Projet 52, 1 semaine, 1 photo, 1 thème: tôt ou tard

Nouvelle semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021

Cette semaine, le thème est tôt ou tard. L’évidence c’est une photo que j’aurais prise tôt le matin ou tard le soir, j’ai énormément de photos de coucher de soleil, mais je pense surtout à cette fameuse matinée, très très tôt, lors de mon voyage en Nouvelle Zélande en 2016. Je m’étais levée aux aurores, enfin il faisait encore nuit, car je devais me rendre à la marina de Kaikoura pour 5h30 le matin afin d’aller à la rencontre des dauphins sauvages qui aiment s’établir aux larges de Kaikoura grâce à une faille qui contient énormément de nourriture pour les dauphins et autres animaux marins. C’est depuis le bâteau que j’ai pris cette photo, juste avant de se jeter à l’eau équipée d’une combinaison, d’un tuba et d’un masque. Le soleil n’était pas encore visible. On est resté une heure à nager avec les dauphins dans la fraicheur du pacifique, avant de regagner le bateau.

A la semaine prochaine pour un nouveau thème.

Projet 52 2021, 1 photo, 1 semaine, 1 thème

4e semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021

Cette semaine le thème est pliage. La seule chose qui me soit venue à l’esprit c’est l’origami, cet art japonais qui consiste à plier dans tous les sens un bout de papier pour créer tout et n’importe quoi, du plus simple au plus compliqué. Bon à part faire un avion et un bâteau, je ne savais rien faire d’autre. Alors cette après-midi je m’y suis mise grâce à des tutos sur internet, et voilà mon résultat, certes pas parfait du tout mais bon c’est une première.

Bon fallait reconnaitre un renard, un cygne et 2 oiseaux de styles différents. A la semaine prochaine.

Projet 52 2021 1 photo, 1 thème, 52 semaines

3e semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021

Cette semaine, le thème est réverbère. Alors je n’ai pas trouvé sur ma route très limité en ces temps de covid (métro boulot dodo) un réverbère digne de ce nom qui m’inspire, alors voici une photo que j’ai prise lors de mon premier voyage à Bruxelles. Sur la grand place j’avais eu un coup de coeur à la tombée de la nuit pour les beaux réverbères dont la couleur des ampoules avaient été changés pour la préparation des fêtes de fin d’année qui approchaient, une belle couleur bleue.

Projet 52-2021: Une photo, une semaine, un thème

3e semaine du challenge projet 52-2021, organisé par Ma, dont les détails sont accessibles ici: projet 52-2021

Cette semaine, le thème est hiver et moi je pense tout de suite à neige. Photo prise au parc de Bercy lors d’une belle chute de neige, on se croirait à la montagne!

A la semaine prochaine pour un nouveau thème.

Projet 52-2021 Une photo, une semaine, un thème

2e semaine du challenge projet 52-2021, organisé par Ma, dont les détails sont accessibles ici: projet 52-2021

Cette semaine, le thème est Hasard. Au départ, j’avais très envie de photographier des dés, mais bizarrement je n’en ai pas du tout chez moi. Ma 2e idée, des cartes à jouer, mais le seul paquet de carte que j’avais a disparu dans les limbes, allez savoir où…j’ai pensé à des pièces de monnaie pour symboliser pile ou face, à des fèves de galette des rois que j’aurai photographier avec la couronne des rois, mais j’avais peur que ne soit pas très parlant. Finalement, faute de mieux, un roman de Sommerset Maugham “Rencotres et hasards”, l’un de mes auteurs favoris (plutôt un recueil de nouvelles), que j’ai mis en scène dans un décor de neige, car il neige à gros flocon chez moi depuis ce matin.

A la semaine prochaine!

1er challenge de l’année, Projet 52-2021

Cela fait très longtemps que je n’ai pas participé à un challenge proposé par un blog. Fut une époque où je m’inscrivais à de nombreux challenges, mais j’avais du mal à tenir les engagements et j’avais fini par laisser tomber. Cette année, j’ai décidé de m’inscrire à deux challenges, dont celui-ci Projet 52-2021, proposé par Ma qui consiste à poster une photo par semaine sur son blog, selon un thème déterminé à l’avance. Si ça vous intéresse, vous trouverez tous les détails en cliquant sur le lien dessus.

Pour cette semaine, le thème est “commencer”, je ne vais pas être très orginal mais c’est ma première semaine.

Retour au Japon

Pour clôturer le challenge Un mois au Japon, je termine par quelques photos datant de mon séjour au Japon à l’automne 2013. Un voyage très particulier, puisque le Japon est un pays qui a beaucoup marqué mon enfance, entre les très nombreux manga animé, mais aussi les nombreux mangas que je pouvais lire grâce à l’un des amis de mon frère, très doué pour le dessin et fan de manga, à une époque où ce n’était pas facile à trouver à tout les coins de rue (une seule librairie dans tout Paris) et qui avait la gentillesse de nous les prêter.

Je garde de ce voyage un très bon souvenir, on est ébloui ou intrigué par tout, la moindre chose, des grattes ciel de Tokyo au distributeur de thé ou de cigarette, on photographiait tout!

J’ai adoré Tokyo et ses lumières partout, Kyoto et ses magnifiques temples et jardins, Hakone et son coté Totoro, ou encore l’un de mes meilleurs souvenirs pour ce voyage, ma découverte du mont Aso, où nous avions pu nous approcher au plus près du cratère enfumé.

J’ai adoré la gentillesse et la serviabilité des japonais, Tokyo n’est pas une très belle ville, mais elle est pleine de vie, de contrastes et d’énergie, on peut se balader entre les building énormes et originaux, et se retrouver d’un coup dans des petites ruelles de quartier, entre supérette et resto traditionnel. On peut marcher dans un quartier ultra  moderne, et se balader d’un coup dans un jardin traditionnel et avoir l’impression d’avoir changer de ville.

Le sud du pays m’a aussi beaucoup plut, tout comme Kyoto et ses incontournables temples. J’espère y retourner un jour.

Mont Aso, ile de Kyushu

Pavillon d’argent, Kyoto

Fushimi Inari, Kyoto

Heian Shrine, Kyoto

Kyumizu Dera, Kyoto

Nanzen Ji, Kyoto

Le shikansen

Hakone

Koishikawara gyoen, Tokyo

Tokyo

Pour ceux qui sont intéressés par les détails de mon voyage:

Japon 1

Japon 2

Japon 3

Japon 4

 

Après la tempête de Hirokazu Kore Eda

Après la tempête : Affiche

Après la tempête

de Hirokazu Kore Eda

Hiroshi Abe, Kirin Kiki, Yoko Maki

4.5/5

Ryota est un gentil loser. Après un premier roman qui a eu son petit succès et quelques prix, Ryota n’a plus écrit. Aujourd’hui divorcé, père d’un enfant de 11 ans qu’il ne voit pas beaucoup faute de payer une pension alimentaire dans les temps. Pour payer les factures, Ryota est employé dans une agence de détective privé, et passe son temps à filer les maris et épouses infidèles. Il dépense le peu d’argent qu’il gagne aux courses de vélo. Entre deux boulots, il passe voir sa vieille mère, qui vit son récent veuvage comme une libération et un soulagement. Ryota espère se réconcilier avec son ex femme, mais cette dernière commence déjà à refaire sa vie.

Après la tempête : Photo Hiroshi Abe

“C’est difficile de devenir l’adulte de ses rêves”. Cette phrase que prononce le héros pour remettre à sa place un ado, résume bien le dernier film de Hirokazu Kore Eda. On retrouve un peu l’atmosphère de son meilleur film, Still Walking, les relations intergénérationnelles, les désillusions des personnages, les regrets.

Après la tempête : Photo Hiroshi Abe

Ryota, le héros du film, est un gentil loser. Tout le monde pensait le voir devenir un grand écrivain, mais finalement il n’a jamais confirmer son talent. Dorénavant, Ryota est divorcé, père d’un fils de 11 ans qu’il ne voit pas souvent, et pour gagner sa vie il passe son temps à épier les maris et épouses infidèles pour le compte d’une agence de détective privé minable. Il dépense son salaire dans les courses de vélos et peine à payer son loyer et sa pension alimentaire.

Après la tempête : Photo Hiroshi Abe

Les personnages sont très attachants. Ryota en loser pathétique qui fait ce qu’il peut, mais aussi sa mère, une vieille dame qui vit son récent veuvage comme une libération et une renaissance. J’ai beaucoup aimé les relations entre les personnages, Ryota et sa mère, Ryota et son fils Shingo, Ryota et son collègue, ou encore Shingo et sa grand mère.

C’est drôle, émouvant, il y a surtout beaucoup d’humour. Kore Eda mélange toujours le sombre et la lumière, les joies de la vie, et les petites aigreurs du passé. La mère de Ryota rêvait de finir ses jours dans une jolie maison et pas dans un appartement minuscule d’une cité hlm. Ryota rêvait de devenir un grand écrivain mais fait des boulots alimentaires sans intérêt. L’ex femme de Ryota espérait vivre sa vie au coté d’un homme qu’elle aime, mais préfère faire des concessions et se trouver un parti correcte.

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La mère de Ryota reste un des personnages les plus attachants du film, une vieille dame contente d’être débarrassé d’un mari qui lui piquait son argent pour aller jouer aux courses et qui sait jouer les victimes pour apitoyer son entourage sur son sors. On passerait bien l’après midi avec elle à l’écouter parler franchement de son fils, sans filtre, qui sait dire des choses franches l’air de rien, sur un ton neutre.

Après la tempête : Photo Hiroshi Abe, Yoko Maki

Après la tempête est un film plus profond qu’il n’y parait. Des personnages attachants, de l’humour parfois tranchant, des relations intergénérationnelles compliquées, et encore une fois Kore Eda fait mouche, les dialogues superbes, des petites phrases parfois lourdes de sens, une dernière partie excellente. J’ai adoré revoir Kirin Kiki, qui jouait déjà une mère acide dans ses paroles dans Still Walking tout comme Hiroshi Abe qui joue Ryota. Probablement le film de Kore Eda que je préfère après Still Walking.

Vu dans le cadre du challenge, Un mois au Japon

Masayuki Kusumi & Jirô Taniguchi, Le gourmet solitaire, manga, japon, plats japonais, challenge un mois au japon

Le cinéma de Hirokazu Kore Eda

Dans le cadre du challenge Un mois au Japon, je vous présente l’un des réalisateurs japonais que je préfère, Hirokazu Kore Eda, et ça tombe bien, ce mercredi sort en France son tout nouveau film, Après la tempête. Ce réalisateur né en 1962 à Tokyo est connu en France surtout depuis la sortie de son 4e film Nobody Knows.

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Je l’ai connu grâce à ce film donc, Nobody knows raconte l’histoire vraie de 4 très jeunes enfants livrés à eux même après que leur mère les aient abandonnés pour pouvoir se marier avec un autre homme. C’est probablement le film le plus dure de Kore Eda, parmi ceux que j’ai pu voir. L’histoire se situe à la fin du 20e siècle et une mère décide de laisser tomber ces jeunes enfants pour refaire sa vie. Tout le monde savait, les voisins, le propriétaire de l’appartement, les gens du quartier, mais personne n’osait rien dire par peur du scandale.

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Le film que j’ai préféré reste à ce jour Still Walking sortie en 2008, qui raconte sur une journée, la réunion d’une famille, à l’occasion de l’anniversaire de la mort du fils ainé. Autour des parents vieillissants, la fille cadette, son mari et leurs enfants et le fils cadet avec sa nouvelle femme et le fils de cette dernière. Sous un beau soleil d’été, la famille se réunit, et certaines rancœur refont surface.

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C’est un très beau film sur la famille, le couple, les relations intergénérationnelles. Kore Eda nous présente cette famille, le caractère de chacun, tout en douceur et poésie. Si certains moments sont émouvants, il y a aussi beaucoup d’humour tout au long du film. Comme souvent dans le cinéma de Kore Eda, on a droit à des scènes de la vie quotidienne, le bain, la cuisine. D’ailleurs le film ouvre l’appétit, car toutes les scènes tournent autour des différents repas de la journée, et de la préparation des plats.

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J’ai beaucoup aimé I wish, l’histoire de deux frères obliger de vivre séparément depuis le divorce de leurs parents,  et qui vont tout faire pour se rejoindre à mi chemin le temps d’une journée. C’est un peu naïf, peut être le film le plus facile d’accès pour des enfants. Mais encore une fois, c’est poétique, doux, chaleureux, et attachant.

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Tel père tel fils sortie en 2013, raconte la rencontre de deux familles que tout opposent, une riche et cultivée, l’autre pauvre et simple. Les deux familles se rencontrent à la demande d’un hôpital qui leur annonce que lors de la naissance de leurs fils respectifs, les bébés ont été échangés.

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Le film pose la question de l’amour d’un parent pour son enfant. Est il plus fort par le lien du sang, ou par le fait d’avoir élevé l’enfant? Les deux familles sont bien sur bouleversées. Comment choisir entre le fils qu’ils ont toujours connu, aimé, élevé, et le fils qui est finalement leur chair et leur sang? là encore, le réalisateur a su abordé cette question avec humanité et justesse, sans pour autant tombé dans le mélo, le film, encore une fois, ne manque pas d’humour.

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Notre petite sœur sortie en 2015 est le dernier film en date que j’ai vu du réalisateur. L’histoire de trois sœurs adultes qui vivent dans la maison familiale à Kamakura, chacune vivant librement leur vie, jusqu’à l’annonce de la mort de leur père, qu’elles n’ont pas revu depuis que ce dernier a décidé de quitter leur mère pour refaire sa vie. Elles découvrent alors qu’elles sont une demi sœur de 14 ans qui se retrouve seul ou presque. Elles décident de l’accueillir chez elles.

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Là encore toujours cette poésie, légèreté, tendresse pour ses personnages, douceur, là aussi beaucoup d’humour, on s’attache beaucoup à tous les personnages, et on adore suivre les différents rituels, le bain, la cuisine, l’alcool de poire, les différentes saisons.

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Finalement le seul film que je n’ai pas trop aimé c’est Air doll sortie en 2008, l’histoire d’une poupée gonflable qui prend vie et se pose la question de sa création. Une sorte de Pinocchio moderne. Je n’en garde pas beaucoup de souvenir, je ne l’ai jamais revu depuis sa sortie cinéma, mais je me souviens avoir pas trop accroché.

Si vous voulez vous faire une idée, son dernier film Après la tempête est sortie hier. Je l’ai vu et j’ai adoré, je vous en reparle très vite!

L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

L'incolore, Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

de Haruki Murakami

4/5

Tsukuru Tazaki a grandit à Nagoya entouré de 4 amis dont les noms signifient tous des couleurs, rouge, bleu, blanche et noire. Ensemble, ils formaient un groupe soudé, uni, solidaire. Le groupe se disperse avec la fin du lycée. Si les 4 amis de Tsukuru décident de rester à Nagoya pour poursuivre leurs études, Tsukuru part pour Tokyo poursuivre des études d’ingénieur spécialisé dans la construction des gares ferroviaires, comme il l’a toujours rêvé. Ils revoient régulièrement ces amis lors de ces visites à Nagoya, mais dans sa 2e année universitaire, il reçoit le coup de fil d’un de ses amis qui lui annonce qu’il n’est plus le bienvenu dans leur groupe et qu’ils ne veulent plus jamais le revoir. Tsukuru grandit avec ce rejet qui deviendra un poids et peut être un frein avec les années.

Voilà c’est une première! A l’occasion du challenge Un mois au Japon organisé par Hilde et Lou, j’ai lu mon premier roman de Murakami. L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage nous raconte donc l’histoire de Tsukuru à plusieurs étapes de sa vie, mais pas forcément dans l’ordre. On commence par sa vie à l’age de 36 ans, Tsukuru a un job qu’il apprécie sans plus, une vie assez terne et répétitive. Tsukuru n’a pas vraiment d’amis, pas vraiment de lien avec sa famille, pas de femme, pas d’enfants, il enchaine les aventures plus ou moins longues. Il n’est ni triste, ni joyeux. On voit Tsukuru dans sa période étudiante, la souffrance qu’il ressent après avoir été évincé brutalement de son groupe d’amis, sa guérison, sa rencontre avec Haida, un étudiant qui deviendra son ami, on apprend à connaitre Tsukuru, ses fantasmes, ses envies, ses pensées.

Tout au long du roman, on le voit rencontrer à plusieurs reprises sa copine avec qui les choses deviennent peut être sérieuses. Mais elle ne s’engagera pas davantage avant que Tsukuru ait le courage d’aller à la rencontre de ces amis pour guérir ses blessures. Aujourd’hui, le temps à passer et il est temps que Tsukuru apprennent pourquoi il a été rejeté 15 ans auparavant.

Ce sont les passages que j’ai préféré lire, ces rencontres avec ces amis, 15 ans après. Tsukuru les rencontre un par un, il découvre ce qu’ils sont devenu, leur vie, leur boulot, leur famille. J’ai beaucoup aimé les différentes rencontres, mais j’ai surtout beaucoup aimé le passage à Helsinki, voyage que Tsukuru entreprend pour rencontrer Noire, la dernière amie du groupe que Tsukuru va affronter.

Le roman nous parle du passage de l’adolescence à l’âge adulte, de ce coté fusionnelle dans les amitiés adolescentes, Murakami nous parle des désillusions des jeunes adultes, de l’entrée dans la vie active, la recherche de soi. Murakami nous parle de l’image qu’on a de soi et de la manière dont les autres nous perçoivent. L’écriture est douce parfois neutre, il y a beaucoup de mélancolie, d’introspection. Tsukuru doit aller au bout des choses, au bout de soi, au bout de sa quête pour pouvoir aller de l’avant. Les souvenirs sont parfois brouillés, parfois à la limite de la rêverie.

J’ai beaucoup aimé la construction du roman, ces allers et retours dans la vie de Tsukuru, son pèlerinage auprès de ces amis, qui malgré les années le connaissent mieux que personne. Si ce n’est pas un coup de cœur, il y a certains moments pleins de grâce dans ce roman qui m’ont emporté. Je lirais bien d’autre romans de cet auteur très apprécié de la blogosphère.

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