Harry Potter and the cursed child

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de John Tiffany, Jack Thorne, JK Rowling

3.5/5

On retrouve l’univers de Harry Potter, juste après la fin du tome 7, c’est à dire avec Harry , Ginny, Ron et Hermione qui accompagnent leurs enfants au poudlard express pour une nouvelle année scolaire. Albus, le dernier enfant des Potter, monte dans le poudlard express en compagnie de Rose, la fille de Ron et Hermione. Tout deux connaissent très bien l’importance de son premier voyage dans ce train, puisque c’est là que Harry Ron et Hermione se sont rencontrer pour la première fois pour ne plus se quitter. Alors qu’ils entrent dans un premier compartiment, Albus sympathise très vite et naturellement avec un certain Scorpius, le fils de Draco Malfoy. Rose refuse de lui parler, mais Albus et Scorpius sympathisent très vite. S’ensuit alors toute une série de malchances pour Albus. Il est rejeté par sa cousine pour s’être lier à Scorpius, il est envoyé chez les serpentard, et comble du malheur, avec le début de l’adolescence, rien ne va entre lui et son père Harry.

Voilà donc un roman qui se présente comme le 8e tome des aventures d’Harry Potter. Je ne suis pas sur que ce soit une bonne idée de dire ça. Il s’agit ici d’une pièce de théâtre mettant en scène surtout Albus, le fils de Potter, et Scorpius le fils de Malfoy. Et bien sur, on retrouve les personnages qui ont fait la saga Harry Potter, avec Harry, Ron, Hermione, MacGonagall, Malfoy, et quelques autres. La pièce de théâtre est donc ici édité sous forme de livre. Le style n’est donc pas le même , puisqu’ici ce sont surtout des dialogues. Mais la forme ne m’a finalement pas gêné car les dialogues sont suffisamment bien construit pour faire passer en quelques mots, tous les sentiments, émotions et ressentit des personnages. Il y a souvent des apartés en italiques pour décrire en deux mots les décors, l’arrière plan, le paysage, si y’a besoin.

L’histoire quant à elle, à de bons et mauvais coté. On retrouve l’univers des romans d’Harry Potter, mais de manière bien différente. Ici on aura pas du tout l’occasion de voir évoluer cette nouvelle génération d’élèves en cours, au quidditch, a noel, à des bals de fin d’année, rien de tout ça. on fait référence ici ou la à un cours ou au quidditch, mais rien de plus. L’intrigue tourne autour d’un time turner volé par Albus et Scorpius pour essayer de sauver la vie de Cédric Diggory dans le passé, après avoir entendu son père, Amos, se lamenté de la mort de son fils. S’en suis toute une série de va et viens dans le temps, notamment bien sur autour du tome 4 et du tournoi des trois sorciers. Albus et Scorpius essaieront de faire disqualifier Cédric afin que ce dernier ne soit pas obliger de rencontrer Voldemort et d’en mourir. Mais bien sur les conséquences quand ils reviennent dans le présent sont souvent catastrophiques et parfois rigolote, comme Ron et Hermione qui ne sont pas mariés, Hermione en vieille professeur aigri par la vie, ou en guerrière. J’ai été contente d’ailleurs de pouvoir voir Severus Rogue dans l’une de ses réalités alternatives.

 Je n’ai pas trop aimé les derniers chapitres SPOILER SUR LA FIN:

je n’ai pas trop accroché au retour de Voldemort, retourner à l’époque où les parents de Harry se font tuer. La scène dans laquelle Harry assiste au double meurtre est triste et émouvante, mais pourquoi faire tourner l’intrigue autour de Voldemort? j’aurais aimé autre chose plutôt que de revenir sur le passé. Et puis la fille de Voldemort qu’il aurait eu avec Bellatrix Lestrange?? je trouve ça pas très crédible non plus…

FIN SPOILER.

La très bonne idée de cette histoire ce n’est donc pas l’utilisation des time turner et les retours incessants dans le temps (même si j’ai apprécié voir un Ron et Hermione alternatifs), mais plutôt l’amitié fusionnel entre Albus et Scorpius. Leurs deux pères se détestaient dans leur jeunesse, de véritables ennemis, mais ils se sont tout de suite apprécié et se sont tout de suite trouvés des points communs. Tous les deux ont des pères célèbres auxquels ils sont constamment comparer par les autres, tout les deux subissent une pression sociale par rapport à leurs pères. Tous les deux sont des déceptions pour leurs pères. Albus ne s’entend pas du tout avec son père, et Scorpius sait pertinemment qu’il est loin d’être le fils que Draco à toujours rêver d’avoir, avec son impopularité et son coté geek. J’ai beaucoup aimé leurs amitiés. Mais plutôt que de nous parler de Harry et de son entourage, il aurait peut être mieux valu partir sur des personnages complètement différent afin de se détacher des sept tomes. L’univers Harry Potter est suffisamment large et développer pour pouvoir parler d’autre chose, la jeunesse de Dumbledore, ou alors la jeunesse de Rogue, Lilly et James, ou beaucoup d’autre personnages historiques, à d’autre périodes dans le temps comme pour le film Les animaux fantastiques qui sortira à la fin de l’année, Voldemort n’est pas le seul grand méchant de l’histoire de la magie.

Bien qu’il y ait quelques incohérences, quelques petites choses pas crédible, on passe un bon moment, la lecture est agréable, le rythme ne retombe pas, on a pas le temps de s’ennuyer. Et pour ceux qui se posent la question, le niveau anglais est très accessible, sans aucun problème.

 

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Beedle le barde de JK Rowling

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4/5

Beedle le barde c’est cinq petits contes qui sont lus aux jeunes enfants sorciers depuis des siècles et des siècles.

Le sorcier et la marmite sauteuse

La fontaine de la bonne fortune

Le sorcier au coeur velu

Babbitty Lapina et la souche qui gloussait

Le conte des trois frères

Chaque histoire tourne autour de la magie, a sa morale ou pas, et se termine par les commentaires d’Albus Dumbledore qui donne son avis, qui interprète le conte, et les possibles messages cachés. Il apporte aussi des éléments sur la façon dont certains contes ont pu être exploité de de bonnes ou mauvaises fins.

Les contes sont courts, joliment illustrée, facile à lire, une lecture qui m’a bien détendu. J’ai beaucoup aimé lire ces petits contes, certains tentent de passer le message de la bonne entente entre sorciers et moldus, essayent de faire comprendre aux jeunes sorciers qu’il ne faut pas rejeter les moldus. Certains contes finissent mal comme Le sorcier au coeur velu, et qui par sa fin sombre, essaye de faire comprendre aux jeunes sorciers, les dangers de la magie, et de certains défauts humains.

Globalement, j’ai aussi beaucoup aimé les commentaires de Dumbledore, qui nous parle parfois de certaines anecdotes de sa vie, de son enfance, certaines remarques sont drôles. Je n’ai détesté aucun des cinq contes, mais j’ai une préférence pour le conte de la fontaine de la bonne fortune. Babbitty Lapina est très sympa, assez drôle, quant à celle des trois frères, je l’avais bien entendu déjà lu dans les romans d’Harry Potter.

A lire pour les fans de Harry Potter, mais aussi pour les jeunes enfants qui aiment les contes! On y retrouve tous les éléments des contes qu’on a pu connaitre, nous moldus, les morales parfois sanglantes, ce petit coté parfois lugubre ou sombre, mais aussi les contes qui finissent bien.

Lu dans le cadre du challenge, le mois anglais, organisé par Lou et Cryssilda