The avengers : L’ère d’Ultron

Avengers : L'ère d'Ultron : Affiche

de Joss Whedon

Robert Downey Jr, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson, Chris Evans, Mark Ruffalo, Jeremy Renner, Samuel Jackson, Elisabeth Olsen

3/5

La suite des aventures des Avengers, les super héros Marvel réunit pour sauver la terre. Après avoir récupérer le sceptre de Loki, les héros célèbrent leur réussite. Mais elle est de courte durée quand Tony Stark décide d’utiliser la puissance du sceptre de Loki pour créer une intelligence artificielle parfaite et supérieure sensée protéger la planète. Mais l’expérience tourne mal et l’intelligence artificielle prend le pouvoir et décide d’éliminer tous les êtres humains, faibles et défectueux, qui n’ont pas su évoluer, pour faire place à une nouvelle race capable de s’adapter aux changements.

Avengers : L’ère d’Ultron : Photo Aaron Taylor-Johnson, Elizabeth Olsen

J’aime beaucoup l’univers Marvel, les films de super héros, même si parfois il y a d’énormes ratés. Depuis la révolution des Batman (dc comics) de Christopher Nolan et sa vision plus sérieuse et plus sombre du super héros, tout le monde ou presque à eu droit à son film et son renouveau. Avec les Marvels, on a eut Captain America (très moyen), Iron man (très réussie), Thor (moyen), Hulk (moyen), et puis on a eut droit aussi à la série télé Marvel’s agents of the shield, et les films Avengers, qui réunit tous les superhéros. ça fait beaucoup, on s’y perd, ça part un peu dans tous les sens.

Avengers : L’ère d’Ultron : Photo Chris Evans, Chris Hemsworth, Mark Ruffalo, Robert Downey Jr., Scarlett Johansson

Le premier Avengers était sympa, c’était un peu le délire du fan qui réalise son fantasme en réunissant les héros dans un même film. Le film ne se prenait pas au sérieux, chacun avait un peu sa place, et l’humour très présent, en gros un divertissement sympa qui divertie et c’est déjà pas mal.

Avengers : L’ère d’Ultron : Photo Mark Ruffalo, Scarlett Johansson

Dans ce second volet des aventures des Avengers, l’histoire part dans tous les sens, il faut se rappeler le premier volet, sorti il y a trois ans, il faut se souvenir du dernier volet de Captain America qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, c’est le moins qu’on puisse dire, et ce n’est pas nécessaire mais c’est quand même pas mal si on pouvait avoir vu la saison 1 de la série Agents of shields.

Avengers : L’ère d’Ultron : Photo Mark Ruffalo, Robert Downey Jr.

On retrouve l’humour cynique d’Iron man, le style vieux jeu de Captain America, et le beau Thor, mais on sent que tout est forcé, leurs jeux, leurs dialogues et toutes les touches d’humour qui sortent brutalement entre deux batailles, ont l’air tirés par les cheveux et ne s’assimilent pas naturellement au récit, du coup ça tombe souvent à plat, et je n’ai pas rit autant que les scénaristes auraient voulu. En bref, ça n’a pas pris ce coup ci.

Pour faire court, the Avengers l’ère d’Ultron c’est TROP. Trop de bruits, trop de boum, trop de batailles, trop de luttes, trop de musiques grandiloquentes qui vous explosent les oreilles. Pas assez de temps pour approfondir les personnages sauf Natasha et Clint Barton, qui nous permettent de nous reposer un peu. L’humour ne marche pas aussi bien que d’habitude, quelques scènes réussies mais souvent un humour qui ne fonctionne pas, ça manque de naturel, ça se sent. Le film de trop peut être, tirer sur la corde ça n’a jamais réussi à personne, surtout qu’on va encore avoir le droit à des Thor et des Captain America dans les années à venir… D’ailleurs Joss Whedon n’a pas l’air chaud pour tourner le troisième volet, apparemment plus aussi libre sur le tournage de ce film, ceci explique peut être cela.

Beaucoup de bruit pour rien

Beaucoup de bruit pour rien : Affiche

De Joss Whedon

3/5

Amy Acker, Alexis Denisof, Clark Gregg, Reed Diamond, Nathan Fillion, Jullian Morgese

Claudio et Benedict, accompagnés de Don Pedro, sont de visite chez le seigneur Leonato. Alors que Claudio tombe sous le charme de la fille de Leonato, Hero, Benedict lui est fier de dire qu’il ne tombera jamais dans le piège du mariage. Il n’arrête pas d’ailleurs de se disputer verbalement avec Béatrice, la cousine de Hero, qui a la langue bien acérée et qui a aussi un avis  négatif concernant le mariage et les hommes! Les fiançailles de Claudio et de Hero sont annoncées, mais ce n’est pas du gout de Don Juan, le demi frère de Don Pedro qui tente de salir la réputation de Hero. Alors que Don Juan met en place son plan machiavélique, les amis de Béatrice et Benedict manipulent les deux anti mariages pour les faire tomber amoureux l’un de l’autre.

Beaucoup de bruit pour rien : Photo

J’étais curieuse de voir ce que ce film allait donner, l’histoire de Shakespeare adapté à notre époque et filmé en noir et blanc. Pour ce qui est de l’adaptation, le fait que l’intrigue se déroule de nos jours n’est pas vraiment exploité, et si on n’avait pas les héros masculins habillés en costumes cravate et les filles en petites robes, on aurait tendance à oublier que l’on est au 21e siècle. Les dialogues sont les paroles originales de Shakespeare, ce qui donne un coté vieillot au film mais on finit par s’y faire au bout de quelques minutes.

Beaucoup de bruit pour rien : Photo

Le point fort du film c’est sa jolie photographie en noir et blanc qui donne une certaine allure visuelle, et les acteurs sont eux aussi convaincants, notamment Amy Acker et Alexis Denisof, ou encore Clark Gregg, en particulier dans la scène du mariage et la crise de folie de Leonato face aux accusations sur sa fille.

Au final, certaines scènes sont drôles et réussies, certaines choses m’ont fait sourire, mais ça reste pour moi un film sans grande prétention qui se laisse regarder sans déplaisir mais qui ne casse pas des briques. L’histoire de Benedict et de Béatrice me plait toujours autant (tout comme dans la pièce que j’avais vu au théâtre ou lorsque j’ai lu la pièce).

Par contre, comme à chaque fois j’ai du mal avec l’histoire de Hero et Claudio, un homme qui demande en mariage une fille seulement parce qu’il l’a trouve charmante, au bout de quelques heures, et un Claudio qui n’hésite pas à salir la jeune femme dès la moindre critique, sans compter que je n’ai jamais compris pourquoi Hero décide de l’épouser malgré le manque de confiance et de jugement évident de Claudio. Autant ça peut encore passer dans un contexte historique, autant ça n’est plus trop crédible quand l’histoire se passe de nos jours, mais ça c’est un avis personnel qui n’a rien à voir avec le film!