Projet 52 2021: 1 semaine, 1 photo, 1 thème

Nouvelle semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021

Cette 7e semaine, c’est fleurs séchées. Quand j’étais petite, faute de pouvoir planter des fleurs, j’adorais les faire sécher. Les feuilles d’automnes et les pétales de roses allaient s’applatir entre les pages de mes livres, et les plus belles roses, je les faisait sécher la tête en bas.

Voici un petit bouquet de roses que j’ai fais séché il y a de nombreuses années maintenant, et des feuilles rouges plus récentes. Une 2e photo pour montrer le bouquet de mimosa que j’ai reçu pour mon anniversaire et que j’ai fais sécher.

Bonne semaine!

Dernières séries: True detective, Lupin et The boys

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Beaucoup me disent “quoi tu n’avais pas encore vu la saison 1 de true detective?? mais comment c’est possible?” ba oui je viens tout juste de finir de voir cette fameuse série, que j’avais débuté aux temps jadis, mais je n’avais pas pris le temps de continuer pour diverses raisons.

L’histoire se déroule en 1995 dans un coin paumé de Louisiane. Les inspecteurs Cohle et Hart sont envoyés au milieu de nulle part sur les lieux d’un meurtre pas comme les autres: le corps d’une femme nue mis en scène avec des dessins sur le corps et des ramures de cerfs sur la tête. Très vite, les deux inspecteurs aux méthodes opposées vont devoir apprendre à se connaitre, à travailler ensemble et à se comprendre car le meurtrier ne semble pas en être ni à son premier ni à son dernier coup. En 2012, les deux inspecteurs sont convoqués par des agents fédéraux afin de les auditionnés concernant l’enquête de 1995, car un nouveau meurtre similaire à celui de 1995 est sous les feux des projecteurs.

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J’ai beaucoup aimé cette série, mais je ne regarderais pas les autres saisons car l’un des atouts de la série c’est quand même le casting en particulier Woody Harrelson et Matthew McConaughey qui sont excellents dans leurs rôles de flics. Harrelson joue l’inspecteur classique, qui suit les règles et le protocole. Un air macho, des blagues avec les collègues, tous le contraire de Cohle, joué par McConaughey, asocial, peu bavard, très cérébral, une façon de pensée hors norme. Entre les deux c’est je t’aime moi non plus, un coup ils s’apprécient énormément comme peuvent le faire deux partenaires qui enquêtent sur les même horreurs, un coup ils ne peuvent plus se voir et ne se comprennent pas.

Affiche Matthew McConaughey

Au delà de l’enquête policière c’est aussi cette amitié étrange qui fascine. Cohle est très philosophe, réfléchit peut être trop, notamment sur la vie, son sens, ou son absence de sens. Il faut dire que Cohle a beaucoup souffert avec la mort de sa fille unique et que ça l’a profondément changé. Il est aussi très clairvoyant, très intelligent. C’est assez fascinant de l’écouter philosopher à chaque question que Hart lui pose. Ce dernier comprend très vite que le mental de Cohle pourrait bien être décisif dans cette enquête obscure. Hart de son côté est un inspecteur qui travaille de manière plus classique. Il est beaucoup moins intelligent et moins psychologue que Cohle, mais les deux se complètent car Hart a une meilleure relation avec la hiérarchie et les règles;

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J’ai aussi beaucoup aimé les allers et retours dans le temps, en 1995 quand l’enquête commence, en 2002 quand Cohle est devenue une star dans la police, avec le don de faire avouer n’importe qui rien qu’en lui parlant et qui commence à voir que l’enquête de 1995 est loin d’avoir été résolue avec des ramifications qui remontent jusqu’aux plus influents des notables du coin, et enfin en 2012, avec Hart et Cohle qui ne se sont pas revus depuis une décennie et qui ont pris chacun des routes bien différentes…

Cette saison 1 est très réussie, un visuel travaillé, une atmosphère prenante, des personnages complexes, et des acteurs impressionnants. L’histoire m’a beaucoup rappelé l’excellent film policier espagnol La isla minima, sortie la même année que True detective.

Affiche

A 14 ans, Assane devient orphelin après que son père, accusé de vol, ait été retrouvé mort dans sa cellule. Il avait été accusé d’avoir volé un célèbre et inestimable collier appartenant à son employeur, le très riche monsieur Pellegrini. Aujourd’hui, Assane s’inspire de son héros favori, Arsène Lupin, afin de découvrir la vérité et de venger son père.

Photo Omar Sy

Pas très motivée au départ, j’ai finalement regardé la série assez rapidement. Il faut dire qu’il n’y a que 5 épisodes de 40 minutes chacun. Dans chaque épisode, Assane met au point arnaque, illusion et audace pour piéger les coupables, voler certains objets ou obtenir des informations dans l’unique but de découvrir ce qui est arrivé à son père et rétablir la vérité. Car Assane sait que son père n’a jamais volé quoique ce soit. Dans chaque épisode en flashback, on peut voir certains épisodes déterminant de la vie d’Assane, sa rencontre avec la famille Pellegrini, lorsqu’il est envoyé à l’assistance publique, lorsqu’il est envoyé par un mécène dans un prestigieux internat, lorsqu’il rencontre sa femme…

Photo Omar Sy

Les épisodes se regardent très facilement, on ne s’ennuie pas, il y a beaucoup de référence aux différents romans de Maurice Leblanc. Les arnaques et autre coups montés par Assane sont parfois bien fait, parfois pas du tout crédibles (notamment l’épisode 2 dans lequel Assane se fait enfermer en prison, sa manière d’en sortir n’est pas du tout réaliste). Sinon, il y a des rebondissements, de l’humour, chaque épisode apporte son lot de personnages secondaires parfois sympathiques (notamment la journaliste déchue pour avoir essayer dans le passé d’enquêter sur les affaires de Pellegrini).

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C’est sympa sans être exceptionnelle, ça se regarde facilement c’est divertissant mais sans plus. Une seconde partie est prévue car le 5e épisode finit sur un suspense, mais je ne suis pas pressée de voir la suite car au finale c’est juste agréable à regarder, ce qui est déjà pas si mal.

The Boys : Affiche

Depuis plusieurs décennies aux Etats Unis, certaines personnes naissent avec des supers pouvoirs, voler, force surhumaine, vision laser, régénérescence, invisibilité… Parmi ces “sups” certains sont séléctionnés par la multinationale Vought international pour intégrer “les sept”, des sups vêtus comme des super héros, incarnant les héros de l’amérique. Annie est née avec des supers pouvoirs et a toujours adulé “les sept”, alors quand elle est choisie pour intégrer le groupe elle est au paradis. Elle s’appelle dorénavant Starlight et fait connaissance avec les autres sept, Queen Maeve, Black noir, the Deep, A-Train, Transluscent, et leur leader Homelander. Mais très vite Annie déchante, l’entreprise n’embauche pas les sept pour combattre le mal et défendre les victimes, mais le but est de vendre leur image, faire du marketing, vendre des produits dérivés et faire de l’argent le plus possible. Annie comprend que la bonne entente des sept en tant que groupe n’est que factice pour les caméras et le grand public. C’est chacun pour soi, des egos démeusurés qui s’affrontent, du cynisme et de la méchanceté gratuite. Loin de l’univers des sups, Hughie a une vie tout à fait ordinaire. Il est employé dans un magasin d’électronique, vit avec son père et vient de demander en mariage sa petite amie Robyn quand celle ci est percutée de plein fouet par A Train dont le super pouvoir est de courir plus vite que la vitesse du mur du son. De Robyn il ne reste que des vicères et des litres de sang. A Train se dédouane de toute responsabilité par le fait qu’il était en mission pour sauver des innocents et que Robyn avait malencontreusement posé un pied sur le caniveau. Hughie très en colère ne veut ni accepter de dédommagement ni de tourner la page. Il est alors contacté par un certain Butcher, un mercenaire, ancien des services secrets qui propose à Hughie de le rejoindre dans sa lutte contre les sups. Butcher, qui voue une haine sans limite contre les sups est déterminé à les détruire ainsi que Vought international dont les motivations et objectifs semblent bien plus complexes et dangereux que de simplement faire du fric. Hughie accepte de le rejoindre.

Photo Karl Urban, Laz Alonso, Tomer Capon

J’étais pas très attirée au départ par l’histoire mais après en avoir entendu beaucoup de bien je me suis lancée. J’ai accroché surtout à partir du second épisode et bien sur j’ai beaucoup aimé. On est loin de l’univers assez lisse des films Marvel. The boyz présentent deux groupes de personnes diamétralement opposés en apparence: d’adord les sept, ces super héros imbu d’eux même, à l’égo surdimensionné, qui sont perçus par les autres comme de véritables star, des icones; chaque “sup” possède ses fans, ses adorateurs. Chacun défend becs et ongles leur position parmi les sept, leur popularité, de peur d’être éjecté du groupe, car si on n’est plus assez vendeur, on risque fortement de perdre sa place. Queen Maeve est blasée, cynique, elle est l’une des plus anciennes et connait la véritable figure de Vought international et de ses collègues de travail, la perversité de The deep, la dépendance toxique de A-train, et surtout la sociopathie de Homelander, le leader, le défenseur de l’amérique libre que tous petit garçon idolâtre.

Affiche Antony Starr, Dominique McElligott

Ensuite il y a “les boys”, un groupe de mercenaires dont le but est d’anéantir les sups et Vought international. The frenchie, un hacker ingénieux français, Milk un ancien des services secret, un barbouze, et leur leader Butcher, sans pitié pour les sups, et qui a pour but de tous les tuer. Les deux groupes sont rejoint par deux nouveaux membres, Starlight pour les sups, excitée d’intégrer les sept, vivant son jour le plus heureux mais qui déchante vite. Elle comprend rapidement que Maeve ne sera pas sa nouvelle meilleure amie, que The deep qui était son préféré quand elle était ado est un vrai salopard pervers, que A train est’ un drogué et que Homelander est un psychopate. Hughie intègre les boys pour se venger des sups après la mort de sa fiancée Robyn, pulvérisée par accident par A train dans l’indifférence générale.

Photo Jack Quaid, Karl Urban

Au fil des épisodes on en apprend sur tous les personnages, leurs vies, leurs personnalités, leurs passés, leurs traumatismes, chacun à son histoire et surtout chacun à ses points faibles, là où ça fait mal d’appuyer. Petit à petit ce monde qui nous est présenté simplement, les gentils, les méchants, le bien, le mal, devient de plus en plus gris. Aucun manichéisme, tout est beaucoup plus complexe, Homelander est un sociopathe mais rien d’étonnant au vu de son enfance, Starlight est l’héroine parfaite, la vraie gentille fille mais qui change au fur et à mesure des épreuves, Maeve qui semble cynique et dur nous montre un coeur trop tendre. Les deux groupes ne représentent ni le bien absolue ni le mal absolue, chacun des antagonistes se renvoit son image. Homelander peut paraitre impitoyable mais Butcher ne l’est pas moins lui aussi. Chacun est excessif, chacun possède son frein, chacun possède son point faible, chacun possède sa fêlure.

Photo Jack Quaid, Karl Urban, Laz Alonso, Tomer Capon

C’est passionnant d’avancer au fil des épisodes et de voir la véritable personnalité des personnages, de voir le pourquoi, le comment, de les voir évoluer.

Photo Jack Quaid, Karen Fukuhara, Karl Urban, Laz Alonso, Tomer Capon

Dans The boys il y a pas mal d’action, beaucoup de rebondissements, beaucoup de révélation, on avance vite dans les intrigues. Il y a aussi beaucoup de scènes gores, sanguinolantes, mais toujours de manière exagérée, presque boufonne, qui frise le ridicule dans l’exagération, ce qui créer un effet comique bienvenue. Car the boys possède beaucoup d’humour, de second degré.

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J’ai adoré le personnage de Butcher, ce gros dure qui ne semble ressentir rien pour personne. D’origine britannique, le personnage parle avec un fort accent anglais, semble sans pitié, possède un sens de l’humour bien particulier. Il est interprété par Karl Urban découvert dans le Seigneur des anneaux. J’ai beaucoup aimé sa relation avec Hughie, sa façon qu’il a d’apaiser Butcher malgré son apparence frêle. Les deux saisons existantes sont excellentes et montent en crescendo. Vivement la saison 3.

Projet 52, 1 semaine, 1 photo, 1 thème: tôt ou tard

Nouvelle semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021

Cette semaine, le thème est tôt ou tard. L’évidence c’est une photo que j’aurais prise tôt le matin ou tard le soir, j’ai énormément de photos de coucher de soleil, mais je pense surtout à cette fameuse matinée, très très tôt, lors de mon voyage en Nouvelle Zélande en 2016. Je m’étais levée aux aurores, enfin il faisait encore nuit, car je devais me rendre à la marina de Kaikoura pour 5h30 le matin afin d’aller à la rencontre des dauphins sauvages qui aiment s’établir aux larges de Kaikoura grâce à une faille qui contient énormément de nourriture pour les dauphins et autres animaux marins. C’est depuis le bâteau que j’ai pris cette photo, juste avant de se jeter à l’eau équipée d’une combinaison, d’un tuba et d’un masque. Le soleil n’était pas encore visible. On est resté une heure à nager avec les dauphins dans la fraicheur du pacifique, avant de regagner le bateau.

A la semaine prochaine pour un nouveau thème.

Projet 52 2021, 1 photo, 1 semaine, 1 thème

4e semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021

Cette semaine le thème est pliage. La seule chose qui me soit venue à l’esprit c’est l’origami, cet art japonais qui consiste à plier dans tous les sens un bout de papier pour créer tout et n’importe quoi, du plus simple au plus compliqué. Bon à part faire un avion et un bâteau, je ne savais rien faire d’autre. Alors cette après-midi je m’y suis mise grâce à des tutos sur internet, et voilà mon résultat, certes pas parfait du tout mais bon c’est une première.

Bon fallait reconnaitre un renard, un cygne et 2 oiseaux de styles différents. A la semaine prochaine.

Miss Fisher’s murder mysteries

3 saisons 2012-2015 et Miss Fisher and the crypt of tears

Dans les années 20, Miss Fisher est de retour dans son pays de naissance à Melbourne, après plusieurs années passées en Angleterre. Depuis que sa famille à touché un gros héritage, Miss Fisher est financièrement indépendante. Elle souhaite se réinstaller à Melbourne afin de s’assurer que l’homme qui a autrefois assassinée sa soeur quand elles étaient enfants, ne sorte pas de prison. A peine est elle arrivée que sa tante Prudence lui demande d’aider sa cousine dont le mari vient de mourrir empoisonné. Elle s’improvise détective privée, occupation qui lui plait suffisamment pour qu’elle décide finalement d’en faire son métier.

La garde-robe de Phryne Fisher | le Blogue de la Bibliothèque publique de  Pointe-Claire

J’avais lu les deux premiers romans de Kerry Greenwood, sans vraiment accroché plus que ça car son auteur ne rend pas son personnage attachant, ni humaine, faute de faiblesse ou de défaut. Dans les romans, du moins les deux premiers tomes, Miss Fisher n’a pas de traumatisme causé par l’assassinat d’une soeur et n’a surtout aucun défaut, aucune faiblesse, et sait tout faire, tout, art martiaux, maniemant des armes, sait parler toutes les langues, connait toutes les coutumes de tous les pays du monde….

Miss Fisher's Murder Mysteries' Season 3, Episode 5 Recap: "Death &  Hysteria" | Telly Visions

Heureusement dans la série c’est différent. Les scénaristes lui donne un passé plus sombre, avec une petite soeur morte assassinée, une miss Fisher qui vit avec cette culpabilité. Dans la série Miss Fisher est aussi un peu trop savante, un peu trop madame je sais tout mais moins que dans le livre, elle a parfois quelques lacunes qui la rendent plus réaliste et humaine.

Photo Miriam Margolyes, Pip Miller

Passé le premier épisode qui n’est pas mon préféré, j’ai beaucoup apprécié la série. Essie Davis donne vie à cette héroine hors du commun. Dans les années 20, son indépendance financière lui donne une grande liberté aussi bien dans sa vie de tout les jours, que dans ses moeurs. Elle ose tout ou presque. Dans la série miss Fisher conduit une voiture, sait piloter des avions, sait tirer avec une arme, a déjà voyager sur presque tous les continents, mais bon elle ne parle pas toutes les langues et ne connait pas les arts martiaux c’est déjà ça de moins que la miss Fisher des romans!

Miss Fisher's Murder Mysteries | KPBS

Si la série n’est pas sans défaut, je prends toujours plaisir à revoir les épisodes, les enquêtes policières qui abordent de nombreux milieux, la mode, la course automobile, les universités, la religion, la bonne société, la traite des blanches, les orphelinats, la radio… la place des femmes est bien sur abordée dans la série, au travers de miss Fisher qui occupe une place privilégiée grace à sa fortune, au travers de Dot sa dame de compagnie, qui surmonte superstition et éducation rigide pour s’émanciper au côté de miss Fisher, ou encore au travers de la meilleure amie de miss Fisher, médecin légiste.

Miss Fisher's Murder Mysteries: The Feminist Sherlock You Should Be  Watching | Den of Geek

J’aime beaucoup le personnage de Dot, ou encore Jane, que miss Fisher adopte. J’ai beaucoup de tendresse pour tante Prudence qui apporte pas mal d’humour. Et bien sur, il y a sa relation avec le commissaire Robinson, qui au départ ne supporte pas les intrusions de miss Fisher dans ses enquêtes et qui finira par ne plus savoir se passer de sa présence. Leur duo apporte pas mal d’humour. Il faut souligner aussi le casting, notamment Nathan Page dans le rôle du commissaire Robinson, Miriam Margolyes dans le rôle de la tante Prudence et surtout Essie Davis dans le rôle de Miss Fisher.

miss fisher's murder mysteries | To the Lamp Post

Il y a quelque chose dans cette série qui fait que j’aime beaucoup me repasser les épisodes pour me détendre, un peu de la même façon que je revoie régulièrement les épisodes d’Hercule Poirot. C’est plaisant de voir l’héroïne se balader dans ses jolies tenues années 20, l’humour, les enquêtes policières, les relations entre les personnages, c’est léger et certains épisodes sont particulièrement réussie comme l’épisode “noel en juillet” un huis clos dans une maison perdue dans la montagne, où les morts tombent comme des mouches.

The Romance at the Heart of Miss Fisher & The Crypt of Tears | Den of Geek

La série se compose de trois saisons, et un film sortie au cinéma en Australie mais directement en dvd chez nous. Je l’ai vu récemment et j’ai bien aimé, on reste dans l’esprit de la série télé, on retrouve tous les personnages bien que j’ai été un peu déçue de voir Dot ou tante prudence aussi peu de temps à l’écran mais contente de retrouver le commissaire Robinson et de voir miss Fisher voyager partout dans de nouvelles aventures.

Il y a également une série dérivée très récente Miss Fisher’s modern murder mysteries, qui raconte l’histoire de la nièce de Miss Fisher dans les années 60. Je n’ai pas eu l’occasion de la voir mais si je trouve l’occasion pourquoi pas. J’espère qu’on aura droit à d’autres films autour de Miss Fisher dans un avenir proche.

Projet 52 2021 1 photo, 1 thème, 52 semaines

3e semaine concernant le challenge photo 2021, organisé chez Ma. Pour plus de détails, voici le programme ici: projet 52 2021

Cette semaine, le thème est réverbère. Alors je n’ai pas trouvé sur ma route très limité en ces temps de covid (métro boulot dodo) un réverbère digne de ce nom qui m’inspire, alors voici une photo que j’ai prise lors de mon premier voyage à Bruxelles. Sur la grand place j’avais eu un coup de coeur à la tombée de la nuit pour les beaux réverbères dont la couleur des ampoules avaient été changés pour la préparation des fêtes de fin d’année qui approchaient, une belle couleur bleue.

Projet 52-2021: Une photo, une semaine, un thème

3e semaine du challenge projet 52-2021, organisé par Ma, dont les détails sont accessibles ici: projet 52-2021

Cette semaine, le thème est hiver et moi je pense tout de suite à neige. Photo prise au parc de Bercy lors d’une belle chute de neige, on se croirait à la montagne!

A la semaine prochaine pour un nouveau thème.

Exposition Louis de Funès à la cinémathèque

Je me suis rendue à l’expo consacrée à l’un de mes acteurs favoris, Louis de Funès, expo prévue à la base en avril dernier mais repoussée à juillet pour cause de covid.

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L’exposition reprend la carrière de De Funès, en suivant une chronologie parfois ponctuée de thèmes récurrents dans la filmo de De Funès, comme la nourriture, ou la danse. On découvre ses inspirations, entre autre les grands comiques anglo saxons mais aussi sa mère, ses nombreux boulots qu’il a enchainé et qu’il commente dans une interview rigolote, fourreur mais il n’a pas dépassé l’apprentissage, comptable mais deux autres comptables devaient vérifiés son travail toujours plein d’erreurs, dessinateur industriel dans une usine de voiture mais licenciement du personnel, et bien sur pianiste dans des bars et clubs à la mode.

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On peut voir des photos de famille, sa mère, son frère mort durant la guerre, son père, sa femme, des photos de jeunesse, puis ses premiers films, ses nombreux petits rôles ou apparitions avant le début de la gloire. Certains films sont bien sur mis à l’honneur: La traversée de Paris qui offre à De Funès son premier grand rôle marquant, les gendarmes avec certains objets tirés de la série, la voiture volante de fantomas, la baguette de chef de la Grande vadrouille, la robe de la reine d’Espagne de la Folie des grandeurs, la voiture démolie de Bourvil dans le Corniaud…beaucoup d’objets, de photos de tournage, de story board, de notes, et de lettres…

On peut y voir de nombreux extraits de films et d’interview, notamment lors du tournage du film Jo, dans lequel Claude Gensac alias “ma biche” est interrogée sur ce que signifie d’être souvent la femme de De Funès dans ces films. Elle répondra que c’est exigeant car pour que le comique marche il faut y aller de toutes ses forces, de toutes ses tripes et son âme, que c’est pas facile mais que ça vaut la peine, car ensuite on rigole et quand on rigole sur son lieux de travail, ça produit une ambiance et une atmosphère extraordinaire. Tous ça dit sous les yeux d’un De Funès touché qui répondra à la place de Claude Gensac à la question “faites vous partie du prochain Oury?” et De Funès répondra “non et c’est bien dommage” avec une sincérité touchante.

L’expo n’est pas sans défaut elle reste assez incomplète. Bien sur on s’arrête plus longuement sur les plus gros succès de l’acteur, mais j’aurais aimé que certains films secondaires ou pas connu soient plus mis en avant, comme Taxi roulotte et corrida, ou encore la belle américaine même si il n’y joue qu’un petit rôle. Certains films de la filmographie principale ne sont pas cités comme Le petit baigneur (ou alors j’ai raté un bout) ou faites sauter la banque. Derrière un gag ou une situation comique De Funès sait nous dépeindre l’âme humaine, mettre en lumière ses défauts et faiblesses. Comme il le dit dans une interview, ses nombreux petits boulots, à son insu, lui auront servi énormément pour devenir l’acteur qu’il est devenu, car il aura appris beaucoup de choses sur le genre humain. “Comme quoi?” lui demandera un journaliste, “comme la lâcheté, la sournoiserie, la tromperie” répondra t-il en rigolant.

La petite boutique propose certaines choses pour repartir avec un souvenir. Quelques sacs en tissu qui rappelle la filmo de De Funès, mais à 19,90€ j’ai trouvé que c’était un peu cher. Quelques affiches et cartes postales, mais j’ai été un peu déçue qu’il n’y ai pas plus de reproduction d’affiches de films en format cartes postales. Je suis finalement repartie avec une carte postale, un exemplaire du télérama hors série consacré à l’acteur et qui me semble bien fourni, et la nouvelle écrite par Marcel Aymé “la traversée de Paris”. Une expo sympathique qui m’a fait passer un moment agréable. N’hésitez pas à aller y faire un tour à la sortie du déconfinement, l’expo est prévue jusqu’au 31 mai 2021.

Projet 52-2021 Une photo, une semaine, un thème

2e semaine du challenge projet 52-2021, organisé par Ma, dont les détails sont accessibles ici: projet 52-2021

Cette semaine, le thème est Hasard. Au départ, j’avais très envie de photographier des dés, mais bizarrement je n’en ai pas du tout chez moi. Ma 2e idée, des cartes à jouer, mais le seul paquet de carte que j’avais a disparu dans les limbes, allez savoir où…j’ai pensé à des pièces de monnaie pour symboliser pile ou face, à des fèves de galette des rois que j’aurai photographier avec la couronne des rois, mais j’avais peur que ne soit pas très parlant. Finalement, faute de mieux, un roman de Sommerset Maugham “Rencotres et hasards”, l’un de mes auteurs favoris (plutôt un recueil de nouvelles), que j’ai mis en scène dans un décor de neige, car il neige à gros flocon chez moi depuis ce matin.

A la semaine prochaine!

1er challenge de l’année, Projet 52-2021

Cela fait très longtemps que je n’ai pas participé à un challenge proposé par un blog. Fut une époque où je m’inscrivais à de nombreux challenges, mais j’avais du mal à tenir les engagements et j’avais fini par laisser tomber. Cette année, j’ai décidé de m’inscrire à deux challenges, dont celui-ci Projet 52-2021, proposé par Ma qui consiste à poster une photo par semaine sur son blog, selon un thème déterminé à l’avance. Si ça vous intéresse, vous trouverez tous les détails en cliquant sur le lien dessus.

Pour cette semaine, le thème est “commencer”, je ne vais pas être très orginal mais c’est ma première semaine.