Dernières lectures : Le sorceleur tome 2 l’épée de la providence – The innkeeper serie d’Ilona Andrews – La source de Estelle Vagner – Le nuage d’obsidienne

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Le sorceleur tome 2, L’épée de la providence

de Andrzej Sapkowski

4/5

On retrouve Géralt le sorceleur sur la route comme à son habitude, qui va de rencontre en rencontre, de pays en pays. Il va retrouver au fil de ses aventures, son ami le barde Jaskier, son amour la sorcière Yennefer et il va aussi rencontrer son destin, en la personne de Ciri, une fillette pas commune.

Après avoir lu le tome 1 je retrouve Géralt dans une nouvelle suite d’histoires indépendantes les unes des autres. Il y aura une chasse au dragon qui n’est pas ce qu’il semble être, une histoire qui me rappelle fortement les hobbits et la comté, un triangle amoureux avec Yennefer au centre, une histoire d’amour contrarier entre un seigneur et une sirène. On retrouve l’humour, les histoires fantasy bien racontées, l’univers de Géralt qu’on découvrait dans le premier tome, un recueil de nouvelles. Les deux dernières nouvelles font le lien avec une des histoires importantes racontées dans le premier tome. Geralt rencontre Ciri qui serait sa destinée, et qui permet de faire le lien entre les différentes petites nouvelles des deux premiers tomes et la suite des histoires de Géralt et de son entourage, qui seront développés dans les prochains tomes. J’ai donc hâte de lire la suite.

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The innkeeper serie

de Ilona Andrews

3/5

Dina est une “innkeeper”, elle est humaine mais s’occupe d’un bed and breakfast pas comme les autres, une auberge destinée aux extraterrestres de passage. L’univers est vaste, les créatures extraterrestres multiples et nombreuses. Un pacte très ancien permet à la Terre de vivre sans être détruite, colonisée ou exploitée par une race extraterrestre plus évoluée. Aucun extraterrestre ne doit révéler aux être humains de la Terre leur existence. En contrepartie, ils peuvent considérés la terre comme une escale paisible lors de leur voyage intergalactique. Ils doivent alors être discret et ne séjourner que dans les b&b tenus par les innkeepers qui sont liées biologiquement, magiquement et spirituellement à leur auberge. Relation qui leurs octroi des pouvoirs issus de leurs auberges qui leurs permettent de protéger et accueillir les extraterrestres. Leur mission première est la protection de leurs hôtes, qu’ils doivent servir au mieux.

J’aime énormément les deux autres séries écrites par Ilona Andrews et son mari, à savoir la série Kate Daniels, sa première série qui se terminera en aout avec le 10e et dernier tome et la série The hidden legacy composée de trois tomes. Les deux séries m’ont énormément plut, je me suis donc lancée dans cette 3e série encore inédite, the innkeeper. Je dois dire que l’histoire de Dina the innkeeper ne m’a pas autant plut. Le premier tome est réussi, on retrouve ce mélange d’urban fantasy, d’originalité, d’humour et de personnages intéressants. Dina est une jeune femme qui sous des apparences fragile reste une puissante innkeeper aux pouvoirs plus puissants qu’il n’y parait. Sa relation symbiotique avec son auberge est intéressante.

Les personnages qui gravitent autour de l’héroïne sont tous tout aussi intéressants, Sean le voisin loup garou, Arland un vampire guerrier de l’espace ou Lady Caldonia une dame dangereuse. J’ai moins aimé le second tome, l’histoire ne m’a pas passionnée des masses, j’ai ressenti quelques longueurs, même si j’ai aimé retrouver les personnages du premier tome et faire la rencontre du cuisinier de l’auberge, qui apporte de l’humour. J’ai préféré le 3e tome, dans lequel Dina tente de protéger de l’extinction l’un des derniers représentant d’une race victime d’un génocide, en lui accordant asile. J’ai beaucoup aimé le personnage de Maud, la sœur de Dina et surtout sa fille, moitié vampire, Hélène au caractère bien trempée, et aux réactions bien étranges; Une série sympathique même si elle ne m’a pas autant divertie que les deux autres séries écrites par l’auteur, ça reste une lecture détente agréable. L’auteur écrit d’ailleurs une histoire centrée sur Maud et sa fille, disponible gratuitement sur le blog de l’auteur.

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La source

d’Estelle Vagnier

3/5

Suite aux évènements des deux premiers tomes de la série, on retrouve Kayla en compagnie de Jeremiah et Jade en route vers la Source, qui permettra à Kayla d’obtenir tout le potentiel de ses pouvoirs et espérer ainsi avoir une chance de vaincre son ennemi éternel.

J’ai donc terminé la série de roman jeunesse que j’avais commencé l’année dernière. J’avais aimé l’héroïne, attachante, sympathique. J’ai aimé voir une héroïne forte et indépendante, et les personnages secondaires étaient aussi attachants, entre Jade, Jeremiah ou encore Max.

J’ai trouvé l’histoire intéressante, originale et bien ficelée. La fin est assez originale aussi et pas décevante, comme c’est souvent le cas dans les séries fantastiques young adult.

L’écriture est parfois un peu trop orale, il n’y a pas beaucoup de description, c’est pas toujours bien écrit, mais cette trilogie offre une lecture détente et agréable.

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Le nuage d’obsidienne

de Eric McCormack

4/5

Harry Steen, la cinquantaine, est de passage au Mexique pour une convention professionnelle. Par une après-midi pluvieuse, Harry trouve refuge dans une librairie poussiéreuse. Il découvre en se baladant entre les piles de livres, un ouvrage nommé Le nuage d’obsidienne qui mentionne le village écossais de Duncairn, un lieu dans lequel Harry a vécu un épisode de jeunesse qui a bouleversé sa vie et qui a déterminé sa destinée. Harry se replonge alors dans son passé.

La découverte d’un livre qui rappelle à un homme un évènement qui a définit le restant de sa vie. On fait la connaissance de Harry à travers ses souvenirs, son enfance dans les quartiers pauvres de Glasgow auprès de parents aimants dans les années 30, ses études universitaires dans les années 40, son passage dans le fameux village de Duncairn dans lequel il vécut une histoire qui le bouleversa au point de chambouler sa vie entière. Au lieu de devenir un instituteur à Duncairn, Harry deviendra marin, débarquera en Afrique, rencontrera un médecin canadien, partira en Amérique du sud pour enseigner l’anglais à des mineurs.

J’avais adoré L’épouse hollandaise du même auteur, qui fut un coup de cœur. Le nuage d’obsidienne ne m’a pas autant plut que l’épouse hollandaise, mais j’ai beaucoup aimé ma lecture. On retrouve ici le style mystique de McCormack, son écriture fluide, une fois commencé le roman se lit d’une traite, les pages tournent toutes seules. Toute une vie défile à travers les pages du roman, l’enfance, la jeunesse, l’entrée dans l’âge adulte, la maturité.

Comme dans l’épouse hollandaise, on voyage beaucoup, en Afrique, en Amérique du sud, en écosse, au canada.  Entre deux moments importants dans la vie de Harry, l’auteur s’interroge à travers le personnage d’Harry sur l’amour, ce qu’il représente, sur la passion, la raison, le raisonnable, le sens de la vie, les espérances, la différence entre la vie que l’on mène et la vie que l’on s’était imaginée. Un beau roman.

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Iron and magic

de Ilona Andrews

3,5/5

Hugh, ancien bras droit de Roland, le plus puissant être vivant, ne se remet pas d’avoir été exclu par celui qu’il considérait comme son père. Mais il est aussi le leader des Iron dogs, et il a la responsabilité de la survie de ses hommes qui placent la loyauté au dessus de tout. Sans argent, sans moyens ni appui depuis sa déchéance, Hugh recherche désespéramment un refuge. L’un de ses hommes lui parle alors d’un château occupé par une sorte de sorcière, Elara et tout son peuple. Elle a besoin de soutien logistique pour assurer la sécurité de son peuple face à une menace qu’elle ne peut gérer et il a besoin d’un refuge pour lui et ses hommes. Afin de faire illusion d’une parfaite alliance aux yeux de tous leurs ennemis respectifs, Elara et Hugh scellent leur association par un mariage. La cohabitation n’est pas facile, Elara et Hugh ayant des personnalités fortes, chacun possédant ses propres démons et un passé trouble.

Voila le premier tome d’une nouvelle série urban fantasy écrite par Ilona Andrews, spin off de la série des Kate Daniels, puisqu’on retrouve Hugh, le bras droit de Roland, le père de Kate. Après le tome 7 de la série des Kate Daniels, Hugh se voit écarter par Roland qui n’a pas apprécié ses initiatives concernant sa fille Kate.

J’ai beaucoup aimé ce premier tome. Hugh qui était un méchant dans la série des Kate Daniels ne se transforme pas en gentil agneau dans ce roman dont il est le héros. On en apprend beaucoup sur son enfance, ses origines, sa rencontre avec Roland, sa relation avec ses hommes les Iron dogs, armée légendaire de Roland. J’ai beaucoup aimé la relation avec Elara, les deux caractères difficiles se clash à tout bout de champs. Elara fait penser à Danaerys de Game of throne sur le plan physique, mais la comparaison s’arrête la. On découvre rapidement qu’elle n’est pas qu’une simple sorcière mais une créature mystérieuse, dangereuse, hors norme. On apprend aussi qu’elle traine des démons, un lourd passé, et qu’elle et son peuple se sont autrefois séparés d’un autre groupe, pourquoi, on ne nous le dit pas encore.

On retrouve ce qui fait le succès des séries écrites par Andrews, l’action, un univers bien décrit et bien défini, des personnages forts et beaucoup d’humour. Les deux personnages principaux sont passionnants à suivre, mais les personnages secondaires ne sont pas en reste. Comme dans les autres séries de l’auteur, elle ne néglige pas les personnages qui gravitent autour du couple principale, et j’ai hâte d’en apprendre plus sur certains d’entre eux.

 

 

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Dernière lecture: Kayla Marchal tome 2: L’ascension de Estelle Vagner – Le joueur de croquet de HG Wells – Hidden legacy tome 2: White hot – Park life de Shuichi Yoshida

L’ascension

de Estelle Vagner

3.5/5

Le tome 2 des aventures de Kayla Marchal. On retrouve donc Kayla et Jade qui découvrent la vie des polymorphes et du clan des protecteurs. Elle est sensée s’entrainer à développer son pouvoir et à trouver sa deuxième forme animale, mais hélas pour elle rien ne fonctionne. Alors qu’elle pensait enfin trouvée sa place parmi les polymorphes, elle comprend très vite qu’elle n’est pas acceptée par les autres. Encore une fois, elle a l’impression de ne pas être à sa place et de ne pas être acceptée. Heureusement elle trouve du réconfort auprès de Jade, mais Max lui manque énormément. Les mois passent et elle n’a aucune nouvelle…les choses auraient pu continuer ainsi si Kayla n’avait pas découvert le véritable but des polymorphes protecteurs. Elle décide alors qu’il est temps d’aller voir ailleurs.

j’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Kayla. Les dialogues sont parfois un peu trop ado mais il faut dire que l’héroïne n’a que 18 ans. J’ai moins aimé le début du roman, lorsque Kayla et sa nouvelle copine Jade sont coincés dans les quartiers des Protecteurs et qu’elles sont obligées de suivre des cours. Le coté lycée n’était pas des plus passionnant, mais heureusement cette partie là passe très vite. On se retrouve donc ensuite dans le vif du sujet, et dans tous ce qui a fait que j’ai aimé le premier tome: de l’action, des rebondissements, de l’aventure, de l’humour. On découvre grâce à Jeremiah, l’univers des Traditionalistes.

Avec les rêves de plus en plus vivant et détaillés de Kayla, on découvre enfin ses vies antérieures, notamment le passé de Kania et Max/Mydan, mais aussi une autre vie antérieure plus lointaine. Les rêves apprennent à Kayla sa destinée et les sacrifices qu’elle a fait et qu’elle devra surement faire encore.

Une lecture très sympa, parfois légère, parfois drôle, Kayla évolue doucement, et les personnages secondaires sont pour la plupart attachant. Je lirais le 3e tome avec plaisir.

 

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Le joueur de croquet

de HG Wells

4/5

Dans les années 30, George est un homme de la bonne société, oisif et lisse. Il dépend du bon vouloir de sa riche tante, avec qui il passe tout son temps. George boit, voyage, et joue du croquet, sport dans lequel il excelle. Bref, George est un anglais respectable. Il est un jour aborder sur la terrasse d’un hôtel par le docteur Finchatton, qui lui demande s’il peut lui raconter ses mésaventures récentes afin d’avoir l’opinion d’un homme extérieur. Finchatton lui raconte comment il est devenu médecin dans une petite ville paumée. Il a été témoin de certains faits qui l’ont persuadé que le mal à l’état pure agissait dans la région, au point de hanter ses nuits et ses rêves et de perturbé sa tranquillité.

Je suis tombée sur ce court roman un peu par hasard et j’ai tenté le coup. Le roman se passe exclusivement sur la terrasse de cet hôtel dans lequel le héros, George, va rencontrer Finchatton, persuadé d’avoir été contaminé par le mal qui règne dans la ville où il est établi. Un petit roman étrange. J’ai été intéressée par l’histoire de Finchatton; est t-il tout simplement fou, l’est-il devenu en se laissant convaincre que le mal est contagieux, ou a t-il vraiment été témoin du mal qui prendrait véritablement forme? Tout est sujet à questionnement dans ce roman, même le médecin psychiatre de Finchatton n’est pas dénué d’ambiguïté; est-il fou lui aussi? a t-il été contaminé par Finchatton? et si c’est le cas, George va t-il être contaminé aussi?

Ce qui sauve George de la folie finalement, c’est tout simplement son caractère. George est un anglais dilettante, qui ne se prend pas la tête, qui a des idées très terre à terre et zéro imagination. Ce qui intéresse George c’est d’en faire le minimum, de se prélasser le maximum et de satisfaire sa tante qui tient les cordons de la bourse, alors le mal, la folie et la contagion il s’en fout, et c’est finalement ça qui le sauve.

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Hidden legacy tome 2: White hot

de Ilona Andrews

4/5

Nevada Baylor est toujours détective privée et tente de se remettre des évènements récents (Burn for me tome 1). Mad Rogan n’a pas reparue dans sa vie et c’est tant mieux, du moins le pense t-elle. La routine a repris  le dessus jusqu’à ce que Cornelius Harrison sonne à sa porte. Sa femme a été sauvagement assassinée en compagnie de plusieurs autres collègues de travail. Il aimerait venger la mort de sa femme, d’autant que son employeur ne semble pas intéressé de le faire. Nevada accepte l’affaire et doit pour enquêter, remettre les pieds dans le monde des Primes, ces êtres qui ont des pouvoirs importants et qui les placent au dessus du commun des mortels.

Bon je ne comprend toujours pas les couvertures affreuses pour cette série. En plus d’être vraiment très moches, elles donnent l’impression qu’on est sur le point de lire des romans arlequins ou érotiques, alors que non, ce n’est pas le cas. C’est d’ailleurs à cause de la couverture que je ne m’étais lancée dans la lecture du tome 1 Burn for me, que un an après sa sortie alors que je suis très fan des romans d’Ilona Andrews. Heureusement j’ai lu des articles qui m’ont fait réalisé que c’était bien de l’urban fantasy avant tout.

Dans la série des Hidden legacy, nous sommes dans un monde qui pourrait être le notre aujourd’hui mais qui a été chamboulé à la fin du 19e siècle par l’invention d’un sérum qui permet aux êtres qui se l’injecte de développer des pouvoirs extraordinaire comme la télékinésie, la télépathie, contrôler les éléments, ou autre. Certains développent des pouvoirs à un niveau très élevé, d’autre à un niveau minuscule. Ces pouvoirs pouvant se transmettre d’une génération à l’autre, ces personnes sont très vite rangées dans des cases selon le niveau de la magie. Moyen, élevée, ou encore Prime, qui sont les plus puissants. Ce ne sont plus des “familles” mais des “maisons”, qui suivent leurs propres règles, qui ont leurs propres institutions, même si ils respectent un minimum les êtres humains lambda et leurs lois pour ne pas soulever la haine et la rébellion de la population. Pour les membres des “maisons”, les mariages sont arrangés selon les pouvoirs des uns et des autres, dans l’espoir qu’une union engendrera des enfants puissants, avec des mélanges de différents types de pouvoir. C’est dans ce contexte qu’on fait connaissance dans le précédent tome de Nevada, dont le pouvoir est de savoir si quelqu’un ment ou pas. C’est un pouvoir rare et facile à cacher. Seule sa famille le sait et pour le reste du monde Nevada n’est qu’une simple petite détective privée qui s’occupe surtout d’infidélité.

J’ai adoré ce tome. On retrouve Nevada et toute sa petite famille, la mère ancienne militaire, la grand mère Frida qui adore bricoler les tanks dans le garage, Catalina et Arabella, les deux jeunes sœurs de Nevada et Leon et Bern ses deux cousins. On en apprend plus sur les origines de Nevada, d’où vient son pouvoir, on en apprend plus aussi sur les sœurs et cousins de Nevada qui ont eux aussi des pouvoirs intéressants.

Il y a beaucoup d’actions, beaucoup d’humour aussi, les dialogues sont toujours très drôles à lire, comme c’est déjà le cas dans les autres romans de Ilona Andrews (Kate Daniels). J’aime vraiment les romans urban fantasy de cette auteur, surtout pour ses héroïnes, toujours des personnages forts, déterminés, indépendants. Contrairement à son personnage de Kate Daniels, Nevada ne sait pas se battre et n’a pas de capacité physique particulière, mais son pouvoir devient de plus en plus maitrisé et puissant. Et surtout Nevada gère beaucoup de choses, j’adore son indépendance d’esprit, son coté malin. J’ai adoré son évolution. Avec des pouvoirs de plus plus puissant, elle devient quelqu’un qu’elle n’est peut être pas prête à assumer.

J’ai beaucoup aimé l’intrigue aussi, Cornelius est un personnage sympathique tout comme sa petite fille entourée d’animaux magiques; et puis bien sur le roman tourne beaucoup autour de la relation entre Nevada et Rogan qui évolue énormément. C’est drôle, bourré de rebondissement et d’action, on ne voit pas les pages tournées. Il se sera passé quasiment 3 ans pour que la suite sorte mais heureusement le tome 3 écrit dans la foulée sortira fin juillet 2017. J’ai hâte de le lire,  on devrait notamment voir la confrontation entre Nevada et sa grand mère paternelle.

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Park life

de Shuichi Yoshida

3.5/5

Un employé de bureau, son chef direct, une jeune employée de bureau, un vieux monsieur qui s’amuse avec son drone, une dame qui fait du jogging, un homme d’âge mur qui fait des exercices d’équilibre, tout ce monde se croise dans le parc Hibiya à Tokyo.

Park life parle du quotidien d’un jeune tokyoïte comme beaucoup d’autre. Célibataire, solitaire, employé de bureau, pas trop d’ambition. Il passe alors toutes ses pauses dans le parc à coté de son bureau, parfois seule, parfois en compagnie de son chef avec qui il a des discussions sur le sens de la vie. Il y a aussi la mystérieuse jeune femme qui vient tous les jours boire son café dans le parc avec qui il sympathise.

On le suit dans l’appart d’un couple d’amis qui se sont séparés et qui lui ont laissé les clés pour un temps indéterminé. ça tombe bien, puisque sa mère est de passage à Tokyo et squatte son appartement, comme elle le fait tout les ans pour quelques jours, pour respirer un autre air que celui de sa maison et pour voir d’autre tête que celle de son mari. La relation mère fils est parfois drôle.

Il y a une ambiance douce amère qui se dégage du roman, des petites choses du quotidien qui n’ont pas de réels importance. Le roman est court, il n’est pas exceptionnelle, mais j’imagine qu’entre les mains d’un bon scénariste et d’un bon réalisateur, ça pourrait faire un chouette film plein de douceur.