Dernières séances: Ready player one – The third murder

Ready Player One : Affiche

de Steven Spielberg

Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, Tj Miller, Simon Pegg, Mark Rylance

3.5/5

En 2045, le monde est en crise et l’humanité victime de dépression dans une société qui n’a pas oublié la consommation à grande échelle. Pour oublier un monde déprimant et un quotidien morose, la majorité de la population se réfugie dans l’OASIS, un monde virtuel dans lequel les participants accèdent à l’aide d’une paire de lunette, les propulsant dans cet univers fantasmé. Dans l’OASIS, un chômeur peut devenir un champion adulé, une mère au foyer peut devenir une aventurière, une femme obèse peut être une femme au corps de rêve. L’OASIS fut créer 20 ans plus tôt par un génie de l’informatique James Halliday, que tous les joueurs de l’OASIS vénèrent. A sa mort, le créateur a laissé un message à tous les joueurs: des easter eggs (bonus cachés) ont été disséminés partout dans l’univers de l’OASIS. Celui qui découvrira les 3 easter eggs deviendra le propriétaire de l’entreprise qui gère l’OASIS et donc milliardaire. Pour le jeune Wade Watts, qui vit pauvrement avec sa tante, trouver les easter eggs c’est l’objectif de sa vie. Après avoir trouvé le premier egg grâce à une intuition payante, il attire l’attention de IOI, la société rivale de l’OASIS qui espère mettre la main sur le contrat de propriété du jeu le plus utilisé au monde.

Ready Player One : Photo Tye Sheridan

Ready player one est un vrai film de geek, avec des références aux années 80 à gogo, Indiana Jones, les Goonies, les films de John Hugues…Au délà des années 80, le film fait défiler toutes sortes de références, Last action hero, les films de samaourai cultes japonais, certains manga  qui ont marqué leur époque comme Akira, Gundam…et bien sur Ready player one c’est aussi un gros hommage aux jeux vidéo et à ces codes, avec les bonus, les avatars, les easter eggs ou bonus cachés, les munitions, les vies supplémentaires, les sauvegardes, les solutions et autres “trucs” pour passer un niveau ou battre un boss…

Ready Player One : Photo Tye Sheridan

Le scénario du film  n’est pas des plus original et reste dans la veine des films pour ado des années 80, à savoir une équipe de gentils ado ou jeunes adultes, le coté David contre Goliath, le gros méchant qui ne laisse pas de place au doute (on retrouve un peu les éléments du film les Goonies). Le film se veut une gentille analyse d’un monde dans lequel le virtuel est devenu plus important que le réel. Ici, la majorité des adultes n’ont pas de quoi se réjouir ou espérer de meilleures lendemain et la majorité se réfugie donc dans ce jeu virtuel géant, dans lequel chacun peut être ce qu’il souhaite être, jusqu’à l’apparence. Mais heureusement pour Ready player one, le film ne tombe jamais dans la facilité de dire que le virtuel c’est le mensonge, le mal et la réalité le bien. Les deux mondes doivent se compléter.

Ready Player One : Photo Tye Sheridan

Ready player one rend hommage aux films des années 80 sans pour autant faire un film des années 80. Il s’inscrit dans son époque en nous présentant une société qui pourrait être la notre d’ici quelques décennies. Un film divertissant et sympa à voir, avec notamment le jeune Tye Sheridan découvert dans l’excellent Mud.

The Third Murder : Affiche

The third murder

de Hirokazu Kore Eda

Masaharu Fukuyama, Koji Yakusho, Suzu Hirose

4/5

Un avocat accepter de reprendre une affaire, celle d’un homme qui a avoué le meurtre d’un chef d’entreprise. Accusé de meurtre et de vol, il encourt la peine capitale. Alors que l’avocat essaye de garder une distance et de ne penser qu’à la stratégie qui lui permettra d’éviter la peine de mort à son client, il découvre certains faits qui l’amènent à se demander qu’elle est la vérité autour de ce meurtre.

The Third Murder : Photo

Ceux qui suivent mes chroniques ciné savent que je suis une fan inconditionnelle (ou presque) de monsieur Hirokazu Kore Eda. J’en ai vu beaucoup et finalement, il n’y a que Air doll qui ne m’a pas emballé. Mon favoris reste Still walking, et juste après Après la tempête. Ses films parlent souvent de la famille, des relations entre les différentes générations. Dans third murder, l’histoire est surtout policière, un meurtre, un procès, un coupable qui avoue, tout semble simple et pourtant non.

The Third Murder : Photo Masaharu Fukuyama

Au travers de cette histoire dont on découvre les dessous au fur et à mesure, Hirokazu Kore Eda nous présente le métier d’avocat, celui de juge, la justice hypocrite comme certains aspects de la société japonaise. Ici, l’ordre et l’équilibre sont plus important que la vérité. Finir un procès dans les temps et sans remous c’est plus important que la justice.

The Third Murder : Photo Koji Yakusho, Masaharu Fukuyama

Le film est beaucoup plus sérieux et dramatique que les chroniques familiale qu’on a l’habitude de voir, mais l’histoire est intéressante et prenante, les acteurs tous très bons, et malgré tout une pointe d’humour avec le personnage du père de l’avocat, ou encore le personnage de la secrétaire du cabinet d’avocat qui apporte beaucoup d’humour. Seul bémol le lenteur du film. Les nombreuses scènes de conversation entre l’avocat et le coupable par exemple, sont souvent inutilement longues, pas dans le contenu des dialogues, au contraire, mais dans la façon qu’ils ont de se parler, un morceau de phrase, un long silence, suivant de la suite de la phrase, etc etc. Somnoleurs s’abstenir sous peine d’endormissement.

 

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Le cinéma de Hirokazu Kore Eda

Dans le cadre du challenge Un mois au Japon, je vous présente l’un des réalisateurs japonais que je préfère, Hirokazu Kore Eda, et ça tombe bien, ce mercredi sort en France son tout nouveau film, Après la tempête. Ce réalisateur né en 1962 à Tokyo est connu en France surtout depuis la sortie de son 4e film Nobody Knows.

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Je l’ai connu grâce à ce film donc, Nobody knows raconte l’histoire vraie de 4 très jeunes enfants livrés à eux même après que leur mère les aient abandonnés pour pouvoir se marier avec un autre homme. C’est probablement le film le plus dure de Kore Eda, parmi ceux que j’ai pu voir. L’histoire se situe à la fin du 20e siècle et une mère décide de laisser tomber ces jeunes enfants pour refaire sa vie. Tout le monde savait, les voisins, le propriétaire de l’appartement, les gens du quartier, mais personne n’osait rien dire par peur du scandale.

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Le film que j’ai préféré reste à ce jour Still Walking sortie en 2008, qui raconte sur une journée, la réunion d’une famille, à l’occasion de l’anniversaire de la mort du fils ainé. Autour des parents vieillissants, la fille cadette, son mari et leurs enfants et le fils cadet avec sa nouvelle femme et le fils de cette dernière. Sous un beau soleil d’été, la famille se réunit, et certaines rancœur refont surface.

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C’est un très beau film sur la famille, le couple, les relations intergénérationnelles. Kore Eda nous présente cette famille, le caractère de chacun, tout en douceur et poésie. Si certains moments sont émouvants, il y a aussi beaucoup d’humour tout au long du film. Comme souvent dans le cinéma de Kore Eda, on a droit à des scènes de la vie quotidienne, le bain, la cuisine. D’ailleurs le film ouvre l’appétit, car toutes les scènes tournent autour des différents repas de la journée, et de la préparation des plats.

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J’ai beaucoup aimé I wish, l’histoire de deux frères obliger de vivre séparément depuis le divorce de leurs parents,  et qui vont tout faire pour se rejoindre à mi chemin le temps d’une journée. C’est un peu naïf, peut être le film le plus facile d’accès pour des enfants. Mais encore une fois, c’est poétique, doux, chaleureux, et attachant.

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Tel père tel fils sortie en 2013, raconte la rencontre de deux familles que tout opposent, une riche et cultivée, l’autre pauvre et simple. Les deux familles se rencontrent à la demande d’un hôpital qui leur annonce que lors de la naissance de leurs fils respectifs, les bébés ont été échangés.

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Le film pose la question de l’amour d’un parent pour son enfant. Est il plus fort par le lien du sang, ou par le fait d’avoir élevé l’enfant? Les deux familles sont bien sur bouleversées. Comment choisir entre le fils qu’ils ont toujours connu, aimé, élevé, et le fils qui est finalement leur chair et leur sang? là encore, le réalisateur a su abordé cette question avec humanité et justesse, sans pour autant tombé dans le mélo, le film, encore une fois, ne manque pas d’humour.

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Notre petite sœur sortie en 2015 est le dernier film en date que j’ai vu du réalisateur. L’histoire de trois sœurs adultes qui vivent dans la maison familiale à Kamakura, chacune vivant librement leur vie, jusqu’à l’annonce de la mort de leur père, qu’elles n’ont pas revu depuis que ce dernier a décidé de quitter leur mère pour refaire sa vie. Elles découvrent alors qu’elles sont une demi sœur de 14 ans qui se retrouve seul ou presque. Elles décident de l’accueillir chez elles.

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Là encore toujours cette poésie, légèreté, tendresse pour ses personnages, douceur, là aussi beaucoup d’humour, on s’attache beaucoup à tous les personnages, et on adore suivre les différents rituels, le bain, la cuisine, l’alcool de poire, les différentes saisons.

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Finalement le seul film que je n’ai pas trop aimé c’est Air doll sortie en 2008, l’histoire d’une poupée gonflable qui prend vie et se pose la question de sa création. Une sorte de Pinocchio moderne. Je n’en garde pas beaucoup de souvenir, je ne l’ai jamais revu depuis sa sortie cinéma, mais je me souviens avoir pas trop accroché.

Si vous voulez vous faire une idée, son dernier film Après la tempête est sortie hier. Je l’ai vu et j’ai adoré, je vous en reparle très vite!

Seul sur Mars – Petite sœur – Sicario – et en bonus ressortie de Blade runner

Seul sur Mars : Affiche

Seul sur Mars

de Ridley Scott

Matt Damon, Jessica Chastain, Kristen Wiig, Jeff Daniels, Kate Mara, Sean Bean, Chiwetel Ejiofor

4/5

Une équipe d’astronaute vient de passer plusieurs jours sur mars à effectuer des relevés scientifiques. Une tempête inattendue les obligent à quitter la planète rouge plus tôt que prévue et dans la précipitation. Mais Mark, le botaniste de l’équipe, reçoit un débris qui l’assomme. La commandante de l’équipe part à sa recherche mais les relevés de sa combinaison annonce que Mark est probablement mort du à la décompression de sa combinaison. Le commandant n’a pas d’autre choix que d’abandonner les recherches  pour sauver le reste de son équipe, en difficulté pour le décollage. Alors que toute l’équipe est partie depuis plusieurs heures, Mark se réveil bien en vie seul sur une planète déserte, sans moyen de communication. il organise donc la vie de naufragé.

Seul sur Mars : Photo Donald Glover

J’aime beaucoup le cinéma de Ridley Scott, même si je n’aime pas tout ses films. Quand on lit le résumé de Seul sur Mars et qu’on voit la bande annonce, on pense à Interstellar ou à Gravity. Seul sur mars n’a pas la dimension métaphysique ou complexe de Interstellar, mais est plus intéressant que le trop simple gravity. J’ai beaucoup aimé suivre les aventures du pauvre astronaute qui ne se laisse pas démonter quand il se réveil seul sur Mars, sans être sur d’un retour possible sur Terre. La vie sur Mars s’organise, le rationnement, la station de survie, la récup de tout ce qui peut être recyclé pour lui assurer une meilleure vie, et essayer de communiquer avec la Terre.

Seul sur Mars : Photo Aksel Hennie, Sebastian Stan

Entre deux scènes qui nous montrent Matt Damon essayer de s’adapter à la vie martienne, notamment par la culture de pommes de terre de manière bien naturel finalement, on voit aussi les grosses pontes de la Nasa découvrir que l’astronaute Mark est en vie, et gérer un moyen de communication avec Mars, gérer la communication avec le reste de l’équipe d’astronautes qui a abandonné Mark sur Mars et qui sont toujours dans l’espace, et gérer aussi la communication avec la presse et le reste du monde.

Seul sur Mars : Photo Matt Damon

Seul sur Mars : Photo Matt Damon

Le film possède sa dose de suspense, de scènes rigolotes, de moments plus dramatiques et reste scientifiquement assez juste, même si parfois on peut sentir quelques raccourcis, quelques facilités et une utopie gentillette. On arrive pas toujours à se rendre compte du temps qui passe sur Mars, entre la prise de contact avec la Terre et le moment de tenter un retour sur Terre. J’ai beaucoup aimé la fin, et si le film ne m’a pas autant plut que Interstellar, il reste beaucoup plus ancré dans la réalité, et servi par un excellent casting.

Notre petite soeur : Affiche

Notre petite sœur

de Hirokazu Kore Eda

Haruka Ayase, Masami Nagasawa, Kaho, Suzu Hirose

4,5/5

Sachi, Yoshino et Chika sont trois sœurs d’une vingtaines d’années, qui vivent dans la grande et vieille maison familiale à Kamakura. L’ainée est infirmière et reste la figure la plus adulte de la maisonnée, Yoshino est la cadette, travaille à la banque et reste un peu délurée, quant à Chika la plus jeune, elle reste encore assez enfantine dans son comportement. Lorsqu’elles apprennent la mort de leur père, qui les a abandonné il y a bien longtemps pour refaire sa vie avec une autre femme, les trois sœurs décident de remplir leur devoir et de se rendre à l’enterrement. Elles font la connaissance de Suzu, leur demi sœur de 14 ans. Désormais orpheline, elles décident de l’invité à vivre avec elles à Kamakura.

Notre petite soeur : Photo

Encore une fois Hirokazu Kore Eda tape juste. Cette chronique familiale nous raconte tout simplement le quotidien de ces trois jeunes femmes qui se cherchent, entre amours déçues, relations étranges avec une mère absente, leur relation avec cette maison vieillotte mais qui fait partie d’elles. J’ai adoré les suivre et faire connaissance avec leur jeune sœur qui s’adapte bien naturellement dans sa nouvelle vie avec ses trois grandes sœurs.

Notre petite soeur : Photo

C’est doux, tendre, les personnages sont tous très attachants, et comme il l’avait déjà fait dans son film Still walking, Kore Eda sait nous hypnotiser avec les scènes du quotidien, comme le traditionnel bain, faire la cuisine, les recettes familiales de la liqueur de prune…

Notre petite soeur : Photo

Comme souvent aussi Kore Eda sait nous raconter l’enfance avec poésie. Dans ce film comme dans Still walking, les femmes ont une importance capitale, elles sont fortes, douces et déterminées, entre la mère, les quatre sœurs, la grande tante, les hommes n’ont que peu d’importance et sont souvent montrés sous un jour peu flatteur, mis à part quelques personnages masculins très secondaires. Encore un très bon film de ce réalisateur japonais!

Sicario : Affiche

Sicario

de Denis Villeneuve

Emily Blunt, Benicio del Toro, Josh Brolin

4/5

L’agent Macer travaille au FBI à la section des kidnappings, sur le terrain. Alors qu’une de ses enquêtes est liées à l’un des plus gros cartel de drogues du Mexique, elle est temporairement détachée auprès de Matt Graver et de son équipe, soi disant rattaché au département de la défense. Elle se retrouve alors en plein dans la lutte contre les cartels de drogue mexicains, les barbouzes, et doit alors essayer de démêler le vrai du faux.

Sicario : Photo Daniel Kaluuya, Emily Blunt

J’avais entendu parler en bien de ce film que j’avais un peu oublié lors de sa sortie, heureusement les vacances m’ont aidé à le voir. Sicario nous parle des cartels de drogues puissant, des problèmes frontaliers entre les USA et le Mexique, les flics corrompus des deux cotés, et puis la gestion de ce problème par les américains, la version officielle, et la version officieuse, façon barbouze, avec CIA impliquée et autre manipulations et contournement des lois.

Sicario : Photo Benicio Del Toro

Sicario : Photo Benicio Del Toro, Jon Bernthal, Josh Brolin

Le film possède une tension très forte par moment, une musique discrète mais qui renforce le suspense et la tension palpable tout le long du film. Certaines scènes sont très prenantes, la violence n’est jamais gratuite mais reste dure, la vie de l’agent Macer est dénuée de tout romantisme déplacé, et reste réaliste. Le tout servi par un excellent casting, Emily Blunt est géniale dans le film, et Benicio del Toro crève l’écran. J’ai beaucoup apprécié l’absence de concession dans le film, aucune tiédeur, aucun compromis, notamment pour ce qui concerne la fin, et ça fait du bien.

Blade Runner

de Ridley Scott

Harrison Ford, Sean Young, Rutger Hauer, Edward James   Olmos, Daryl Hannah

4/5

Dans un futur lointain, les animaux sont artificiels, les humains sont encouragés à partir vivre sur les colonies spatiales et les robots humanoides, appelés répliquants, sont devenus banals. Mais certains types trop similaires aux vrais êtres humains sont difficiles à repérer et pour certains, devenus violents, cherchant à se libérer de leur état d’esclaves. Les blades runner sont des policiers qui se consacrent à la traque et à l’exécution des robots illégaux. Rick Deckard, un blade runner réputé mais quelque peu retiré des affaires, est appelé à la rescousse, lorsque plusieurs répliquants rebelles sont recherchés pour être exécuter.

Blade Runner : Photo

J’avais vu ce classique de la SF il y a longtemps, au point que je ne me souvenais plus des détails. J’ai profité de sa ressortie au cinéma pour me rafraichir la mémoire. Le film se passe en 2019, donc ça fait un peu sourire de voir comment la vie et la société humaine est décrite, avec un Los Angeles constamment pluvieux, un soleil tamisé probablement par la pollution, les animaux qui ont disparus de la planète remplacés par des animaux artificiels qui coutent les yeux de la tête, et les répliquants, ces nouveaux esclaves des temps modernes.

Blade Runner : Photo Edward James Olmos, Harrison Ford

Visuellement, les décors, les rues bondées, j’ai trouvé ce futur très réussi, même si peu réalistes au final. C’est marrant de voir certains détails devenus obsolètes, dans la vision du futur de l’époque de création du film, comme la marque Pan Am, toujours présente dans les affiches publicitaires de la ville.

Blade Runner : Photo Sean Young

C’est surtout le visuel du film qui est assez impressionnant, malgré quelques effets spéciaux un peu vieillot, par contre, certaines lenteurs, certaines scènes contemplatives sont parfois ennuyeuses, et un peu longuettes, d’ailleurs, dans la salle de cinéma, une petite dizaine de personnes sont sorties durant la projection! Je suis quand même bien curieuse de voir ce que donnera Blade runner 2!