Dernière lecture: Kayla Marchal tome 2: L’ascension de Estelle Vagner – Le joueur de croquet de HG Wells – Hidden legacy tome 2: White hot – Park life de Shuichi Yoshida

L’ascension

de Estelle Vagner

3.5/5

Le tome 2 des aventures de Kayla Marchal. On retrouve donc Kayla et Jade qui découvrent la vie des polymorphes et du clan des protecteurs. Elle est sensée s’entrainer à développer son pouvoir et à trouver sa deuxième forme animale, mais hélas pour elle rien ne fonctionne. Alors qu’elle pensait enfin trouvée sa place parmi les polymorphes, elle comprend très vite qu’elle n’est pas acceptée par les autres. Encore une fois, elle a l’impression de ne pas être à sa place et de ne pas être acceptée. Heureusement elle trouve du réconfort auprès de Jade, mais Max lui manque énormément. Les mois passent et elle n’a aucune nouvelle…les choses auraient pu continuer ainsi si Kayla n’avait pas découvert le véritable but des polymorphes protecteurs. Elle décide alors qu’il est temps d’aller voir ailleurs.

j’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Kayla. Les dialogues sont parfois un peu trop ado mais il faut dire que l’héroïne n’a que 18 ans. J’ai moins aimé le début du roman, lorsque Kayla et sa nouvelle copine Jade sont coincés dans les quartiers des Protecteurs et qu’elles sont obligées de suivre des cours. Le coté lycée n’était pas des plus passionnant, mais heureusement cette partie là passe très vite. On se retrouve donc ensuite dans le vif du sujet, et dans tous ce qui a fait que j’ai aimé le premier tome: de l’action, des rebondissements, de l’aventure, de l’humour. On découvre grâce à Jeremiah, l’univers des Traditionalistes.

Avec les rêves de plus en plus vivant et détaillés de Kayla, on découvre enfin ses vies antérieures, notamment le passé de Kania et Max/Mydan, mais aussi une autre vie antérieure plus lointaine. Les rêves apprennent à Kayla sa destinée et les sacrifices qu’elle a fait et qu’elle devra surement faire encore.

Une lecture très sympa, parfois légère, parfois drôle, Kayla évolue doucement, et les personnages secondaires sont pour la plupart attachant. Je lirais le 3e tome avec plaisir.

 

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Le joueur de croquet

de HG Wells

4/5

Dans les années 30, George est un homme de la bonne société, oisif et lisse. Il dépend du bon vouloir de sa riche tante, avec qui il passe tout son temps. George boit, voyage, et joue du croquet, sport dans lequel il excelle. Bref, George est un anglais respectable. Il est un jour aborder sur la terrasse d’un hôtel par le docteur Finchatton, qui lui demande s’il peut lui raconter ses mésaventures récentes afin d’avoir l’opinion d’un homme extérieur. Finchatton lui raconte comment il est devenu médecin dans une petite ville paumée. Il a été témoin de certains faits qui l’ont persuadé que le mal à l’état pure agissait dans la région, au point de hanter ses nuits et ses rêves et de perturbé sa tranquillité.

Je suis tombée sur ce court roman un peu par hasard et j’ai tenté le coup. Le roman se passe exclusivement sur la terrasse de cet hôtel dans lequel le héros, George, va rencontrer Finchatton, persuadé d’avoir été contaminé par le mal qui règne dans la ville où il est établi. Un petit roman étrange. J’ai été intéressée par l’histoire de Finchatton; est t-il tout simplement fou, l’est-il devenu en se laissant convaincre que le mal est contagieux, ou a t-il vraiment été témoin du mal qui prendrait véritablement forme? Tout est sujet à questionnement dans ce roman, même le médecin psychiatre de Finchatton n’est pas dénué d’ambiguïté; est-il fou lui aussi? a t-il été contaminé par Finchatton? et si c’est le cas, George va t-il être contaminé aussi?

Ce qui sauve George de la folie finalement, c’est tout simplement son caractère. George est un anglais dilettante, qui ne se prend pas la tête, qui a des idées très terre à terre et zéro imagination. Ce qui intéresse George c’est d’en faire le minimum, de se prélasser le maximum et de satisfaire sa tante qui tient les cordons de la bourse, alors le mal, la folie et la contagion il s’en fout, et c’est finalement ça qui le sauve.

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Hidden legacy tome 2: White hot

de Ilona Andrews

4/5

Nevada Baylor est toujours détective privée et tente de se remettre des évènements récents (Burn for me tome 1). Mad Rogan n’a pas reparue dans sa vie et c’est tant mieux, du moins le pense t-elle. La routine a repris  le dessus jusqu’à ce que Cornelius Harrison sonne à sa porte. Sa femme a été sauvagement assassinée en compagnie de plusieurs autres collègues de travail. Il aimerait venger la mort de sa femme, d’autant que son employeur ne semble pas intéressé de le faire. Nevada accepte l’affaire et doit pour enquêter, remettre les pieds dans le monde des Primes, ces êtres qui ont des pouvoirs importants et qui les placent au dessus du commun des mortels.

Bon je ne comprend toujours pas les couvertures affreuses pour cette série. En plus d’être vraiment très moches, elles donnent l’impression qu’on est sur le point de lire des romans arlequins ou érotiques, alors que non, ce n’est pas le cas. C’est d’ailleurs à cause de la couverture que je ne m’étais lancée dans la lecture du tome 1 Burn for me, que un an après sa sortie alors que je suis très fan des romans d’Ilona Andrews. Heureusement j’ai lu des articles qui m’ont fait réalisé que c’était bien de l’urban fantasy avant tout.

Dans la série des Hidden legacy, nous sommes dans un monde qui pourrait être le notre aujourd’hui mais qui a été chamboulé à la fin du 19e siècle par l’invention d’un sérum qui permet aux êtres qui se l’injecte de développer des pouvoirs extraordinaire comme la télékinésie, la télépathie, contrôler les éléments, ou autre. Certains développent des pouvoirs à un niveau très élevé, d’autre à un niveau minuscule. Ces pouvoirs pouvant se transmettre d’une génération à l’autre, ces personnes sont très vite rangées dans des cases selon le niveau de la magie. Moyen, élevée, ou encore Prime, qui sont les plus puissants. Ce ne sont plus des “familles” mais des “maisons”, qui suivent leurs propres règles, qui ont leurs propres institutions, même si ils respectent un minimum les êtres humains lambda et leurs lois pour ne pas soulever la haine et la rébellion de la population. Pour les membres des “maisons”, les mariages sont arrangés selon les pouvoirs des uns et des autres, dans l’espoir qu’une union engendrera des enfants puissants, avec des mélanges de différents types de pouvoir. C’est dans ce contexte qu’on fait connaissance dans le précédent tome de Nevada, dont le pouvoir est de savoir si quelqu’un ment ou pas. C’est un pouvoir rare et facile à cacher. Seule sa famille le sait et pour le reste du monde Nevada n’est qu’une simple petite détective privée qui s’occupe surtout d’infidélité.

J’ai adoré ce tome. On retrouve Nevada et toute sa petite famille, la mère ancienne militaire, la grand mère Frida qui adore bricoler les tanks dans le garage, Catalina et Arabella, les deux jeunes sœurs de Nevada et Leon et Bern ses deux cousins. On en apprend plus sur les origines de Nevada, d’où vient son pouvoir, on en apprend plus aussi sur les sœurs et cousins de Nevada qui ont eux aussi des pouvoirs intéressants.

Il y a beaucoup d’actions, beaucoup d’humour aussi, les dialogues sont toujours très drôles à lire, comme c’est déjà le cas dans les autres romans de Ilona Andrews (Kate Daniels). J’aime vraiment les romans urban fantasy de cette auteur, surtout pour ses héroïnes, toujours des personnages forts, déterminés, indépendants. Contrairement à son personnage de Kate Daniels, Nevada ne sait pas se battre et n’a pas de capacité physique particulière, mais son pouvoir devient de plus en plus maitrisé et puissant. Et surtout Nevada gère beaucoup de choses, j’adore son indépendance d’esprit, son coté malin. J’ai adoré son évolution. Avec des pouvoirs de plus plus puissant, elle devient quelqu’un qu’elle n’est peut être pas prête à assumer.

J’ai beaucoup aimé l’intrigue aussi, Cornelius est un personnage sympathique tout comme sa petite fille entourée d’animaux magiques; et puis bien sur le roman tourne beaucoup autour de la relation entre Nevada et Rogan qui évolue énormément. C’est drôle, bourré de rebondissement et d’action, on ne voit pas les pages tournées. Il se sera passé quasiment 3 ans pour que la suite sorte mais heureusement le tome 3 écrit dans la foulée sortira fin juillet 2017. J’ai hâte de le lire,  on devrait notamment voir la confrontation entre Nevada et sa grand mère paternelle.

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Park life

de Shuichi Yoshida

3.5/5

Un employé de bureau, son chef direct, une jeune employée de bureau, un vieux monsieur qui s’amuse avec son drone, une dame qui fait du jogging, un homme d’âge mur qui fait des exercices d’équilibre, tout ce monde se croise dans le parc Hibiya à Tokyo.

Park life parle du quotidien d’un jeune tokyoïte comme beaucoup d’autre. Célibataire, solitaire, employé de bureau, pas trop d’ambition. Il passe alors toutes ses pauses dans le parc à coté de son bureau, parfois seule, parfois en compagnie de son chef avec qui il a des discussions sur le sens de la vie. Il y a aussi la mystérieuse jeune femme qui vient tous les jours boire son café dans le parc avec qui il sympathise.

On le suit dans l’appart d’un couple d’amis qui se sont séparés et qui lui ont laissé les clés pour un temps indéterminé. ça tombe bien, puisque sa mère est de passage à Tokyo et squatte son appartement, comme elle le fait tout les ans pour quelques jours, pour respirer un autre air que celui de sa maison et pour voir d’autre tête que celle de son mari. La relation mère fils est parfois drôle.

Il y a une ambiance douce amère qui se dégage du roman, des petites choses du quotidien qui n’ont pas de réels importance. Le roman est court, il n’est pas exceptionnelle, mais j’imagine qu’entre les mains d’un bon scénariste et d’un bon réalisateur, ça pourrait faire un chouette film plein de douceur.

 

Magic breaks de Ilona Andrews

4.5/5

coup de coeur

7e tome des aventures de Kate Daniels, Curran, Jim, Doolittle, Andrea, Rapahel, Julie, Derek, Ascanio, et bien d’autre, dans cet Atlanta “post shift”, où la magie a repris ses droits sur la technologie. Dans ce nouveau tome, Kate doit affronter Hugh, qui n’est pas mort malgré ce qu’elle lui a fait subir dans Magic rises, et qui complote contre elle et les siens. Elle sent aussi venir le temps où elle devra enfin affronter son père, Roland, cet homme quasi indestructible qui a traversé les siècles, qui a tuer sa mère, et qui a pour réputation de ne jamais laisser vivre les enfants qu’il pourrait avoir.

ça fait bien un an que j’attends de pouvoir lire ce 7e tome! Je l’ai acheté en format kindle, le jour de sa sortie à minuit pile, je ne pouvais pas attendre une semaine minimum de le recevoir par la poste, et je l’ai terminé en deux jours.

J’adore cette série de romans, d’abord grâce à l’héroïne. Kate est une femme de caractère, une guerrière, elle a été élevée à la dure, dans le seul but de devenir une arme future contre son père. J’adore son faux air blasée, j’adore son sens de la répartie, sa manière de se battre, j’adore sa force, l’a voir mettre au tapis des adversaires sans pour autant vouloir en mettre plein la vue, Kate est aussi discrète et n’aime pas attirer l’attention des autres. Son duo avec Curran est toujours autant intéressant à lire, leur relation évolue, devient plus forte, plus grande avec les épreuves, l’intérêt de leur relation ne retombe jamais avec les romans qui passent. Ce que j’ai toujours apprécié dans leur relation, c’est l’équilibre qui existe entre eux. Contrairement à beaucoup de romans d’urban fantasy, ils ne sont pas tout l’un pour l’autre, oubliant les autres, oubliant le monde qui les entoure. Ils ne vivent pas que pour l’autre, leur relation est saine. Kate a des responsabilité, elle élève Julie, une ado qu’elle a recueilli, elle a beaucoup de gens qui dépendent d’elle, elle a un boulot prenant qu’elle ne peut pas laisser tomber, certaines obligations. Pareil pour Curran, lui aussi à des responsabilité, tout un peuple qui attend ses directives.

Autre chose que j’adore toujours autant dans ces romans, c’est les nombreux personnages secondaires, Jim le chef de la sécurité un brin parano, Ascanio un ado rebelle, Doolittle le docteur du groupe qui applique sa science, ses soins et sa sagesse. Il y a beaucoup de rôles secondaires qui ont plus ou moins d’importance selon les tomes, et qui sont quoiqu’il arrive, toujours bien développés, bien intégrés dans le récit. Et j’ai été très contente de faire la connaissance du couple Thomas et Robert, et surtout de retrouver Christopher, moitié fou moitié génie.

Dans Magic breaks, comme dans les tomes précédents, il y a pas mal de révélations, pas mal de rebondissements, et surtout beaucoup d’actions, on ne s’ennuie jamais à suivre les personnages dans l’Atlanta post shift, pleines de phénomènes et de créatures magiques, souvent pour le pire, plus que pour le meilleur. Dans ce 7e tome, LA chose la plus marquante reste la rencontre avec Roland, après tout ces romans à en entendre parler, à voir Kate trembler en pensant au jour où elle le rencontrerait. Coté suspense, j’avais compris depuis un moment que cette rencontre ne se ferait pas dans la violence et le sang, l’image que Kate a de son père est erronée, déformée, le personnage s’avère beaucoup plus complexe que ça, et leur confrontation sera aussi beaucoup plus complexe qu’une simple bataille ou combat un contre un. Je ne fut donc pas surprise par leur entretien, et j’ai adoré lire leur conversation.

Encore un très bon cru de la part de Ilona Andrews, cette série est véritablement attachante tout comme ses personnages, un vrai plaisir que de lire les aventures de Kate et Curran, l’évolution des personnages et de l’intrigue est très bien sentie, et on ne voit pas le temps passé en leur compagnie, et l’humour est toujours présent. Y’a plus qu’à attendre l’année prochaine pour le prochain tome, que je m’empresserais de lire, comme d’habitude.

Kate Daniels – Magic rises (tome 6)

de Ilona Andrews

4.5/5

coup de coeur

Kate et Curran voit leur quotidien chamboulé quand Maddie, une enfant shapeshipter vient d’atteindre l’adolescence et voit son état dégénéré. C’est un processus qui arrive souvent chez les jeunes shapeshifpters, qui retournent à un état sauvage et violent à l’adolescence, obligeant les parents de ces derniers malchanceux à les tuer purement et simplement. Seul le panacée, une substance à base de plantes et de magie, peuvent arrêter ce processus et les guérir. Curran décide alors d’accepter la demande d’un pack européen de Shapeshifter qui lui demande de venir arbitrer un conflit entre plusieurs pack et d’assurer la sécurité d’une femme enceinte, dont l’héritier aura une grande importance dans la résolution du conflit. Kate et Curran savent que c’est un piège, mais ils ne peuvent pas ne pas sauter sur l’occasion de pouvoir ramener du panacée. Avec une dizaine d’alliés, ils partent pour l’autre coté de l’atlantique.

C’est une série d’urban fantasy que j’adore, l’une de mes séries préférées. Pour ceux qui ne connaissent pas, l’histoire se déroule dans un futur proche dans lequel la magie, qui était endormie depuis l’antiquité, s’est à nouveau réveillé, reléguant la technologie au placard. Dorénavant, des vagues de magie intenses et des vagues tech se succèdent, détruisant souvent les constructions. Évidemment, plus d’avion, les voitures sont soumis à la déferlante de vagues magiques, tout comme l’électricité et le téléphone. Je ne parlerais pas de tout ce qui fait ce monde originale, les différentes espèces, les différentes structures, les différents personnages, autre secrets et autres révélation, c’est quand même le 6e tome!

Quant est il de ce nouvel épisode que j’attends depuis un an maintenant? c’est toujours aussi géniale à lire. C’est une des choses qui démarque la série d’Ilona Andrews des autres nombreuses séries d’urban fantasy, les tomes passent et la qualité est toujours présente, que ce soit dans les intrigues ou dans les évolutions de personnages.

L’héroïne est toujours aussi attachante. Kate est une personne forte, qui n’est pas la plus belle des femmes, mais qui a un sacré caractère. Sans parler de son origine plutôt effrayante, qu’elle est obligée de caché pour sa propre sécurité mais aussi pour ne pas faire flipper son entourage, peu savent sa véritable identité. J’adore Kate, j’adore sa combativité, son humour, son sang froid, sa façon de combattre.

L’un des points fort de cette série c’est aussi la relation entre Kate et Curran, il faut attendre le tome 4 pour que les deux guerriers qui se cherchent et se tournent autour finissent par former un couple. En générale, une fois que les deux héros se sont enfin trouvés les choses deviennent moins passionnantes, ici ce n’est pas du tout le cas, c’est toujours aussi intéressants de les voir en couple, de lire leurs disputes, leurs différences, comment ils gèrent leur vie.

Les personnages secondaires sont aussi une force dans ces romans, j’adore quasiment tout les personnages secondaires, que ce soit le médecin sage et tranquille Doolittle (que j’imagine toujours sous les traits de Morgan Freeman), Julie, l’ado rebelle que Kate à prise sous son aile, Derek, un ami de confiance, Andrea sa meilleure amie, et puis Mahon, Jim, Raphael, et j’en passe, il y en a beaucoup mais tous ont été développés et tous sont attachants à leurs façon avec leurs défauts.

Et puis, dans chaque tome, il y a une intrigue bien travaillé, et qui passionne, ce ne sont pas seulement les relations entre les personnages, les intrigues sont tout aussi prenantes et on ne s’ennuie pas une seconde quelque soit le volume.

Toujours autant d’humour, toujours autant de rebondissements, et comme souvent, j’adore aussi les rencontres parfois étranges que fait Kate dans ses aventures et ici c’est sa rencontre avec Astamur le berger et Astany que Kate décrit comme une sorte d’hobbit. Leur rencontre est vraiment drôle à lire.

En bref, encore un tome qui m’a absolument enchanté, j’ai été vraiment très contente de retrouver Kate et Curran, et tous les autres personnages, ils m’avaient manqué! toujours autant d’action, toujours autant d’humour, et quelques moments plus sombres. Ce qui est bien aussi avec cette série, c’est que chaque tome développe des intrigues indépendantes, même si une intrigue reste toujours ouverte au fil des tomes, ce qui est plaisant, on ne finit jamais sur un cliffangher insupportable. Vivement la suite! encore au moins trois autres tomes devraient sortir dans les années à venir. Je recommande fortement cette série à ceux qui ne l’ont pas encore lu!