Happy birthday to me!

Et voila, le mois dernier j’ai eu un an de plus! Un peu plus vieille depuis quelques jours donc …comme souvent le jour de mon anniversaire , je ne suis pas allée bosser pour mon anniversaire. Après une grasse matinée je suis allée sur Paris malgré la neige et les problèmes de transports. Direction la station de métro Quatre septembre dans le quartier coréen pour déguster un kebab qui me fait de l’œil depuis quelque temps, mais qui est toujours fermé quand je passe devant, j’ai nommé Grillé, l’un des nombreux kebab de Paris dit “de luxe”.  De luxe, parce que le prix, 10€ pour un kebab sans les frites c’est cher, mais le pain est délicieux et fait sur place, la viande n’a aucun morceau de gras ou de cartilage, la sauce est faite à base de tahina et d’aubergine, c’est délicieux et vraiment léger, pas gras pour un sou, oublier les idées reçues qui vous viennent à l’esprit quand on vous dit kebab!

  

Nous avons gouté les frites aussi, très bonnes, pas grasses (enfin un peu quand même ça reste des frites), un peu trop salé à mon gout. Le kebab et les frites, c’est 13€ c’est pas donné et je n’irais donc pas tous les jours, mais au vue de la qualité des ingrédients ça se comprend.

Bien sur qui dit anniversaire dit gâteau. Au départ, j’étais partante pour aller chez Yann Couvreur que j’ai déjà testé plusieurs fois, mais je n’avais pas envie de faire des détours en métro, surtout avec la météo du jour, les problèmes de transports et les trottoirs hyper glissants. Alors on pousse plutôt la porte d’à coté! juste collé à Grillé, il y a Aki café. J’ai déjà été plusieurs fois y prendre un petit gouter, et c’est une adresse que j’apprécie beaucoup. D’abord il y a toujours de la place pour s’assoir, on y est bien installé et puis surtout la carte est pas mal. Les pâtisseries sont toutes légères, peu sucrées, très digestes, et les cafés et thés sont très bons. La dernière fois j’avais gouté l’infusion au yuzu, délicieuse, cette fois ci je prend un café long et comme pâtisserie un mont blanc. J’hésite toujours à tester les mont blancs parce que souvent c’est un peu trop sucrés et vite écœurant mais chez Aki ce n’est pas du tout le cas. La pâtisserie est peu sucrée, légère, je ne me sens pas du tout écœurée, un délice!

Pour digérer direction mon quartier favori, bercy. Je savais que le parc de bercy serait fermé à cause de la neige mais je sais aussi qu’on peut l’admirer facilement à travers les grilles et surtout en montant sur la passerelle qui longe le parc, j’avais pu faire de très belles photos du parc sous la neige il y a deux ans. On se balade donc sur la passerelle, les escaliers ont été en partie dégagés de la neige et de la glace et on peut marcher dans la poudreuse, c’est très agréable!

Voilà, petite journée, on préfère rentrer tôt pour éviter l’heure de pointe dans les transports; j’ai tout de même été gâté avec de chouettes cadeaux!

Le prétexte de l’anniversaire a tenu quasiment toute la semaine. En plus de mon mercredi bien rempli, j’ai fait un passage chez Karamel, un salon de thé que j’aime beaucoup près des invalides, où j’ai pu manger un chou à la noisette et un thé.

Et le dimanche, j’ai eu droit au mille feuille de chez KL, le salon de thé de Kévin Lacote, un pure délice, léger aérien, le feuilletage est bien doré, la crème à la vanille très peu sucrée, compensée par un peu de sucre glace sur une moitié de feuilletage et quelques touches de caramel.

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Derniers concerts 2017: Depeche mode à Bercy et Hurts à Utrecht, Hollande

Le mois de novembre 2017 était le mois des concerts, puisque j’ai assisté à 4 concerts en 2 semaines. Décembre 2017 ne battra pas le record mais j’en ai tout de même vu deux pour finir l’année en beauté, une année qui finalement aura été assez pauvre en concert, du moins avant que le mois de novembre se pointe.

J’ai commencé le mois avec un des plus gros groupe de rock qui soit encore en activité, j’ai nommé Depeche mode. J’adore ce groupe, j’écoute très souvent leurs albums, les plus vieux comme les plus récents, et le dernier en date Spirit est excellent pour ne pas changer.

Comme lors de la tournée en 2014, le concert se déroulait à Bercy mais contrairement à 2014 je ne suis pas venue tôt. Au lieu de venir faire la queue à partir de midi, nous sommes venu pour 19h-19h30. Donc bien sur nous ne sommes pas aussi bien placés qu’il y a trois ans, où j’avais pu être au 2e rang de la barrière, pas loin du groupe pour mon plus grand plaisir.

Cette fois si donc, nous sommes plutôt barrière soundesk, bref, assez loin de la scène. Au départ, durant la première partie, qui fut bien nulle il faut le dire, j’avais un peu peur de ne rien voir, mais finalement ce fut très correcte. J’ai pu voir les pas de danse, les déhanchements de Dave, ses petites choré, de ce coté là j’ai rien raté. L’arrivée sur scène du groupe est à l’image de Dave, un peu fou un peu mégalo, un peu show man, et bien sur sans oublier ses pas de danses. J’ai adoré le concert, visuellement c’était top, avec un écran géant qui retransmettait parfois des images de la scène, parfois des clips qui accompagnent certaines chansons. Il y en avait pour tout le monde coté setlist, du vieux comme du neuf, 3 titres parmi le dernier album en date, Spirit, avec Cover me, Going backwards et bien sur Where’s the revolution. J’étais contente d’entendre A pain that i’m used to que j’adore ou encore la sublime Precious, et bien sur un florilège d’anciens tubes comme Walking in my shoes,  Stripped, In your room, A question of time, Useless, j’étais très contente d’entendre It’s no good et Never let me down again mais un peu déçue qu’ils ne jouent pas Behind the wheel!

Enfin ils nous jouent Enjoy the silence avec le public qui reprend en chœur les paroles tout comme pour la dernière qui clôture le concert, l’inévitable Personal Jesus et on a eu droit à un petit bout de la chanson The message de Grandmaster flash, que j’adore, à la fin de Barrel in the gun! Depeche mode en concert c’est toujours quelque chose.

Enfin pour mon dernier concert de l’année, je vais voir Hurts, un groupe anglais qui n’est pas très connu voir pas du tout connu en France (d’ailleurs leur tournée ne passe même pas par chez nous), mais qui sont considérés comme des stars dans les pays de l’est et en Russie. Une de mes amies est une fan inconditionnelle. Nous sommes deux parisiennes à nous rendre donc à Bruxelles, chez mon amie belge qui nous accueille la veille. Le jour J on mange dans un excellent resto italien avant de prendre la route pour un peu plus de deux heures, direction Utrecht en Hollande. Au départ on avait prévu de visiter un peu la ville, mais on démarre plus tard que prévu. A 18h30 on arrive dans la salle qui se trouve être dans un centre commerciale. Ronda est une salle qui peut accueillir environ 1700 personnes, une petite salle donc.

C’est probablement le concert le plus civilisé auquel j’ai pu assister! Lorsque nous arrivons, tout les spectateurs font la queue devant la porte, en file indienne, impeccable, tout le monde a laisser son manteau aux vestiaires, personne ne fait la queue au bar et les toilettes sont immaculés. Quand les portes s’ouvrent, les gens entre deux par deux, sans courir, ni se bousculer, j’avais jamais vu ça! Au bar dans la salle, il faudra attendre la 1ere partie pour que les gens aillent chercher un verre, des bières sont servis dans des gobelets en plastique mais imitation cristal dans le design, les gens sont tous sur leur 31, et même les vigiles, qui me semblent un peu jeunes et un peu minces, sont habillés en chemise et petit pull en laine par dessus. Alors ça fait jolie dans le décor, mais j’imagine mal les deux jeunes soulever qui que ce soit l’air de rien en cas d’évacuation. D’ailleurs après une première partie très sympathique (Tom Walker un anglais), une personne fait un malaise dans la fosse…

Hurts, originaire de Manchester fait son entrée sur scène. J’ai beaucoup aimé les deux premiers albums, je connais un peu moins les deux suivants, en particulier le dernier. Mais on comprend le style du chanteur dès les premières secondes. Costume noir, chemise blanche, cheveux gominés en arrière pour Theo le chanteur, barbe hipster et bombers pour le guitariste pianiste, Adam. Theo entre, les mains derrière le dos, en terrain conquis, se positionne devant la foule, il prend la température, il entend la plupart des gens hurlés, il est satisfait, il souri, et il nous sort un petit numéro de playboy sur de lui qui me fait rire, son personnage est bien rôdé. Au vue des albums, je ne m’attendais pas à ce que ça bouge à ce point dans la fosse, les gens sautent beaucoup ce qui me surprend, l’énergie du chanteur est très communicative, l’ambiance est très joyeuse, et Theo passera son temps avec regarder dans les yeux tout ceux qui voudront bien croiser son regard, on sent qu’il a besoin d’une relation avec les spectateurs.

Vers la seconde moitié du show, sur certains titres, il jettera dans le public des roses blanches, ce qui est assez drôle à voir. C’est surtout les filles qui se jettent dessus un peu hystériques. Theo en lancera une qui atterrira sur le piano d’Adam ce qui le fera bien rire, et essaiera d’en donner une à un homme mais bien sur une jeune blonde s’est jetée dessus comme si sa vie en dépendait! Hurts en live c’est quand même très sympa, plein d’humour et de séduction et aussi pas mal de second degré! Un week end court en Belgique/Hollande mais ça m’a quand même fait beaucoup de bien de changer d’air.

U2 à Bercy

Je devais aller voir le groupe mythique irlandais pour la première fois le 14 novembre dernier, mais suite aux attentats de la veille, le concert a été annulé, tout comme le concert des foo fighters deux jours plus tard. Contrairement aux Foo qui ne comptent pas reporter le concert parisien à une date ultérieur, U2 avait promis de reprogrammer le double concert parisien mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi rapide, trois semaines plus tard.

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Au lieu d’un concert un samedi soir, ce fut un dimanche, c’est moins pratique, mais je renonce pas à U2, surtout que j’avais pas pu les voir lors de leur dernière tournée française. Avec une amie on se rend à Bercy vers 17h30 pour une ouverture des portes à 18h30. La sécurité a bien entendu été renforcée, des barrières partout, des vigiles partout, des checking tout le temps, et plusieurs fouilles avant d’entrée dans l’arène. Bref, une heure après l’ouverture des portes, on entre enfin dans le nouveau bercy, tout neuf, et à l’intérieur c’est quand même la classe, ça change des fauteuils tout rouge, ça ressemble plus à l’o2 arena de Londres, c’est vraiment pas mal.

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La configuration de la scène de u2 est assez intelligente, une scène classique au fond, mais un peu en avant tout de même et surélevée, et une très longue avancée. Tout ça permet à tous de bien voir peu importe où l’on se trouve dans la salle. Bien sur, ceux qui sont à la barrière voient tout beaucoup mieux tout le temps, mais en étant le long de l’avancée, au 5e rang, je vois très bien le groupe, surtout qu’ils vont utilisés l’avancée à fond, et pas seulement que pour une ou deux chansons.

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La chanceuse Brigitte qui a su mettre l’ambiance sur scène!

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Juste avant le début du concert, une annonce est faite en français et en anglais, pour nous dire que durant le show, des bruits d’explosions faisant partie du spectacle se feront entendre, et de ne surtout pas paniquer.

Le groupe fait son entrée avec un public assez hystérique quand il aperçoit Bono monter sur scène, en faisant son entrée par la fosse. Il est déjà 20h45 et donc pas de première partie, et ça c’est très très bien !! Bono salut donc son public, avec une couleur de cheveux un peu perturbante, un blond indéterminé qui tire sur un orange pale. Il devrait sérieusement repasser au brun, parce que là, il a des airs à Johnny Halliday et ça ça va pas trop!

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Bono et Patti Smith

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On va avoir droit à tous leurs gros titres ou presque, Vertigo, Beautiful day, Elevation, Pride, With or without you, One, le mythique Sunday bloody Sunday, Where the streets are no name…le groupe passera de la scène principal à l’avancée, et nous jouera quelques titres aussi dans une passerelle qui fait écran géant, et qui monte et descend selon les titres au dessus de l’avancée. Bref, la mise en scène est excellente.

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Mélange de chansons joyeuses, et d’autre plus sérieuses, comme d’habitude u2 est politiquement engagé, avec des images de la Syrie dévastée et en ruine, et un message qui s’affiche « refugees welcome », beaucoup de discours aussi de la part de Bono, concernant bien sur les attentats à Paris, il rend hommage aux victimes, leurs noms apparaissant sur l’écran, il parle de Paris, de la ville de la liberté, il parle aussi du deuil, il nous parle également de tous les disparus, morts assassinés en Irlande, et qui n’ont pas eu justice.

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Bono, comme souvent, fera monter une femme du public sur scène. On a eu droit à Brigitte, pas froid aux yeux, sur scène elle était comme chez elle, et sa joie est communicative ! Elle restera sur scène un bon moment à enlacer Bono et The Edge, à danser, à sourire, la soirée de sa vie, elle s’en souviendra longtemps!

U2 enchaine donc 27 titres sur 2h30 avec quasiment aucune pause, aucun temps mort. Dans la fosse, on a de l’espace pour respirer, je ne pense pas que la salle était complète ce soir, c’est le risque quand on reporte aussi vite un concert annulé, beaucoup de gens n’ont surement pas pu venir ou revendre leur place. La soirée se termine par Patti Smith qui vient sur scène pour chanter People have the power et u2 partira un peu comme des voleurs en se contentant de dire « à demain ! », pour leur second concert parisien, mais avec un prix en fosse à 73€ , je me suis contentée de ne prendre qu’une seule place !

C’est donc crevée que je sors de la fosse à 23h15, mais très contente du concert, d’une longueur assez exceptionnelle.

Depeche mode démonte Bercy

Premier concert de l’année, et je commence avec depeche mode, un groupe que j’écoute depuis petite. Je ne connais pas tous leurs albums par cœur, mais j’ai toujours aimé leurs chansons, toujours aimé ce groupe et je n’avais encore jamais eu l’occasion d’aller les voir. J’ai bien failli me laisser tenter l’année dernière par la tournée des stades, mais pour une première je ne voulais pas du stade de France, trop grand, et pas l’envie de faire la queue toute la journée, comme pour Muse.  Alors quand ils annoncent enfin une date sur Paris Bercy, je n’ai pas hésité à me prendre une place en fosse.

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Au départ, je n’étais pas sur de vouloir faire le pied de grue toute la journée, et puis finalement, j’ai rejoint deux amis vers 12h, dans la file devant Bercy. Environ cent personnes nous précèdent, ce n’est pas énorme, mais je comprend assez vite que la barrière sera difficilement atteignable. Je décide d’attendre quand même, j’ai de quoi discuter avec mes amis que je n’ai pas vu depuis un bon moment, et de toute façon je ne visais pas la barrière, seulement une place correcte pour profiter du spectacle. Il fait froid, la pluie crache presque toute l’après midi, je m’abrite sous mon parapluie et je ne m’assois à aucun moment, tout est détrempé sous nos pieds. Je ne sortirais du rang que deux fois, une fois pour me dégourdir les jambes et une pause d’une bonne demi heure pour aller manger, boire un café et me réchauffer un peu. (Nos mains étant tamponner de rouge pour que les vigiles nous identifie).

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Finalement, une grande partie de l’après midi passera vite, le froid nous engourdie les membres, on parle, beaucoup, et comme souvent, c’est la dernière heure, la dernière demi heure qui est le plus pénible à supporter. Une fois les portes ouvertes, les gens rentrent sans bousculades, l’entrée se fait dans le calme, ça change de ce que j’ai vécu à Bercy, mais il faut dire que le public est en moyenne beaucoup plus âgé!

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Le plus dure finalement, se sera l’attente à l’intérieur, c’est cette partie que j’ai trouvé la plus pénible. Le seul point positif c’est qu’il fait enfin chaud, mais rester debout commence à se faire sentir, j’ai mal au dos, aux pieds, et la musique d’attente (techno affreuse), me donne mal au crane. La première partie fait son entrée, Feathers, qui est au finale, loin d’être mauvais j’ai vu bien pire comme première partie, mais la chanteuse est déguisée en moitié lady gaga moitié Hilguegue (l’extraterrestre de salut les musclés pour ceux qui connaissent), une tenue blanche très moulante avec des épaulettes pointues et une jupette comme les patineuses dont le devant remonte bien haut pour laisser voir sa culotte blanche immaculée, bref, ou comment détourner l’attention de tout le reste!

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On est pas à la barrière, mais au second rang sur l’avancée de la scène, superbe vue. Après une demi heure d’attente, depeche mode entre enfin sur scène, et on ne peut détacher le regard de Dave, le chanteur, un incroyable showman! ça virevolte, ça tourne, ça fait des toupies, ça saute, ça se déhanche, ça danse, ça bouge comme personne! On a du mal à croire qu’il a 52 ans, avec son énergie et son corps parfaitement entretenu, impressionnant!

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La setlist comporte quelques morceaux du nouvel album, dont Welcome to my world, Should be higher, Slow, Heaven, quelques classiques incontournables, comme Enjoy the silence, Black celebration, Personal Jesus, A question of time, Just can’t get enough, et je dois dire que A question of time, Personal Jesus et Enjoy ont mis le feu à la salle!

J’ai aussi beaucoup aimé la performance de Martin, le guitariste et compositeur du groupe, qui viendra chanter trois chansons, Slow, But not tonight, et Shake the disease, les deux dernières étant juste magnifiques, on a pu admirer le grand sourire de Martin sur l’avancé de la scène.

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Dave bien sur reste le showman incontesté, petit gilet, puis torse nu, et au final, un dernier tour sur l’avancée de la scène et monsieur se nourrit des acclamations du public, il prend son pied les bras grand ouverts, les yeux fermés à prendre sa dose avant le final.

J’ai donc adoré, deux bonnes heures de concert non stop, Martin et Dave qui nous en ont mis plein les yeux et les oreilles, ça valait le coup de toutes les souffrances! J’espère que j’aurais l’occasion de les revoir!