Derniers concerts: Bastille au zénith de Paris – Archive à la seine musicale – White lies au Trabendo – White lies à l’AB -Prophets of rage à l’olympia

Je n’ai pas eu le temps d’en parler ici avant, mais voici les concerts auxquels j’ai assisté entre mars et aout 2019.

En mars dernier je me suis rendue au zénith de paris pour voir Bastille en concert. La soirée commence par la première partie avec Akine une jeune femme entourée de deux musiciens. Hyper nerveuse et stressée, entre deux chansons la jeune dame qui s’exprime très bien en français, nous explique que c’est une angoissée et ça se ressent. Un ouf de soulagement après avoir chanter une de ses chansons, des hésitations étranges dans le choix des titres, c’est touchant à voir et les spectateurs l’encouragent régulièrement. C’est une très jolie voix et cette première partie est donc pas mal du tout. Pareil pour la seconde première partie. Apparemment Lewis Capaldi est connu, il a ses fans et une de ses chansons est première des ventes en Angleterre. D’origine écossaise (ça s’entend quand il parle) Capaldi a une belle voix, ses chansons sont jolies mais se ressemblent assez, des chansons mélancoliques, lentes, lyriques. D’ailleurs, le chanteur le dira lui même, “si vous n’avez pas aimé mes chansons jusqu’ici, vous n’allez pas aimé la suite car c’est la même chose”. Il a beaucoup d’humour, d’autodérision, c’est très drôle de l’entendre parler entre deux titres. Après 30 minutes d’attente, Bastille entre enfin sur scène. Le chanteur Dan Smith est habillé comme un rappeur des années 90, jean, pull à capuche, casquette. D’ailleurs, il danse et il bouge comme un rappeur mais c’est un chanteur de rock, c’est assez étonnant !

J’avais déjà vu le groupe en festival au lollapalooza. Mais cette fois je suis entourée de fans absolus, l’ambiance est plus prenante. J’ai bien aimé la setlist même si je n’ai pas eu toutes mes préférés, comme Oblivion, the driver… mais très contente d’avoir en live Fake it que j’adore énormément. Une très bonne soirée, le groupe est très énergique sur scène, et leur enthousiasme communicatif. Lewis Capaldi et Akine remonteront sur scène pour chanter en duo avec le groupe.

En mai je suis allée voir un de mes groupes préférés, Archive. Les anglais sont de retour en France pour fêter leur 25 ans d’existence. Pour l’occasion ils ont fait plusieurs dates pour un show un peu spéciale, à commencer par la présence de la chanteuse Maria Q qu’on n’avait pas vu sur scène avec le groupe depuis plusieurs années.

 

Le concert est prévu pour commencer à 20h. Pas de première partie et c’est tant mieux, je n’ai pas d’énergie à perdre car Archive a prévu pour l’occasion un concert de plus de 3h!!

La seine musicale qui se trouve sur l’ile Séguin à Boulogne, est une nouvelle salle de spectacle que je ne connaissais pas encore. Après les fouilles, direction la fosse et malgré mon heure d’arrivée tardive, je me retrouve au second rang de la fosse mais tout de même un peu trop sur le côté.

J’ai adoré ce concert, c’était juste magnifique. On a eu droit à beaucoup de leurs chansons et en version longue, de 20h à 23h30 avec une entracte de 20 minutes. You make me feel, Fuck U, Pills, Bullets, King of speed, Violently, Kid corner, Noise, Wiped out, Splinters, Remains of nothing, Dangervisit, Lights, Again, ou encore la magnifique collapse/Collide que je n’avais jamais entendu en live. J’ai adoré voir mon chouchou Pollard chanter et danser, entendre Fuck U reprise par le public, voir et entendre Maria Q et Holly… Une soirée mémorable.

J’ai été voir également White lies, un groupe anglais que je prends toujours plaisir à voir et écouter depuis des années maintenant, à deux reprises: d’abord au trabendo. J’étais placée en hauteur dans la fosse, ce qui me permettait d’être face à la scène sans avoir aucune tête devant moi pour me gêner. Évidement, j’ai eu droit aux traditionnelles personnes qui arrivent à la dernière seconde et qui l’air de rien essaye de vous piquer votre place en vain. Un très chouette moment aussi comme d’habitude avec ce groupe et leur dernier album” Five” m’a beaucoup plut.

J’ai été ensuite les voir une seconde fois à Bruxelles, à l’AB. On arrive peut être 10 minutes avant l’ouverture des portes, il n’y a pas foule et on se retrouve donc au second rang. On est bien placée, il n’y a pas de séparation entre la fosse et la scène, on est donc tout près. Deux amis nous rejoignent. J’appréhende la première partie comme d’habitude, mais pour une fois c’est plutôt une bonne surprise. Ils sont 4 canadiens sur scène, très jeunes, ils ont environ 20 ans, mais on leur donne pour certains (surtout le chanteur), à peine 16 ans. Le groupe s’appelle Boniface et ils se débrouillent très bien. Les chansons sont sympas, rythmées, on ne s’est pas ennuyées. Quant à White lies, comme d’habitude, c’est toujours aussi bien. Une place importante est laissée à leur nouvel album que j’aime beaucoup, et ils reprennent certains titres emblématiques comme Unfinished business, death, farewell to the playground. C’est toujours un plaisir de les voir sur scène, surtout Harry qui sourit comme un enfant qui vient d’ouvrir son cadeau d’anniversaire.

Enfin, je termine cette chronique concert par Prophets of rage à l’Olympia en aout. J’avais adoré les voir en concert au zénith alors je n’allais pas les rater à l’olympia. Avec mon amie on arrive pour la seconde moitié de la première partie, qui arrache un peu les tympans. On n’est plutôt bien placé malgré notre arrivée tardive, sur le coté, adossés au mur, et grâce à la fosse inclinée de l’Olympia, on n’a aucun problème pour voir la scène. J’ai adoré les revoir, toujours la même bonne impression, les tubes de rage against the machine, quelques tubes de cypress hill et public enemy, et leurs nouveaux titres. Pas de bousculades, ont étaient tranquille dans notre coin, on a pu sauter comme on le voulait, on s’est bien défoulée et bien contentes d’être loin des premiers rangs entre pogos sauvages et bières qui volent! contente de les avoir vu car Prophets of rage s’est dissous depuis, après l’annonce du retour sur scène de Rage against the machine.

Archive à la salle Pleyel

Fin novembre je me suis rendue à la salle Pleyel pour voir l’un de mes groupes favoris, Archive. Je ne rate jamais leur passage à Paris, je les avais déjà vu au zénith plusieurs fois, à la fête de l’huma, ou encore sur le parvis de la bibliothèque François Mitterrand pour un concert gratuit. J’avais eu aussi la chance de les voir dans une toute petite salle à Londres, au Sheperd Bush empire, je ne les avais jamais vu d’aussi près!

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La salle Pleyel est une petite salle aussi, la fosse n’est pas bien grande, il n’y a aucune séparation entre le public et la scène. J’arrive vers 20h, la première partie, un groupe électro français, a déjà commencé. Je me place sur le coté gauche de la scène, je suis au 3e rang, et assez proche du centre, donc j’ai une très bonne vue sur la scène.

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Comme d’habitude, la première partie et l’attente d’une demi heure avant le début du concert sont toujours aussi pénibles. Mais une fois que le concert commence, on n’oublie tout et on est bien content d’être là!

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La part belle est faite à leur nouvel album, King of the false foundation. Il y a pas mal de titres dans cet album que j’aime beaucoup, Driving in nails, The false foundation, Blue faces, Sell out, Bright lights, Splinter et The weight of the world. Et bien sur quelques titres cultes, comme Hatchet, You make me feel, Again et surtout Controlling crowds et Bullets. Hollie est venue chanter plusieurs titres, et j’ai adoré pouvoir revoir Pollard chanter, c’est un peu mon chouchou, avec ces longs cheveux, son chapeau et son poncho, sa façon de chanter, c’est souvent hypnotisant, sans parler de ses petites danses!

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Le début du concert était un peu déroutant, puisqu’un rideau de fil pendait entre la scène et le public, sur lequel est projeté des images et des lumières. On peut voir les membres du groupe au travers, mais c’est assez frustrant. Au début, on se dit que le rideau va tomber dès la fin de la première chanson, mais le temps passe et le rideau ne bouge pas. Je commence à craindre que ce rideau reste tout le concert, puis c’est la délivrance avec sa chute sur Kid corner, et on peut sentir le soulagement dans la salle, de pouvoir enfin voir le groupe sans filtre.

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Il y aura deux bis, le concert se termine par Again, j’ai adoré! 2h de concert, je n’ai pas vu le temps passé, les titres du nouvel album prennent comme d’habitude une nouvelle dimension en live. Seul regret, ne pas avoir eu Fuck you, qui reste une de mes préférées, et qui permet d’évacuer toute la colère qu’on peut avoir, un vrai défouloir! Archive c’est toujours aussi prenant, envoutant, à voir sur scène, vivement la prochaine date.

Editors au trianon – Archive au zénith

L’automne c’est une saison chargée en concerts sur Paris, je devais également voir U2 à Bercy samedi soir et les Foo fighters le lundi soir à Bercy, mais au vue des évènements tragiques et choquants sur Paris, et notamment au Bataclan (salle dans laquelle je me suis rendue à plusieurs reprises), tous les concerts sont annulés, de toute façon il est clair que je n’aurais pas eu le cœur à assister à un concert quel qu’il soit, le cœur n’y est pas…

Comme chaque année, l’automne c’est aussi le retour des tournées et des concerts, pour mon plus grand plaisir. Le mois d’octobre a été bien chargé donc avec pour commencer Editors au trianon.

Editors est un groupe que je suis depuis 2010 après les avoir vu en première partie d’un autre concert. J’avais tout de suite accrochée et je n’ai pas mis longtemps avant d’aller écouter tous leurs albums. Le trianon c’est une salle de concert très petite, comme je les aime, avec un beau décor, qui se situe sur le boulevard Barbes Rochechouart. Pour le coup, c’est vraiment l’une des plus jolies petites salles de concert sur Paris.

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J’arrive doucement vers 18h, il y a déjà un peu de monde qui fait le queue, et à 18h45, les portes s’ouvrent et je prends place au 3e rang au centre, donc pas mal placée pour quelqu’un qui arrive à 18h. La première partie est assurée par un groupe écossais, Twilight sad. Déjà, je ne suis plus objective quand ils se présentent comme étant originaire d’Écosse, un de mes endroits préférés! C’est en fait un très bon groupe que je découvre ce soir là, j’ai beaucoup aimé, je retiens le nom s’ils repassent par paris, je serais contente de les revoir en concert.

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En ce qui concerne le groupe de la soirée, Editors c’est toujours aussi impeccable. Je n’ai pas souvent l’occasion de les voir sur scène, et j’étais très très contente de les voir de nouveaux, de revoir le jeu de scène du chanteur Tom, son enthousiasme, et d’entendre les nouveaux titres de leur dernier album que j’adore, en particulier No Harm, Life is a fear, Marching orders, ou encore All the kings. Et puis bien sur entendre d’anciens titres comme Sugar, Papillon, Desire, Eat raw…1H30 d’excellent concert, si ce n’est que cette fois ci Tom n’a pas escaladé son piano comme il le fait souvent en concert, peut être que c’est l’âge! Editors reste l’un de mes groupes favoris, j’avais très envie de me prendre une place pour les voir trois jours plus tard à Bruxelles, mais j’avais déjà quelque chose de prévu, le double concert d’Archive au zénith, dont les places sont dans mon tiroir depuis un an!

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Donc, à peine le temps de se remettre de mes émotions du mercredi soir, vendredi je me rend devant le zénith vers 17h30, une petite heure avant l’ouverture des portes. Il n’y a pas foule, le vendredi soir les gens viennent plus tard, boulot oblige. Une amie me rejoint 15 minutes avant l’ouverture puis on entre sans se presser, pour se retrouver au second rang derrière la barrière, très bien placées donc, devant deux jeunes filles plus petites que nous, donc vu bien dégagée. Archive c’est plus un collectif qu’un groupe, certains musiciens disparait, d’autre font leur apparition, selon les ans. Celui qui chante change en fonction des titres. Avec Archive, ce qui est bien, c’est que leurs chansons sont toutes géniales, y’a rien à jeter dans leurs albums même si j’ai mes chouchous. Ils joueront donc certains de leurs gros titres, comme la cultissime Fuck You, Dangervisit, Conflict, Violently, You make me feel, Bullets, bien sur des titres de leurs derniers albums, et en final, la version longue de Lights, magique!

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Le public est calme, ce ne sera pas autant le cas le lendemain soir. Samedi je me rends devant le zénith vers 18h, cette fois ci, c’est moi qui rejoint ma copine déjà sur place. Pareil que la veille, on entre tranquillement pour se retrouver au second rang, quasiment au même endroit que la veille. Autour de nous on reconnait quasiment les même visages que la veille, tous fans à fonds d’Archive.

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La setlist sera la même, sauf que ce soir là, le zénith est archi comble, le public est en transe, dans la fosse ça bouge énormément plus que la veille et le groupe est lui aussi plus enthousiaste et plus excité que le vendredi soir, c’est donc encore une excellente soirée! Seul bémol, deux cons bourrés qui tentent de nous passer devant mais c’est sans compter la copine avec qui je suis, qui les attrapent par les épaules et les sort manu militari! Ils finirons par s’en aller au bout de trois titres, trop bourrés et trop bavard…Avec Archive, c’est toujours la perfection musicale, un groupe étonnamment peu connus du grand public (ils ont quand même rempli deux fois le zénith de Paris en deux jours), et surtout quasiment inconnus dans leur propre pays, c’est étrange, hâte de les revoir!

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London, Archive, Bath!

Petit week end pour se faire plaisir, je me suis rendue à Londres vendredi matin! Levée tôt, départ tôt, arrivée en fin de matinée, et après le passage obligatoire à l’hôtel dans le quartier de Shepherd bush, direction la Royal academy of arts sur Piccadilly, pour l’expo temporaire sur Rubens and his legacy. Le prix d’entrée n’est pas donné, c’est 15£ mais elle valait le coup d’œil!

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La royal academy of arts

On y voit des tableaux de Rubens, regroupés selon différents thèmes, avec des tableaux de différents peintres célèbres qui se seraient inspirés du maitre flamand. On peut y voir des peintures de Van Dick, Gainsborough, Constable, Watteau, Fragonnard, et surtout pour ma part, de magnifiques Delacroix, l’un de mes peintres préférés, dont un magnifique tableau représentant une chasse aux lions. L’autre tableau qui m’a beaucoup plut, est un autoportrait de la peintre française, Elisabeth Vigée Le Brun, qui est juste magnifique (autoportrait au chapeau de paille), une peintre que j’aime beaucoup.

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Pause thé et cakes à Camellia tea room

Bref on ressort émerveillés par l’exposition et on part retrouver une de nos amies arrivées un peu plus tard, pour une pause gouter au Camellia tea room. J’aime toujours autant cet endroit, la déco, le calme qui règne au 2e étage de la Kingly court, en plein cœur de carnaby street, leurs thés sont justes délicieux et parfaits, tout comme leurs cakes, des parts gourmandes, pas trop sucrées et parfaitement dosées en gout et épices. J’hésite et je ne résiste pas au carrot cake, qui est le meilleur que j’ai mangé jusqu’ici, avec un thé à l’abricot délicieux!

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Après une petite balade digestive, on se rend à Shepherd bush pour le but premier de ce voyage, voir Archive en concert dans la petite salle du shepherd bush empire. J’adore ce groupe anglais qui bizarrement est très peu connu dans leur pays d’origine alors qu’ils remplissent des zénith à Paris. On arrive après l’ouverture des portes, donc nous ne sommes pas à la barrière, mais au second rang dans la fosse en plein centre. On est pas mal loti si ce n’est un couple étrange juste devant nous, une française accompagné d’un anglais qui parle parfaitement le français. Complètement soul ou défoncé on sait pas trop, le garçon passera d’une humeur joviale à excité pour finir carrément agressif. Sa copine passera son temps à le maintenir en place, à le surveiller pour qu’il n’agresse personne autour de lui, et à l’engueuler quand il parle trop fort de choses qui ne regardent qu’eux! Personnellement, j’ai gardé un œil sur le monsieur, histoire de ne pas se prendre un coude ou un bras dans la tête, quand il s’agitait trop, il faut dire qu’il devait faire une bonne tête et demi de plus et que vu son comportement, ça pouvait dégénérer à tout moment. Finalement, juste avant le bis, ils décident de partir et on est récompenser en prenant leurs places à la barrière.

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Archive à Shepherd bush empire

La scène du Shepherd bush empire est très basse, du coup on a une impression de proximité avec le groupe, c’est assez intimidant! Hollie, la chanteuse du groupe, était absente pour raisons personnelles, du coup, aucune des chansons chantés par elle ou Maria (l’autre chanteuse du groupe absente de la tournée) n’est jouée et la setlist est quelque peu retouchée avec notamment la chanson incontournable du groupe Fuck you que j’adore, et en bis la magnifique Light, en version longue, envoutante et hypnotisant. On finit par le salut du groupe, échange de regard, applaudissements effrénés, et rideau!

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Abbaye de Bath

Bref parfaite soirée, qui se termine au pub pour un dernier verre avant de s’écrouler, je n’avais pas dormi aussi profondément depuis longtemps!

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Les bains romain de Bath

Le lendemain on se lève tôt, on se rend à la gare de Paddington, et après un petit déjeuner au costa café du coin, on se rend à Bath, à 1h30 de route en train. On arrive en milieu de matinée, on découvre la ville, sous un grand et beau soleil, il fait un peu frisquet, et on commence la visite par les bains romains. L’entrée n’est pas donnée, 14£ mais là encore ça valait le coup, les termes sont magnifiques, et une visite dans les entrailles des bains, les sous sols, sont très intéressantes. Vestiges, stèles, objets, pierres, sculptures, datant de l’époque de l’empire romain, sont présentés, un squelette d’un romain originaire de la Syrie, certaines choses sont super bien conservées, les petits films et les explications sont intéressants et nous donnent un aperçu de la vie des bains à l’époque de l’empire romain. Les lieux sont vraiment beaux et le tout sous un grand soleil.

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Avant de continuer la visite, on s’arrête dans un pub, tout petit et très sympathique, pour manger quelque chose de chaud et consistant. C’est de la nourriture de pub basique, jacket potatoe, burger frite, tourteà la viande.

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Les rues de Bath

Après un passage dans les rues commerçantes, on grimpe jusqu’à the circus, et the crescent, que l’on peut voir dans les adaptations des romans de Jane Austen, on passe par le parc que surplombe the crescent, on fait quelques achats de porcelaines anglaises dans une très jolie boutique, puis on redescend, on visite l’abbaye, on traverse le Pulteney Bridge, on remonte great pulteney street, et on fait une pause dans le parc du musée d’art avant de rebrousser chemin vers le centre et de faire une pause gouter dans un café, entre cappuccino et tarte aux pommes. Et il est déjà l’heure de rentrer à Londres, avec passage rapide à Waterstones, diner et dernier verre.

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The crescent et les cours en sous sol, magnifiquement décorées de fleurs

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The pulteney bridge

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Dimanche, dernier jour, on se rend d’abord à la National gallery, pour profiter de l’expo temporaire consacrée à Peder Balke, peintre norvégien du 19e siècle.

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National gallery

Peintures consacrées aux magnifiques paysages de la scandinavie, certains très noir et blanc, d’autre plus colorées, ses tableaux sont magnifiques. Une expo courte mais qui m’a beaucoup plut! La matinée se poursuit avec le shopping dans le quartier d’oxford street, avant de faire une pause dans un  pub, toujours sous un grand ciel bleu et un beau soleil. Il est déjà temps de reprendre la route de saint pancras, après un week end bien remplie!

PS: je suis toujours aussi surprise par la politesse et le savoir vivre des anglais, notamment dans les transports en commun. Alors qu’à Paris, les gens s’envoient des regards dignes de duels de western quand une place se libère dans une rame, à Londres c’est le contraire, et on peut voir deux personnes se disputer presque pour convaincre l’autre de prendre le siège qui vient de se libéré, c’est toujours aussi impressionnant!