Lake district et Edimbourg

voyage effectué en juillet 2012

Je suis donc partie une semaine outre manche faire une jolie boucle (trois étapes) et visiter de nouvelles régions.

Et pour commencer c’est Edimbourg en Ecosse. J’aurais pu prendre un avion et y être en un peu plus d’une heure mais le prix du billet m’a vite découragé contrairement aux prix des billets de train, entre l’eurostar et la correspondance à king cross. Alors c’est sur que c’est beaucoup plus long mais j’ai toujours aimé les voyages en train.

Première étape, London donc. Premier jour difficile, j’ai du me lever tot pour attraper le train de 8h13. L’eurostar, comme à son habitude part à l’heure, mais pas de chance, il se trouve coincé une bonne vingtaine de minutes à l’entrée du tunnel suivie d’une traversée ultra lente. Du coup, arrivée avec presque une heure de retard et bien évidemment je rate ma correspondance. J’étais censée avoir une petite heure devant moi pour m’acheter à manger et trainer un peu à saint pancras et bien raté ! Heureusement, les employés d’eurostar sont plutôt sympas et m’ont rassuré en me disant qu’il n’y aurait pas de problème pour prendre le train suivant. Suivent 4h30 de trajet, durant lesquelles je ne me suis pas vraiment ennuyée finalement, entre sieste, vidéos, lecture et paysages à admirer. 

Enfin on arrive à Edimbourg et je n’arrive qu’un quart d’heure plus tard que l’heure prévue, car mon train de secours était finalement un express. Première chose, c’est la surprise il fait super beau ! ça faisait bien une semaine que je n’avais pas vu le soleil, à Paris c’était nuages, pluie, vent et bien ça peut paraitre surprenant mais il a fallut que j’aille dans le nord pour retrouver le ciel bleu et le soleil. Première impression en sortant de waverly station, la ville est magnifique, de vieux bâtiments, une vue sur le fameux château, le Scott monument, dédié à l’écrivain Walter Scott  et dès ma sortie des sous sols de la gare en travaux on est accueilli par les cornemuses et les musiciens en kilts. Première chose à faire c’est de se familiariser avec les bus et comme dans la majorité des villes où je me suis rendue, les chauffeurs de bus sont d’une extrême gentillesse !

Après avoir déposé les valises à l’hôtel il est déjà 16h passé mais c’est pas grave, il fait beau, je suis à Edimbourg et il me reste encore plusieurs heures avant le coucher du soleil. Mais il ne faut pas trop rêver, de retour au centre ville il se met à pluvioter un peu et je décide de me mettre à l’abri au elephant house, le fameux café dans lequel JK Rowling à écrit une bonne partie du premier tome des Harry Potter. Petite pause capuccino le temps que la pluie s’arrête et c’est repartie. Edimbourg est vraiment une belle ville, agréable et finalement on peut faire pas mal de choses à pied. Après avoir fait un grand tour dans le centre ville, remonter high street et canongate, avoir acheté du fudge chez The house of fudge (que je trouverais trop sucrée et écoeurant à mon gout) et me promener dans le petit jardin bien calme de Dunbar’s garden, d’avoir assisté à un spectacle de rue, direction calton hill et la longue remontée qui inclut pente bien raide et série d’escaliers pour arriver sur cette colline qui surplombe la ville et qui nous donne une magnifique vue sur le centre. Outre une belle vue sur la ville, on peut voir les monuments datant du 19é siècle dédiés aux guerres napoléoniennes, le monument de Nelson et l’observatoire. Après ça, une grande pause pour se remettre des efforts physiques.

Une fois redescendu, direction princes street, george street et enfin west princes street garden remplie de roses, sous un jolie soleil de fin de journée puis retour à l’hôtel.

Le lendemain à 8h je suis déjà dehors sous un beau soleil et quasiment aucun passant, c’est dimanche, la plupart des commerces n’ouvriront qu’à 10h. Les raisons de sortir de chez soi aussi tôt sont peu nombreuses alors c’est dans des rues désertes que je repars au centre ville. Le gros rendez vous du jour c’est le château d’Edimbourg mais il n’ouvre qu’à 9h30. J’ai le temps d’aller faire un tour à charlotte square et de passer à la gare récupérer les billets de train pour la seconde étape du voyage et ensuite c’est la grimpette, aussi ardu et pentu que celle de calton hill la veille, mais cette fois c’est le début de la journée, je suis encore en forme. Arrivée au sommet de cette immense colline rocheuse, je retrouve la foule pas encore trop nombreuse, venu visiter l’attraction la plus célèbre de la ville. L’entrée n’est pas donnée, c’est 16 £ mais je n’ai pas regretté la visite ! On a droit à une superbe vue sur toute la ville. En arrivant sur le site, le temps à complètement changé, couvert, pas de pluie mais un vent puissant et froid. Du coup je ne me suis pas attardée à l’extérieur, j’ai admiré la vue, le canon qui est tiré tous les jours (sauf le dimanche jour de ma visite) et ensuite je me suis installée au café pour me réchauffer un peu et manger un petit quelque chose, un café et une part de cake orange amande pas mal du tout !

J’ai pu visiter le grand hall, les appartements, la chapelle, les joyaux de la couronne protégés par une sacrée porte blindée, avec un garde qui rappelle bien à tout le monde qu’il est interdit de prendre en photo cette pièce, donc pas de photo des magnifiques sceptre, couronne, bagues et colliers. Je n’ai pas tout vu, mais j’ai fais un choix de ce qui me tentais le plus.

Après ça, redescente en centre ville. Je retombe sur princes street et j’en profite pour faire un peu de shopping, surtout que c’est encore le matin et y’a pas grand monde. Edimbourg a aussi son primark et je trouve de chouettes choses que je ramène à l’hôtel, je n’ai pas envie de me charger inutilement et mon pass à la journée me permet de faire autant de voyage en  bus que je le souhaite.

Après avoir déjeuné un peu tardivement, direction le jardin botanique. Le bus qui dessert l’un des plus beaux jardins botaniques d’Europe (d’après ce que j’ai pu lire), met une bonne demi heure à se pointer et c’est pas plus mal au final, parce qu’il s’est mis à pleuvoir et pas qu’un peu, et avec le vent qui n’est toujours pas retomber ça fait une combinaison que je n’apprécie pas du tout ! Heureusement, les abris bus permettent de se mettre à l’abri.

Le temps que le bus arrive il ne pleut plus mais il fait toujours aussi gris. Je me perds un peu en détours interminables avant de trouver l’entrée du jardin, mais le quartier est agréable, de jolies maisons décorées avec fleurs et plantes, un petit quartier résidentiel agréable, d’autant plus que le soleil est revenu et a décidé de rester !! Après quelques détours, enfin le jardin botanique ; c’est très beau, très calme, reposant, les arbres en imposent énormément, certains sont vraiment majestueux. Je n’en ai pas fais le tour, mais j’ai visité une bonne partie dont l’étang et la partie chinoise ; un repos bien mérité sur un banc face à l’étang à admirer la vue, mais je ne serais pas restée plus longtemps (environ trois quarts d’heure) parce que le vent soufflait fort, une vrai tempête ! Le bruit que ça peut faire quand ça souffle dans un lieu rempli d’arbres centenaires, c’est impressionnant, mais j’avais un peu peur de finir par attraper froid et j’ai préféré marcher sans trop m’attarder. Finalement, cette deuxième journée n’a pas été aussi remplie qu’elle aurait pu l’être, mais elle fut bien crevante et je suis contente d’avoir pu voir ces deux gros morceaux, le jardin botanique et le château.

Le lendemain, il me reste une matinée à passer à edimbourg, et je  décide d’abord d’aller prendre un petit déjeuner à clarinda’s un petit salon de thé, tout mignon sur canongate. Au menu, œufs brouillés, tomate, toast beurrés et scones avec cloatted cream et confiture maison, accompagné d’un café un peu dilué à mon gout (je suis plutôt habitué aux expresso bien tassés) mais pour un café anglais c’est pas mal du tout, surtout que je ne trouve quasiment jamais de café correcte dans ce pays ! Clarinda’s fut une très bonne expérience. Il parait qu’il a beaucoup de succès et qu’on fait souvent la queue, mais je m’y suis rendu en semaine tot le matin, c’était donc pas très remplie.

J’avais décidé de visité the writers museum mais en sortant du salon de thé, je m’aperçois que je suis qu’à deux minutes à pied de Holyroodhouse. Je m’y suis rendue, juste pour voir l’extérieur et finalement j’ai pris un billet pour visiter les lieux, et je n’ai pas regretté. Pour 10 £ on peut visiter le palais et on nous donne avec le billet un audiophone complet et instructif qui nous explique l’origine du palais, sa construction, sa fonction aujourd’hui et nous raconte l’histoire de la reine Mary d’écosse et l’horrible assassinat de son secrétaire par son mari, qui le soupçonnait d’entretenir une liaison avec sa femme. Le secrétaire fut tuer, poignarder une bonne dizaine de fois par les amis du duc devant les yeux de la reine, enceinte et impuissante. On en apprend d’ailleurs pas mal sur la vie et le destin tragique de la reine d’Ecosse. 

Le palais est donc une visite intéressante qui vaut le coup d’œil pour ces pièces, son histoire et les nombreux objets historiques qui sont présentés. A l’extérieur on peut aussi visiter les vestiges de la chapelle, magnifique monument gothique et les jardins parfaitement entretenus.

Après ça, il me reste malgré tout du temps pour aller voir the writers museum (j’avais prévu large) et ne se situe pas trop loin de holyroodhouse. Writers museum est assez petit, et l’entrée est gratuite ça compense les autres visites que j’ai faites, dont le prix d’entrée est assez élevé. Le musée se situe dans une très vieille bâtisse datant du 17e siècle. Il rend hommage aux auteurs Stevenson, Burns et Scott, on peut y voir certains objets ayant appartenus aux auteurs, de nombreuses photos de Stevenson ou encore la presse personnelle de Scott ou le bureau de Burns.

Après une courte visite, (il n’y a pas énormément de pièce à voir), je repars à l’hôtel chercher les valises et direction waverly station, pour prendre le train. Les cornemuses et le soleil m’ont accueilli à mon arrivée, et me disent aussi au revoir à mon départ…et c’est repartie pour 2h30 de train…

L’après midi qui suit mon départ d’Edimbourg, je l’a passe dans le train direction lake district. Après un changement et deux heures trente de voyage, j’arrive dans la région des lacs. Pour ce qui est de l’hôtel, c’est un bed and breakfast, dans un coin ultra calme, pas loin de la gare de Windermere. La chambre, la salle de bain, le salon, l’entrée, tout est vraiment très jolie, très bien décoré, c’est vraiment une demeure agréable et l’accueil est chaleureux !

Il n’est que 17h, mais la propriétaire m’indique que je ne vais surement pas trouver ni de café ni de boutiques ouverts, tout ferme très tôt dans la région, même en haute saison, en hiver l’endroit doit être désertique ! Elle me conseille quand même le centre de Bowness-in-Windermere, qui est la ville voisine en quelque sorte. Une bonne vingtaine minutes de marche (plus proche de la demi heure) mais la balade est très agréable surtout qu’il fait super beau !

C’est assez surprenant parce que la météo annonçait vraiment un temps maussade et j’ai d’ailleurs été accueilli à ma descente de train par une fine bruine. Sur le chemin, c’est bed&breakfast, maisons, cottages, tout est fleuri, vert, entouré d’arbres et de parcs sous un joli soleil, bref très agréable. J’arrive donc sur les bords du lac de Windermere, des voiliers, des bateaux, des cygnes qui se baladent entre les bancs publics l’air de rien, les touristes qui mangent des glaces. Alors que j’avais décidé de faire un aller retour, je prends finalement un billet pour une croisière sur le lac de 45 minutes, reposant !

Pour mon deuxième jour au lake district, c’est d’abord le petit déjeuner et là je dois dire que c’est assez la classe ; d’abord un buffet, céréale, muesli, croissants, fruits frais, yoghourts, jus de fruits en tout genre, lait…je me contente d’un jus de pomme. Ensuite un serveur vient prendre votre commande, pour moi c’est café, toasts beurre et confiture, avec scramble eggs, les meilleures que j’ai mangé!

Après ce bon petit déjeuner, direction Bowness in Windermere et une fois au bord du lac j’embarque sur un petit bateau pour traverser le lac de Windermere, puis un bus pour se rendre à Hill top et visiter la maison de Beatrix Potter.

Comme il est tôt et que les vacances scolaires n’ont pas débuté dans la région, je suis la seule à faire la traverser en bateau et la seule dans le bus. Je sympathise avec le chaffeur très gentil qui me parle un peu de l’auteur. La maison est toute petite mais tellement jolie, on peut reconnaitre les paysages des illustrations des petites contes de Beatrix Potter. On entre dans le salon où un bon feux brule dans la cheminée, dans la cuisine on peut voir les herbes séchés au plafond qui embaument la pièce, on passe de pièces en pièces, les petites fenêtres ouvertes donnant sur le jardin, le couvre lit fait main, le piano, la maison de poupées, tous les objets ont appartenus à l’auteur et comme l’explique les dames qui s’occupent des visiteurs, Beatrix Potter à fait tout son possible pour que le cottage reste en l’état et que rien ne soit changé. Elle a vécut dans ce cottage plusieurs années jusqu’à son mariage après lequel elle a déménagé dans une maison juste en face.

Le jardin est lui aussi très joli et dans le champ on peut même y voir des lapins et des moutons et bien sur le potager ! les lieux ne sont pas trop envahis. La boutique vend des choses bien tentantes et bien sur j’ai pas su résister ! Autour de la maison on peut voir d’autres cottages qui ont pour certains inspirés les dessins de Beatrix Potter, on peut faire une très jolie promenade et admirer les paysages.

Après la visite, retour à Windermere, le même chauffeur de bus sympathique (qui agit comme si il me connaissait depuis des mois sous le regard surpris des autres touristes) toujours les mêmes employés sur le bateau. J’ai pas pu m’empêcher de faire encore un tour à Peter rabbits’ friends, qui réunit beaucoup de produits dérivés à Bowness, avant de reprendre le bus pour Grasmere, un village qui se situe à une dizaine de kilomètres de Bowness in Windermere.

Grasmere est un joli village entouré de montagnes et de collines. Mais l’intérêt principal c’est le dove cottage, la demeure de William Wordsworth. Après avoir traversé le centre du village, quelques jolies boutiques, librairies, resto et salons de thé, on arrive à un jardin publique qui mène tout droit à l’église et le cimetière dans lequel on peut voir les tombes de William Wordsworth et de sa sœur Dorothy. Je m’étais un peu documentée sur Wordsworth mais au final c’est surtout sa sœur qui m’a le plus intéressée. Avant de visiter le cottage on passe par un petit musée consacrée à Wordsworth et sa sœur, leurs amitiés avec Walter Scott ou Coleridge. Pas mal de tableaux, des objets ayant appartenu à la sœur et au frère et puis des anecdotes plutôt marrantes et une citation tirée du journal personnel de Dorothy qui m’a bien fait rire. D’ailleurs en redescendant du musée j’ai pas pu m’empêcher d’acheter le journal de Dorothy et j’ai hâte de m’y plonger. Juste avant l’entrée du cottage on passe devant un joli petit jardin avec en hauteur, un banc pour profiter de la vue. Contrairement à la matinée passée à Hill Top, il pleut depuis mon arrivée à Grasmere, une pluie pas trop dérangeante surtout qu’il ne fait pas froid du tout. Je m’assois sur le banc, bien à l’abri sous les arbres et on peut alors admirer l’un des endroits qui inspirait Wordsworth. Nous sommes en plein milieu de la semaine, il pleut, je peux vous dire que l’endroit ne croule pas sous les touristes, on est bien au calme, bien installée et tout ce qu’on entend, c’est la pluie qui tombe, c’est bien magique comme lieu !

Avec Dove cottage on entre dans le vif du sujet. Devant la porte on est accueilli par un employé du musée. Pour ma part, j’ai choisi la visite à faire seule, sans le guide. On me donne une page plastifiée en français décrivant chaque pièce. Le cottage est assez sombre, les portes en bois sont lourdes et on toujours les verrous d’époque. Le séjour, pièce où les femmes de la maison (Dorothy et la femme de son frère) font parfois la cuisine, toujours la couture. La cuisine, le placard dans lequel on entreposait la nourriture, la chambre de Dorothy avant le mariage de son frère.

A l’étage, la chambre de Wordsworth, un couvre lit datant de plus de 200 ans, beaucoup d’objets d’époque enfermés derrière des vitrines, un passeport, chose rare à l’époque, dans lequel on peut lire que le royaume de France autorise Wordsworth à voyager en France et dans les pays alliés. Et puis pour finir, la nurserie, dans laquelle Dorothy à tapissé les murs de papiers journal. Ça donne l’impression d’entrée dans l’antre privé d’un tueur en série mais c’était pour la bonne cause, ça servait d’isolant pour conserver la chaleur dans la pièce.

J’ai adoré le dove cottage, et en sortant on finit par le jardin,dans lequel Wordsworth et sa sœur passaient beaucoup de temps et s’investissaient énormément. Des marches incrustées dans le sol permettent de gravir une colline, et à son sommet, Dorothy y a fait construire un abri en bois depuis lequel on peut admirer la vue. De retour au village, je reprends le bus pour Windermere juste à temps pour profiter de l’heure du thé offert par l’hôtel jusqu’à 17h seulement. C’est donc thé et part de cake et je choisis le victoria sponge cake, délicieux.

C’est ainsi que ce termine mon séjour dans le lac district, des gens très accueillants, beaucoup de gentillesse, beaucoup de choses à voir, une odeur d’herbe humide, de bois massif, de cire, de feux de cheminée, c’est charmant comme endroit et l’hôtel dans lequel j’ai passé ces deux nuits était vraiment agréable.

Le lendemain je pars tôt, donc pas de petit déjeuner pour moi, parce qu’au lac district tout ouvre tard et tout ferme tôt ! Je pars sous la pluie, du coup moins de regret à quitter la région et direction London…

Après trois heures de train depuis Lake district, j’arrive à euston station. J’ai rendez vous l’après midi avec deux amies blogueuses, pour un traditionnel afternoon tea au st james hotel. On s’installe, tout le monde est très polis et accueillants. Je prends pour ma part un thé au lychees et on nous apporte le plateau avec petits sandwichs aux concombres, aux saumon et aux œufs, puis de délicieux scones tout chauds avec clotted cream et confitures de fraises, avant de passer aux desserts petits financiers avec des framboises, petits macarons, une sorte de mousse à la fraise, une pana cotta aux fruits rouges. J’ai beaucoup aimé les petits sandwichs, on se serait crut dans un épisode d’Hercule Poirot, sauf que les sandwichs aux concombres n’étaient pas empoisonnés.

J’ai aussi adoré les scones briochés, tout chaud et la clotted cream et la confiture étaient délicieux ! Le thé était aussi très bon, très fruité. Par contre, je n’ai pas trop accrochés aux petits gâteaux qui n’ont rien d’exceptionnels. Nous sommes restés une bonne partie de l’après midi à discuter films, Londres, séries, bouquins, blogs. Elles m’annoncent d’ailleurs que ce soir c’est l’avant première mondiale de The dark knight rises, le dernier volet des Batman de Christopher Nolan. Le défilé sur le tapis rouge était en fin d’après midi sur leicester square.

Je  décide de m’y rendre après l’afternoon tea, juste pour voir ce qu’il reste de la déco. Toute la place est bouclée, des flics partout, des gardes du corps avec oreillettes partout, des camions de télévision partout, des fans qui repartent avec de grosses pancartes promotionnelles du film, un vrai champ de bataille. On peut voir le signe de la chauve souris tout en flamme, une tête géante de batman qui sert de plateau télé et la foule qui se disperse un peu partout, sans parler de la file de voitures de luxe qui attendent de récupérer les vip qui sont apparemment toujours en train de profiter de la projection. Je m’approche des barrières, je prends place tout devant et je me dis que si je suis à la barrière c’est qu’il ne doit plus y avoir grand-chose à voir mais j’en profite pour prendre quelque photos de la déco, quand tout à coup, j’entends des cris de fans hystériques et je vois passer devant moi à quelques centimètres, Christian Bale, j’en reviens pas ! Suivent, Joseph Gordon Lewitt, Morgan Freeman, Tom Hardy, Cillian Murphy et enfin Anne Hathaway. Ça m’a fait tout drôle de les voir, Anne Hathaway est celle qui a le plus joué le jeu, photo, autographes, elle a pris son temps pour saluer la foule. Un coup de chance, je me suis attardée que 5 minutes et je ne pensais absolument pas apercevoir qui que ce soit.

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Après toutes ses émotions, retour hotel pour dormir avant d’attaquer la dernière journée. Pour commencer, shopping à primark, top shop, carnaby street, puis direction le V&A museum, pour voir l’expo ballgowns sur les robes du soir des années 50 à nos jours. Avant d’accèder à l’expo, on passe par le département fashion du musée que je ne connaissais pas et dans lequel on peut voir de magnifiques tenues d’époques, de la fin du 18e siècle jusqu’aux années 70 qui vaut vraiment le coup d’oeil.

Quant à l’expo, comme toute les expo temporaires, les photos étaient interdites. On peut voir pas mal de robes de soirées des années 50, 60 mais surtout contemporaines. Certaines pièces sont magnifiques, une robe de mariée Viviane Westwood, une robe sublime portée par Sandra Bullock, une autre qui m’a tapée dans l’oeil signée Caroline Charles, la fameuse robe blanche ornée de perles portée par la princesse de galle Diana…une jolie expo pour ceux qui aiment la mode et les jolies robes.

Après une pause déjeuner, je me rends à piccadilly pour faire le tour, hartchards, waterstones et j’en ressors avec de chouettes achats! On peut voir dans regents street et dans quasiment tout les quartiers de londres, les préparatifs pour les JO, banderoles, drapeaux, logos, pancartes qui annoncent tels fermetures de station, on sent que ça va être le gros bazar, pour les londonniens, durant les jeux…

Avant de repartir pour saint pancras, il me reste encore du temps et je décide de reprendre le métro pour me rendre à regents park pour voir les jardins de la reine. En prenant le métro durant les deux journées passées à Londres, on se rend compte aussi à quel point le roman fifty shades of grey a du succès, je n’ai quasiment pas fait un voyage en métro sans apercevoir une fille lire le roman entre deux stations…

Arrivée à Regents park, je marche une petite dizaine de minutes pour atteindre the inner circle et le queen mary’s garden connue pour les collections de roses. J’ai adoré ma visite, les saules pleureurs, le jardin à l’anglaise, les chutes d’eau, les petits ruisseaux, le petit jardin asiatique et bien sur l’énorme quantité de roses, de toutes les couleurs, avec des noms tous plus enchanteurs les uns que les autres, comme Ingrid Bergman, Remember me, Polar star, double delight et qui sentent, mais alors, tellement bons que j’aurais pu passer ma journée à les sentir! en plus il fait super beau contrairement à ce qu’annonçait la météo le matin même.

Ensuite, c’est retour à saint pancras, et retour à Paris. Londres, l’Angleterre, l’Ecosse me manquent déjà, décidément j’adore ce pays, c’est à chaque fois enchanteur, c’est à chaque fois un plaisir de retrouver certains lieux devenus si familier et un plaisir que de découvrir de nouveaux endroits!