Derniers concerts: Bastille au zénith de Paris – Archive à la seine musicale – White lies au Trabendo – White lies à l’AB -Prophets of rage à l’olympia

Je n’ai pas eu le temps d’en parler ici avant, mais voici les concerts auxquels j’ai assisté entre mars et aout 2019.

En mars dernier je me suis rendue au zénith de paris pour voir Bastille en concert. La soirée commence par la première partie avec Akine une jeune femme entourée de deux musiciens. Hyper nerveuse et stressée, entre deux chansons la jeune dame qui s’exprime très bien en français, nous explique que c’est une angoissée et ça se ressent. Un ouf de soulagement après avoir chanter une de ses chansons, des hésitations étranges dans le choix des titres, c’est touchant à voir et les spectateurs l’encouragent régulièrement. C’est une très jolie voix et cette première partie est donc pas mal du tout. Pareil pour la seconde première partie. Apparemment Lewis Capaldi est connu, il a ses fans et une de ses chansons est première des ventes en Angleterre. D’origine écossaise (ça s’entend quand il parle) Capaldi a une belle voix, ses chansons sont jolies mais se ressemblent assez, des chansons mélancoliques, lentes, lyriques. D’ailleurs, le chanteur le dira lui même, “si vous n’avez pas aimé mes chansons jusqu’ici, vous n’allez pas aimé la suite car c’est la même chose”. Il a beaucoup d’humour, d’autodérision, c’est très drôle de l’entendre parler entre deux titres. Après 30 minutes d’attente, Bastille entre enfin sur scène. Le chanteur Dan Smith est habillé comme un rappeur des années 90, jean, pull à capuche, casquette. D’ailleurs, il danse et il bouge comme un rappeur mais c’est un chanteur de rock, c’est assez étonnant !

J’avais déjà vu le groupe en festival au lollapalooza. Mais cette fois je suis entourée de fans absolus, l’ambiance est plus prenante. J’ai bien aimé la setlist même si je n’ai pas eu toutes mes préférés, comme Oblivion, the driver… mais très contente d’avoir en live Fake it que j’adore énormément. Une très bonne soirée, le groupe est très énergique sur scène, et leur enthousiasme communicatif. Lewis Capaldi et Akine remonteront sur scène pour chanter en duo avec le groupe.

En mai je suis allée voir un de mes groupes préférés, Archive. Les anglais sont de retour en France pour fêter leur 25 ans d’existence. Pour l’occasion ils ont fait plusieurs dates pour un show un peu spéciale, à commencer par la présence de la chanteuse Maria Q qu’on n’avait pas vu sur scène avec le groupe depuis plusieurs années.

 

Le concert est prévu pour commencer à 20h. Pas de première partie et c’est tant mieux, je n’ai pas d’énergie à perdre car Archive a prévu pour l’occasion un concert de plus de 3h!!

La seine musicale qui se trouve sur l’ile Séguin à Boulogne, est une nouvelle salle de spectacle que je ne connaissais pas encore. Après les fouilles, direction la fosse et malgré mon heure d’arrivée tardive, je me retrouve au second rang de la fosse mais tout de même un peu trop sur le côté.

J’ai adoré ce concert, c’était juste magnifique. On a eu droit à beaucoup de leurs chansons et en version longue, de 20h à 23h30 avec une entracte de 20 minutes. You make me feel, Fuck U, Pills, Bullets, King of speed, Violently, Kid corner, Noise, Wiped out, Splinters, Remains of nothing, Dangervisit, Lights, Again, ou encore la magnifique collapse/Collide que je n’avais jamais entendu en live. J’ai adoré voir mon chouchou Pollard chanter et danser, entendre Fuck U reprise par le public, voir et entendre Maria Q et Holly… Une soirée mémorable.

J’ai été voir également White lies, un groupe anglais que je prends toujours plaisir à voir et écouter depuis des années maintenant, à deux reprises: d’abord au trabendo. J’étais placée en hauteur dans la fosse, ce qui me permettait d’être face à la scène sans avoir aucune tête devant moi pour me gêner. Évidement, j’ai eu droit aux traditionnelles personnes qui arrivent à la dernière seconde et qui l’air de rien essaye de vous piquer votre place en vain. Un très chouette moment aussi comme d’habitude avec ce groupe et leur dernier album” Five” m’a beaucoup plut.

J’ai été ensuite les voir une seconde fois à Bruxelles, à l’AB. On arrive peut être 10 minutes avant l’ouverture des portes, il n’y a pas foule et on se retrouve donc au second rang. On est bien placée, il n’y a pas de séparation entre la fosse et la scène, on est donc tout près. Deux amis nous rejoignent. J’appréhende la première partie comme d’habitude, mais pour une fois c’est plutôt une bonne surprise. Ils sont 4 canadiens sur scène, très jeunes, ils ont environ 20 ans, mais on leur donne pour certains (surtout le chanteur), à peine 16 ans. Le groupe s’appelle Boniface et ils se débrouillent très bien. Les chansons sont sympas, rythmées, on ne s’est pas ennuyées. Quant à White lies, comme d’habitude, c’est toujours aussi bien. Une place importante est laissée à leur nouvel album que j’aime beaucoup, et ils reprennent certains titres emblématiques comme Unfinished business, death, farewell to the playground. C’est toujours un plaisir de les voir sur scène, surtout Harry qui sourit comme un enfant qui vient d’ouvrir son cadeau d’anniversaire.

Enfin, je termine cette chronique concert par Prophets of rage à l’Olympia en aout. J’avais adoré les voir en concert au zénith alors je n’allais pas les rater à l’olympia. Avec mon amie on arrive pour la seconde moitié de la première partie, qui arrache un peu les tympans. On n’est plutôt bien placé malgré notre arrivée tardive, sur le coté, adossés au mur, et grâce à la fosse inclinée de l’Olympia, on n’a aucun problème pour voir la scène. J’ai adoré les revoir, toujours la même bonne impression, les tubes de rage against the machine, quelques tubes de cypress hill et public enemy, et leurs nouveaux titres. Pas de bousculades, ont étaient tranquille dans notre coin, on a pu sauter comme on le voulait, on s’est bien défoulée et bien contentes d’être loin des premiers rangs entre pogos sauvages et bières qui volent! contente de les avoir vu car Prophets of rage s’est dissous depuis, après l’annonce du retour sur scène de Rage against the machine.

London, Archive, Bath!

Petit week end pour se faire plaisir, je me suis rendue à Londres vendredi matin! Levée tôt, départ tôt, arrivée en fin de matinée, et après le passage obligatoire à l’hôtel dans le quartier de Shepherd bush, direction la Royal academy of arts sur Piccadilly, pour l’expo temporaire sur Rubens and his legacy. Le prix d’entrée n’est pas donné, c’est 15£ mais elle valait le coup d’œil!

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La royal academy of arts

On y voit des tableaux de Rubens, regroupés selon différents thèmes, avec des tableaux de différents peintres célèbres qui se seraient inspirés du maitre flamand. On peut y voir des peintures de Van Dick, Gainsborough, Constable, Watteau, Fragonnard, et surtout pour ma part, de magnifiques Delacroix, l’un de mes peintres préférés, dont un magnifique tableau représentant une chasse aux lions. L’autre tableau qui m’a beaucoup plut, est un autoportrait de la peintre française, Elisabeth Vigée Le Brun, qui est juste magnifique (autoportrait au chapeau de paille), une peintre que j’aime beaucoup.

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Pause thé et cakes à Camellia tea room

Bref on ressort émerveillés par l’exposition et on part retrouver une de nos amies arrivées un peu plus tard, pour une pause gouter au Camellia tea room. J’aime toujours autant cet endroit, la déco, le calme qui règne au 2e étage de la Kingly court, en plein cœur de carnaby street, leurs thés sont justes délicieux et parfaits, tout comme leurs cakes, des parts gourmandes, pas trop sucrées et parfaitement dosées en gout et épices. J’hésite et je ne résiste pas au carrot cake, qui est le meilleur que j’ai mangé jusqu’ici, avec un thé à l’abricot délicieux!

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Après une petite balade digestive, on se rend à Shepherd bush pour le but premier de ce voyage, voir Archive en concert dans la petite salle du shepherd bush empire. J’adore ce groupe anglais qui bizarrement est très peu connu dans leur pays d’origine alors qu’ils remplissent des zénith à Paris. On arrive après l’ouverture des portes, donc nous ne sommes pas à la barrière, mais au second rang dans la fosse en plein centre. On est pas mal loti si ce n’est un couple étrange juste devant nous, une française accompagné d’un anglais qui parle parfaitement le français. Complètement soul ou défoncé on sait pas trop, le garçon passera d’une humeur joviale à excité pour finir carrément agressif. Sa copine passera son temps à le maintenir en place, à le surveiller pour qu’il n’agresse personne autour de lui, et à l’engueuler quand il parle trop fort de choses qui ne regardent qu’eux! Personnellement, j’ai gardé un œil sur le monsieur, histoire de ne pas se prendre un coude ou un bras dans la tête, quand il s’agitait trop, il faut dire qu’il devait faire une bonne tête et demi de plus et que vu son comportement, ça pouvait dégénérer à tout moment. Finalement, juste avant le bis, ils décident de partir et on est récompenser en prenant leurs places à la barrière.

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Archive à Shepherd bush empire

La scène du Shepherd bush empire est très basse, du coup on a une impression de proximité avec le groupe, c’est assez intimidant! Hollie, la chanteuse du groupe, était absente pour raisons personnelles, du coup, aucune des chansons chantés par elle ou Maria (l’autre chanteuse du groupe absente de la tournée) n’est jouée et la setlist est quelque peu retouchée avec notamment la chanson incontournable du groupe Fuck you que j’adore, et en bis la magnifique Light, en version longue, envoutante et hypnotisant. On finit par le salut du groupe, échange de regard, applaudissements effrénés, et rideau!

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Abbaye de Bath

Bref parfaite soirée, qui se termine au pub pour un dernier verre avant de s’écrouler, je n’avais pas dormi aussi profondément depuis longtemps!

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Les bains romain de Bath

Le lendemain on se lève tôt, on se rend à la gare de Paddington, et après un petit déjeuner au costa café du coin, on se rend à Bath, à 1h30 de route en train. On arrive en milieu de matinée, on découvre la ville, sous un grand et beau soleil, il fait un peu frisquet, et on commence la visite par les bains romains. L’entrée n’est pas donnée, 14£ mais là encore ça valait le coup, les termes sont magnifiques, et une visite dans les entrailles des bains, les sous sols, sont très intéressantes. Vestiges, stèles, objets, pierres, sculptures, datant de l’époque de l’empire romain, sont présentés, un squelette d’un romain originaire de la Syrie, certaines choses sont super bien conservées, les petits films et les explications sont intéressants et nous donnent un aperçu de la vie des bains à l’époque de l’empire romain. Les lieux sont vraiment beaux et le tout sous un grand soleil.

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Avant de continuer la visite, on s’arrête dans un pub, tout petit et très sympathique, pour manger quelque chose de chaud et consistant. C’est de la nourriture de pub basique, jacket potatoe, burger frite, tourteà la viande.

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Les rues de Bath

Après un passage dans les rues commerçantes, on grimpe jusqu’à the circus, et the crescent, que l’on peut voir dans les adaptations des romans de Jane Austen, on passe par le parc que surplombe the crescent, on fait quelques achats de porcelaines anglaises dans une très jolie boutique, puis on redescend, on visite l’abbaye, on traverse le Pulteney Bridge, on remonte great pulteney street, et on fait une pause dans le parc du musée d’art avant de rebrousser chemin vers le centre et de faire une pause gouter dans un café, entre cappuccino et tarte aux pommes. Et il est déjà l’heure de rentrer à Londres, avec passage rapide à Waterstones, diner et dernier verre.

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The crescent et les cours en sous sol, magnifiquement décorées de fleurs

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The pulteney bridge

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Dimanche, dernier jour, on se rend d’abord à la National gallery, pour profiter de l’expo temporaire consacrée à Peder Balke, peintre norvégien du 19e siècle.

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National gallery

Peintures consacrées aux magnifiques paysages de la scandinavie, certains très noir et blanc, d’autre plus colorées, ses tableaux sont magnifiques. Une expo courte mais qui m’a beaucoup plut! La matinée se poursuit avec le shopping dans le quartier d’oxford street, avant de faire une pause dans un  pub, toujours sous un grand ciel bleu et un beau soleil. Il est déjà temps de reprendre la route de saint pancras, après un week end bien remplie!

PS: je suis toujours aussi surprise par la politesse et le savoir vivre des anglais, notamment dans les transports en commun. Alors qu’à Paris, les gens s’envoient des regards dignes de duels de western quand une place se libère dans une rame, à Londres c’est le contraire, et on peut voir deux personnes se disputer presque pour convaincre l’autre de prendre le siège qui vient de se libéré, c’est toujours aussi impressionnant!

Royal blood à l’olympia

Salle de concert parisienne mythique, je n’ai jamais été déçu des concerts que j’ai pu voir à l’Olympia! Mardi 17 mars jouait Royal Blood, un groupe de rock anglais tout récent, qui ont sortie leur premier album en aout dernier. C’est une de mes amies qui m’a parler de ce groupe qui s’est vite fait connaitre, avec quelques passages télé en France, et pourtant le groupe s’est formé qu’en 2013!

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J’écoute leur premier album depuis la sortie en aout dernier, et j’adore! pour un premier album, y’a rien à jeter, même les b sides sont excellentes. Je rejoint une amie qui vient découvrir le groupe, en milieu d’après midi et on file s’installer à Costa pour boire un café et manger quelques pâtisseries achetées plus tôt chez Laurent Duchene, meilleur ouvrier de France, puis on retrouve un de mes cousins venu voir par curiosité ce groupe qu’il ne connait pas et direction l’Olympia, où mon amie qui m’a fait connaitre le groupe nous attend dans la file. En arrivant vers 18h, on ne vise évidemment pas la barrière, surtout qu’il y a un gros groupe de fan devant, arrivée au alentour de 11h du matin d’après une de nos connaissances. 45 minutes plus tard on entre tranquillement dans l’Olympia, sans se presser, ça nous change du concert de Muse dans la même salle, quelques années plus tôt, qui avait été bien violente!

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Finalement, comme la plupart des gens préfère rester au centre de la scène, on a pu facilement s’installer à la barrière sur le coté. La première partie est assurée par Mini Mansions, groupe composé entre autre du bassiste des Queens of the stone age, c’est pas mal, une ou deux chansons sortent du lot, c’est tout de même des titres qui s’écoutent très bien chez soi, mais qui sont un peu lentes sur scènes.

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Quant à Royal blood, ça m’a énormément plut! Du vrai rock anglais, puissant, remuant, énergique, ils ne sont que deux sur scène mais font un boucan pas possible! Le batteur à la droite de la scène, le chanteur bassiste au centre. Les chansons de l’album rendent encore mieux en live, les B sides sont aussi jouées, pas de temps morts, pas de baisse de régime, l’Olympia est remplie à craqué, et une horde d’anglais torses nus et sac à dos, sont là pour mettre le feu, à se faire sortir toutes les cinq minutes par les vigiles pour mieux revenir, et hurler entre chaque chansons “royal, royal, royal fucking blood”, bref, motivés et énergiques les english!

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Le groupe est aussi assez communicatif avec son public et ça fait plaisir on s’en qu’ils sont très content d’être là et ils ont de quoi, ils n’ont qu’un peu  plus d’un an d’existence et ils jouent déjà dans un Olympia complet. Environ 1h10 de concert, on ne s’attendait pas à plus vu qu’ils n’ont qu’un seul album à leur actif. Pour mon premier concert de l’année, c’est du très très bon! Et ça m’avait vraiment manqué les concerts, rien depuis le mois d’octobre dernier, (excepté Black keys qui était au programme mais qui ont annulé leur tournée), vivement le prochain, j’en ai déjà certains de programmés!

Kasabian, Bruxelles, Kasabian!

Vendredi soir, direction le zénith de paris, pour voir l’un de mes groupes fétiches. Kasabian reste l’un de mes groupes favoris à voir sur scène. Je n’arrive pas vraiment en soirée, mais plutôt en milieu d’après midi, où je rejoints quelques amis qui sont déjà présent. Je ne le fais pas si souvent, mais pour Kasabian, j’avais très envie d’être à la barrière, au premier rang, et pour ça, il faut payer le prix, celui de rester plusieurs heures dehors à attendre l’ouverture des portes. Heureusement pour nous, il fait frais mais pas froid, et surtout il ne pleut pas.

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Après un peu de stress, une course vers la barrière, je m’écroule à l’une des dernières places, et je défends ma position, à coté d’une fille qui je ne sais pour quelle raison, essaye de m’éjecter de la barrière, probablement pour un ami qui n’est pas arrivé. Mais avec tout l’entrainement que représentent les transports en commun aux heures de pointes, je n’ai même pas besoin de faire un effort pour assoir ma position!

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La première partie ne vaut pas la peine d’être racontée dans les détails, seulement un groupe un peu métaleux, qui nous chante quasiment 5 chansons identiques, et qui me casse surtout la tête au point de garder les mains sur les oreilles tout du long, c’est à dire une demi heure.

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Kasabian au zénith de Paris

Seul gros problème de la scène au zénith, ce sont des baffles installées devant la scène, surmonter de mini baffles, qui pose un problème de visibilité. Hautes et poser contre la scène, elles ne permettent pas de voir toute la scène. Du coup, parfaite vu sur Sergio, rien du tout du coté de Tom. Heureusement que ce dernier bouge beaucoup durant son show, j’ai pu le voir à plusieurs reprise.

La setlist est un mélange des anciens titres et du nouvel album, 48:13, Sergio danse comme un boxeur qui rentrerait sur un ring, énergique. 1h45 de pure défoulement, de sauts, de cris, de coup d’œil avec Tom, très souriant, qui joue à cache cache avec la baffle quand il comprend le problème qu’elle pose. J’ai encore une fois adorer les voir en live, un vrai show, toujours une super ambiance, toujours un super concert, j’en sors très contente, même si je n’ai pas eu ma chouchou, ID.

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Bruxelles

Le lendemain, samedi, départ gare du nord pour Bruxelles. Le but du week end c’est de revoir mes chers Kasabian à Forest national à Bruxelles, avec mon amie belge qui m’accueille gentiment chez elle. On retrouve un de nos amis et on part d’abord déjeuner à Ellis burger, délicieux burger, délicieux coleslow, et délicieuses frites aussi! On se promène dans le centre pour digérer, puis on passe boire un verre dans un vieux bar locale, qui fait aussi théâtre de marionnettes, et qui abrite deux chats, dont un très vieux matou. On se promène dans le centre, j’achète mes traditionnels chocolats, on visite la cathédrale Gudule, puis on part ensuite pour forest national voir Kasabian. Cette fois ci on ne vise pas la barrière, puisque nous arrivons quelques minutes avant la première partie. On s’installe en gradins, on peut se détendre, partir au toilettes, s’acheter à boire, s’acheter une bonne gaufre, supporter la première partie, accueillir quelques amis venus nous rejoindre, puis enfin profiter du groupe! La setlist est légèrement différente par rapport à la veille. Dans les gradins personne ne bouge, tout le monde reste assis, ce qui est assez surprenant et inhabituel. Dans la fosse l’ambiance est moyenne aussi. Il faudra attendre 4 ou 5 chansons avant de voir le public s’enflammer. Quant à moi, j’attendrais sagement assise jusqu’à Eeez-eh et là plus possible de rester assise, je resterais debout jusqu’au bout à sauter et hurler, un super défouloir géant! super soirée donc, même si n’étant pas à la barrière, je n’ai pas le même contact avec les membres du groupe.

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Kasabian au forest national, Bruxelles

Après ça, pour se remettre de nos émotions, retour au centre, chez l’ami d’un ami, qu’on passe chercher et on se rend ensuite dans les rues de Bruxelles à la recherche d’un autre ami, avant de passer la soirée ensemble. Retour dodo vers 3h du matin, et pour m’endormir je me passe le père noël est une ordure, mais je m’endormirais une demi heure après le début…

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Le lac de Genval

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Déjeuner au Happy’s

Dimanche, dernier jour du week end, on se lève à 9h, pain perdu au petit déj, puis direction le lac de genval. Hier comme dimanche, il a fait très beau, on en profite pour se balader et faire le tour du lac avant d’aller déjeuner à Happy’s, de veau grillé, pommes de terre et petits légumes, et en dessert, éclair revisité à la meringue au citron. On finira la journée à se promener dans le centre, on passe devant le palais royal, le palais de justice, et il est temps de regagner la gare de Bruxelles midi retour Paris en thalys. Super week end, donc, ça fait du bien de changer d’air même le temps d’un week end, j’étais très contente de revoir certains amis, et les belges sont toujours aussi accueillant, joyeux et gentils, j’y reviens toujours avec plaisir!

Oxford, London et Arcade fire

Je n’ai profité d’aucun des ponts du mois de mai, par contre, je ne me suis pas privée pour le week end prolongé du mois de juin ! Vendredi je suis donc partie pour l’Angleterre, départ gare du nord, eurostar, dépôt des valises à l’hôtel et re départ pour Paddington, pour visiter Oxford. J’ai été pour la première fois à Oxford au mois de février dernier et j’avais pu visiter quasiment tout ce que je voulais voir. Le jardin botanique de la ville est l’une des raisons qui m’ont poussé à y retourner, le fameux jardin dans lequel Tolkien se promenait souvent pour admirer un vieux pin impressionnant. J’avais très envie de revoir le jardin au printemps.

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Le fameux arbre qui ressemble comme deux gouttes d’eau au saule cogneur de Harry Potter, mais version printemps! pour le voir dépouillé c ‘est dans cet article

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Après ma visite je continue de me balader. J’avais pour envie de me promener sur Addison’s walk au bord de l’eau, mais j’avoue qu’à force de tourner pour trouver l’entrer de ce fameux chemin, la fatigue m’a rattraper, j’en pouvais plus ! Du coup , je me suis baladée autour de la Bodleian library et le bridge of sighs , j’ai bu un très bon thé orange pekoe, accompagné d’un cake café noix dans le fameux café the vault and the garden, puis je suis repartie à Londres.

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Le fameux pin que Tolkien aimait admirer.

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J’aurais adoré y être! soirée Harry Potter avec boissons pop corn et friandises au Hertford college hall, mais ce soir là, j’avais rendez vous avec Arcade fire

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Pause gourmande au Vault and Garden

La raison pour laquelle je suis venue à Londres pour ce week end en particulier, c’est Arcade fire, le groupe canadien faisait une double date à Earls court, vendredi et samedi soir. J’adore ce groupe, il fait partie de mes favoris, je ne me lasse pas d’écouter leurs albums, et après trois ans de frustration, j’étais contente de pouvoir enfin les voir, d’abord au zénith ensuite à Londres.

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Promenade à Holland Park avant le concert du soir

Pour ce samedi avant le concert, direction le centre pour faire du shopping, au menu Primark, Shuh, Waterstone, Top shop, et j’en ressors les bras chargés, des accessoires, fringues, nouvelle paire de converse, nouvelle ballerine hush puppies (que je trouve confortable pour changer), des romans, dont les deux livres de David Mitchell que je n’ai pas trouvé en français…après ça direction Tibits pour une pause déjeuner bien mérité, promenade à Holland Park, où on a pu voir des écureuils, des paons, le jardin japonais…retour à l’hôtel pour se reposer et grignoter avant de nous rendre au concert qui se trouve à 3 minutes de notre hôtel.

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Il y a foule dehors qui entre en file indienne à l’intérieur, malgré l’heure tardive, 19h. On a fait en sorte de rater la première des deux premières parties. La seconde c’est Lorde, chanteuse intéressante, mais si tout le monde connait son tube Royal, le reste de sa setlist m’a vite ennuyée et endormie, elle ne nous met pas vraiment dans l’ambiance festive et énergique du groupe Arcade Fire.

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L’attente est dure, la foule s’amasse de plus en plus au plus près de la scène. Dans la fosse, on a peu d’espace vitale, il n’y a pas d’air, il fait chaud et vu la densité dans la fosse, j’ai l’impression que je ne vais pas voir grand chose. Finalement le rideau tombe et la situation n’est pas aussi mauvaise que ce que j’avais cru. Il y a même un peu plus d’air frais par petite vague, qui nous fait tenir. Du coup j’ai pas vu le temps passé, j’en ai bien profité, bref, j’ai adoré ma soirée, la fosse reprenant en chœur les paroles. J’ai quand même préféré le concert de Paris qui était plus long, et j’étais mieux placée, sans parler que la salle de Earls court reste au final une salle énorme, la capacité de la fosse me rappel plutôt Bercy, les gradins en moins (peu de place) pour le coup, je préfère la salle du zénith. Ce qui est bien c’est de ne pas avoir à reprendre les transports après le concert. On retrouve des amis, et on part manger du poulet chez Nandos, avant de rentrer dormir à l’hôtel.

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Les roses du regents park, enchantent la vue comme l’odorat!

Pour le dimanche, lendemain de concert, la fatigue commence à se faire sentir. On prend notre temps le matin et on part voir les roses de la reine à Regents Park, et c’est bien la bonne période, y’en a partout de toutes les couleurs, avec des parfums enivrants. Regents Park reste l’un de mes parcs londoniens préférés, c’est paisible, très fleuri j’adore les saules pleureurs, je m’y sens bien, et le mois de juin est la meilleure période pour profiter au mieux de ses roses. On se rend à Green Park, s’assoir dans l’herbe à l’ombre des arbres, car en ce dimanche, le soleil tape et il fait chaud. Puis à 12h20 tapante on débarque à l’Athénaeum pour prendre le traditionnel afternoon tea, petits sandwichs à volonté, scones à volonté accompagnés de lemon curd, confitures et clotted cream, petites bouchées sucrées avant de passer au chariot à pâtisseries! c’est toujours un plaisir.

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Le ventre plein, on se rend à Covent garden pour acheter du thé, passer chez fopp pour de la musique, on se promène dans le quartier avant de prendre le bus pour Camden et faire les petites boutiques dans les anciennes écuries, où je trouve un très joli pot en porcelaine, puis on part se reposer à Hampstead, dans le parc, profiter du beau temps. Le soir, on voulait diner a burger co à carnaby street mais on a la mauvaise surprise de le trouver fermé, on se rabat sur tibits, mais là on est bloquer par une démonstration de voitures customisées (beaucoup de bruit de moteur, des filles qui salut la foule, et des voitures qui roulent au pas, aucun intérêt), qui nous oblige a faire des détours de fou. On arrivera tout de même à manger!

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Promenade et shopping à Camden

Lundi, ce fut la course, je devait retourner à Chalk farm, pour me rendre dans l’énorme Morrison’s tout ça pour acheter leurs fameux bonbons au citrons que j’ai promis de rapporter à ma belle sœur. On repart charger dans Argyll street, pour prendre le petit déjeuner au pub Argyll arms et encore une fois on tombe sur des portes closes. On se rend vite compte que tous les pubs autour sont fermés, apparemment le lundi matin les pubs ne servent pas de petit déjeuner, c’est dommage! On se rabat sur un petit resto qui propose des petits déjeuner puis je termine par HMV pour m’acheter le dernier album de Kasabian, sortie le matin même. Le caissier m’annonce que le groupe passera pour signer les albums mercredi prochain, mais hélas, je n’y serais pas!

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Dernière pause à Hampstead park

Chouette week end bien chargé, je suis rentrée sur les genoux, charger comme une bourrique et fatiguée par la chaleur et la lourdeur de l’atmosphère, qui ne fait qu’empirer à Paris. Le retour fut donc rude! J’espère pouvoir profiter de Londres plus calmement la prochaine fois, sans me presser, et sans trop en faire, histoire que le séjour ne devienne pas crevant!

Et ça rentre dans le cadre du challenge le mois anglais!

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Arcade Fire – Reflecktor – au zénith de Paris

Mercredi 4 juin, après 3 ans d’attente, j’ai enfin pu voir Arcade Fire en concert. J’avais adoré les entendre à Arras, au festival main square 2011, et j’aurais attendu longtemps pour les revoir sur scène, surtout qu’à Arras ce fut assez frustrant, étant loin de la scène.

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Cette fois ci je prends mes précautions et j’arrive devant le zénith à 15h30 sous une pluie diluvienne, parapluie et capuche sont de rigueur, mais heureusement, il n’y a pas de vent. Je rejoints tout devant deux amis venu un peu plus tôt. Si l’attente au début n’est pas trop désagréable, elle deviendra pénible avec la pluie qui redouble d’intensité, et à force de rester immobile, je commence à avoir froid. Ce sera que trois quarts d’heure avant l’ouverture des portes que le soleil pointera son nez pour nous réchauffer un peu. Les portes s’ouvrent, mais comme par hasard la notre est retenu par un vigile trop zélé, et on entrera avec du retard, voyant les gens des autres portes nous passer devant. On court pour essayer de rattraper un peu cette injustice, et on arrive finalement à avoir la barrière, un peu sur le coté, mais la barrière quand même, la journée n’est pas perdu, ouf!

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Leur nouvel album reflecktor a un coté mystique et surtout festif. Du coup le zénith est métamorphosé en véritable boite de nuit, la musique d’attente est au plus fort, la salle plongée dans une demi pénombre, des figurants coiffés de têtes géantes dansent au milieu de la fosse, et les confettis de la veille décorent déjà la salle.

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Le rideau tombe et le show commence. Et là on ne regrette plus l’attente, le froid, le mal de crane (qui s’en va presque avec le début du concert d’ailleurs!), on a droit à un show de plus de deux heures, des titres qui s’enchainent sans temps morts, les violoncellistes, les percussions, les cuivres, les guitares, les claviers, les musiciens de arcade fire sont polyvalents, et talentueux. C’est un plaisir de voir Win chanter en chair et en os, le voir confisquer les téléphones portables de certaines personnes dans le public avant de les rendre sur la chanson flashbulb eyes. J’ai adoré voir Regine, un peu effacer au début, prendre toute son importance dans la seconde moitié du concert, la voir chanter, danser, jouer le jeu, un vrai spectacle son et image que nous propose le groupe.

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On a droit à de gros tubes comme Rebellion, The suburbs, Ready to start, No cars go, Keep the car running, la sublime Neighborhood#1 (tunnels) ou encore The sprawl II, c’est géniale d’entendre tout le public reprendre en chœur les paroles de ces tubes. On a droit à des extraits de leur nouvel album, Normal person, Reflektor, We exist, Afterlife, Joan of arc, Here comes the night avec lâché de confettis.

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Et on finira par le traditionnel Wake up qui finit de mettre le feu au zénith. Plus de deux heures de concert sans temps morts, une ambiance géniale, magnifique, seul bémol, le son était un peu trop fort, et certains instruments étaient un peu noyés du coup (ou peut être que c’est parce que j’étais à la barrière). La salle se vide difficilement, le public continue la fête dans une ambiance boite de nuit, suivi par l’arrivée de Win qui joue les dj et se mêle un peu à la foule. Et pour finir, direction les transports et retour chez moi vers 00h30, le temps de dormir quelques heures avant de repartir au boulot!

Prince au zénith, ça valait le coup mais…

Waouh, 10 jours sans rien poster du tout sur ce blog, je crois que c’est mon record, même quand je pars en vacances je poste plus souvent! Quelques contretemps et désagréments…

Je reprends contact avec la blogosphère en vous parlant du concert de Prince, dimanche dernier, qui a enchainé deux concerts l’un derrière l’autre, 18h et 21h30. Une annonce en début de semaine, une mise en vente deux jours plus tard, pour un concert en fin de semaine, ça laisse peu de temps pour se décider, surtout que le prix des places n’était pas donné, avec un 77€ pour la fosse. Après avoir été convaincu par une amie, j’ai pris ma place pour le concert de 18h, parce que c’est un dimanche et parce que contrairement au chanteur des Foo Fighters, je ne peux pas me vanter d’être ” une rock star”, et de pouvoir faire la grasse matinée un lundi matin.

Prince au zénith, photo trouvé ici, vu que le monsieur ne voulait pas qu’on le prenne en photo, on se demande pourquoi puisque les journalistes y avaient droit…

Alors bien sur, pas la peine d’être devin pour deviner que le second concert, celui de 21h30, sera le meilleur des deux, puisqu’ on peut être sur que le monsieur va en profiter pour déborder et enchainer les bis alors que pour le premier concert il n’y a pas eu de rallonge faute de temps.

Bien évidemment, je ne regrette pas mon choix, ni celui d’avoir été voir Prince, ni celui d’avoir choisi celui de 18h. Je savais pertinemment que le second serait plus long mais je ne voulais pas rester coincée sur Paris, sans pouvoir rentrer faute de transport. Et puis si j’adore Prince je ne suis pas une spécialiste et une fan absolue, donc, j’étais contente d’entendre quelques gros tubes et le voir danser, sourire, exprimer sa joie.

Du coup, arrivée vers 17h30 les portes s’ouvrent, et la fosse comme les gradins se remplissent doucement mais surement. Vers 18h, je me retourne et je suis surprise de voir le zénith bien rempli alors que le concert n’est pas afficher complet. Évidemment, le show début une demi heure en retard, avec les musiciennes qui nous demandent gentillement de ne pas filmer ni prendre de photos car elles préfèrent “voir les visages des gens et communiquer avec le public”, gentille manière de nous dire de ne pas prendre de photos. Donc ce sera un billet sans photo…

Prince et ses musiciennes arrivent enfin sur scène et là je dois dire que je ne fus pas déçu! Les demoiselles sont excellentes, aussi bien à la guitare qu’à la batterie, on sens la technique. Quant à Prince il est en grande forme, il danse, il chante à la perfection, il sourit on sent qu’il est très content d’être là. Avec Prince on sent le passionné de musique, le spécialiste de la guitare, et ça fait de bien à voir et à entendre.

Il enchaine les gros tubes comme Kiss, When doves cry, et bien sur il termine par Purple rain sous un déluge de confettis violet. Donc sacrée ambiance, sacrée musique, plaisir un peu gâché par les vigiles américains, intransigeant avec les personnes filmant la scène, les obligeant à effacer les photos prises, ou les éclairant à l’aide de lampe torches. Je trouve ça un peu limite, après tout c’est devenu une habitude maintenant, chacun prenant un petit souvenir avec quelques photos ou quelques minutes filmées, je ne vois pas où est le mal, surtout que les spectateurs payent pour ça, et pas qu’un peu, les prix des concerts étant devenus de plus en plus cher ces dernières années, et être flasher par des vigiles qui ressemblent à des men in black comme si ils avaient affaire à des criminels, c’est vraiment limite.

Autre point négatif, c’est la durée du concert. 1H30 c’est vraiment juste surtout au prix de la place en fosse (77€). Bien évidemment, je savais à l’avance que ce serait le second concert qui serait le plus rentable, que c’est pour ce concert là que Prince offrirait de nombreux rappels, mais vu à l’heure à laquelle il commençait la deuxième session, je ne pouvais pas me le permettre. Ceci dit, je ne regrette pas le détour, Prince est un guitariste impressionnant, et même si le concert était court, ça valait le coup ne serait-ce que de le voir virevolter sur scène dans une tenue seventies, jouer de la guitare comme un virtuose, mélangeant funk et rock.