La bobine d’Alfred

de Malika Ferdjoukh

4/5

Dans les années 60, Harry Bonnet, fils d’un cuistot montmartrois, vois sa vie changer quand son père devient le cuisinier d’une grande actrice hollywoodienne et part donc vivre dans la ville du cinéma, en Californie. Là bas, il va découvrir son nouveau monde, voiture à 16 ans, la belle Véronica qui bronze sur les plages, la belle maison dans laquelle il vit, le soleil, la mer, et la découverte du plateau 17, là où son père le cuisinier fut prêter au grand Alfred Hitchcock, qui tourne en grand secret un film adapté d’une pièce de JM Barrie.

J’aime énormément Malika Ferdjoukh, je n’ai pas encore lu tous ces romans, mais j’en ai lu pas mal et je les ai tous adoré, Sombres citrouilles, Trouville palace, Aggie change de vie, Boum, Minuit cinq, faux numéros, L’assassin de papa, Chaque soir à onze heure, et surtout Quatre soeurs, qui reste l’un de mes romans favoris.

La bobine d’Alfred ne fait pas exception, j’ai adoré retrouvé la plume si particulière de Malika Ferdjoukh, son humour, j’ai adoré les personnages, leurs petits défaut, Harry qui s’adapte très vite à son nouvel environnement, son amitié avec Madeleine, les dialogues entre les deux ados sont drôles et plein d’impertinence.

C’est une plongée dans le Hollywood des années 60, ces petits boulots, ces petits figurants, ces grandes stars capricieuses, ces intrigues et ces drames. J’avais l’impression de voir le film défilé en  lisant les aventures de ce jeune Harry. Le roman est plutôt court et les rebondissements ne manquent pas, le temps passe sans qu’on ne s’en rende compte.

En bref, encore un petit bijoux de la part de cette auteur pas comme les autres, vivement son prochain roman!

Sortie en librairie le 24 octobre 2013