellent concert, rien à redire, Chuck D, B-Real et Tom Morello sont inépuisables, infatigables, Tom Morello manie toujours aussi bien la guitare, c’est un plaisir de le voir sur scène, avec au dos de son instrument une pancarte indiquant “fuck trump”, car si le groupe s’est formé, c’est surtout pour souligner un engagement politique, Rage against the machine étant connu pour leur coté très de gauche, limite communiste, leurs paroles anti système et au vue de ce qu’il se passe dans leur pays, on comprend leur envie de vouloir s’exprimer à nouveau sur le sujet. D’ailleurs, les chansons de leur album collectif, prophets of rage, parle aussi de ces thèmes là, notamment Hail to the chief que j’ai adoré, avec un Chuck D qui imite la parade nazi. Chuck D, B Real et Tom Morello assurent en grande partie le show, pas une seconde de répit ou de temps mort et le son est parfait pour une fois, ni trop fort ni trop faible, tout est équilibré, c’est la perfection! (sauf nos voisins de devant dans la fosse, la quarantaine, on a l’impression que c’est leur seule sortie de l’année, un petit groupe dont l’un des mecs passera les 80% de son temps le dos tourné à la scène a renverser avec sa copine tous les verres de bière qu’ils iront achetés au fur et à mesure que le liquide se déverse sur le sol, entrainant des flaques énormes et des pauvres spectateurs glisser dessus, bref, si vous aviez envie de vous bourrer la gueule en regardant le plafond, autant ne pas payer 66eur une place de concert…).

On finit la soirée avec la cultissime Killing in the name of dont les paroles sont toujours d’actualité (comme toutes les chansons de Rage against the machine d’ailleurs).

Pour finir la semaine, on retourne samedi soir au zénith voir Kasabian. Après Muse, c’est peut être le groupe qui me fais le plus bouger! On arrive au zénith avant le début de la première partie, et encore une fois on est bien content d’avoir nos bouchons d’oreille, car le son de cette première partie est vraiment trop néfaste pour mes oreilles.

Heureusement Kasabian finit par faire son entrée. Eux aussi on l’air content d’être là, comme à leur habitude, Sergio et Tom se parlent, se sourient se font des bisous, s’appelle brother, bref c’est le grand amour toujours entre les deux et ça fait plaisir.

 

Ce soir aussi pas de temps mort, pas de ralenti dans le rythme, ça s’enchaine, la fosse est bien déchainée ce soir là. L’ambiance est toujours aussi bonne dans les concerts de Kasabian, de ce coté là rien à redire! La setlist enchaine les nouveaux et anciens titres, et franchement les enchainements de titres font mal au corps, tellement on se sent obliger de bouger et sauter, surtout qu’ils terminent avec le doublé Vlad the impaler et Fire. Sergio descendra deux fois dans la fosse, une fois derrière la barrière de sécurité, et une fois directement dans la fosse, près des gradins, c’est toujours sympa à voir! Les courbatures mettront deux jours à disparaitre!

Enfin dernier concert du mois, une semaine après le trio de concerts, je me rends avec une amie à la maroquinerie dans le 20e. C’est une toute petite salle de concert, j’y avais déjà mis les pieds plusieurs fois. On va y voir le groupe américain (mais installé à Londres) Algiers. J’ai adoré les deux albums de ce groupe et j’étais très curieuse de les voir sur scène. On arrive ric rac, après la première partie, du coup la salle est pleine a craquée.

 

On arrive a trouver une petite place en hauteur, je pourrais voir surtout le chanteur guitariste et pianiste Franklin Fisher et Ryan Mahan, les deux autres membres du groupe étant cachés par une colonne, mais ce sont surtout Ryan et Franklin qui font le show. Je serais bien mieux installée, à la barrière, pour le bis. La salle est surchauffée, mais on finit par s’habituer. J’ai adoré entendre les chansons d’Algiers en live, ces chansons que j’ai tellement écouté les matins en allant au travail. Franklyn Fisher à une superbe voix et quasiment toutes les chansons impliquent qu’il pousse sa voix loin ce qui rend le concert assez impressionnant. Ils se donnent tous à fond sur scène, Franklyn Fisher tourbillonne, tombe par terre, se redresse, alterne guitare, piano, chant, arrange quelques problèmes techniques.

 

Les gouttes de sueur tombent grosses comme des balles de golf chez le chanteur, le premier rang ne doit pas être bien sec ! Ryan Mahan ira jusqu’à surfer sur la foule. Le public adore et en redemandera deux fois, avec deux bis, le premier attendu le second plus étonnant et bien sur bienvenu! Franklyn Fisher descend dans la fosse 2 fois, dont lors de la dernière chanson. Je le cherche du regard mais je ne le vois pas remonter sur scène, la foule commence à se diriger vers la sortie, et nous aussi jusqu’à ce que ma copine me montre le chanteur juste devant nous, assis sur la balustrade entrain de discuter avec un des spectateurs. Je lui tapoterais l’épaule pour attirer son attention et lui dire juste que c’était géniale. Un grand sourire de sa part tout dégoulinant de sueur encore, et puis il est temps de rentrer, on est lundi soir, et demain je bosse!

Kasabian, Bruxelles, Kasabian!

Vendredi soir, direction le zénith de paris, pour voir l’un de mes groupes fétiches. Kasabian reste l’un de mes groupes favoris à voir sur scène. Je n’arrive pas vraiment en soirée, mais plutôt en milieu d’après midi, où je rejoints quelques amis qui sont déjà présent. Je ne le fais pas si souvent, mais pour Kasabian, j’avais très envie d’être à la barrière, au premier rang, et pour ça, il faut payer le prix, celui de rester plusieurs heures dehors à attendre l’ouverture des portes. Heureusement pour nous, il fait frais mais pas froid, et surtout il ne pleut pas.

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Après un peu de stress, une course vers la barrière, je m’écroule à l’une des dernières places, et je défends ma position, à coté d’une fille qui je ne sais pour quelle raison, essaye de m’éjecter de la barrière, probablement pour un ami qui n’est pas arrivé. Mais avec tout l’entrainement que représentent les transports en commun aux heures de pointes, je n’ai même pas besoin de faire un effort pour assoir ma position!

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La première partie ne vaut pas la peine d’être racontée dans les détails, seulement un groupe un peu métaleux, qui nous chante quasiment 5 chansons identiques, et qui me casse surtout la tête au point de garder les mains sur les oreilles tout du long, c’est à dire une demi heure.

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Kasabian au zénith de Paris

Seul gros problème de la scène au zénith, ce sont des baffles installées devant la scène, surmonter de mini baffles, qui pose un problème de visibilité. Hautes et poser contre la scène, elles ne permettent pas de voir toute la scène. Du coup, parfaite vu sur Sergio, rien du tout du coté de Tom. Heureusement que ce dernier bouge beaucoup durant son show, j’ai pu le voir à plusieurs reprise.

La setlist est un mélange des anciens titres et du nouvel album, 48:13, Sergio danse comme un boxeur qui rentrerait sur un ring, énergique. 1h45 de pure défoulement, de sauts, de cris, de coup d’œil avec Tom, très souriant, qui joue à cache cache avec la baffle quand il comprend le problème qu’elle pose. J’ai encore une fois adorer les voir en live, un vrai show, toujours une super ambiance, toujours un super concert, j’en sors très contente, même si je n’ai pas eu ma chouchou, ID.

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Bruxelles

Le lendemain, samedi, départ gare du nord pour Bruxelles. Le but du week end c’est de revoir mes chers Kasabian à Forest national à Bruxelles, avec mon amie belge qui m’accueille gentiment chez elle. On retrouve un de nos amis et on part d’abord déjeuner à Ellis burger, délicieux burger, délicieux coleslow, et délicieuses frites aussi! On se promène dans le centre pour digérer, puis on passe boire un verre dans un vieux bar locale, qui fait aussi théâtre de marionnettes, et qui abrite deux chats, dont un très vieux matou. On se promène dans le centre, j’achète mes traditionnels chocolats, on visite la cathédrale Gudule, puis on part ensuite pour forest national voir Kasabian. Cette fois ci on ne vise pas la barrière, puisque nous arrivons quelques minutes avant la première partie. On s’installe en gradins, on peut se détendre, partir au toilettes, s’acheter à boire, s’acheter une bonne gaufre, supporter la première partie, accueillir quelques amis venus nous rejoindre, puis enfin profiter du groupe! La setlist est légèrement différente par rapport à la veille. Dans les gradins personne ne bouge, tout le monde reste assis, ce qui est assez surprenant et inhabituel. Dans la fosse l’ambiance est moyenne aussi. Il faudra attendre 4 ou 5 chansons avant de voir le public s’enflammer. Quant à moi, j’attendrais sagement assise jusqu’à Eeez-eh et là plus possible de rester assise, je resterais debout jusqu’au bout à sauter et hurler, un super défouloir géant! super soirée donc, même si n’étant pas à la barrière, je n’ai pas le même contact avec les membres du groupe.

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Kasabian au forest national, Bruxelles

Après ça, pour se remettre de nos émotions, retour au centre, chez l’ami d’un ami, qu’on passe chercher et on se rend ensuite dans les rues de Bruxelles à la recherche d’un autre ami, avant de passer la soirée ensemble. Retour dodo vers 3h du matin, et pour m’endormir je me passe le père noël est une ordure, mais je m’endormirais une demi heure après le début…

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Le lac de Genval

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Déjeuner au Happy’s

Dimanche, dernier jour du week end, on se lève à 9h, pain perdu au petit déj, puis direction le lac de genval. Hier comme dimanche, il a fait très beau, on en profite pour se balader et faire le tour du lac avant d’aller déjeuner à Happy’s, de veau grillé, pommes de terre et petits légumes, et en dessert, éclair revisité à la meringue au citron. On finira la journée à se promener dans le centre, on passe devant le palais royal, le palais de justice, et il est temps de regagner la gare de Bruxelles midi retour Paris en thalys. Super week end, donc, ça fait du bien de changer d’air même le temps d’un week end, j’étais très contente de revoir certains amis, et les belges sont toujours aussi accueillant, joyeux et gentils, j’y reviens toujours avec plaisir!

Concert de lancement pour Kasabian

J’adore Kasabian, un de mes groupes préférés, leurs concerts sont toujours énormes, alors quand le groupe anglais débarquent à Paris pour un concert exceptionnel, bien évidemment je m’y suis rendu! Exceptionnel parce qu’il s’agit d’un concert de lancement pour leur nouvel album 48:13, qui sortira le 9 juin prochain. Et exceptionnel parce qu’il se déroulait au bataclan, toute petite salle!

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J’avais déjà pu voir Kasabian à plusieurs reprises, au zénith de Paris, à Lille, à l’o2 de Londres pour le nouvel an, et à Bruxelles, et à chaque fois j’avais adoré! En France, Kasabian n’est pas très connu, mais pour la mise en vente de ce concert là, ce fut limite, tous les billets ont été vendu assez vite, je pense qu’en une heure le concert était affiché complet (et encore une heure, je suis loin du compte). Car si Kasabian n’est pas encore très populaire en France, les anglais les adore, et bien évidemment, pour un concert de lancement, ils ont fait l’effort de traverser la manche et en nombre!

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Pour cet évènement, une amie belge faisait le déplacement depuis Bruxelles. L’après midi se passe à batailler sévère pour récupérer sa place à la fnac qui nous ont fait un peu la misère, puis déjeuner au HD Diner, de burger et de desserts, même si ce ne sont pas les meilleurs burger de Paris, ils sont quand même pas mal du tout. Puis direction République, et le boulevard Voltaire. Devant le bataclan, il y a déjà pas mal de monde, deux de mes amis font la queue depuis 10h du matin, mais on quand même déjà une bonne dizaine de personnes devant eux.

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Il est 17h30 quand on prend place dans la file, ouverture des portes à 18h30, une amie et sa sœur nous rejoignent dans la file. Une fois à l’intérieur, on peut encore facilement se positionner au 3e rang derrière la barrière, mais on se rend compte que cette fois ci, on est entouré par des personnes beaucoup plus grandes que nous, et on comprend vite qu’on n’aura pas une bonne visibilité de la scène. On se pose donc sur le coté, contre le mur, où on sera vraiment très bien installées, toute la place qu’il faut pour se défouler, et respirer, et une bonne visibilité de la scène.

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On aura droit à 17 titres, dont trois tirés de leur nouvel album et ce que j’ai entendu m’a plut, donc vivement le 9 juin que je puisse l’écouter en entier! Le groupe est en forme, ça fait pratiquement 8 mois qu’ils ne sont pas montés sur scène, le public est en forme aussi, l’ambiance est chaude. Et c’est partie pour entendre des titres de leurs anciens albums quelque peu ré-arrangés.

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J’ai donc passé une super soirée, comme à chaque fois avec Kasabian, jamais déçue! On a eu droit à certaines de mes préférés en particulier Vlad the impaler, et on finit par le traditionnel Fire, obligatoire pour clôturer un concert de Kasa. On finira la soirée par allée boire un verre, la réhydratation est plus qu’indispensable, l’occasion de revoir des amis venu exprès pour le concert. Le groupe annonce aussi que la date parisienne de leur prochaine tournée est déjà annoncée, ce sera le 7 novembre, (un vendredi ouais!!) pour une mise en vente le 14 mai prochain, j’ai hâte!