Dernières séances: X Men apocalypse – The nice guys

X-Men: Apocalypse : Affiche

de Bryan Singer

James McAvoy, Micheal Fassbender, Sophie Turner, Jennifer Lawrence, Oscar Isaac, Nicholas Hoult

3.5/5

3500 ans avant notre ère en Égypte, En Sabah Nur est l’un des premiers  mutants de l’histoire de l’humanité. Extrêmement puissant, il est vénéré comme un dieu par les hommes effrayés par ses pouvoirs. Après des règnes de plusieurs milliers d’années, il se retrouve plongé dans un sommeil après avoir voulu transférer son esprit dans un corps plus jeune. 1983, des fouilles archéologiques permet de déterrer le corps de En Sabah Nur qui se réveille dans un monde qu’il ne connait pas. Déterminé à remodeler le monde à son image, à prendre le pouvoir et à faire en sorte que les mutants du monde entier dominent le monde au détriment des humains, En Sabah Nur choisit 4 mutants pour l’accompagner. De son coté, Charles gère son école pour mutants et garde à l’œil l’étudiante Jean Grey, incroyablement puissante, tandis que Mystique parcours le monde pour aider ses semblables. Magnéto lui, en plein deuil, sombre à nouveau du coté obscur de la force.

X-Men: Apocalypse : Photo Alexandra Shipp, Olivia Munn, Oscar Isaac

J’avais entendu pas mal de mauvaises critiques concernant ce nouveau X men. Avec cette nouvelle trilogie débuter avec X men le commencement, on peut voir les origines de nos héros favoris. Charles Xavier en fils de bonne famille riche qui se sent seul et qui rencontre pour la première fois Mystique, Magnéto qui découvre ses pouvoirs lors de son emprisonnement en centre de concentration. On est en plein dans les années 60, et ce fut un plaisir à voir! le second volet, X men the days of future past, permet de faire un reboot pour la suite, une histoire qui se déroule dans un futur apocalyptique et qui renvoi dans les années 70 Wolverine, afin de prévenir certains évènements qui sont les causes direct de ce futur apocalyptique. L’occasion ici d’effacer tout ce qui a été dis dans la première trilogie de 2000 et d’avoir le champ libre pour réécrire l’histoire.

X-Men: Apocalypse : Photo Jennifer Lawrence, Lucas Till, Nicholas Hoult, Rose Byrne

Donc avec ce volet, on en est en 1983. Jean Grey est encore étudiante à l’école pour mutant de Charles, Charles n’est pas encore chauve, mais roule déja en fauteuil roulant, Magnéto a essayer de se créer une vie de famille simple et paisible en Pologne, mais ça se termine en drame. Mystique est devenue une héroine aux yeux de tous les jeunes mutants, suite aux évènement de X men the days of future past, et parcours le monde pour aider discrètement les mutants victimes de répression ou injustices. En pleine guerre froide, Moira MacTaggart, l’agent de la CIA, découvre le tombeau de En Sabbah Nur. Charles réunit ses amis pour lutter contre ce mutant qui semble invincible. J’ai beaucoup aimé ce nouvel opus des X men, il  faut dire que j’adore l’univers des X men, c’est probablement mes super héros favoris, et ce depuis le collège lorsque je regardais les épisodes du dessins animé des débuts des années 90. J’adore que ce soit plusieurs héros, chacun sa personnalité, son passé, sa destinée, ses blessures et doutes. Dans le dessin animé en question j’adorais l’amitié entre Tornade et Malicia, j’adorais Jubile, Gambit et the beast mais déjà à l’époque mon personnage préféré était Wolverine, son humour, son cynisme. Et si j’ai aimé la première trilogie ciné des années 2000, c’est en grande partie pour le personnage de Wolverine parfaitement joué par Hugh Jackman, comme je l’imaginais.

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J’avais beaucoup aimé les deux premiers volets, j’ai aimé que ça se passe dans les années 60 puis 70. ici l’histoire se déroule en 1983. C’est vrai que certains peuvent penser que le personnage de En Sabbah Nur est un peu too much, mais j’ai adoré voir Jean Grey ado, avec Scott et revoir le personnage de Vif Argent toujours aussi très drôle. J’ai adoré les touches d’humour, les quelques clins d’œil. J’ai adoré retrouver Charles Xavier, Mystique et Magnéto. L’histoire est bien ficelée, le rythme ne retombe jamais, il y a beaucoup d’action sans que ce soit lourdingue ou de trop, on prend le temps de faire évoluée les personnages, Charles et Magnéto qui ont pris quelques années, tout comme Mystique, qui font figure d’anciens, alors que les petits nouveaux s’affirment doucement mais surement, comme Vif argent, Scott ou encore Jean Grey qui reste un personnage très intéressant. Après, le personnage de En Sabbah Nur parait un peu too much, l’intrigue autour de Magneto est un peu lourdingue, encore un drame perso qui le pousse dans les même travers que dans les films précédents, à vouloir se venger, à vouloir se laisser dominer par sa colère, ça tourne un peu en rond de reprendre cette ficelle là. Mais en bref, si vous aimez l’univers X men, si vous avez aimé les autres volets des films X men, y’a pas de raison que vous n’aimiez pas ce volet là.

The Nice Guys : Affiche

de Shane Black

Russell Crowe, Ryan Gosling, Angourie Rice, Margaret Qualley, Kim Basinger, Matthew Bomer

4/5

En 1977 à Los Angeles, l’actrice de porno Misty Mountains est retrouvée assassinée. Le détective Holland March est engagé par une vieille dame pour retrouver Amélia, sa nièce, qui serait liée à l’actrice décédée. Se sentant menacée, et recherché par pas mal de monde, Amélia engage Jackson Heally, une sorte de mercenaire payer pour “intimider” les gens menaçant, afin de se débarrasser de Holland qui est celui qui est le plus tenace. Mais une fois son travaille fini Jackson découvre que Amélia a disparue et propose au détective Holland March de faire équipe pour la retrouver.

The Nice Guys : Photo Angourie Rice, Russell Crowe, Ryan Gosling

J’avais vu la bande annonce mais ne m’avait pas complètement convaincu. Et pourtant j’ai adoré le film. Ryan Gosling joue le rôle d’un détective privée un peu loser, alcoolique, dépressif, veuf, qui a parfois des éclairs de génies dans ses enquêtes de détective, et qui élève seul sa fille de 12 ans, Holly. J’ai adoré ce personnage, presque cartoonesque, j’ai beaucoup aimé sa relation avec sa fille Holly, qui fait figure de parent en s’occupant de son père, trop souvent dans des états de loque au bord du gouffre. Mais Holland reste le papa poule, qui sait reprendre son rôle de père quand il le faut pour sauver la peau de sa fille chérie. J’ai aussi beaucoup aimé Russell Crowe, avec quelques kilos en trop, dans le rôle de ce casseur de bras, qui aide les plus faibles à se défendre des plus dures, moyennant argent bien sur, car les deux personnages masculins sont motivés par la même cause, le fric et rien que le fric.

The Nice Guys : Photo Russell Crowe, Ryan Gosling

The Nice Guys : Photo Kim Basinger

Kim Basinger, à vous de juger…

Ils sont des figures datées de leur époque, regrettant le monde policé des gentlemen et des ladys des années 60, les costumes impeccables, les jeunes femmes fragiles, les enfants innocents, et sont tous les deux déçus et désabusés de voir la jeunesse de 1977 en avance sur leurs âges, pas innocents malgré leur jeunesse, blasés par tout et n’importe quoi avant l’heure. Le film est très drôle, parfois un peu trash presque cartoonesque, j’ai ri plus d’une fois, j’ai passé un très bon moment, une replongée dans les années 70 bien rigolote, aux personnages bien barrés, au casting en or, même si la pauvre Kim Basinger est méconnaissable à force de chirurgie esthétique (on dirait qu’elle porte un masque en latex sur le visage, quel dommage) bref, à ne pas rater si vous aimez rire.

X men: the days of future past

X Men: Days of Future Past : Affiche

de Bryan Singer

James McAvoy, Patrick Stewart, Micheal Fassbender, Ian McKellen, Hugh Jackman, Jennifer Lawrence, Evan Peters, Nicholas Hoult, Peter Dinklage

3/5

Dans un futur proche, la Terre est un vrai cimetière à ciel ouvert. Les mutants comme les humains ont été décimés par les sentinelles, des armes crées à l’origine pour exterminer les mutants, mais qui ont finis par tuer aussi les humains. Quelques rares survivants demeurent, dont le professeur X, magnéto, Logan, Tornade, Kitty, Bobby et quelques autres. Leur seul espoir est d’utiliser un des pouvoir des x men, afin de renvoyer Logan en 1972 afin de changer un évènement qui serait la cause de cette guerre, et de la création de ces impitoyables sentinelles. L’esprit de Logan se réveille donc dans son corps de 1972, et se rend auprès de Charles Xavier.

X Men: Days of Future Past : Photo Ian McKellen

J’adore l’univers des X men, depuis que j’ai vu le dessin animé dans les années 90 que je trouvais excellent. Les films m’ont bien évidemment beaucoup plut, et si j’aime autant les films il faut dire que c’est en grande partie grâce au personnage de Logan/Wolverine, parfaitement interprété, comme je l’ai toujours imaginé, par Hugh Jackman. Car déjà dans le dessin animé, mon personnage préféré était Wolverine, celui qui apportait un humour décapant.

X Men: Days of Future Past : Photo Peter Dinklage

La première trilogie m’a donc beaucoup plut, les deux films centrés sur Wolverine beaucoup moins, le personnage manquant terriblement d’humour et les histoires peu intéressantes au final. C’est avec X men first class, que je me suis réconciliée avec les films, nous montrer la rencontre entre magnéto et professeur X dans les année 60 quand ils étaient encore des amis, était une idée géniale, et j’ai adoré cette version.

X Men: Days of Future Past : Photo Fan Bingbing

Avec X men The days of future past (quel titre bien lourd), les choses se gâtent un peu plus. On voit le futur apocalyptique d’un coté, avec de rares mutants encore en vie qui tente une dernière choses pour changer la destinée de leur planète, et les années 70 dans lesquelles le Logan du futur doit empêcher Raven de devenir Mystique en tuant sa première victime.

X Men: Days of Future Past : Photo James McAvoy, Patrick Stewart

Pour faire court, l’histoire est un peu tirée par les cheveux, il y a quelques non sens, quelques invraisemblances. La première chose qui me frappe, c’est la présence du professeur X dans la partie futur apocalyptique, bien en vie, alors qu’il est censé être mort, tuer par jean grey à la fin de la trilogie. Alors soit j’ai oublié quelque chose (ça fait longtemps que je n’ai pas revu la trilogie, mais je me souviens encore de l’enterrement), soit c’est une aberration scénaristique pour que professeur X soit présent dans le film.

X Men: Days of Future Past : Photo Evan Peters, Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender

Quant aux changements du passé pour changer le futur, c’est vraiment très naïf de nous montrer une nouvelle version de l’avenir, dans laquelle tous les x mens sont bel et bien en vie, vivant en harmonie avec les humains. En fait on a juste l’impression que Bryan Singer a laissé de coté toutes les invraisemblances et le manque de crédibilité, juste pour réunir les personnages et les acteurs qu’il aime, juste pour se faire plaisir, peu importe le reste.

X Men: Days of Future Past : Photo James McAvoy, Michael Fassbender

Alors en tant que grande fan des x men, je me suis dit pourquoi pas! C’est un peu un fantasme que de voir tous les personnages mort dans la trilogie, de nouveau en vie, se promenant dans l’école de Charles Xavier, dans un futur pacifique. Et on a aussi droit à pas mal d’humour avec Logan dans les années 70 , avec Charles et Eric qui se retrouvent, leur amitié a toujours été fascinante, ou encore avec vif argent, l’ado qui se déplace plus vite que la lumière, et qui nous permet quelques scènes bien drôle, et une fusillade dans les cuisines du pentagone hilarante.

En bref, un pure plaisir de fan d’x men, mais pour l’apprécier, il faut faire fi du manque de crédibilité du scénario ou de certaines ficelles un peu trop faciles. Un fantasme dans lequel le réalisateur se fait plaisir, et rien de plus. A voir pour le fun quand même.

Hunger games Embrasement

Hunger Games - L'embrasement : Affiche

de Francis Lawrence

Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Sam Claffin, Elisabeth Banks, Woody Harrelson, Donald Sutherland, Jena Malone, Philip Seymour Hoffman, Amanda Plummer

4/5

2e volet des aventures de Katniss Everdeen. Après avoir remporté avec Peeta les hunger games, les voilà de retour au district 12. Elle retrouve Gale et sa famille, mais le repos est de courte durée, avec le début de la Tournée, qui emmène chaque année le gagnant des hunger games autour des 12 districts afin de se faire applaudir par la foule et ensuite au Capitole afin de terminer “la fête” en apothéose. Mais pour Katniss, il s’agit aussi de faire croire à tous que son amour pour Peeta est réel, sinon le président Snow lui a bien fait comprendre que tous ceux qu’elle aimait serait exécuter avec elle. Cependant, il est quasi impossible pour Peeta et Katniss de ne pas remarquer que dans les districts, des révoltes, rébellions et autres soulèvements se font sentir, et qu’un mouvement de révolution commun à tous les districts est en train de prendre de l’ampleur. Leur amour fictif n’a pas réussi à apaiser la foule et pour essayer de se débarrasser des deux vainqueurs du district12, les deux ado sont à nouveaux envoyés dans l’arène où ils affronteront cette fois ci que des anciens champions, à l’occasion du 75e anniversaire des jeux.

Hunger Games - L’embrasement : Photo Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Woody Harrelson

J’avais lu et beaucoup aimé le premier tome et j’avais aussi beaucoup apprécié le premier film. J’ai trouvé ce deuxième volet encore plus abouti. Je n’ai pas eu le temps de lire le second volet avant d’aller voir le film, je n’ai pu lire que le premier quart.

Hunger Games - L’embrasement : Photo Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth

On entre tout de suite dans l’histoire, d’abord la nouvelle vie de Katniss, sa famille qui vit à l’abri de la faim et de la pauvreté. Pourtant Katniss vit dans l’angoisse, elle ne se remet pas de ce qu’elle a vécut dans l’Arène, et la visite du président Snow n’arrange rien avec ces menaces très claires.

Hunger Games - L’embrasement : Photo Philip Seymour Hoffman, Woody Harrelson

Visuellement, le film est une vrai réussite, aussi bien la visite des deux gagnants dans les différents districts (même si j’aurais aimé en voir plus), que leur passage au Capitole, on sent bien la différence de vie et de technologie entre les districts et le Capitole. Le film montre aussi très bien la montée des révoltes et de la colère des habitants des districts qui n’en peuvent plus de cette vie d’esclave, de répression et de voir chaque année emmenée leurs enfants se faire trucider violemment pour le bon plaisir du Capitole.

Hunger Games - L’embrasement : Photo Elizabeth Banks, Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson

Les nouvelles horreurs introduites dans l’Arène sont particulièrement vicieuses. Parmi les nouvelles figures j’ai adoré le personnage de Johanna qui n’a plus personne dans la vie et n’a donc rien à perdre, la langue bien pendue, elle apporte beaucoup d’humour et aussi beaucoup de franchise. Et bien sur j’étais très contente de voir Philip Seymour Hoffman, j’adore cet acteur et dans le rôle du haut juge Heavensbee on peut dire qu’il a vraiment la classe, (même si j’avais compris dès le départ son rôle), j’adore les discussions aussi courtes soi t-elles qu’il a avec Katniss.

Hunger Games - L’embrasement : Photo Lynn Cohen, Sam Claflin

Hunger Games - L’embrasement : Photo Philip Seymour Hoffman

Quant à Jennifer Lawrence, elle est toujours aussi talentueuse, cette actrice m’a toujours beaucoup plut, dans tous les films que j’ai pu voir, c’est vraiment une excellente actrice qui dégage quelque chose de bien particulier. Et le fait qu’elle ne soit pas maigrichonne ou au bord de l’anorexie me plait énormément, car Jennifer Lawrence est une personne mince, n’allez pas croire qu’elle soit ronde, mais elle est loin d’être squelettique et visuellement ça repose les yeux, c’est agréable et j’espère qu’elle continuera à ne pas céder à la pression hollywoodienne.

Hunger Games - L’embrasement : Photo Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson

En bref, la preuve qu’on peut allier divertissement et très bon film, un film qui ne souffle jamais une seconde, qui nous emporte le temps de 2h30 dans un monde qui nous fait oublier le notre, on prend part complètement à leurs problèmes et leurs conflits intérieurs, il va de soi que j’ai hâte de voir ce qu’il va se passer dans la suite, car la fin du second volet est beaucoup plus tendue que la fin du premier. Le 3e tome fera l’objet d’un double film (c’est la mode de diviser en deux films les deniers tomes d’une série apparemment), la première partie en novembre 2014 et la seconde en novembre 2015. En attendant je compte bien finir le second tome et me lancée tout de suite dans le troisième, histoire de savoir comment tous ça va finir.

Hapiness therapy (silver lining playbook)

A shot at a silver lining

de David O Russell

Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Robert de Niro, Jacki Weaver

4/5

Untitled 1

Pat Solitano vient de sortir d’hôpital psychiatrique après 8 mois enfermé sur décision judiciaire. Il a perdu sa femme, son job, sa maison et doit retourner vivre chez ses parents, entre un père superstitieux qui est obsédé par l’équipe de foot de Philadelphie et une mère au petit soin. Pat n’a qu’une obsession, récupérer sa femme, persuadé qu’elle l’aime toujours. A un diner organiser par son meilleur ami, il rencontre sa belle soeur, Tiffany, qui elle aussi est passée par de gros problèmes psychiatriques après la mort de son mari. A cause d’une restriction judiciaire, Pat n’a pas le droit d’approcher son ex femme, mais Tiffany fait partie de ses amies, elle décide de l’aider à lui transmettre des messages et en échange, Pat doit aussi lui rendre service.

Happiness Therapy : photo Bradley Cooper, Jennifer Lawrence

Honnêtement je ne pensais pas aimé autant en allant le voir, parce que la bande annonce ne m’avait pas trop marquée. J’aurais presque pu le considéré comme un coup de cœur mais pas entièrement tout de même. Le film contient quelques défauts, il n’est pas parfait, mais l’ensemble est très réussie, ce fut un plaisir de revoir Robert de Niro en forme, dans le rôle d’un père passionné par l’équipe de foot locale les Eagles, persuadé que si son fils regarde le match avec lui, son équipe gagne, j’ai aimé ce père pudique qui ne sait pas comment montrer à son fils qu’il l’aime et qui ne sait pas trop comment l’aider à surmonter sa dépression mais aussi ses problèmes psychiatriques. J’ai aussi beaucoup aimé la mère, compréhensive et patiente. J’ai apprécié voir un couple parent d’un fils d’une trentaine d’années, sans avoir l’air de n’avoir que la quarantaine, j’ai trouvé la famille Solitano très crédible et surtout très attachante.

Happiness Therapy : photo Bradley Cooper, Robert De Niro

Happiness Therapy : photo Bradley Cooper, Jacki Weaver, Robert De Niro

Happiness Therapy : photo

Quant à Bradley Cooper et Jennifer Lawrence ils forment un duo sympathique, plein de charme par moment, mais surtout très drôle. Le film possède ses moments d’émotion et parfois de dureté (Pat est tout de même diagnostiquer bi polaire, et donc n’a pas un comportement toujours rationnel et doit faire attention tous les jours à ses emportements) mais c’est tout de même surtout une comédie. J’ai véritablement ri de bon cœur plus d’une fois et la scène finale de danse lors d’une compétition professionnelle est hilarante, ça fait longtemps que je n’avais pas eu de vrai fou rire à me tordre le ventre, dans une salle de cinéma.

Happiness Therapy : photo Robert De Niro

Happiness Therapy : photo Bradley Cooper, Jennifer Lawrence

En bref, un film qui fait du bien sur la recherche du bonheur, la reconstruction, des personnages attachants qui essaient de ne pas sombrer dans le négatif, et un mélange de scènes émouvantes et hilarantes, parfaitement équilibré. Et en bonus Bradley Cooper en costard à vraiment la classe!  J’ai passé un excellent moment!