Eureka

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5 saisons de 2006 à 2012

avec Collin Ferguson, Salli Richardson Whitfield, Joe Morton, Jordan Hinson, Ed Quinn, Erica Serra, Neil Greyston, Matt Frewer, Niall Matter

L’US marshall John Carter, payé pour rattraper des fugitifs sur tout le territoire, vient d’arrêter Zoé, sa propre fille en fugue. En pleine rébellion suite au divorce de ces parents, l’ado essaye d’attirer l’attention d’un père trop occuper par son boulot. Alors qu’ils font route pour rentrer à Los Angeles, ils crèvent un pneu au milieu de nulle part et tombent un peu par hasard dans une petite ville, Eureka, qui n’apparait bizarrement sur aucune carte. Alors qu’il demande l’assistance du shérif, il découvre qu’un jeune garçon vient de disparaitre. Ses parents sont inquiet et Jack propose son aide d’agent fédéral pour retrouver l’enfant. Mais très vite, Jack découvre que rien n’est normal dans la ville. Les enfants s’amusent à résoudre des équations compliquées sur le trottoir, les noms de rue ont toutes le nom d’un célèbre scientifique, le shérif à pour adjoint une femme Marines surentrainée, et il fait la connaissance d’Allison Blake, une représentante du département de la défense, alors qu’il se trouve au fin fond de nulle part. En réalité, Eureka est une ville crée dans les années 50 pour accueillir les meilleures scientifiques du pays, avec leurs familles, afin qu’ils puissent créer, inventer, tous ce que leur cerveau de génie peut produire à l’abri de la concurrence…

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Eureka est une série que j’avais commencé à regarder lors de sa diffusion américaine en 2006. J’avais vu avec plaisir les deux premières saisons. Puis la fameuse grève des scénaristes de 2008 a frappé, et la série s’est mise en pause comme beaucoup d’autre à cette époque. Du coup, j’ai décroché et je n’ai pas repris cette série quand la grève a pris fin.

Dernièrement, j’ai fait une boulimie d’épisodes d’X files, et après avoir revu l’intégralité, je cherchais dans mes dvd une autre série doudou que je pourrais regarder le soir sans que ça me prenne la tête. Au final, j’avais le choix entre revoir Dead like me, ou Eureka, et cette dernière à gagner haut la main. Mais pour être franche, j’étais sur de m’ennuyer dès la fin du 1er épisode. Et bien pas du tout ! à ma grande surprise, je me suis tout de suite ré attachée à cette série dont j’ai enchainé les 5 saisons.

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On suit donc les aventures du tout nouveau shérif de la ville, Jack Carter, embauché à la fin du premier épisode. Il s’installe avec sa fille rebelle Zoé, dans un ancien bunker transformé en maison intelligente, qui possède une intelligence artificielle. Autour de Carter, il y a Jo, ou Joséphina, son adjointe, ancienne marines, il y a Allison Blake qui représente le département de la défense. Il y a Henry, le “garagiste” de la ville, un ancien ingénieur de la nasa, Nathan Stark, l’ex mari d’Allison et chef de Global dynamics, ou encore Fargo, l’assistant de Nathan. Bien que tous les personnages ont parfois des métiers lambda (cuisinier, garagiste, assistant), ce sont tous de grands génies scientifiques qui contribue aux nouvelles inventions de la ville, sauf Carter.

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Chaque épisode tourne autour d’une intrigue, d’une explosion, d’un bug ou d’un test d’évaluation qui a mal tourné, bref, il y a toujours un truc qui cloche à Eureka, et c’est toujours à cause d’un scientifique qui a agit un peu trop à la légère, mais pour innover et découvrir, les scientifiques doivent prendre des risques. C’est toujours Carter assisté de Jo qui mène l’enquête. Bien sur entre Carter qui ne connait rien aux matières scientifiques et les personnages qui sont tous ou presque des génies, c’est pas toujours facile pour le pauvre shérif de comprendre ce qu’il se passe. Mais la série joue aussi sur le fait que, n’étant pas scientifique et n’ayant pas toutes les connaissances suffisantes, Carter a un recul que les autres n’ont pas. Là où les scientifiques vont se casser les méninges pour trouver une solution au problème, Carter arrive toujours à trouver le truc tout simple, auquel personne n’avait pensé.

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J’ai donc adoré Eureka, autant les intrigues qui tournent toujours autour d’un sujet scientifique, que les personnages qui sont tous attachants. On y parle voyage dans le temps, vitesse de la lumière, cryogénisation, biodiversité, réchauffement climatique, champs de force, téléportation, nouvelle dimension, trou de ver, trous noirs, voyage dans l’espace, transfert de conscience, intelligence artificielle, imprimante 3D…

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L’une des forces de la série, outre les sujets scientifiques, ce sont les personnages. On s’attache à Carter et ses maladresses, son ignorance en matière scientifique, on s’attache à Jo et son coté GI Jane, Taggart et son amour pour les animaux et la nature, Fargo qui malgré son intelligence fait toujours des bêtises, Nathan et ses joutes verbales avec Carter, ou encore Zane, Hollie, Zoé…Et bien sur la ville elle même.

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Avec Eureka et son petit huis clos dans le village, on a l’impression à chaque épisode, qu’on rentre à la maison, un endroit cosy, confortable, dans lequel on se sent bien et dans lequel on retrouve des personnes qu’on aime aimer et retrouver. La série a ce ton léger et drôle, mais il y a aussi quelques drames assez difficiles, comme la mort horrible de Kim, le grand amour d’Henry, ou encore la mort de Nathan qui était très touchante, j’ai adoré les derniers mots échangés entre lui, Carter et Fargo.

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Les saisons 4 et 5 changent un peu le ton, avec des évènements qui changent certaines choses, et le fameux voyage dans l’espace organisé dans la saison 4. Au départ j’ai eu un peu d’appréhension, peut être que je n’allais pas retrouver ce qui fait que j’ai aimé les trois premières saisons, mais toutes les évolutions ne sont pas mauvaises, et ici les changements n’ont pas changé l’essence même de la série. La fin est d’ailleurs très bien menée, la série a la chance de faire partie des petits privilégiés à avoir une fin digne de ce nom, qui clôture comme il faut l’histoire et les personnages, dans un happy end qu’on ne regrette pas, vue l’atmosphère légère et sympathique de la série. Eureka me manque déjà et je suis sur de retourner leur rendre visite de temps en temps, le genre de série que j’aime revoir régulièrement et qui sait me détendre et me faire sourire.

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