Lollapalooza Paris 2018

C’esT avec beaucoup de retard que je parlerais ici de mon expérience concernant Lollapalooza en juillet dernIer.

Les festivals d’été, leur lots de gens bourrés, de looks étranges, de boissons trop chères, de bouchons de bouteille interdits pour des raisons obscures, de toilettes à l’hygiène douteuse…Début juillet, un samedi soir je me suis rendue au Lollapalooza à l’hippodrome de Longchamps. Comme souvent je me suis laissée convaincre malgré mes réticences vis à vis des festivals, grâce à une programmation bien alléchante: the killers, nothing but thieves, kasabian, depeche mode, stereophonics, rag’n’bone, et j’en passe.

Cependant au vue des prix, 79€ par jour, j’ai du faire un choix entre le samedi et le dimanche, et le choix ne fut pas difficile avec la programmation du samedi, à savoir depeche mode, kasabian, nothing but thieves ou encore bastille. j’abandonne donc the killers que j’ai vu en mars dernier.

L’organisation du festival n’est pas la meilleure. Aucune indication pour trouver les navettes à porte Maillot, on a finalement décider de suivre un groupe de jeunes qui m’avait tout l’air de se rendre à un festival, pour trouver la fameuse navette qui nous emmenait à l’entrée du Lollapalooza. Une fois sur place, on doit se plier de force à un système pas très honnête. Il fait chaud, beau, ce n’est pas encore la canicule et il est 17h30 mais le soleil tape encore bien, alors on a soif, mais pour s’acheter à boire ou à manger, il faut se taper une file assez conséquente afin d’échanger ses sous contre un bracelet muni d’une puce électronique. Les serveurs pourront débiter directement la puce avec un téléphone portable, on se croirait presque dans un épisode de Black mirror…

Évidemment, ils acceptent les espèces mais ne rendent pas la monnaie, histoire que le pauvre gars qui a des billets de 20 se sentent obliger de charger sa puce pour 20€ minimum, et tant pis sil ne consommera qu’une bouteille d’eau. Bien sur tout un système est prévu pour que les festivaliers puissent transférer les euros non dépensés sur leur compte bancaire le lendemain, enfin si on y pense…Pour ma part, voyant qu’ils ne rendent pas la monnaie, je décide de payer par CB. Il faut dire que je ne compte boire qu’un soda. Un soda qui m’a couté cher d’ailleurs, car le serveur, avec son fameux téléphone, me débite deux bouteilles au lieu d’une et je dois insister pour me faire rembourser. D’ailleurs entre deux concerts, je demanderais à la serveuse d’un stand si il n’existe pas un point d’eau potable dans le coin. Je n’ai que quelques minutes avant le début du concert suivant, j’ai pas du tout envie de me retaper la queue aux caisses, j’ai un peu soif, mais tout ce que je veux c’est un simple verre d’eau. Non, me dit elle, il n’y a aucun point d’eau potable, ce qui n’est pas très légale, mais je n’insiste pas, avant de découvrir deux points d’eau potable officiels indiqués sur le plan…bref, tout pour nous pousser à la consommation.

Concernant le sujet principal, c’est à dire les artistes, j’ai rien à redire, c’était top! Je n’ai pas pu voir Inspector clouzo ni Nothing but thieves, car ils passaient trop tôt dans la journée pour moi.

J’ai donc commencé par Bastille. Il y a beaucoup de chansons que j’aime écouter dont notamment Fake it et Blame même si je n’ai pas eu droit à Fake it. Le chanteur en t shirt jaune et lunette de soleil est énergique sur scène, un bon moment. Puis ensuite on prend place sur la scène d’à coté pour Kasabian, le groupe anglais que je suis depuis longtemps et que j’ai vu une dizaine de fois, toujours aussi bien sur scène. On est content d’être à l’ombre, car pour Bastille je commençais à souffrir du soleil. L’ambiance est très bonne, je suis moins proche de la scène que pour Bastille mais on voit quand même très bien.

Ensuite c’est Travis Scott, on change de style musical, j’aime bien certains morceaux et Travis met le feu littéralement. Des flammes s’allument régulièrement sur scène, je suis assise sur l’herbe assez loin de la barrière et pourtant je sens la chaleur du feu me réchauffer le visage, les gens doivent être en sueur tout devant.

Enfin à 21h50, le clou de la soirée avec Depeche mode. Dave le chanteur, avec son gilet sans manche, son corps d’athlète, ses déhanchements légendaires, il danse, il tourne, avec une setlist vraiment top: Going backwards, It’s no good, A pain that I’m used to, Precious, cover me, Stripped, Never let me down again, Personal Jesus, Enjoy the silence, Just can get enough.

Bref super samedi donc, le retour fut un peu lourd, 45 minutes de queue pour monter dans une navette direction la porte maillot, et du coup on devra courir dans les couloirs du métro pour ne pas rater le dernier train de la soirée, ouf.

 

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Derniers concerts: Editors – Imagine dragons – Otis Taylor – Arcade fire

Le début de l’année a été riche en concerts et je n’ai pas eu le temps de rédiger quoique ce soit. J’ai déjà parlé ici de The killers que j’ai vu au zénith en mars dernier. Depuis j’ai enchainé quelques concerts entre mars et avril.

Editors à l’Olympia

Groupe anglais pas très connu en France mais que j’adore et dont je guette toujours les dates françaises. Je serais bien descendu à Lyon ou monter à Anvers pour les voir mais les dates de leur passage dans ces deux villes ne me convenaient pas, je me contenterais donc de Paris. Leur dernier album m’a beaucoup plut, en particulier Violence, Nothingness, Hallelujah, ou encore No sound but the wind. Je garde peut être une préférence pour leur album précédent. Le groupe se produit à l’Olympia et je m’y rends avec des amis belges. 

Comme d’habitude la première partie est pénible, une sorte de groupe qui ne joue que de l’instrumental avec des images tirées de documentaires des années 50 et 60 qui n’ont pas beaucoup de sens.

Editors sur scène c’est toujours aussi bien. Comme souvent les chansons entendues prennent une tout autre dimension en live, c’est puissant, certaines chansons qui ne m’avaient pas marqué sur le moment me parlent bien plus en live. On a droit à quelques titres de leur nouvel album, Nothigness, Halellujah, Magazine, Cold, Violence et à un très beau solo de Tom le chanteur, sur No sound but the wind, très très beau.

Et puis bien sur pas mal de tubes des albums précédents, comme les incontournables Papillon, Formaldehyde, An end as a start, j’ai beaucoup apprécié d’entendre Marching orders, Sugar, No harm, Lights et surtout Eat raw meat=blood drool, même si Tom ne montera pas sur son piano, une de mes amies m’expliquant qu’il s’est bien fracassé en tombant par terre sur une date précédente! bref, très bon show, pour ma part je ne suis pas restée faire la sortie des artistes mais mes amis ont croisé les membres du groupe, tous très sympa et très abordables, ça fait toujours plaisir.

Otis Taylor au New Morning

J’avais été voir le monsieur il y a quelques années et ça m’avait bien plut. Avec une amie on se rend donc au new morning, une toute petite salle. Otis Taylor c’est un chanteur américain de blues. L’atmosphère est simple ici, les gens vont et viennent, et Otis Taylor tranquillement entame ses chansons selon ses envies. Toujours la casquette vissée sur la tête, sa seule exigence est d’interdire les flash car ça lui fait mal aux yeux. Il fait un peu trop chaud dans la salle mais une bonne limonade prise au bar qui se trouve à un pied de moi me rafraichie. Taylor fera une pause pour aller signer des albums et vendre quelques marchandises dans le fond de la salle, il se balade d’ailleurs sans souci entre les spectateurs, il passera juste à coté de nous. L’entracte dure un moment, on sent que le chanteur se laisse vivre tranquillement sans se presser.

Comme la dernière fois, Otis Taylor est entouré de musiciens très doués, notamment le batteur qui m’a bien impressionné.

J’aime beaucoup ses chansons, sa simplicité, à chaque applaudissement il soulève sa casquette pour remercier la foule. Le concert ne durera pas longtemps, mais je suppose que le chanteur, à son âge, n’a pas la force de rester des heures sur scène. Au plaisir de le revoir à son prochain passage.

Imagine Dragons à Bercy

En voila un groupe que j’ai envie de voir sur scène depuis longtemps. J’étais sensée les voir il y a plusieurs années, en mai 2013, mais avec une amie on s’étaient trompées de date, persuadées que c’était prévu pour le lendemain, du coup rendez vous manqué. Cette fois ci, avec leur nouvelle tournée, j’étais prête, ceci dit, lors de la mise en vente de leur première date prévue pour février dernier, je n’ai pas réussi à avoir de place. Pour bercy, il y avait deux catégories en fosse, fosse normale et fosse or, et au vue de la taille de bercy et de la configuration de la scène, et de la petite différence de prix entre les deux catégories, ont avaient décidés de prendre des places en fosse or et impossible d’en obtenir. Bref, on laisse tomber, persuader qu’une deuxième date sera annoncée, vu la vitesse à laquelle les places sont parties.

   

Et une deuxième date a bien été annoncée le lendemain, mais pour avril, je ne pensais pas qu’ils laisseraient autant de temps entre les deux dates, ils ont du être surpris du succès et n’avaient donc pas prévu une date de secours. Bref, finalement, j’ai eu les places pour la fosse or. Donc c’est très sereines qu’on se rend à bercy, le plus tard possible, assurées d’être en fosse or et donc pas loin de la scène. On nous fait entrer d’ailleurs par une porte du fond, près de l’entrée de la patinoire, on passe par un dédale de couloirs que je n’avais jamais vu, avant de prendre place dans la fosse or. On est très bien placées, rien à dire.

 

Imagine dragons a beaucoup gagné en notoriété ces derniers temps, surtout avec le dernier album. A l’américaine, le chanteur Dan Reynolds, se donne à fond, il bouge beaucoup, saute, se jette par terre, il en perdra des litres de sueurs. D’ailleurs il finit torse nu, on peut voir que le monsieur est musclé de partout.

On a droit aux plus gros titres, It’s time, Gold, Demons, On top of the world, ou encore Radioactive. Une partie de la setlist est jouée en acoustique avec entre autre Bleed et Dream, le groupe ira d’ailleurs prendre place sur une scène bis, tout au fond de la fosse pour que tout le monde puissent les voir de près. La part belle est faite au dernier album avec I don’t know why qui ouvre le concert, Believer, Rise up, Whatever it takes, Walking the wire, I’ll make it up to you, Yesterday, Mouth of the river et bien sur Thunder. Donc quasiment tout les titres, ce qui n’arrive pas souvent!

Ce fut le grand show, plusieurs jets de confettis, au moins deux ou trois fois durant le concert, le genre qui recouvre tout, des ballons géants avec lesquels la foule a joué, ou encore une machine qui crache des bulles de savon, la fausse bonne idée, car si c’est sympa en théorie, quand on se trouve pas loin de la machine on s’en prend un peu plein la tête, heureusement que j’avais ma capuche. Ce fut donc très énergique, mis à part l’aparté de l’acoustique, le chanteur est aussi énergique que dans ces clips, 2h de show avec tous ce qu’il faut pour amuser la foule.

Arcade fire à Bercy

Pour finir la saison des concerts je vais voir Arcade fire. J’ai beaucoup aimé leur dernier album, Everything now, et j’avais bien aimé leur dernière tournée. Cette fois, je n’arrive pas en avance contrairement au dernier concert d’arcade fire à Paris. J’arrive à bercy à 19h40 et on mettra environ 20 minutes à passer les contrôles de sécurité avant d’entrée dans la fosse. La première partie vient tout juste de commencer, c’est un groupe de musiciens jazz très festif, tout à fait le genre de groupe qui va avec le style d’Arcade fire. La configuration n’est pas classique, la scène se situe au centre de la fosse, ce qui fait qu’on n’est pas très loin de la scène, ce qui me change, car avec bercy, si on est pas dans la première moitié de la fosse, on ne voit pas grand chose.

     

La scène a la forme d’un ring de boxe, et l’entrée du groupe se fait par la fosse. Les membres du groupe fendent la foule à l’aide des vigiles et une voix les présente comme des boxeurs. Ils montent tous sur scène et Win, comme le ferait un boxeur, attrape sa gourde d’eau, boit et crache par terre, il balancera d’ailleurs plusieurs fois de l’eau sur le public.

L’ambiance dans la fosse est très bonne, de là où je suis je vois très bien et les membres du groupe tournent selon les chansons pour couvrir les 4 cotés de la scène. Le show commence avec les boules à facette qui descendent, comme d’habitude avec arcade fire c’est toujours la fête qui domine, la joie de vivre. Régine tourne, danse, les autres membres du groupe se donnent à fond aussi, c’est très énergique, très festif, très joyeux. Win le chanteur, parle parfois entre deux chansons, nous annonce que ce soir c’est la dernière date de la tournée européenne. La setlist est top aussi avec quelques titres de leur dernier album, Everything now, Electric blue, We don’t deserve love, Creature comfort, et l’excellente Put your money on me, avec Win et Régine qui dansent face à face pendant l’intro de la chanson, les yeux dans les yeux.

 

J’étais très contente d’entendre Neighborhood #1 (tunnels) que j’adore, Ready to start, The suburbs, Sprawl II, No cars go et bien sur pour finir Wake up reprise par le public. Très très contente aussi d’entendre My body is a cage, que j’aime beaucoup. Win descendra plusieurs fois dans la fosse, parmi le public, c’est toujours sympa de sa part de continuer de faire ce genre de chose.

Le groupe quitte la scène en mode farandole avec tambours et musiciens, dans la fosse jusqu’aux coulisses. J’ai su le lendemain que le groupe était sortie peu de temps après la fin du concert, pour continuer la fête à l’extérieur de bercy, entouré des vigiles. ça ne m’a pas étonné, ils ont l’habitude de faire ça, lors de leur dernière tournée, le groupe était venu se mêler au public dispersé dans la fosse après le concert avec des masques, pour continuer la soirée en mode boite de nuit. Mais grève oblige, je n’ai pas voulu rester attendre voir si quelque chose se passait, je ne voulais pas rater le peu de train annoncé pour la soirée. Très bonne soirée, Arcade fire c’est toujours top en live, à refaire.

The killers au zénith – Wonderful wonderful tour

Samedi soir, direction le zénith avec deux amies pour voir The killers, le groupe américain venu de Las Vegas. J’avais été les voir une première fois au même zénith il y a 5 ans déjà!

On prend position dans la fosse. Le concert est complet et ça se voit, les gradins sont déjà bien remplis, pareil pour la fosse. On se place sur le coté vers l’avant. Avec le zénith, ce qui est bien, c’est qu’on voit très bien la scène peu importe où on se trouve, pas besoin de venir super à l’avance. Après une première partie un peu soporifique, on entend la chanson Wonderful wonferful, une vieille chanson américaine qui pour ma part me fou toujours un peu le frisson car elle a servit dans un épisode d’X files pour accompagner une scène atroce de tuerie sanglante.

Brian Flowers monte sur scène dans une veste pailletée digne des crooners de Las Vegas! il va enchainer les tubes sans temps mort, il danse, il saute, il évite de justesse la chute en s’approchant du bord de la scène, il boxe, il est infatigable! Même les chansons les plus lentes de leur répertoire sont énergiques, toujours des titres qui mettent la pêche. De temps en temps il s’adresse à la foule, toujours avec humour, il se moque un peu de sa veste, j’ai adoré! J’ai pas vu le temps passé, et j’étais contente d’entendre la plupart de mes titres favoris, Somebody told me, Miss atomic bomb, Human, Smile like you mean it, Tyson Vs Douglas, Runaway, All this things that i’ve done, When you were young, Bones, et l’excellente The man.

j’étais très contente et un peu ému d’entendre A dustland fairytale que j’aime beaucoup, et bien sur il termine par mr Brightside que tout le monde adore. La foule était vraiment un public de fan, tout le monde connaissait les paroles des titres, il y avait une très bonne ambiance dans la fosse. Deux heures de live non stop, avec un bis dans lequel Brian Flowers revient habillé dans un costume doré ultra moulant. Confettis, étincelles de feu, tout y était, une super soirée, j’espère qu’ils repasseront par Paris et pas dans 5 ans cette fois!

Derniers concerts 2017: Depeche mode à Bercy et Hurts à Utrecht, Hollande

Le mois de novembre 2017 était le mois des concerts, puisque j’ai assisté à 4 concerts en 2 semaines. Décembre 2017 ne battra pas le record mais j’en ai tout de même vu deux pour finir l’année en beauté, une année qui finalement aura été assez pauvre en concert, du moins avant que le mois de novembre se pointe.

J’ai commencé le mois avec un des plus gros groupe de rock qui soit encore en activité, j’ai nommé Depeche mode. J’adore ce groupe, j’écoute très souvent leurs albums, les plus vieux comme les plus récents, et le dernier en date Spirit est excellent pour ne pas changer.

Comme lors de la tournée en 2014, le concert se déroulait à Bercy mais contrairement à 2014 je ne suis pas venue tôt. Au lieu de venir faire la queue à partir de midi, nous sommes venu pour 19h-19h30. Donc bien sur nous ne sommes pas aussi bien placés qu’il y a trois ans, où j’avais pu être au 2e rang de la barrière, pas loin du groupe pour mon plus grand plaisir.

Cette fois si donc, nous sommes plutôt barrière soundesk, bref, assez loin de la scène. Au départ, durant la première partie, qui fut bien nulle il faut le dire, j’avais un peu peur de ne rien voir, mais finalement ce fut très correcte. J’ai pu voir les pas de danse, les déhanchements de Dave, ses petites choré, de ce coté là j’ai rien raté. L’arrivée sur scène du groupe est à l’image de Dave, un peu fou un peu mégalo, un peu show man, et bien sur sans oublier ses pas de danses. J’ai adoré le concert, visuellement c’était top, avec un écran géant qui retransmettait parfois des images de la scène, parfois des clips qui accompagnent certaines chansons. Il y en avait pour tout le monde coté setlist, du vieux comme du neuf, 3 titres parmi le dernier album en date, Spirit, avec Cover me, Going backwards et bien sur Where’s the revolution. J’étais contente d’entendre A pain that i’m used to que j’adore ou encore la sublime Precious, et bien sur un florilège d’anciens tubes comme Walking in my shoes,  Stripped, In your room, A question of time, Useless, j’étais très contente d’entendre It’s no good et Never let me down again mais un peu déçue qu’ils ne jouent pas Behind the wheel!

Enfin ils nous jouent Enjoy the silence avec le public qui reprend en chœur les paroles tout comme pour la dernière qui clôture le concert, l’inévitable Personal Jesus et on a eu droit à un petit bout de la chanson The message de Grandmaster flash, que j’adore, à la fin de Barrel in the gun! Depeche mode en concert c’est toujours quelque chose.

Enfin pour mon dernier concert de l’année, je vais voir Hurts, un groupe anglais qui n’est pas très connu voir pas du tout connu en France (d’ailleurs leur tournée ne passe même pas par chez nous), mais qui sont considérés comme des stars dans les pays de l’est et en Russie. Une de mes amies est une fan inconditionnelle. Nous sommes deux parisiennes à nous rendre donc à Bruxelles, chez mon amie belge qui nous accueille la veille. Le jour J on mange dans un excellent resto italien avant de prendre la route pour un peu plus de deux heures, direction Utrecht en Hollande. Au départ on avait prévu de visiter un peu la ville, mais on démarre plus tard que prévu. A 18h30 on arrive dans la salle qui se trouve être dans un centre commerciale. Ronda est une salle qui peut accueillir environ 1700 personnes, une petite salle donc.

C’est probablement le concert le plus civilisé auquel j’ai pu assister! Lorsque nous arrivons, tout les spectateurs font la queue devant la porte, en file indienne, impeccable, tout le monde a laisser son manteau aux vestiaires, personne ne fait la queue au bar et les toilettes sont immaculés. Quand les portes s’ouvrent, les gens entre deux par deux, sans courir, ni se bousculer, j’avais jamais vu ça! Au bar dans la salle, il faudra attendre la 1ere partie pour que les gens aillent chercher un verre, des bières sont servis dans des gobelets en plastique mais imitation cristal dans le design, les gens sont tous sur leur 31, et même les vigiles, qui me semblent un peu jeunes et un peu minces, sont habillés en chemise et petit pull en laine par dessus. Alors ça fait jolie dans le décor, mais j’imagine mal les deux jeunes soulever qui que ce soit l’air de rien en cas d’évacuation. D’ailleurs après une première partie très sympathique (Tom Walker un anglais), une personne fait un malaise dans la fosse…

Hurts, originaire de Manchester fait son entrée sur scène. J’ai beaucoup aimé les deux premiers albums, je connais un peu moins les deux suivants, en particulier le dernier. Mais on comprend le style du chanteur dès les premières secondes. Costume noir, chemise blanche, cheveux gominés en arrière pour Theo le chanteur, barbe hipster et bombers pour le guitariste pianiste, Adam. Theo entre, les mains derrière le dos, en terrain conquis, se positionne devant la foule, il prend la température, il entend la plupart des gens hurlés, il est satisfait, il souri, et il nous sort un petit numéro de playboy sur de lui qui me fait rire, son personnage est bien rôdé. Au vue des albums, je ne m’attendais pas à ce que ça bouge à ce point dans la fosse, les gens sautent beaucoup ce qui me surprend, l’énergie du chanteur est très communicative, l’ambiance est très joyeuse, et Theo passera son temps avec regarder dans les yeux tout ceux qui voudront bien croiser son regard, on sent qu’il a besoin d’une relation avec les spectateurs.

Vers la seconde moitié du show, sur certains titres, il jettera dans le public des roses blanches, ce qui est assez drôle à voir. C’est surtout les filles qui se jettent dessus un peu hystériques. Theo en lancera une qui atterrira sur le piano d’Adam ce qui le fera bien rire, et essaiera d’en donner une à un homme mais bien sur une jeune blonde s’est jetée dessus comme si sa vie en dépendait! Hurts en live c’est quand même très sympa, plein d’humour et de séduction et aussi pas mal de second degré! Un week end court en Belgique/Hollande mais ça m’a quand même fait beaucoup de bien de changer d’air.

Novembre, le mois des concerts…

C’est bien connu, en automne, la saison des concerts bat son plein. A partir du mois d’octobre, beaucoup de dates s’enchainent. Cette année, je n’ai pas assisté à beaucoup de concerts, rien depuis le mois de février avec White lies au Troxy à Londres, et ça commençait à sérieusement me manquer. Les aléas du calendrier ont fait que finalement, trois groupes que j’aime beaucoup ont prévu des concerts sur Paris en novembre, et ces trois concerts se sont déroulés 3 soirées d’affilées, du jeudi au samedi, au même endroit, le zénith, un vrai challenge!

J’ai commencé le jeudi soir donc, avec Royal blood, un groupe composé seulement de deux musiciens, un chanteur bassiste et un batteur. Malgré leur petit nombre, ils font plus de bruit à deux qu’un groupe de 5. Je les avais vu une fois à l’olympia il y a deux ans, et j’avais adoré leur concert plein d’énergie, c’était brut. Cette fois ci, ils montent sur scène en ayant un second album à leur actif et pas des moindres! Ce fut un excellent concert, les deux musiciens sont très contents d’être présent, se donnent à fond, j’ai adoré l’ambiance. Un groupe que je reverrais avec plaisir et qui nous a joué une bonne partie de leur second album et bien sur le titre qui les avait fait connaitre, Figure it out.

   

Le vendredi c’est prophets of rage. C’est un groupe très récent mais composé d’anciens membres de groupes mythiques: composé des représentants de Public ennemy (Chuck D), de Cypress hill (B-Real), et de Rage against the machine (Tom Morello, Tim Commerford entre autre). J’adore Public ennemy, Cypress hill et surtout Rage against the machine, j’aimais énormément la présence sur scène de Zach de la Rocha, et ne pas avoir pu voir sur scène rage against the machine est l’un de mes plus gros regrets!

Avant Prophets of rage on a droit à une première partie composée de deux filles, ça sonne dure, la chanteuse me rappelle un peu Mat Bastards (skip the use), le son est un peu violent, je suis bien contente d’avoir mes bouchons d’oreille. Vient ensuite une vingtaine de minutes de mix avec DJ Lord, on pense tous que ça sert à annoncer l’entrée du groupe mais non. 10 minutes plus tard les gens se lassent et vont et viennent chercher de la bière…

Enfin Prophets of rage arrive et joue sur scène les plus gros tubes de ces trois groupes, et aussi les titres de leur nouvel album collectif que j’aime énormément d’ailleurs. La plupart de la setlist est composée des gros tubes de rage gainst the machine, notamment avec les titres know your ennemy, guerilla radio, take the power back, bombtrack, Sleep now with the fire, bullet in the head, bulls on parade, et bien sur les mythiques killing in the name of et ma chouchoute, Testify.

L’un de mes fantasmes de fan de concert était de pouvoir sauter avec une foule motivée sur killing in the name of et surtout sur testify, dont je ne me lasse pas de regarder les vidéos live et d’envier les spectateurs sautant à l’unisson dans une foule connaisseuse du groupe. Et bien vendredi soir ce fut chose faite, j’ai donc adoré ma soirée!!

On a eut droit aussi au gros tube de public ennemy Take back the power, la géniallissime How could i just kill a man de cypress hill, et un medley recouvrant les titres entre autre de Insane in the brain ou Jump around, comment ne pas sauter sur ça?? impossible…ce fut un excellent concert, rien à redire, Chuck D, B-Real et Tom Morello sont inépuisables, infatigables, Tom Morello manie toujours aussi bien la guitare, c’est un plaisir de le voir sur scène, avec au dos de son instrument une pancarte indiquant “fuck trump”, car si le groupe s’est formé, c’est surtout pour souligner un engagement politique, Rage against the machine étant connu pour leur coté très de gauche, limite communiste, leurs paroles anti système et au vue de ce qu’il se passe dans leur pays, on comprend leur envie de vouloir s’exprimer à nouveau sur le sujet. D’ailleurs, les chansons de leur album collectif, prophets of rage, parle aussi de ces thèmes là, notamment Hail to the chief que j’ai adoré, avec un Chuck D qui imite la parade nazi. Chuck D, B Real et Tom Morello assurent en grande partie le show, pas une seconde de répit ou de temps mort et le son est parfait pour une fois, ni trop fort ni trop faible, tout est équilibré, c’est la perfection! (sauf nos voisins de devant dans la fosse, la quarantaine, on a l’impression que c’est leur seule sortie de l’année, un petit groupe dont l’un des mecs passera les 80% de son temps le dos tourné à la scène a renverser avec sa copine tous les verres de bière qu’ils iront achetés au fur et à mesure que le liquide se déverse sur le sol, entrainant des flaques énormes et des pauvres spectateurs glisser dessus, bref, si vous aviez envie de vous bourrer la gueule en regardant le plafond, autant ne pas payer 66eur une place de concert…).

On finit la soirée avec la cultissime Killing in the name of dont les paroles sont toujours d’actualité (comme toutes les chansons de Rage against the machine d’ailleurs).

Pour finir la semaine, on retourne samedi soir au zénith voir Kasabian. Après Muse, c’est peut être le groupe qui me fais le plus bouger! On arrive au zénith avant le début de la première partie, et encore une fois on est bien content d’avoir nos bouchons d’oreille, car le son de cette première partie est vraiment trop néfaste pour mes oreilles.

Heureusement Kasabian finit par faire son entrée. Eux aussi on l’air content d’être là, comme à leur habitude, Sergio et Tom se parlent, se sourient se font des bisous, s’appelle brother, bref c’est le grand amour toujours entre les deux et ça fait plaisir.

 

Ce soir aussi pas de temps mort, pas de ralenti dans le rythme, ça s’enchaine, la fosse est bien déchainée ce soir là. L’ambiance est toujours aussi bonne dans les concerts de Kasabian, de ce coté là rien à redire! La setlist enchaine les nouveaux et anciens titres, et franchement les enchainements de titres font mal au corps, tellement on se sent obliger de bouger et sauter, surtout qu’ils terminent avec le doublé Vlad the impaler et Fire. Sergio descendra deux fois dans la fosse, une fois derrière la barrière de sécurité, et une fois directement dans la fosse, près des gradins, c’est toujours sympa à voir! Les courbatures mettront deux jours à disparaitre!

Enfin dernier concert du mois, une semaine après le trio de concerts, je me rends avec une amie à la maroquinerie dans le 20e. C’est une toute petite salle de concert, j’y avais déjà mis les pieds plusieurs fois. On va y voir le groupe américain (mais installé à Londres) Algiers. J’ai adoré les deux albums de ce groupe et j’étais très curieuse de les voir sur scène. On arrive ric rac, après la première partie, du coup la salle est pleine a craquée.

 

On arrive a trouver une petite place en hauteur, je pourrais voir surtout le chanteur guitariste et pianiste Franklin Fisher et Ryan Mahan, les deux autres membres du groupe étant cachés par une colonne, mais ce sont surtout Ryan et Franklin qui font le show. Je serais bien mieux installée, à la barrière, pour le bis. La salle est surchauffée, mais on finit par s’habituer. J’ai adoré entendre les chansons d’Algiers en live, ces chansons que j’ai tellement écouté les matins en allant au travail. Franklyn Fisher à une superbe voix et quasiment toutes les chansons impliquent qu’il pousse sa voix loin ce qui rend le concert assez impressionnant. Ils se donnent tous à fond sur scène, Franklyn Fisher tourbillonne, tombe par terre, se redresse, alterne guitare, piano, chant, arrange quelques problèmes techniques.

 

Les gouttes de sueur tombent grosses comme des balles de golf chez le chanteur, le premier rang ne doit pas être bien sec ! Ryan Mahan ira jusqu’à surfer sur la foule. Le public adore et en redemandera deux fois, avec deux bis, le premier attendu le second plus étonnant et bien sur bienvenu! Franklyn Fisher descend dans la fosse 2 fois, dont lors de la dernière chanson. Je le cherche du regard mais je ne le vois pas remonter sur scène, la foule commence à se diriger vers la sortie, et nous aussi jusqu’à ce que ma copine me montre le chanteur juste devant nous, assis sur la balustrade entrain de discuter avec un des spectateurs. Je lui tapoterais l’épaule pour attirer son attention et lui dire juste que c’était géniale. Un grand sourire de sa part tout dégoulinant de sueur encore, et puis il est temps de rentrer, on est lundi soir, et demain je bosse!

Quelques jours de vacances

J’ai pris quelques jours de vacances pour me détendre et me reposer. Comme souvent, j’ai choisi de partir en Angleterre. Au départ, je voulais partir en février à l’occasion de mon anniversaire, et puis finalement une occasion s’est présentée en mars pour pouvoir assister au concert d’un groupe que j’aime beaucoup, White lies.

Coucher du soleil sur la tour de Londres et tower bridge

 

Katharine’s dock, Londres

Je suis donc partie un samedi matin, j’ai rejoint deux amies pour déjeuner, on s’est baladé, puis nous avons pris un verre dans un bar très sympa sur Katharine’s dock près de Tower hill. Le samedi soir était consacré au concert des white lies, dans une petite salle, le Troxy, situé à Limehouse. La salle est vraiment sympa dans le style art déco, avec étrangement, de la moquette au sol!

Pour la première partie, on a droit à un groupe qui ne restera pas dans mes mémoires. Le chanteur nous l’a joue Elvis à faire des déhanchements et des pas de danse un peu étrange, entre pose immobile et pas chassés, de véritables petites chorégraphies qui auront le mérite de nous faire rire. Par contre le saxophoniste n’avait pas l’air d’être content d’être là. Il avait sa petite chaise pour s’assoir entre chaque morceau de saxo. Quand il est assis, le monsieur à l’air de s’ennuyer ferme, à regarder autour de lui, ou a épousseter son pantalon. Quand il joue, il se lève, mais au bout de deux chansons il ne prendra même plus cette peine, alors que leur passage ne dure qu’une demi heure…

White lies au Troxy, Londres

Pour ce qui est de white lies, ce fut une très bonne soirée! La salle est petite, le concert est complet, l’ambiance est particulièrement chaude ce soir. Je ne pensais pas voir autant de pogo et d’agitation dans un concert de white lies. Harry le chanteur, reste mon chouchou, il est tellement souriant, content d’être là, ça se voit, comme un gosse qui monterait sur scène pour la première fois. On a droit à beaucoup de titres de leur nouvel album dont Swing, jouer pour la première fois en live la veille, et bien sur les incontournables des albums précédents, comme Death, A place to hide ou encore Unfinished business. Bref, une super soirée!

Tableaux de Waterhouse, Turner, Millais, Sargent, Rossetti… à la Tate britain

Dimanche, je prend le petit déjeuner avec une de mes amies qui doit repartir juste après par l’eurostar. Du coup je me retrouve seule. Le temps n’est pas au beau fixe, entre grosses averses et éclaircies, je laisse tomber l’idée de me balader dans les parcs, et je tente ma chance pour un salon de thé, qui s’avère être plein à craquer avec la queue jusque sur le trottoir. Finalement, je décide de me rendre à la Tate britain. J’y suis allée deux fois dans ce musée, mais à chaque fois j’étais pressée par l’heure, et j’arrivais toujours une petite demi heure avant la fermeture. Cette fois ci je prends le temps de m’installer au café du musée, avec une part de cake et un délicieux thé au jasmin.

J’ai été revoir la collection des Turner, et j’en ai profiter pour voir le reste, dont des tableaux de Millais, Rossetti, Waterhouse, Sargent, Constable, Gainsborough, Blake…

Weston Super Mare

Lundi matin je change d’air et je me rends en train à Weston super mare. J’avais très envie de me reposer et prendre le temps de rester tranquille dans une petite ville, pas trop loin de Londres. Au départ, je voulais me baser à Bristol, mais j’ai trouvé le prix des hôtels quasi aussi cher qu’à Londres. Finalement, je me suis dis que je serais mieux dans une plus petite ville, au bord de la mer, et j’ai choisi Weston super mare, sur la même ligne de train que Bristol.

La plage de Weston Super Mare

Weston super mare c’est une sorte de station balnéaire qui doit être pleine à craquer en été, et pourtant malgré le climat encore un peu hivernal, les bed and breakfast qui croisent ma route sont pour beaucoup complets. J’adore les bed and breakfast, jusqu’ici je n’ai jamais été déçue! J’arrive vers 12h, le temps de m’installer et me voilà partie à la découverte de la ville. Je longe la plage, le sable est mouillé, le vent souffle fort, il fait vraiment froid, je suis emmitouflée, et ça ne s’arrange pas avec une pluie qui commence à tomber. Les anglais eux, se baladent la gorge à l’air, les cheveux au vent, l’air de rien! Je suis un peu déçue qu’il pleuve et qu’il fasse si nuageux alors que je suis au bord de la mer, mais finalement au bout d’une dizaine de minute, les nuages se lèvent comme par miracle, la pluie s’arrête et le soleil brille franchement! Le reste de l’après midi, je l’a passe sur le bord de mer, au plus près de l’eau parfois, puis j’irais me balader dans un beau jardin. Le printemps est déjà là, les jonquilles et narcisses sortent de partout et certains arbres sont déjà en fleurs. Je finis la journée avec un beau coucher de soleil sur la plage, avec la bonne odeur de l’air marin et du soleil.

Clifton Bridge

Le mardi sera donc consacré à Bristol. 20 minutes en train depuis Weston, j’ai encore la chance de faire démentir la météo avec une journée ensoleillée. Je décide de me rendre d’abord au clifton bridge, à l’ouest de la ville, un pont suspendu qui fait la réputation de la ville. Je profite du beau temps pour m’y rendre, avant que la météo décide de changer de bord. Le pont enjambe des gorges, l’endroit autour est très vert, c’est beau et reposant, exactement ce qu’il me fallait. Je continue à explorer Bristol avec le clifton village, qui se trouve juste à coté du pont, un quartier calme et retiré, avec ces petites boutiques d’antiquaires, vintages ou de créateurs, ces petits cafés et restaurants. Je passe par une longue allée qui traverse un très vieux cimetière avant de reprendre le bus pour visiter le centre ville, les rues piétonnes, puis remonter pour visiter le musée d’art. De l’extérieur, le musée me semble grand mais finalement j’en ferais vite le tour. On peut y admirer certaines toiles marquantes comme un tableau du peintre Waterhouse, une belle sculpture, des tableaux de Rossetti, ou encore une belle peinture de Leighton.

Galerie marchande dans Clifton village, Bristol 

Tableau de John William Waterhouse

J’en profite pour déjeuner au café du musée, qui reste calme, avec du riz curry et une salade de pomme de terre. Je me balade ensuite en face du musée, dans Brandon hill, un parc en hauteur au sommet duquel on peut admirer la Cabot tower. Puis retour dans le centre ville, je me promène près du canal avant de rentrer à Weston. La ville balnéaire à 18h à un coté lugubre avec un ciel bien nuageux. Il commence à faire nuit, la plupart des magasins sont fermés depuis une heure, et seule le supermarché et quelques enseignes comme costa café ou subway restent ouvertes. Il n’y a quasi personne dans les rues alors moi non plus je ne traine pas et j’ai la surprise de découvrir dans ma chambre trois part de cake au citron, déposées par mon hôte à qui j’avais demandé la veille si elle connaissait une bonne pâtisserie en ville. C’est vraiment gentille de sa part, ça illumine ma fin de journée!

20170307_144010.jpg Mercredi c’est deja le jour du retour, avec quelques problèmes de train sur l’eurostar, qui me fait arriver à Paris avec 1h30 de retard. Ce fut un chouette séjour, très reposant. Je suis restée seule presque trois jours et même si c’est parfois plus sympa de partir avec des amis, être seule, pouvoir se lever quand on veut, se coucher quand on veut, décider de ce qu’on va voir ou pas, prendre son temps si on est fatiguée sans se sentir coupable, ça fait aussi du bien. J’aime bien partir seule de temps en temps. Le but de ces quelques jours c’était de ne pas trop en faire, de prendre son temps et de se reposer, mission accomplie!

 

 

White lies au Trabendo

Samedi soir, après une belle journée ensoleillée, on se rend avec des amis au trabendo, une petite salle juste à coté du zénith. On se rend d’abord dans un bar sur les bords du bassin de la villette avant de remonter à pied jusqu’au trabendo. Le quartier est très sympa pour se balader le long des canaux et des bassins quand il fait beau.

White lies est un groupe de rock pop anglaise, que je suis depuis 2010, depuis que je les ai vu en première partie de Muse au stade de France. Depuis, je les ais revu à la flèche d’or, à la cigale, et au trianon. Cette fois ci c’est donc au trabendo. Leur dernier album, Friends, a un coté années 80 plus poussé que leurs 3 premiers albums. Comme l’avait été leur précédent album, “big tv”, Friends est un album plus joyeux, moins sombre que les deux premiers albums. Le coté électro année 80 surprend un peu sur certains titres, mais globalement, j’aime beaucoup ce nouvel album. Et en live, leurs nouvelles chansons passent encore bien mieux, elles sont plus intenses.

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Le concert démarre d’abord par une première partie plutôt sympa, j’ai été plutôt emballé par The ramona flowers. Puis vers 21h, c’est White lies qui fait son entrée, avec un Harris toujours aussi souriant et attachant.

J’ai été très contente de pouvoir entendre d’anciens titres comme Unfinished business, Death, Bigger than us, To lose my life, Farewell to the fairground ou encore The price of love. L’ambiance était géniale dans la salle, beaucoup de vrais fans, beaucoup de gens qui reconnaissent et apprécient les anciens titres, tout le monde connait les paroles par cœur, même sur les nouvelles chansons, j’ai adoré! Seul bémol, le chanteur semble avoir très vite des problèmes de voix. On sent que sa voix s’éteint, se perd, sa voix devient parfois éraillée. Harris, le chanteur, a une voix assez grave et puissante, mais là on sent que chaque chanson est un défi. Je ne sais pas si il était malade ou aphone, mais on sentait vraiment sa voix se perdre à plusieurs reprises. D’ailleurs, il pose souvent ses doigts sur sa gorge, et à l’air parfois de faire de gros efforts, même si il ne manque jamais de toujours autant sourire et de dialoguer avec le public, comme il l’a toujours fait.

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En sortant, on décide d’aller attendre le groupe à la sortie. On y croise les membres du groupe de the ramona flowers, puis White lies sort assez vite rencontrer leurs fans. Ils sont tous extrêmement abordables, gentils, disponibles, tout le monde pourra parler avec eux, échanger, prendre des photos et faire signer leurs albums, et ils ne partiront que lorsque tous le monde aura eu satisfaction, c’est assez exceptionnelle de pouvoir discuter comme ça avec eux. On leur pose des questions sur leur tournée, et sur leurs projets de festivals cet été. Toujours un groupe très sympa à voir sur scène, je ne manquerais pas de les revoir très vite!