Elisabeth Vigée Lebrun – Exposition au grand palais

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Grâce à mes points fidélité de ma carte UGC, j’ai pu obtenir un laissé passer pour l’expo consacrée à la peintre du 17e/18e siècle, au grand palais. Et en plus d’être gratuite, c’est aussi un coupe file, du coup, j’ai patienter peut être 4 minutes avant de pouvoir rentrée!

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Je m’étais surtout intéressée à cette peintre lors de l’expo sur Rubens and his legacy où j’ai pu voir l’autoportrait au chapeau de paille de la peintre française et ce tableau m’avait énormément plut, presque hypnotisée. J’avais vu aussi le documentaire consacré à la peintre diffusé sur france 5 qui relatait la vie d’Élisabeth Vigée Lebrun, l’influence de son père sur sa peinture, son mariage, sa rencontre avec Marie Antoinette, son don pour faire les portraits, son coté photoshop de l’époque pour améliorer les visages sans qu’ils deviennent méconnaissables, son exil au lendemain de la révolution française, sa relation avec sa fille, et ses nombreux voyages à travers l’Europe, Vienne, Berlin, Saint Saint-Pétersbourg, Londres, Rome, Venise…

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L’exposition nous permet de voir tous les aspects de sa vie, ses portraits de gens plus ou moins importants de l’époque, ses différents voyages, son amour pour sa fille, son amitié avec Marie Antoinette, mais l’expo nous permet de nous rendre compte aussi de l’importance des femmes peintres de l’époque, elles étaient nombreuses, talentueuses et reconnues, Élisabeth Vigée Lebrun n’était pas sans concurrence.

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Comme d’habitude avec les expo du grand palais, je ne suis pas déçue, c’est complet, c’est très bien fait. Les portraits et autoportraits de la peintre française nous racontent l’histoire de cette fin de 17e siècle et du début du 18e siècle, avec des portraits de princesses russes, allemandes, autrichiennes, des personnes de la noblesse anglaise, italienne, et puis bien sur les portraits si célèbres de Marie Antoinette et de ses enfants ou encore de ses proches, comme Madame de Polignac. Seul bémol, il manquait justement ce tableau qui m’avait ébloui à Londres, le fameux autoportrait au chapeau de paille, mais j’aurais l’occasion de l’admirer à la national portrait gallery à mon prochain passage à Londres!

London, Archive, Bath!

Petit week end pour se faire plaisir, je me suis rendue à Londres vendredi matin! Levée tôt, départ tôt, arrivée en fin de matinée, et après le passage obligatoire à l’hôtel dans le quartier de Shepherd bush, direction la Royal academy of arts sur Piccadilly, pour l’expo temporaire sur Rubens and his legacy. Le prix d’entrée n’est pas donné, c’est 15£ mais elle valait le coup d’œil!

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La royal academy of arts

On y voit des tableaux de Rubens, regroupés selon différents thèmes, avec des tableaux de différents peintres célèbres qui se seraient inspirés du maitre flamand. On peut y voir des peintures de Van Dick, Gainsborough, Constable, Watteau, Fragonnard, et surtout pour ma part, de magnifiques Delacroix, l’un de mes peintres préférés, dont un magnifique tableau représentant une chasse aux lions. L’autre tableau qui m’a beaucoup plut, est un autoportrait de la peintre française, Elisabeth Vigée Le Brun, qui est juste magnifique (autoportrait au chapeau de paille), une peintre que j’aime beaucoup.

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Pause thé et cakes à Camellia tea room

Bref on ressort émerveillés par l’exposition et on part retrouver une de nos amies arrivées un peu plus tard, pour une pause gouter au Camellia tea room. J’aime toujours autant cet endroit, la déco, le calme qui règne au 2e étage de la Kingly court, en plein cœur de carnaby street, leurs thés sont justes délicieux et parfaits, tout comme leurs cakes, des parts gourmandes, pas trop sucrées et parfaitement dosées en gout et épices. J’hésite et je ne résiste pas au carrot cake, qui est le meilleur que j’ai mangé jusqu’ici, avec un thé à l’abricot délicieux!

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Après une petite balade digestive, on se rend à Shepherd bush pour le but premier de ce voyage, voir Archive en concert dans la petite salle du shepherd bush empire. J’adore ce groupe anglais qui bizarrement est très peu connu dans leur pays d’origine alors qu’ils remplissent des zénith à Paris. On arrive après l’ouverture des portes, donc nous ne sommes pas à la barrière, mais au second rang dans la fosse en plein centre. On est pas mal loti si ce n’est un couple étrange juste devant nous, une française accompagné d’un anglais qui parle parfaitement le français. Complètement soul ou défoncé on sait pas trop, le garçon passera d’une humeur joviale à excité pour finir carrément agressif. Sa copine passera son temps à le maintenir en place, à le surveiller pour qu’il n’agresse personne autour de lui, et à l’engueuler quand il parle trop fort de choses qui ne regardent qu’eux! Personnellement, j’ai gardé un œil sur le monsieur, histoire de ne pas se prendre un coude ou un bras dans la tête, quand il s’agitait trop, il faut dire qu’il devait faire une bonne tête et demi de plus et que vu son comportement, ça pouvait dégénérer à tout moment. Finalement, juste avant le bis, ils décident de partir et on est récompenser en prenant leurs places à la barrière.

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Archive à Shepherd bush empire

La scène du Shepherd bush empire est très basse, du coup on a une impression de proximité avec le groupe, c’est assez intimidant! Hollie, la chanteuse du groupe, était absente pour raisons personnelles, du coup, aucune des chansons chantés par elle ou Maria (l’autre chanteuse du groupe absente de la tournée) n’est jouée et la setlist est quelque peu retouchée avec notamment la chanson incontournable du groupe Fuck you que j’adore, et en bis la magnifique Light, en version longue, envoutante et hypnotisant. On finit par le salut du groupe, échange de regard, applaudissements effrénés, et rideau!

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Abbaye de Bath

Bref parfaite soirée, qui se termine au pub pour un dernier verre avant de s’écrouler, je n’avais pas dormi aussi profondément depuis longtemps!

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Les bains romain de Bath

Le lendemain on se lève tôt, on se rend à la gare de Paddington, et après un petit déjeuner au costa café du coin, on se rend à Bath, à 1h30 de route en train. On arrive en milieu de matinée, on découvre la ville, sous un grand et beau soleil, il fait un peu frisquet, et on commence la visite par les bains romains. L’entrée n’est pas donnée, 14£ mais là encore ça valait le coup, les termes sont magnifiques, et une visite dans les entrailles des bains, les sous sols, sont très intéressantes. Vestiges, stèles, objets, pierres, sculptures, datant de l’époque de l’empire romain, sont présentés, un squelette d’un romain originaire de la Syrie, certaines choses sont super bien conservées, les petits films et les explications sont intéressants et nous donnent un aperçu de la vie des bains à l’époque de l’empire romain. Les lieux sont vraiment beaux et le tout sous un grand soleil.

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Avant de continuer la visite, on s’arrête dans un pub, tout petit et très sympathique, pour manger quelque chose de chaud et consistant. C’est de la nourriture de pub basique, jacket potatoe, burger frite, tourteà la viande.

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Les rues de Bath

Après un passage dans les rues commerçantes, on grimpe jusqu’à the circus, et the crescent, que l’on peut voir dans les adaptations des romans de Jane Austen, on passe par le parc que surplombe the crescent, on fait quelques achats de porcelaines anglaises dans une très jolie boutique, puis on redescend, on visite l’abbaye, on traverse le Pulteney Bridge, on remonte great pulteney street, et on fait une pause dans le parc du musée d’art avant de rebrousser chemin vers le centre et de faire une pause gouter dans un café, entre cappuccino et tarte aux pommes. Et il est déjà l’heure de rentrer à Londres, avec passage rapide à Waterstones, diner et dernier verre.

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The crescent et les cours en sous sol, magnifiquement décorées de fleurs

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The pulteney bridge

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Dimanche, dernier jour, on se rend d’abord à la National gallery, pour profiter de l’expo temporaire consacrée à Peder Balke, peintre norvégien du 19e siècle.

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National gallery

Peintures consacrées aux magnifiques paysages de la scandinavie, certains très noir et blanc, d’autre plus colorées, ses tableaux sont magnifiques. Une expo courte mais qui m’a beaucoup plut! La matinée se poursuit avec le shopping dans le quartier d’oxford street, avant de faire une pause dans un  pub, toujours sous un grand ciel bleu et un beau soleil. Il est déjà temps de reprendre la route de saint pancras, après un week end bien remplie!

PS: je suis toujours aussi surprise par la politesse et le savoir vivre des anglais, notamment dans les transports en commun. Alors qu’à Paris, les gens s’envoient des regards dignes de duels de western quand une place se libère dans une rame, à Londres c’est le contraire, et on peut voir deux personnes se disputer presque pour convaincre l’autre de prendre le siège qui vient de se libéré, c’est toujours aussi impressionnant!

Hokusai, voyage au pays du soleil levant

Hokusai au Grand palais

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Durant mes vacances je me suis rendue au grand palais pour admirer les nombreuses estampes japonaises du maitre Hokusai. Vu le nombre de visiteurs à chacune des grandes expo du grand palais, je prends mes précautions et je réserve mon billet coupe file sur internet. J’arrive vers 12h20 et j’entrerais à l’intérieur vers 12h40, ce qui est vraiment appréciable. Les hôtesses à l’entrée, harcèlent un peu les visiteurs pour les convaincre de prendre les audioguides sous peine soi disant, de ne pas comprendre l’expo. Le prix du billet n’est pas donné, alors payer 5€ en plus pour un audioguide, faut pas pousser quand même, d’autant que pour l’expo Ghibli au musée des arts ludiques, l’audiophone était compris dans le prix d’entrée, ce qui est vraiment appréciable.

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Autoportrait, l’une des rares photos que j’ai pu prendre

L’expo se présente sur deux étages, deux étages remplit de dessins, de carnets entiers, de peintures, et d’estampes. On peut y voir des dessins représentant des marques, des dessins sur des sujets très variés comme sur les prises de combats pour guerriers, sur l’éducation des jeunes filles. Il dessine avec une précision extrême les intérieurs des maisons privées, les matériaux de construction jusqu’au détails de décoration, les tissus des robes et kimonos, les imprimés, il y a des carnets consacrés à la faune, d’autre à la flore, à des créatures mythologiques, aux gestes du quotidien, aux rituels du bain, des estampes sur les paysages, ou les voyageurs qui parcourent le chemin entre Edo et Kyoto.

Les carnets sont donc impressionnants de variétés dans les thèmes et de précisions, que ce soit simplement à l’encre de chine ou que ce soit des dessins colorés. On enchaine les salles sans se lasser, en lisant les présentations sur Hokusai, ses différents noms et surnoms, ses différentes périodes, les évolutions de son travail, avec une lumière tamisée pour ne pas abimer les œuvres.

Certains de ces carnets nous rappellent un peu le genre manga, comme si je voyais leurs ancêtres. Certains dessins et estampes me rappellent fortement les dessins de Nausicaa (notamment certaines créatures) et d’autre me rappellent le travail de Miyazaki dans son film Le voyage de Chihiro, notamment les scènes qui se déroulent dans les bains publics. Certaines estampes me font penser aussi au dernier film de Takahata, La princesses Kaguya.

L’expo est donc vraiment magnifique et vraiment intéressante. On pourrait facilement rester des heures à contempler le travail de Hokusai, celui qu considérait que tout ce qu’il avait fait avant ses 70 ans, ne valait rien! On finit bien sur par les plus célèbres de ses estampes, celles consacrées aux chutes d’eau et celles consacrées aux 36 vues du mont Fuji, dont la vague de Kanagawa, qui sont justes magnifiques!

On finit par la traditionnelle boutique souvenir. Contrairement à celle consacrée à l’expo Ghibli, il y en avait pour toutes les bourses. Pour ma part, je me contente de prendre trois cartes postales, et un petit agenda pour l’année 2015, ce qui tombe bien puisque je n’en avais pas!

Sublime expo Ghibli au musée des arts ludiques

Au musée des arts ludiques sur les bords de seine, se déroule en ce moment une expo consacrée aux films d’animations des studios Ghibli. Des centaines de dessins originaux des différents films qui ont fait le succès des studio Ghibli mais aussi certains films qui ont précédés sa création, sont présentés. Ce sont les layouts, ces dessins qui sont la base d’un film, qui permettent de déterminer le décor d’une scène, les personnages, leurs positions, leurs mouvements, les couleurs, et aussi des choses plus techniques comme le cadrage, la direction de l’image, la perspective, la profondeur, la lumière. Des indications apparaissent aussi sur les bordures de ces dessins destinés aux autres membres de l’équipe de création, puisque chaque tâches est divisée, chaque étape est l’affaire d’un spécialiste différent.

Sur certains layouts, on peut lire des annotations de Miyazaki dans lesquelles il donne des recommandations, demandent des changements à ses collaborateurs ou s’excuse de ses erreurs sur certains dessins. On se familiarise avec les termes de book, de celluloid.

Bref, les layouts c’est beau à voir mais c’est aussi très complexe, et permet de transmettre des détails très techniques aux membres de l’équipe. En parcourant les allées, et en entendant les explications sur l’utilité des différents éléments des layouts, on découvre qu’un film d’animation c’est beaucoup plus compliqué à faire et à réaliser que ce qu’on avait pu imagier, et on comprend vite pourquoi il faut souvent deux ou trois ans pour finaliser un film d’animation.

On entre donc dans une première salle, qui nous explique vaguement ce qu’est un layout, et certains termes techniques. Au fur et à mesure que l’on avance et qu’on découvre certains détails, on commence à mieux cerner l’utilité des layouts, mais ça reste une technique complexe, ultra précise, et difficile à maitriser.

Les plus grands films d’animation des studios Ghibli sont représentés, mais aussi des films crées avant les studios. Chacun à son lot de layouts présentés, Princesse Mononoke, Nausicaa, Le château dans le ciel, Le château dans le vent, Le château de Cagliostro, Porco Rosso, Le vent se lève, kiki la petite sorcière, Totoro. Une grande salle, contenant plus de 600 layouts, est consacrée au Voyage de Chihiro, on en perd presque la tête!

Un audio guide permet d’en savoir plus sur la méthode du layout, ce que ça implique, et petit à petit on comprends de mieux en mieux son rôle. On nous présente aussi des layouts sur les films de Takahata, Mes voisins les Yamada, le magnifique Souvenirs goutte à goutte, Le tombeau des lucioles, Pompoko, son dernier long La princesse Kaguya, et quelques films qui ne sont n’y de Takahata ni de Miyazaki, comme Whisper in the heart de Kondo, La colline aux coquelicots de Goro Miyazaki, et Arrietty de Yonebayashi.

Quelques salles sont consacrées aux premières œuvres comme Conan, Marco, Heidi, ou Sherlock Holmes, une interview de Miyzaki qui nous parle de sa façon de créer l’illusion et de ne surtout pas être fidèle à la réalité, et une interview de Takahata qui nous parle du rôle des layouts dans les animés séries qu’ils faisait avec Miyazaki, notamment Heidi.

On traverse une salle qui donne l’illusion d’une galerie des glaces, celle que l’on voit dans le couloir qui mène au bureau de Yubaba dans le voyage de chihiro, et on finit avec quelques layouts du dernier né des studio Ghibli, Souvenirs de Marnie, qui sortira en France en janvier prochain.

En bref, une expo juste magnifique où on apprend beaucoup et où on découvre que la création d’un film d’animation est encore plus complexe que ce que j’avais pu imaginé. il y a vraiment de sublimes dessins, on passe de salle en salle sans se lasser, toujours émerveiller. Sachez que j’y suis allée vers 12h45 un jour de semaine pendant les vacances de la toussaint, que j’ai du attendre environ une demi heure pour commencer l’expo, et que je suis restée plus de 2H30 à l’intérieur. L’expo est très riche et très grande, on y passe un temps fou. On finit par la traditionnelle boutique souvenir mais là j’ai été un peu refroidi par les prix exorbitants !! du coup, je n’ai rien acheté. A ne pas manqué surtout si on est fan des films d’animation japonais.

Il était une fois l’orient express…

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Enfin j’ai pu voir cette fameuse expo! Visiter le célèbre train, plein de mystères, d’espions, d’aventuriers et de riches voyageurs. J’avais hâte de la voir, et j’avais tenté une première fois d’y aller, mais on nous annonçait trois heures d’attente avant la prochaine ouverture de la billetterie, et franchement non, il n’y a plus de plaisir quand l’attente est aussi longue et pénible pour une petite expo temporaire, faut pas exagérer! d’ailleurs j’ai trouvé le procédé de l’institut du monde arabe un peu limite, car si on souhaitait pouvoir faire l’expo sans passer des heures à faire la queue, il fallait impérativement réserver sur internet. Et cette réservation ne pouvait se faire que via le site de la fnac, et le prix de la place passe de 10.50€ à 12, 30€. Une de mes amies avait tenté d’aller réserver directement sur place, pour ne payer que les 10,30€ et après moult hésitation et concertation, il fut décidé d’accepter de lui faire sa réservation sur place, et de lui faire payer le prix normale, mais en soulignant que ça reste une exception, mouais…

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Passons ces désagréments et parlons de l’expo. Une fois passer les contrôles, on fait la queue le long des wagons de l’orient express, exposé sur le parvis de l’institut du monde arabe. Une demi heure d’attente malgré tout, bon ça passe, et on est accueilli par petit groupe, au pied de l’escalier avec une présentation d’une guide, nous racontant l’histoire du train, et la fonction des trois wagons que l’on va visiter, quelques anecdotes sympathiques et on rentre. Les couloirs des wagons sont étroits, les compartiments spacieux, surtout les énormes fauteuils! chaque table, que ce soit dans les wagons couchettes, les salons ou le compartiment restaurant sont décorés avec détails, en fonction des personnalités connu pour avoir voyager dans l’orient express, des colliers de perles, des portes cigarettes, des gants féminins, des chapeaux orientaux, des jeux de cartes, des flutes de champagne, des bouteilles de parfum, des tasses de thé… nous donnant l’impression que les voyageurs viennent de quitter le train pour se dégourdir les jambes.

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On nous présente certaines célébrités qui avaient l’habitude de prendre l’orient express, comme l’écrivain Pierre Loti, Joséphine Baker, la chanteuse espionne Asmahan ou encore Mata Hari. Sur une des tables on peut voir, une vieille machine à écrire en hommage aux écrivains qui se sont inspirés de l’orient express, notamment Graham Greene et bien sur Agatha Christie. Dans le wagon destiné aux couchettes, on peut voir le costume de James bond avec un écran diffusant un extrait de Bon baiser de Russie, qui se passe en partie dans ce train ou encore Mr Ratchett, sous un drap ensanglanté, attendant que Mr Poirot vienne constaté le décès!

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Dans le dernier wagon, on se retrouve là où tous les suspects du crime de l’orient express se sont réunis, pour écouter les nombreux secrets des uns et des autres révélés par le détective belge.

La suite de l’expo se déroule dans l’institut du monde arabe, avec des reconstitutions de wagon couchette de l’époque, des objets, des services de vaisselles, des malles de voyages. Sur les murs, on a droit à des projections de photos de célébrités ayant voyager à bord du fameux train, des cartes du monde nous montrant les différents trajets du train de Londres à Istanbul, en passant par Paris, Milan, Venise, Vérone, les Balkans, et puis la suite du voyage qui pouvait se poursuivre jusqu’à Bagdad, Damas et bien sur le Caire.

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Quelques anecdotes nous montre aussi que voyager en orient express était une véritable aventure, comme la fois où les passagers ont été pris en otages par des mercenaires grecs, demandant rançon contre la vie de ces riches passagers, mais rendant quand même aux propriétaires, les bijoux et autres objets ayant une valeur sentimentale! les mercenaires n’ont jamais été arrêté…Des affiches, des photos, quelques peintures pour clôturer l’expo. On termine notre visite sur le toit de l’institut du monde arabe, et sa belle vue sur Notre Dame, avant de redescendre. ima20 ima19 ima18 ima17

On se dirige ensuite vers le quartier de la bourse et la galerie Vivienne, pour boire un thé accompagné d’un scone dans le salon de thé Apriori Thé, un salon de thé très sympa surtout les jours de pluie, leur thé aux jasmin et aux fleurs sent très bon et leur scone à la mascarpone et au sirop d’érable saupoudré de cannelle est excellent! Le service est impeccable et les prix sont ceux que l’on croise souvent dans Paris, compter 5€ pour le thé et entre 4 et 7 € pour la pâtisserie au choix (scones, gâteau chocolat amande, crumble, cheesecake), ce n’est pas donné, mais ce sont les prix de la capitale, et pour compenser, les tailles des pâtisseries sont assez conséquentes, et remplissent bien les estomacs! Belle journée donc, clôturer par un superbe coucher de soleil.

Josephine, Luxembourg, tea time…

Ce vendredi après midi, je me suis rendu au musée du Luxembourg pour voir l’expo consacré à Jospéphine Bonaparte. Journée particulièrement agréable entre températures fraiches et beau soleil, on traverse le jardin du Luxembourg, pour admirer les parterres de fleurs, tulipes, jacinthe, jonquille, pensées, bleue, orange, jaune, rose, c’était vraiment beau.

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Ensuite on se rend à l’expo, et là bonne surprise, pas de file d’attente, pas de grosse foule, et pas trop de monde à l’intérieur. J’ai beaucoup apprécié l’expo, on découvre le personnage de Joséphine, sa jeunesse aux Antilles, son retour à Paris, son premier mariage, son passage en prison, la chance d’échapper de peu à la guillotine contrairement à son mari. Puis sa rencontre avec Bonaparte, sa vie d’impératrice, sa passion pour la botanique et les jardins, pour les collections d’objets d’art, son intérêt pour la musique.

On peut admirer quelques uns de ses bijoux, des tableaux la représentant, dont un des tableaux de Prud’hon habituellement exposé au Louvre.

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Coffret à bijoux

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Très beau buste en marbre rose de Joséphine

Après l’expo, on s’est baladé, la météo toujours aussi agréable, on descendra le boulevard saint Michel puis on se rendra à madeleine, faire une pause improvisée au Burgundy. J’avais entendu beaucoup de bien de leur afternoon tea, notamment du chariot à pâtisserie à volonté, quoique sur la carte, il n’est indiqué nulle part, l’afternoon tea se composant de sandwiches, d’un thé et d’une seule pâtisserie, leur carte à peut être changé? Quoiqu’il en soit, comme on avait pas prévu d’y passer, ont étaient loin d’être préparés sur le plan des estomacs et de l’appétit, donc on se contente d’un thé et d’une pâtisserie.

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Je prendrais un thé troïka, de kusmi tea accompagné d’un saint honoré façon tiramisu et franchement, bof sans plus. Le tiramisu est pas mal, avec sa crème café dans les choux, mais le tout est un peu fade, et pas exceptionnel. Quant au thé, la carte était assez faible, que des kusmi tea pour commencer et le choix est assez limité. Le thé Troïka ne m’a pas laisser un souvenir impérissable, faible en gout lui aussi et peu parfumé. Le service est cependant très agréable tout comme la pièce dans laquelle on se trouve, mais j’ai préféré la luminosité et les couleurs pastelles du shangri la.

Expo Cartier au grand palais

Comment s’est passé votre week end? je l’ai commencé par une exposition, celle des bijoux Cartier au grand palais. j’étais sensé aller la voir pendant les vacances de noel, mais j’ai décidé d’attendre la visite de ma grand mère pour l’emmener avec ma mère.

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L’expo se déroulant au grand palais, j’ai bien évidemment pris des billets coupe file sur internet, je savais que la file d’attente pouvait être trèèès longue au vue de mes dernières visites (Turner et Hooper), je ne voulais pas rester dehors pendant des heures, surtout avec ma mère et ma grande mère! j’ai bien fait puisque l’attente sans billet était d’une heure trente minimum. Une fois à l’intérieur, le problème c’est la foule dans la première salle. Un certain genre de vieilles dames parisiennes, public habituel des expo, sont toujours aussi chiantes, râleuses, bagarreuses, et sans scrupules, comme à chaque fois que je les rencontre dans les expo parisiennes. Elles s’agglutinent sur les vitrines, le nez collé à la vitre et pouvant rester devant un seul bijou durant de longue minutes sans bouger, sans laisser sa place avec l’envie de marquer son territoire comme personne, j’en ai même vu une se lasser de ce qu’elle voyait et de rester coller à la vitre pour regarder le plafond, noir et vide, dingue…

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Heureusement, il suffit de prendre l’expo dans un autre sens, ou de sauter une ou deux vitrines, pour se rendre compte que la foule s’est enfin dispersée et que l’on respire bien mieux, heureusement. On slalome entre les vitrines, des bijoux de la fin du 19e siècle, de magnifiques colliers, boucles d’oreille, bagues, tiares, couronnes, broches, des diamants énormes, d’une brillance impressionnante, des émeraudes énormes, de magnifiques rubis, de sublimes saphirs, de très belles turquoises, de magnifiques bijoux en corail.

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Quelques robes du soir selon les époques, fin 19e et son corset, début 20e et sa belle époque ou encore les années 20, de jolies pièces, de belles broderies. Quelques horloges, montres, cadrans, et puis comme le veux la mode des années 20 et 30, l’art déco et ses nombreux objet-bijoux, briquet, porte cigarette, porte plume, poudriers, boite à pilule, sac, bourse, pochette, et même des jumelles de théâtre incrustée de diamants!

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petite bouteille à parfum taillée dans une seule grosse émeraude

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Jumelles de théâtre incrusté de diamant

On retrouve ce qui a influencé les bijoutiers au début du siècle, l’Égypte ancienne, l’orient, la Chine impériale, les Indes. On a droit à de magnifiques pièces, colliers de perles, énormes colliers de soirées pleines de pierres précieuses ayant appartenu à des maharadjas,  à Merryweather une riche héritière américaine, on peut voir un collier et une tiare portée par Grâce Kelly, une broche en forme de rose que portait Élizabeth II ou encore sa tiare qu’elle prêta à la princesse Margaret puis à Kate Middleton pour son mariage. Ou encore quelques bijoux d’Élisabeth Taylor.

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Collier porté par Grace Kelly

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Les salles sont plongées dans une lumière tamisée, les vitrines parfaitement éclairées et une chose rare et intéressante, on a droit de prendre autant de photos que l’on veut sauf sur certaines vitrines, interdites comme les bijoux de Maryweather ou le diadème de Kate Middleton. Les plafonds de la salle du fond sont décorés de lumières projetées qui mettent en scènes des images de bijoux et c’est assez réussi.

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La panthère, emblème de Cartier

Comme d’habitude, le grand palais nous offre une très belle expo, riche, bien présentée on en prend pleins les yeux! Essayer d’y aller en semaine, de préférence le matin, pour éviter la foule.