Death comes to pemberley

Mini série uk

Anna Maxwell Martin, Matthew Goode, Matthew Rhys, Jenna Louise Coleman,

3 épisodes

Elizabeth Bennett est désormais Elizabeth Darcy, mariée et heureuse maitresse de Pemberley, l’immense demeure de son mari. Tout va pour le mieux chez les Darcy, ils ont désormais un petit garçon et vivent en parfaite harmonie. A quelques jours du grand bal qu’ils veulent donner, Lydia, la sœur d’Elizabeth arrive en catastrophe avec Wickham, son mari au passé et à la réputation plus que douteuse. Darcy qui n’a jamais beaucoup aimé la famille de sa femme, et qui déteste plus que tout Wikcham, n’est pas du tout content de les voir débarquer sans être invité, sans parler qu’ils apportent avec eux le cadavre de leur ami, abattu dans la forêt du domaine. Très vite, le magistrat n’a pas d’autre choix que d’arrêter Wickham et de l’envoyer devant un juge, qui risque bien de l’envoyer à la potence si on ne découvre pas vite la vérité derrière ce meurtre.

J’adore les personnages d’Orgueil et préjugés, j’adore le roman et l’adaptation par la BBC qui date de 1995. J’adore également Anna Maxwell Martin, c’est une actrice que j’aime beaucoup et que j’avais découverte avec l’adaptation de Nord et Sud. Elle a toujours une présence bien particulière à l’écran.

J’ai finalement enchainé les épisodes sans pause, j’ai beaucoup aimé. J’étais contente de voir Elizabeth et Darcy après le mariage, leur vie au quotidien, tous les fans du roman ont toujours voulu voir ce qui se passe après, même si ce n’est pas de la main de Jane Austen. La série à su nous montrer le couple Darcy/Elizabeth, sans tomber dans la mièvrerie ou le romantisme excessif. Le couple à ses mésententes, ses désaccords, ses disputes et ses doutes, et ça c’est pas mal rendu. Anna Maxwell Martin nous joue une Lizzie proche de celle de Jennifer Ehle je trouve. J’ai aussi beaucoup aimé la prestation de Jenna Louise Coleman, on retrouve l’inconscience, le grain de folie de Lydia, son franc parler méchant et grotesque, ses réactions puériles, et ses petits rires mesquins quand elle se moque des autres. La série nous montre quand même une Lydia un peu plus sérieuse quand son mari est proche d’une condamnation mais dont la nature revient au galop (j’ai bien ri quand elle prend le bras de son beau frère, piquant le marie de Lizzie le temps de faire son entrée à l’église).

Les secrets autour du crime sont révélés, les personnalités aussi. J’ai été surprise par la manière dont est présenté le cousin de Darcy, alors qu’il était si sympathique dans le roman et l’adaptation BBC. C’est aussi très bien réalisé, on a droit à de très jolies images, et le boulot sur les décors et les costumes sont enchanteurs pour les yeux!

En bref, une mini série qui se regarde bien vite, qui nous replonge avec plaisir dans le monde d’Orgueil et préjugés, qui nous permet de prendre des nouvelles d’un des couples les plus aimés de la littérature. Servis par d’excellents acteurs (en particulier Anna Maxwell Martin), on se promène avec plaisir dans le domaine de Pemberley. Très plaisant.

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I’m definitely a mad man in a blue box

Le docteur et moi c’est une grande histoire d’amour, ce fut le coup de foudre au premier regard entre lui et moi, depuis le jour où mon chemin a croisé le coffret dvd de la saison 1 (la saison 2 venait de sortir en dvd) et entre la couverture et le résumé, je n’ai pas réfléchi une seconde avant de l’emmener à la caisse. et dès les premières minutes, malgré son coté un peu déjanté, un peu kitsch dans les effets visuels, je me suis dis que c’était une union faite pour durer.

Même les multiples changements de visages ne m’a pas fait renoncer, pas même le départ du magnifique Monsieur Tennant, pas même le départ de Rose, ou la fin triste de Donna, et pourtant, il faut le dire, si la saison 5 ne m’avait pas déçue, j’ai décroché après les deux ou trois premiers épisodes de la saison 6. Pourquoi? je ne le sais pas vraiment, nos chemins se sont éloignés petit à petit, j’ai laissé passer un, deux, trois épisodes, et avant que je ne m’en rende compte, la saison 7 était passée…

Je me suis même demandé si ce n’était pas une rupture définitive, peut être que Matt Smith m’avait finalement déplut, que je ne supportais pas ce nouveau changement, peut être que mon cerveau rejetait ce nouveau visage, ce nouveau docteur. Les mois passaient et la motivation de me remettre à la série ne revenait pas, jusqu’à ce que tous les soirs, je me surprenne à mettre france 4 et à revoir la saison 3 puis la saison 4 (en vostfr merci bien france 4). Plein de bons souvenirs, pleins d’épisodes qui m’avaient vraiment marqués, Gridlocks, Human nature/family blood, Blink, Partners in crime, silence in the library, the unicorn and the wasp, Turn left…

tout ça m’a à nouveau donner très envie de me replonger dans le monde du docteur, de cet homme fou dans sa petite boite bleue, il est temps que je rattrape mon retard, ne serait-ce que pour être à jour pour pouvoir apprécié l’épisode de noël qui arrive à grands pas et que je ne veux pas rater. Peut être que mon impression reviendra au fil des épisodes, peut être que je vais être déçue par ces deux saisons, je ne sais pas, mais ce qui est sur c’est qu’il faut que je redonne une chance à l’une des séries qui m’a le plus enchanté et fait rêver ces dernières années, une des rares séries télé à pouvoir faire passer en une scène, des émotions aussi diverses que la tristesse, la mélancolie et le fou rire, oui c’est possible avec le docteur! Alors est ce que le docteur sait encore me faire rêver et me surprendre, verdict d’ici quelques semaines j’espère, le temps de voir tout ça, de digérer et de vous dire si oui ou non, cette série est toujours à la hauteur de ce qu’elle fut les 5 saisons précédentes.

Call the midwife

série anglaise

saison 1

6 épisodes

Dans les années 50, dans l’east end londonien, une poignée d’infirmières sages femmes suivent et accouchent les futures mères. Jenny Lee, nouvelle dans le métier, Chummy, issu d’un milieu aristocratique, la séduisante Trixie, ou la timide Bryony. Elles sont logées à st Nonantus, un couvent de bonnes sœurs, elles aussi chargées d’aider les femmes à accoucher. Tous les jours, elles sont confrontées à la pauvreté, les grossesses et accouchements difficiles, arpentant les rues de Poplar.

Lors de mon dernier séjour à Londres, je suis tombée sur la saison 1 pas chère du tout et j’en ai profité pour me l’acheter. Une fois commencée, les épisodes s’enchainent vite, j’avais hâte de retrouver les infirmières et les nonnes de Poplar tous les soirs.

L’un des points forts de la série, c’est que tout les personnages sont attachants, jenny la nouvelle, qui va découvrir la pauvreté, Chummy, la maladroite, au gabarit hors norme qui aura une romance touchante avec un policier et qui apporte pas mal d’humour, ou encore sœur Monica Joan, qui parle de manière énigmatique, au point que l’on ne sait pas si elle devient folle, jouée par la très douée Judy Parfitt.

A chaque épisode, on suit de nouveaux cas, de nouvelles femmes enceintes qu’il faut suivre et soignée. On nous montre ainsi les méthodes d’accouchements de l’époque, les drames qui surviennent fautes de moyens plus modernes. J’ai été très intéressé par certaines des histoires que l’on voit dans les épisodes, comme cette mère d’origine espagnole qui a à son actif pas moins de 24 grossesses, et qui ne se lasse pas d’enfanter, la force et l’amour qu’elle a su donner à son nouveau né prématuré que personne ne voyait survivre, j’ai tremblé pour elle dans cet épisode, ou encore cette pauvre femme qui accouche d’un enfant noir suite à une infidélité et son mari qui fait comme si de rien n’était, trop content d’avoir un enfant, je l’ai trouvé très touchant!

Call the midwife nous parle de femmes donnant naissance passée la quarantaine, les moyens de contraception de l’époque, les adoptions forcées quand la mère n’est pas mariée, comme le cas de cette adolescente prostituée à qui ont retire de force l’enfant quelques jours après la naissance.

Mais on ne parle pas seulement de grossesses et d’accouchement, l’épisode le plus touchant reste l’épisode 3 dans lequel l’infirmière Jenny doit se rendre trois fois par semaine chez Joe, un vétéran qui a perdu sa femme et ses fils lors des deux dernières guerres et qui vit désormais seul dans la saleté. Le personnage de Joe et sa relation avec Jenny sont vraiment très émouvants.

La série se laisse donc voir avec plaisir, les personnages sont tous très attachants, et si certains passages sont parfois tristes, l’humour n’est pas absent pour autant, heureusement. Je verrais la saison 2 avec beaucoup de plaisir!

The fall

bbc 2

5 épisodes

A Belfast, le meurtre du jeune femme reste non résolu. On décide d’envoyer le superintendant Stella Gibson, pour reprendre l’affaire. Elle est alors persuadé que ce meurtre est lié à un autre crime du même genre, commis quelques mois auparavant. Elle parle de serial killer, mais son supérieur ne veut pas se lancer la dedans sans être sur. Le meurtre de Sarah Kay confirme les soupçons de Gibson, et la police de Belfast met en place une cellule dédiée à la capture de ce prédateur.

Photo Gillian Anderson

Comment résister à une série policière anglaise avec pour actrice principal Gillian Anderson que j’adore? On suit donc cette inspecteur, Gibson, froide, solitaire, on apprend à la connaitre, elle ne s’attache pas, ne recherche pas de partenaire à long terme mais seulement pour la soirée, ne cherche pas à fonder une famille, ou à se faire des amis. Elle est là pour quelques semaines, le temps de boucler cette affaire, avant de repartir ailleurs, sur un autre meurtre. Bref, Gibson est sans attache. Elle est aussi intelligente, douée  et va vite comprendre à quoi elle a affaire.

Photo Gillian Anderson

Photo Gillian Anderson, John Lynch, Niamh McGrady

La série est tout de suite glaçante, à voir cet homme si ordinaire, marié, deux jeunes enfants, qui gagne sa vie en conseillant des personnes qui passent par des moments difficiles, le voir s’occuper de ces enfants, et qui passe la nuit à chercher sa nouvelle victime. D’ailleurs, le premier épisode est très stressant et dure à voir, le meurtre de Sarah Kay est d’autant plus horrible qu’il a été à deux doigts d’être évité. Les scènes de meurtre, (il y en a deux), sont d’ailleurs très crues, très fortes, et surtout très réalistes, ce qui les rend difficile à voir, et peut mettre mal à l’aise le spectateur.

Suivre l’enquête est passionnant et apprendre à connaitre les personnages est prenant, surtout Stella Gibson, ou Spector, le meurtrier. Sa relation avec sa fille fait vraiment froid dans le dos, quand on sait ce qu’il fait de ses nuits, et sa manie de planquer dans le faux plafond de la chambre d’enfant, les carnets et autres reliques qu’il garde de ces victimes.

En bref, une excellente série policière, glaçante, à l’atmosphère pesante, avec des acteurs vraiment excellents. Je ne vais pas en dire trop, et je suis contente d’apprendre qu’une saison 2 est en route. Par contre, comme souvent avec les séries anglaises, il faudra s’armer de patience pour la voir, puisque le tournage ne débutera qu’en janvier 2014, pour une diffusion fin 2014, dans le meilleur des cas.

Vu dans le cadre du mois anglais organisé par Lou et Titine.

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Parade’s end

Mini série télé

Benedict Cumberbatch, Rebecca Hall, Adelaide Clemens, Miranda Richardson, Rupert Everett

De Tom Stoppard

3/5

Début du siècle, en Angleterre, Christopher Tienjens rencontre la jolie Sylvia dans un train dans lequel ils deviennent amants. Quelques temps plus tard, Christopher et Sylvia se marient puisque cette dernière est enceinte. Sachant que Sylvia a un autre amant, il n’est pas sur d’être le père mais son honneur de gentleman le pousse à l’épouser. Quelques années plus tard, entre Christopher et Sylvia les choses ne vont pas très bien et elle décide, pour le provoquer plus qu’autre chose, de fuguer avec son amant. De son coté Christopher sauve les apparences en expliquant que sa femme est partie en Allemagne voir sa mère. Il rencontre alors la jeune Valentine, qui milite pour le vote des femmes en tant que suffragette.

J’avais vu le premier épisode il y a un bon moment, je n’avais pas accroché plus que ça et je n’avais pas trop de motivation pour voir la suite. J’ai profité de la diffusion en vo sur arte pour voir le reste de la série.

Le premier épisode ne m’a pas vraiment convaincu donc, je l’ai trouvé un peu décousue, un peu distant, je n’arrivais pas à rentrer dans l’intrigue. Les épisodes suivants m’ont plus plut, même si il y a parfois quelques longueurs qui auraient pu nous être épargné.

Les personnages ne sont pas particulièrement attachant, Christopher est un peu froid, Sylvia est une vraie peste. J’ai eu du mal à comprendre son comportement, la voir pourrir la vie de son mari qui n’a rien fait pour mériter ça, mais il faut dire que leurs mariage partait sur de mauvaises bases, avec ce coté forcée par la grossesse de sylvia et le doute quant à la paternité de l’enfant.

Sylvia est un personnage facile à détester, capricieuse, gâtée, girouette, qui ne supporte pas d’avoir un mari qui lui pardonne tout pour éviter tout conflits, elle qui est persuadé qu’une bonne et franche engueulade aurait permis une amélioration dans leur couple.

Valentine est un ange de lumière la parfaite jeune fille qui attendra plus de cinq années que son Christopher veuille bien se lancer et la prendre pour maitresse. Les autres personnages ne sont pas plus attachant entre MacMaster qu demande à Christopher de l’argent à tout va, ou Madame Duchemin, détestable au possible.

Heureusement le casting est impeccable. Encore une fois Benedict Cumberbatch nous montre que c’est un excellent acteur et Rebecca Hall est juste magnifique dans le role de son épouse intelligente mais un peu cinglée sur les bords.

En bref, une série un peu longuette, mais servie par d’excellents acteurs. L’occasion de voir les changements qui se passent au début du 20e siècle avec la première guerre mondiale qui apportera tellement de changement sociaux, et puis les beaux décors et surtout les magnifique costumes sont plaisant à voir.

Vu dans le cadre du mois anglais organisé par Lou et Tititne

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Case histories – Jackson Brodie détective privé

Une sourie bleue…

Hier soir j’ai regardé le premier épisode de cette nouvelle série policière anglaise, case histories, adapté des romans de Kate Atkinson. La série est diffusée sur BBC 1 depuis juin 2011, mais je n’en avais pas entendu parler. Il a fallut que france 3 diffuse la série dimanche soir, pour que je connaisse son existence.

La série raconte les enquêtes de Jackson Brodie, ancien inspecteur de police devenu détective privé, qui va se retrouver mêler à trois enquêtes différentes: la disparition d’une fillette alors qu’elle dormait dans le jardin familiale sous une tente en compagnie d’une de ses sœurs, et qui n’est jamais reparu en 20 ans; la mort récente de la fille d’un avocat alors qu’elle était à son boulot et pour qui la police n’a trouver aucune ombre d’une piste, et enfin, la demande d’une femme qui espère retrouver sa nièce, abandonnée après que la mère se soit fait condamnée pour le meurtre de son mari, une quinzaine d’année auparavant.

Jackson Brodie doit aussi faire avec une vieille dame seule entourée de chat, son ex femme, sa petite fille avec qui il essaye de passer du temps, et ses souvenirs d’enfance qui le hantent…

J’ai vu donc ce premier épisode en deux parties et j’ai beaucoup aimé! j’ai pas vu le temps passé, j’étais dans l’intrigue et les personnages, surtout dans la deuxième partie. On entre dans l’intrigue avec plaisir. Les personnages sont tous intéressants, que ce soit les deux sœurs fantasques Amelia et Julia, la petite gamine de Brodie qui n’est pas facilement impressionnable, la secrétaire de Brodie, le père affreusement seul depuis la mort de sa fille, la jeune SDF, tous les personnages sont intéressants, et souvent attachants.

Jackson Brodie, détective privé : photo Amanda Abbington, Jason Isaacs

Outre les histoires policières bien menées et les personnages captivants, j’ai aussi adoré le fait que la série soit tournée à Édimbourg! j’ai passé quelques jours dans cette ville l’été dernier, et j’avais adoré, alors ça fait toujours plaisir de reconnaitre les endroits, les rues, les monuments et lieux dans lesquels Jackson Brodie se promène, des lieux que j’ai bien sur tous ou presque reconnus! (faut dire qu’ils ne sont pas trop sorties des lieux les plus touristiques!).

Jackson Brodie, détective privé : photo Phil Davis

En bref, une série policière prenante, bien menée, au décor enchanteur, et puis j’adore Jason Isaacs, je l’ai souvent vu au cinéma et dans d’autres séries télé, toujours aussi charmant dans cette série! vous l’aurez compris, je compte bien voir la suite!

Merlin, fin de série

In a land of myth and magic…

La série Merlin, je l’ai découverte tardivement, grâce à une diffusion sur nrj12, l’une des chaine de la tnt. A l’époque de sa diffusion sur la télé anglaise, la série ne me disait rien, j’étais bien occupée par d’autre séries. Mais un soir d’ennui, j’ai laissé la télé allumée tout en faisant autre chose et dès les premières minutes je me suis sentie à l’aise, confortablement emportée par les aventures de cette version jeune de Merlin.

Merlin n’est pas une série qui révolutionne le genre, ce n’est pas une série qui marque particulièrement ni pour ses intrigues, ni pour son originalité, pas même pour le jeu des acteurs, tous bons mais sans plus. Elle ne brille pas particulièrement non plus pour les effets speciaux, même si ils s’en sortent plutot bien!

Merlin c’est surtout des personnages incroyablement attachants. J’ai adoré Merlin, j’ai adoré Arthur, et surtout leur amitié si touchante, j’ai adoré Gaius aussi, ou plus tard Gauvain qui apporte pas mal d’humour. J’adore donc en particulier les scènes entre Arthur et Merlin qui sont souvent l’occasion de rire avec eux, ou encore des scènes entre Gaius et Merlin souvent très drôles.

Ce qui fait aussi la particularité de la série, c’est l’humour présent dans quasi tous les épisodes. Même dans ceux qui nous raconte des histoires plus tristes ou qui mettent en scène des drames plus personnels, l’humour fini toujours par faire une apparition, ce qui fait qu’on est jamais déprimé en sortant d’un épisode de Merlin.

Bien sur il faut accepter dès le départ, que la série ne respecte absolument pas la légende d’Arthur, Merlin et les chevaliers de la table ronde. Mais une fois accepter le concept, on est pris dedans agréablement.

J’ai tout de même trouvé que les saisons 4 et surtout 5 étaient moins versées dans l’humour. J’ai aimé voir l’évolution des personnages, comme voir Arthur devenir à son tour roi et devenir le roi juste qu’il promettait d’être, voir Merlin prendre de l’assurance et être plus sur de ses pouvoirs, j’ai aimé voir Guenièvre évoluée, devenir reine, même si une fois couronnée, Guenièvre est moins attachante qu’au début, mais c’est son nouveau statut qui veut ça. Et puis la très méchante Morgan, j’ai encore du mal à comprendre comment elle a pu évoluer aussi loin dans le coté obscur de la force, et devenir l’être plein de haine et de sadisme qu’elle est dans la deuxième moitié de la série!

SPOILER:

J’ai été cependant assez frustrée par la fin de la série. Connaissant les anglais, je me doutais qu’il fallait s’attendre à tout et n’importe quoi, mais j’ai pas pu m’empêcher d’être déçue de voir Arthur mourir dans les bras de Merlin, même si j’ai beaucoup aimé les conversations entre les deux amis, dans la dernière partie de l’épisode finale, et voir la réaction d’Arthur quand il découvre que Merlin est un sorcier. J’ai trouvé leurs adieux touchants, mais je ne m’attendais pas du tout à ça! (en fait je m’attendais voir Arthur remonter sur le trône après la mort de Morgana et régner cette fois ci en meilleure intelligence avec Merlin, maintenant que son secret est révélé, et je m’attendais à voir Gaius mourir!); j’aurais aimé aussi que Morgana ne meurt pas (trop facile) et qu’elle erre comme une vagabonde, vaincu et privée de tout pouvoir magique (comme Saroumane dans les romans du Seigneur des anneaux). J’ai pas pu m’empêcher d’être déçue de finir sur une note aussi triste, alors que pour moi, Merlin était jusque là une série optimiste, qui fait du bien, qui remonte le morale, qui amuse.

FIN SPOILER.

Si quelqu’un veut bien me donner des interprétations ou explications sur les deux dernières minutes ou sur le discours du dragon à Merlin à la fin, vous êtes les bienvenus!!

En bref, j’ai adoré les 5 saisons de Merlin, les personnages, les histoires bien menées, l’humour très présent, c’est une série que j’apprécie, qui remonte le morale, joyeuse, amusante, attachante, et je pense revoir mes épisodes favoris de temps en temps!