Better call saul

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de Vince Villigan et Peter Gould

Bob Odenkirk, Johnathan Banks, Rhea Seehorn, Micheal McKean, Micheal Mando, Patrick Fabian, Giancarlo Esposito

 

Better call Saul n’a rien à envier à son ainée, Breaking bad, elle réussie même l’exploit de faire peut être mieux.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’univers de la série, Better call saul (spin off de breaking bad) raconte l’histoire du personnage de Jimmy McGill, plus connu sous le nom de Saul Goodman dans Breaking bad. Il était alors un avocat peu scrupuleux, qui défendait les intêrêts de certains membres du cartel de drogue d’Albuquerque. Dans Better call saul on se penche sur le passé de ce personnage secondaire, sa jeunesse, son évolution, comment il est devenu avocat.

Affiche

Il y a beaucoup de similitudes entre les deux séries, le même calme apparent, la même façon de prendre son temps pour développer la psychologie des personnages, la même façon de filmer certaines scènes avec lenteur ou en se concentrant sur un plan ou un objet qui semble anodin mais qui ne l’est pas.

Mais à la différence de Breaking bad, il y a un côté nonchalant et détendu dans Better call Saul, un coté cool. Il n’y a pas de dramatisation à outrance, de tragédie lyrique, pas de violence exagérée. Le ton est plus léger, plus humoristique dans Better call Saul. L’atmosphère plus légère de la série est à l’image du personnage de Saul Goodman qui, dans Breaking bad, apportait déjà une grosse louche d’humour dans une série qui était bien plus sombre. J’avais déjà à l’époque de Breaking bad, un gros faible pour le personnage secondaire de Saul Goodman, alors j’ai été très contente quand j’ai appris le projet de faire de ce personnage le héros d’un spin off.

Photo Bob Odenkirk

L’une des forces de la série c’est que tout ne repose pas sur un seul personnage. En réalité, Better call Saul se concentre sur 4 personnages principaux qui vont parfois se croiser au fil des saisons, Jimmy/Saul, Kim Wexler, Mike Ehrmantraut, Nacho Varga. On ajoutera Gus Fring, Chuck McGill et Harold Hamlin  comme personnages secondaires importants.

Photo Bob Odenkirk, Jonathan Banks

Au départ, on suit les déboires d’un certain Jimmy McGill, un avocat de seconde zone qui a obtenu sa licence via une université en ligne. Pour gagner sa vie, il passe ses journées au tribunal comme avocat commis d’office, payé à la prestation par l’état. Il possède un bureau dans l’arrière-boutique d’une onglerie tenue par une asiatique qui ne l’apprécie pas. Il vit dans l’ombre de son frère ainé, le grand Chuck McGill, avocat très connu et respecté, mais qui depuis quelques mois vit reclus chez lui, persuadé d’être atteint d’une allergie à l’électricité, ce qui l’oblige à vivre comme un ermite. Autour d’eux, Harold Hamlin, l’associé de Chuck, ou encore Kim Wexler, avocate dans le même cabinet et qui tente de monter les échelons de l’échelle sociale. Au tribunal il y a également Mike, le gardien du parking, ancien flic ou encore Nacho Varga, qui travaille pour le cartel de drogue des Salamanca et dont la route va croiser celle de Mike et celle de Jimmy.

Affiche

La série aime faire des allers-retours dans le passé, on en apprendra ainsi beaucoup sur celui de Mike, de Jimmy ou de Kim.

On m’avait dit qu’il fallait insister pour apprécier la série, dépasser la première saison, voir les trois premières, personnellement j’ai tout de suite accrochée. J’ai adoré apprendre petit à petit le passé des personnages, découvrir qui ils sont et comment ils en sont arrivés là. J’ai adoré chacun des personnages, Jimmy avec sa grande gueule, son bagou, son don pour convaincre n’importe qui de n’importe quoi, son culot et son audace. Mike et sa méticulosité, le personnage le plus pro et le plus compétent toute série confondue, Mike est un génie dans son domaine, c’est un samouraï, un ninja, le genre de personnage qui semble toujours maitre de ses émotions et de ses actes mais qui peut parfois péter les plombs. Kim et son professionnalisme, son intelligence, son sang-froid, sa grande détermination et son acharnement à toute épreuve. A l’instar de Mike, elle ne laisse rien paraitre et à un talent fou pour obtenir le must pour ses clients. Enfin Nacho Varga, ambitieux, prudent, lui aussi possède un sang-froid impressionnant et tente tant bien que mal à s’extirper des affaires des Salamanca. Sa relation avec son père est touchante.

Affiche Michael Mando

Photo Michael Mando

Au fil des saisons ces quatre personnages évolueront en fonction de certains évènements mais surtout en fonction des choix et des décisions que prendront chacun. Comme dans Breaking bad, Vince Gilligan (qui a écrit certains des meilleurs épisodes de la série X files) s’intéresse à l’auto détermination des êtres, sur le choix que font les gens. La vie, la destinée de tous est déterminée uniquement par les choix que l’ont fait et les chemins que l’on prend en toute connaissance de cause, comme le fera Jimmy dans la série ou encore Nacho. Ils avaient plusieurs choix et ils ont choisi.

J’ai énormément apprécié ce côté réaliste de la série, réaliste dans le sens qu’il n’y a pas de rebondissements trop extraordinaires, pas de violence hors normes. ça fait du bien de ne pas voir une série jouer sur la surenchère avec des scènes ultra violentes ou des scènes de sexes juste pour accrocher les spectateurs. J’ai apprécié l’humour, le ton léger de la série, l’évolution des personnages, Jimmy qui évolue beaucoup sur le plan professionnel, Kim qui prend son envol et n’hésite pas à contourner les règles qu’elle suivait un peu trop au pied de la lettre, Nacho qui tente de regagner sa liberté, Mike qui sort de sa vie insipide pour enfin exprimer tout son talent.

Affiche Bob Odenkirk, Rhea Seehorn

Better call Saul est étonnamment aussi la série la plus féministe que j’ai vu depuis longtemps. En réalité, ça va au-delà d’un sentiment féministe car ce n’est pas l’opposition homme/femme mais une sorte d’égalité entre les sexes si évidente que tout semble naturel et qu’il n’y a pas besoin de le souligner avec de gros sabot. Kim Wexler est le seul personnage féminin de la série. Perchée sur de hauts talons, avec ses tailleurs impeccables, sa queue de cheval professionnelle et son visage stoïque, elle incarne une avocate ultra performante, déterminée, qui ne lâche rien en toute circonstance. On ne se dit pas en regardant la série, que Kim est un personnage féministe, mais au fur et à mesure on se rend compte du coté très moderne du personnage. Kim est intelligente, maligne, bosseuse, déterminée à réussir sa vie. Ultra compétente, on la voit prendre son envol et son indépendance sur le plan professionnel, quand elle quitte le cabinet HHM pour devenir son propre patron, et emmener avec elle le plus gros client qu’elle avait elle-même apporté au cabinet. Kim est très indépendante, elle n’a besoin de personne. Ce n’est pas une super héroïne, elle ne possède pas de super pouvoir ni de talents hors norme, mais Kim arrive toujours à ses fins. Son couple avec Jimmy est aussi très moderne, personne ne prend le dessus sur l’autre, personne ne domine l’autre, ils se soutiennent l’un l’autre, se complètent. Kim et Jimmy m’ont un peu rappelé Scully et Mulder, Kim avec son sang-froid et son intelligence sort toujours Jimmy des ennuis. Et Jimmy avec son audace et son instinct permet à Kim d’évoluer dans le bon sens en s’écartant un peu du trop droit chemin. Ici, il n’y a pas de personnage féminin qui clame haut et fort qu’une femme ça peut faire aussi bien qu’un homme voir mieux. Non, ici Kim ce n’est ni une femme ni un homme, c’est un être humain. Il n’y a pas de différence.

Photo Patrick Fabian, Rhea Seehorn

Les scénaristes de la série ont créés des intrigues prenantes, et ont le talent de nous tenir en haleine quel que soit l’intrigue. On peut être totalement happé et concentré sur l’intrigue juridique autour de Jimmy et Kim pendant le premier quart d’heure d’un épisode et puis d’un coup être propulsé dans l’intrigue concernant Mike ou Nacho et de se dire « ah oui c’est vrai Mike en était là, j’avais oublié ». Toute les intrigues et tous les personnages m’ont plus, intrigués, intéressés, ce qui fait que je ne me suis pas ennuyée une seconde, il n’y a pas eu un épisode plus faible qu’un autre, pas une saison que j’ai senti moins bonne qu’une autre, tout se passe de manière fluide, comme si les scénaristes savent depuis le début où ils vont aller, et ne laisse donc rien au hasard, ce qui, il faut le dire, n’est pas si souvent le cas. Combien de fois j’ai pu voir une série qui m’emballe beaucoup et qui finalement est rempli d’incohérence, d’intrigues secondaires abandonnées, de morceaux inutiles, qui montrent que les scénaristes se sont laissés aller à écrire au fil de l’eau sans avoir à l’œil l’horizon finale.

Photo Jonathan Banks

Bien sûr, il reste encore une saison pour finir la série. Pour l’instant, Better call Saul est un sans-faute, à la hauteur de Breaking bad, qui fait partie de mes séries favorites, et si elle réussit le petit exploit de finir en beauté, je pense qu’il y a de fortes chances pour que je la considère supérieure à sa grande sœur et finir dans le top 5 de mes séries favorites. Rendez-vous dans un an ou 18 mois, (la crise du covid ayant retardée la date de tournage) pour voir si la dernière saison tient toutes les promesses.

Dernières séances: Le cas Richard Jewell – Jojo Rabbit

Voici les deux derniers films que j’ai vu au cinéma avant le confinement en mars dernier. Depuis la réouverture des cinémas, je ne suis pas encore retournée au cinéma, il faut dire que la programmation reste faible, la plupart des films ayant reportés leurs dates de sorties.

Le Cas Richard Jewell : Affiche

de Clint Eastwood

Sam Rockwell, Kathy Bates

4/5

1996, durant les J.O. d’Atlanta, Richard Jewell, agent de sécurité, découvre un sac suspect dans un parc transformé pour l’occasion en salle de spectacle géant. Contrairement à ses collègues qui ne prennent pas au sérieux la potentielle menace, Richard s’applique à suivre la procédure. La bombe explose mais grâce à l’entêtement de Richard, c’est plusieurs centaines de vies sauvées. De vigile invisible, Richard devient du jour au lendemain un vrai héros que les médias s’arrachent. Mais le FBI, en mal de suspects, se demandent si le coupable ne serait pas tout simplement Richard, qui aurait installée la bombe pour être le héros qu’il a toujours voulu être.

Le Cas Richard Jewell : Photo Paul Walter Hauser, Sam Rockwell

Comme d’habitude (ou presque), je ne rate pas un film d’Eastwood. Je ne suis pas toujours fan de son travail, mais tout de même la majorité des films sont réussi. Le cas Richard Jewel m’a un peu fait penser au film Sully, je me demandais comment il pouvait faire d’un fait divers un peu maigre un long métrage de deux heures. Et comme pour Sully, j’ai trouvé le résultat très réussi. Eastwood sait raconter une histoire, il sait tenir le spectateur en haleine et pas besoin de nombreux rebondissements ou de scènes d’action à répétition ou de scénario tortueux pour y arriver.

Le Cas Richard Jewell : Photo Alan Heckner, Alex Collins, Paul Walter Hauser

Richard Jewell, cet homme qui ne demandait qu’à faire son boulot, qui rêvait de devenir un héros au service des autres, qui a une admiration sans borne pour le gouvernement et les forces de l’ordre, passe de la lumière à l’ombre en à peine 24 heures. Du héros que tout le monde encense et que tous les monde s’arrache, il devient l’ennemi public numéro un, le terroriste qui a voulu briller en faisant exploser une bombe.

Le Cas Richard Jewell : Photo Paul Walter Hauser, Sam Rockwell

Eastwood dénonce au travers du cauchemar vécu par Jewell, le pouvoir sans borne des autorités, de l’intrusion du gouvernement au moindre soupçon, comment sans aucune preuve la machine du FBI peut détruire la vie d’un homme et celle de son entourage. Eastwood dénonce aussi le pouvoir des médias, comment ce pouvoir qui a dénoncé des abus et des crimes peut aussi, si ce pouvoir est mal employé par des gens sans scrupule, détruire des vies, influencer l’opinion publique dans le sens qu’il souhaite. Car Richard Jewell, sans l’aide de son avocat dévoué, aurait pu finir ses jours en prison sans aucune preuve ni fondement, tant la détermination du FBI était de le faire condamné. Les méthodes employées sont honteuses et ridicules, presque de la science fiction.

Le Cas Richard Jewell : Photo Kathy Bates, Paul Walter Hauser, Sam Rockwell

Je suis également une grande fan de Sam Rockwell et quel bonheur de le voir à l’écran! il est excellent, comme d’habitude, dans le rôle de cet avocat teigneux qui retrouve son énergie un peu perdu en défendant Richard devant le FBI et les médias réunis. La relation entre l’avocat et Richard est touchante tout comme la relation que Richard a avec sa mère. Un très bon film bien rythmée, très bien interprété, qui n’ennuie pas une seconde.

Jojo Rabbit : Affiche

de Taika Waititi

Roman Griffin Davis, Scarlett Johansson, Sam Rockwell, Thomasin McKenzie, Rebel Wilson, Taika Waititi

3,5/5

Durant la seconde guerre mondiale, Jojo est un jeune garçon allemand qui vit avec sa mère. Son père a du partir au début de la guerre et n’a plus donné de nouvelles depuis. Sa mère, joyeuse et loufoque, essaye tant  bien que mal d’apporter de la légèreté pour ne pas que Jojo se rende compte des horreurs de la guerre. Inscrit aux jeunesses hitlérienne, Jojo apprend a vivre dans les bois et à tuer des juifs. En plus de son meilleur ami, un petit garçon grassouillet, Jojo passse son temps a parler à son ami imaginaire qui n’est autre qu’Hitler lui même. Mais son petit monde s’écroule quand Jojo découvre que sa mère cache depuis des mois une jeune fille juive, autrefois l’une des meilleures amies de sa grande soeur, morte avant le début de la guerre.

Jojo Rabbit : Photo Roman Griffin Davis, Taika Waititi

Jojo Rabbit : Photo Roman Griffin Davis, Thomasin McKenzie

J’avais entendu des critiques positives et parfois négatives concernant ce film. J’ai pour ma part bien aimé, on se s’ennuie pas, c’est drôle, parfois émouvant, y’a du suspense, on se sent pris par l’histoire. J’ai beaucoup aimé suivre l’histoire du point de vue de Jojo et son regard d’enfant qui ne comprend pas tout. On lui a appris que les juifs étaient l’ennemi, que Hitler était un héros allemand, il apprend à repérer et tuer les juifs dans son camp de scout version nazi, mais en même temps Jojo est un enfant comme les autres, il n’a ni haine ni violence, tous ça n’est que théorie et quand on l’oblige à tuer un lapin pour lui apprendre à tuer, il en es incapable.

Jojo Rabbit : Photo Roman Griffin Davis, Sam Rockwell, Scarlett Johansson

Sa relation fusionnelle avec sa mère jouer par scarlette Johanssen est touchante. Plus Jojo apprend à connaitre et apprécié la locataire clandestine plus il s’éloigne de son ami imaginaire Hitler. Son amitié honnête et naturelle avec son copain est très touchante également. La mise en scène et l’histoire sont parfois loufoque, il faut dire que le réalisateur est à l’origine de Vampires en toute intimité qui était assez barré comme film.

Jojo Rabbit : Photo Roman Griffin Davis, Scarlett Johansson

Le film se perd un peu dans les différents genre, entre comédie et drame, on ne sait pas trop où veut aller le réalisateur. Il n’exploite pas suffisamment le coté un peu dingue ou loufoque du film, comme si il hésitait entre différents style, un mélange qui déstabilise un peu. Rien que pour le jeu de Sam Rockwell que j’adore, dans le rôle d’un officier allemand mis au rebu pour cause de blessure, Jojo Rabbit vaut le coup d’oeil.

Grand week end à Londres

Dernier voyage avant le confinement et toute cette période déprimante, voici le résumé de mon dernier week end à Londres au mois de décembre dernier. Dans le contexte actuel, impossible de savoir quand je pourrais repartir quelque part alors en attendant…

Je devais normalement partir à Londres le vendredi 6 décembre dernier, juste pour le week end à l’occasion du double concerts de White lies qui, pour les 10 ans de leur album To lose my life, ont prévu de jouer l’intégralité de l’album. Mais grève oblige, Eurostar me fait savoir que les 5 et 6 décembre, la grande majorité des eurostars sont annulés. J’ai la possibilité de changer mon billet, je décide donc de finalement partir mercredi 4 décembre après-midi et de rajouter deux nuits d’hôtels supplémentaires. D’un côté, je ne suis pas trop pour devoir payer deux nuits d’hôtels en plus, surtout à la dernière minute et d’un autre côté je suis contente de pouvoir profiter un peu plus de Londres!

J’arrive donc le mercredi en fin de journée. Le temps de déposer mes affaires à l’hôtel, je repars dans le centre retrouver une amie venue de Bruxelles. Le soir, on se contente de diner et de se promener aux alentours d’oxford street et regent street afin d’admirer les lumières de noël.

Je loge cette fois-ci dans un Holiday Inn qui se situe dans un quartier qui ressemble plus à un chantier géant qu’à autre chose. Du coup les prix étaient “corrects” pour Londres. Il faut savoir qu’à Londres je ne reprends jamais deux fois le même hotel. A chaque séjour, je trouve un hotel confortable dans un quartier peu connu ou qui semble éloigné du centre mais qui ne l’est pas tant que ça car bien desservi par les transports. Mais ce genre d’hotel ne reste jamais bon marché longtemps, le quartier peu connu devient vite à la mode ou autre et les prix s’envolent…Pour ce quartier ci, qui se trouve sur la central line, le quartier ne ressemble pas à grand chose, mais au vue des nombreux chantiers et du fait que la central line passe par là, on peut être sur que d’ici 1 à 2 ans, ça deviendra trop cher pour y séjourner…

Jeudi, le temps est plutôt nuageux mais on a droit à un magnifique lever de soleil depuis l’hôtel. Après un petit déjeuner au pub de Shepherd’s bush, on se rend à tottenham commencer notre matinée shopping, à l’heure où les magasins sont encore plutôt vides. On déjeune ensuite à Arabica café à Borough market. Le serveur était très sympa et on a très bien mangé. Je recommande, tout était délicieux, jusqu’au petit loukoum à la pistache servi avec le café, moi qui n’aime pas ça d’habitude, le loukoum était tellement bon que j’en ai acheté quelques uns à l’épicerie du restaurant, juste à coté. Je vous conseille quand même de réserver, même pour l’heure du déjeuner, car l’endroit est pris d’assaut et vous risquez, en venant à l’improviste, d’attendre ou de vous retrouver au bar, ce qui n’est pas aussi confortable.

On fait le tour du borough market dans lequel j’achète du miel, puis on fait une pause au pub The old thameside inn au bord de la tamise. Ce pub est vraiment sympa si vous passez dans le quartier. J’y avais mangé un délicieux fish and chips il y a deux ans et la vue est très agréable.

On file ensuite à Hyde park corner pour se balader à winter wonderland. C’est un marché de noël prolongé par une énorme fête foraine avec son lot de stands pour gagner des nounours, une patinoire et de manèges comme le grand huit, la maison hantée, les auto tamponneuses, des grands classiques pour les petits et les grands. Il y a aussi des stands pour manger et boire à tout les coins. On ne fera pas de manèges, d’abord parce que mon amie n’aime pas ça, mais surtout car les prix sont assez élevés pour chaque attraction. C’est déjà très sympa de s’y balader, regarder les stands du marché de noël, voir le saumon cuire au feu de bois, voir les enfants s’émerveiller, l’ambiance est très festive.

On finit la journée à Bravas tapas, un restaurant à saint katherine’s dock. On peut donc commander plusieurs petites assiettes qu’on est senser partager, comme en Espagne. Mais ici, les parts sont très petites et les prix trop élevés. J’avais tester un restaurant de tapas au Portugal, on avait très bien mangé pour pas cher, ici, c’est presque des prix de plats classiques sauf qu’on t’apporte un échantillon. Je commande le filet de seabass et pour 15£ on m’apporte un minuscule morceau de poisson. C’était délicieux, mais 15£ pour le quart d’un filet….la seule chose qui remplisse un peu l’estomac, ce sont les tartines à la sauce tomate, du pain qui donne un semblant de satiété. La serveuse, originaire des pays de l’est (ou de la Russie?), était assez désagréable. Elle avait l’air de trouver ça étrange qu’on ne commande pas plus de plats, mais la note grimpait déjà pas mal. L’addition inclue le service, 12% du total de la note, ce qui fait beaucoup. Autant on a pas eu de mal à payer celle de Arabica café parce que le service était très bien et que le serveur était super sympa, autant là on ne voit pas trop où est le service. Du coup on recalcule pour ne payer que les prix des plats sans aucun service inclus, car ce n’est pas obligatoire, il faut le savoir.

Vendredi, il va faire moche toute la journée. Après le petit déjeuner, je laisse mon amie partir faire du shopping et moi je vais faire une longue balade à Holland park. Ce parc est toujours aussi agréable, il y avait très peu de monde ça fait du bien!

ça m’a fait un bien fou de me balader au calme. Pour les deux dernières nuits, on change d’hôtel. Cette fois-ci ce n’est plus un holiday inn un peu lointain (excentré mais tout de même proche d’un métro), mais une auberge juste en face du célèbre palace saint pancras. L’intérêt c’est son emplacement. La chaine d’auberges YHA est plutôt pas mal en générale. On a pris une chambre privative avec salle de bain, ce n’est pas donné pour ce que c’est, mais dans le quartier on pouvait pas espérer mieux. C’est propre et sécurisé c’est l’essentiel. On se rend dans le quartier de king cross pour déjeuner à Dishoom, un resto indien très connu à Londres, il y a d’ailleurs toujours un monde fou. On nous annonce 1h en moyenne d’attente peut être plus. On nous fait attendre dehors, il fait froid mais on a échapper à la pluie en ce jour maussade. On nous sert un verre de thé à la menthe avant de nous faire entrer au bout de deux minutes, ouf!

 

A l’intérieur, le service est toujours aussi sympa que la première fois où je suis venue, on nous aide avec nos valises, on nous installe au bar du restaurant, autour d’une table haute. Je commande un cocktail à base de fruits de la passion, de limonade, de coriande fraiche, c’est délicieux! on attendra quand même une bonne heure avant d’avoir une table, mais on passe un bon moment, bien installées et puis on a tout notre temps, dehors c’est vent et pluie. Chez Dishoom, les plats sont fait pour être partagés, de l’agneau grillé, un dal de lentille, un paneer végétarien, des samosas à l’agneau, des naans, des épis de maïs grillés, tout était très bon bien que un peu trop épicés. La note est un peu élevée avec tous ce qu’on a pris, mais c’était très bon et il faut dire qu’on a repris des boissons durant tout l’après-midi.

Pour ce vendredi soir, direction Brixton, à la salle de concert O2 pour voir White lies donc. La salle me rappelle un peu l’Olympia en terme de superficie et la fosse est en pente ce qui est utile pour mieux voir la scène. La première moitié du concert est donc consacrée à l’intégralité de l’album To lose my life, qui fête ces 10 ans. On est rejoint par deux amis venus pour l’occasion. Le concert est top, il faut dire que les anglais sont fans, bien plus qu’en France, et le public reprendra en chœur toutes les paroles des chansons, au point de couvrir la voix du chanteur. Mais contrairement au concert de White lies auquel j’avais assisté à Londres au Troxy il y a deux ans, les gens autour de nous ne sont pas très agréables, beaucoup de gens très souls alors que le concert n’a pas commencé, ce qui rend parfois l’ambiance moyenne, surtout le second soir, samedi. Mais on passe quand même une très bonne soirée, et j’adore toujours autant ce groupe sur scène.

Samedi matin, après un petit déjeuner au pub de saint pancras, on se rend à covent garden avant que la foule ne débarque. Je m’achète un agenda et un calendrier à la boutique souvenir du musée des transports, illustrés par des reprographies d’affiches de voyages des années 20, 30, 40, 50. On se balade dans le marché couvert, on passe par la librairie consacrée aux voyages, Stanford, avant de finir au TK Max, un magasin qui vend des vêtements, des chaussures, des jeux, des parfums, des bijoux issus des déstockages et des invendus d’autres marques. Je déniche une paire de bottes en cuir de très bonne qualité de la marque Calvin Klein que je paye 38 euros au lieux de 150€, une très bonne affaire!

On se rend ensuite à Westminster, mais il y a une foule comme j’en ai jamais vu dans ce quartier depuis que je viens à Londres, on n’y reste pas trop longtemps. L’après-midi, promenade à Hyde park, près de la serpentine jusqu’aux jardins italiens, où les écureuils se sont fait volés la vedette par tout une troupe de perruches vertes qui ne sont pas du tout sauvages et n’hésitent pas à manger directement dans la main des gens ou de se poser sur leurs têtes. On finit la journée par la 2e date de White lies toujours à Brixton.

 

Dimanche mon amie reprend l’eurostar aux aurores. Pour ma part, j’ai un billet pour 14h, cependant, avec les grèves des transports à Paris, je sais que les métros et rer sont assurés jusqu’à 18h. Pour être sur de ne pas rater le créneau, je décide de changer mon billet pour partir à 12h24, ce que les agents eurostar font sans problème. Après un petit déjeuner tranquille, je me rends dans le tout nouveau quartier derrière kings cross. J’ai toujours voulu prendre le temps de faire le tour de ce quartier récent, mais je n’en ai jamais trouvé le temps.

 

Ce sont des anciens bâtiments en briques qui servaient à entreposés le charbon, des silos énormes qui servaient à entreposés l’huile et le pétrole, qui ont été entièrement réaménagés autour des canaux. Le quartier était il y a encore quelques années, désert, une zone industrielle à l’abandon. Les anciens entrepôts, à l’instar de la cour saint émilion à Paris, accueillent désormais petites boutiques un peu chics, des bars, des restaurants, des cafés. Des passerelles en hauteur permettent de contournés ces nouvelles boutiques, une allée bordée de végétaux qui rappellent la high line new yorkaise ou la coulée verte au dessus de la gare de Lyon. On redescend ensuite au plus près des canaux sur lesquelles les péniches naviguent. On peut remonter les canaux à pied, le long des berges, soit vers camden soit vers regent park, de belles balades à faire la prochaine fois.

Dans le hall d’attente eurostar il n’y a quasiment personne, je n’ai jamais eu autant l’embarras du choix pour m’assoir, et je n’ai jamais passé aussi vite les contrôles!! je prend le temps de manger un sandwich et boire mon thé avant d’embarquer tranquillement et d’avoir la chance de profiter des deux sièges pour moi toute seule.

 

Amsterdam

voyage fait en mai 2012

Il y a quelques semaines une amie m’a appelé au secours, rêvant d’évasion et de changement d’air pour quelques jours et moi je suis toujours partante pour une petite escapade, il en faut peu pour me convaincre! Après quelques recherches pour nous trouver une destination pas trop loin et pas trop chère, on s’est décidé pour Amsterdam, pratique pour y aller en train, suffisamment proche pour n’y passer qu’un long week end.

Donc départ ce samedi matin, très tot, seule, puisque mon amie est belge et qu’elle y va par d’autre trains régionaux moins chers. En tant que parisienne, je n’ai pas trop le choix, c’est le Thalys, mais je n’ai pas payer si cher que ça, malgré le coté dernière minute.

Le Thalys, c’est tout pareil que l’eurostar, sauf que les fauteuils sont rouges ou roses et qu’il y a des controleurs. Trois heures de train et dans mon wagon je suis entourée d’américains et d’espagnols mais très peu de français. Le voyage se passe bien mais entre Bruxelles et Anvers un ralentissement se fait sentir dans la vitesse du train et en passant au nord de Bruxelles on a droit à une répétition du quartier rouge d’Amsterdam avec des prostituées en petites tenues, en train d’apater le chaland dans des vitrines géantes, c’est bien weird quand même!

Arrivée à Amsterdam, je retrouve mon amie déjà arrivée et direction notre hotel qui est en fait un hotel péniche, amarrée dans le port; 15 minutes de marche sur les rives du port et nous arrivons à notre ponton qui regroupe plusieurs autre hotels péniches. On est accueilli par Roy, un hollandais tatoué qui nous explique dans un anglais parfait les règles de vie à bord, à savoir qu’il faut fermer la porte à clé passer minuit, qu’il faut débarrasser ses couverts quand on a finit le petit déjeuner et surtout qu’il ne faut pas faire de bruit passé 23h. La chambre est toute petite, il n’y a la place que pour un lit superposé, un placard, un lavabo, il y a un hublot qui permet d’aérer et c’est tout; la surface au sol est juste suffisante pour poser nos bagages. La chambre ne doit servir que pour dormir et c’est tout ce que nous lui demandions! Sinon tout est propre et contrairement à ce que je redoutais le bateau ne tangue pas puisque poser sur des sortes de pilotis, donc pas de tangage.

Premier jour à Amsterdam et il fait super beau! On commence par visiter le centrum, le centre ville, le quartier le plus proche de la gare et de notre hotel, barder de petites boutiques sympas, de restaurants en tout genre et déjà quelques canaux bien jolies à regarder. La chose qu’on remarque tout de suite c’est que les vélos sont les rois de la ville. Ils ont la priorité sur tout, que ce soit les voitures, les piétons ou les tramways, les vélos passent avant tout le monde et sont partout et gare à vous si vous vous mettez sur leur chemin, les cyclistes n’ont aucune pitié.

L’autre chose qu’on remarque aussi beaucoup dans cette ville ce sont les nombreux lieux dédiés à la culture du canabis, entre boutiques qui vendent des tas d’objets autour du canabis et l’odeur constante dans les rues qui sortent des nombreux coffee shop, on ne peut pas l’éviter.

La gare centrale

Pour le déjeuner on tombe sur un resto qui vante les mérites de leur viande et de leurs burgers et on décide de s’y arrêter. On mange d’ailleurs très bien et comme partout où nous irons par la suite, les boissons, présentées dans leurs bouteilles en verres, ne sont vraiment pas cher (2.20) contrairement aux prix prohibitifs que l’on trouve sur Paris. Après un arrêt pour manger on repart à travers le centre et on tombe sur une très étroite ruelle, dans laquelle on rencontre pas mal de touristes, et dans laquelle on découvre en fait une partie du quartier rouge, avec ces prostituées en sous vêtements fluos derrière leurs vitrines géantes ou carrément sur le pas de la porte, qui tentent de charmer tout ce qui ressemble à un homme, c’est assez étrange comme vision.

Ensuite, changement de décor avec le quartier bobo, le Jordaan, ces jolies maisons d’époques, toujours entourées de fleurs en pots, dont beaucoup penchent sérieusement vers l’avant ou sur les cotés, ces multiples canaux, ces terrasses de cafés, le jordaan est un quartier assez bourgeois et assez jeune aussi, très jolie quartier pour se balader quand il fait beau. Il n’y a pas grand chose à visiter sinon, mis à part la maison d’Anne Frank. Je laisse ma copine y aller, elle s’était pris un billet coupe file sur le net (parce que sinon c’est deux heures d’attente!), personnellement j’ai préféré me balader sur les canaux et profiter du beau temps.

Notre premier soir à Amsterdam, on décide d’aller manger au Divan, un resto turc conseiller par un guide. Les prix des plats sont assez cher (20/22€) alors on se rabat sur les entrées chaudes qui sont vraiment plus que correct. On en prend deux chacunes, des brochettes d’agneau et pour ma part des poivrons farcies avec du riz et pleins d’épices, pour mon amie des boulettes frit de différents légumes, et je dois dire pour avoir tout goutés que c’est vraiment délicieux, c’est fin et raffiné le tout avec une jolie corbeille d’un pain turc tout chaud vraiment très bon et une fois l’assiette finie on est rassasiées. En sortant on passe devant une enseigne de glaces, IJscuypje dont j’avais entendu parler et on finit par craquer et prendre une boule chacune. En plus de n’être pas cher du tout (1.50 la boule) c’était de très bonnes glaces.

La nuit tombe doucement sur Amsterdam et on décide de reprendre le chemin de l’hotel.

Le lendemain, dimanche, on s’y était préparé il pleut et pas qu’un peu, ce sont des trombes d’eau qui nous tombent dessus. Dans le quartier de notre hotel on se promène un peu à la recherche d’un batiment moderne que mon amie voudrait photographier, on en profite pour admirer un superbe voilier et l’un des rares moulins que j’aurais vu à Amsterdam.

On file ensuite prendre le tramways, moyen de transport vraiment pratique, confortable et rapide, pour se rendre au Van Gogh museum. Evidemment avec la pluie on est pas les seules à s’y rendre et on doit patienter quand même 40 minutes avant de pouvoir entrer. Mais nous avons quand même eut de la chance, parce qu’en sortant, la file d’attente était bien plus effrayante! J’ai trouvé exagéré de nous faire payer 14 euros l’entrée, surtout qu’il nous ait interdit de prendre des photos. C’est une des choses un peu négatif de cette ville, tout les lieux culturels, maison de peintre ou musées, sont très chers je trouve. Mais impossible de faire l’impasse sur ce musée surtout que j’aime beaucoup les peintures de Van Gogh. Le musée contient un grand nombre de ces peintures, certaines plus connues que d’autre et j’en ai appris pas mal sur certaines des peintures exposées et sur la vie du peintre. Bien sur, passage obligé à la boutique et on en ressort pas les mains vides, entre deux très beaux livres sur le peintre et un vase design en plastique très originale, je n’ai pas pas pu résister.

Pas très loin du musée, on découvre Coster diamond, boutique spécialisée dans le diamant mais qui expose aussi beaucoup de bijoux, de pierres précieuses, et en plus, chose rare à amsterdam c’est gratuit. J’ai connu cette adresse grace au téléfilm Si c’était demain, dans lequel on voit l’héroine (une arnaqueuse de haut vol qui voyage beaucoup) y aller pour voler l’un des plus gros diamant au monde. Le guide que j’ai utilisé en parlait aussi, on peut y admirer de sublimes pierres précieuses, diamands, bijoux, voir les techniciens travailler la pierre avec leurs instruments, c’est très intéressant.

Ensuite place au déjeuner, on arrive affamés au Hard rock café, et on mange de gros burgers frites en compagnie de clips rocks des années 80/90/2000 et notre serveuse est vraiment super sympa. Ce n’est pas les meilleurs burgers du monde, loin de là, mais l’ambiance des lieux est sympa.

L’après midi, la pluie commençait à faiblir et on se décide à prendre un train pour se rendre en banlieue à Zandaam, ville connue surtout pour son énorme magasin primark pour faire du shopping.

Le centre de Zandaam

Grosse surprise, en retournant à Amsterdam le beau temps est de retour et le soleil tape fort et sèche rapidement les traces d’eau. On se décide d’aller manger une tarte au pommes maison réputée servie avec glace à la vanille, tarte avec d’énorme morceaux de pommes, délicieuse et après avoir profité du beau temps à la terrasse de ce petit salon de thé, on repart vers la gare centrale,pour embarquer sur une péniche pour une promenade d’une heure sur les canaux, très agréable à faire, ça vaut le coup!

Très bonne tarte aux pommes maison!

Une fois débarqué à la gare centrale, il fait toujours très beau et encore jour. On se décide pour prendre un ferry de la ville pour se rendre en face voir de près un batiment très récent The eye, qui renferme une boutique consacrée aux films, plusieurs salles de ciné et une énorme terrasse de café qui donne sur le fleuve. On passe quelques temps loin de la foule et du bruit puis à la tombée de la nuit, retour dans notre péniche.

The eye, l’un des nombreux batiments moderne de la ville

Mis à part le bruit, l’hotel péniche fut une bonne expérience, c’est propre, c’est carré et le petit déjeuner inclus est très copieux, j’ai été assez surprise pour le prix qu’on a payer par nuit! Roy le proprio est correct et vous conseil tout les lieux pour manger pas cher et autre techniques pour économiser mais gare à vous si vous faites du bruit passer 23h, il peut se mettre facilement en colère, je l’ai même entendu engueuler une chambrée voisine!

Place du Dam

Pour notre dernier jour on passe la matinée au marché aux fleurs sous un très beau ciel bleu. Là j’ai craqué pour des bulbes de tulipes et de muguet. Dans le même quartier que le marché aux fleurs, on visite le het kattenkabinet, un musée consacré aux chats. L’atmosphère de cette vieille maison est étrange et on peut y observer des peintures et des dessins (dont certain de picasso et toulouse lautrec) qui prennent pour sujet les chats. On peut y voir certaines affiches vintages aussi. L’entrée du musée n’est pas donné, 6€ et la visite n’est pas longue, alors même si c’est tout mignon à voir, n’y allez que si vous aimez les chats!

Dessins au musée du chat

Enfin, passage dans les rues commerçantes autour de la place du dam et achat de fromage à emporter chez soi. Pour le midi, on prend d’abord un café sur une très jolie terrasse qui donne direct sur le fleuve et après ce repos direction la friterie Vlemincks, connue pour son ancienneté et la qualité de ses frites, réputation qui n’est pas usurpée!! Après notre ration de frites on se prend encore une fois des glaces et après avoir testé strachiatella, je me lance dans le gout gauffre avec chocolat fondue dessus, un pure délice! Ensuite, dernier tour en ville à faire quelques magasins dans lesquels je déniche un très jolie collier et retour à la gare d’Amsterdam pour attendre nos trains respectifs.

Marché aux fleurs, où on peut y trouver toutes sortes de fleurs à planter chez soi

Friterie très réputée d’Amsterdam, délicieuses frites maisons

En bref, un très jolie séjour dans la ville des tulipes, des canaux, des péniches, des vélos, des sabots, de Van Gogh, des coffee shops, des fromages, des tramways et des maisons qui penchent! Les serveurs, vendeurs, employés des transports en communs sont tous très gentils, certains même extrêmement gentils, mais les hollandais lambda que l’on croise dans la rue, ressemblent plus aux parisiens qu’à autre chose, c’est à dire, froids, impolis, impatients.