Hippocrate

Hippocrate : Affiche

de Thomas Lilti

Vincent Lacoste, Reda Kateb, Marianne Denicourt, Jacques Gamblin

4/5

Benjamin est un jeune interne, qui vient de commencer un nouveau stage en internat dans le service de son père un professeur en médecine. Sur de son choix professionnel. Il fait la connaissance d’un autre interne, le docteur Rezzak, qui vient d’Algérie et qui est obligé de refaire son internat pour pouvoir exercer un jour en France. Plus expérimenté, Benjamin ne sait pas trop si il doit faire ami ami avec Rezzak ou si il doit garder ses distances. Les journées passent et avec les patients, les choix difficiles à prendre, les erreurs qui peuvent entrainer de graves conséquences, le jeune Benjamin perd confiance et doute.

Hippocrate : Photo Jacques Gamblin, Marianne Denicourt, Reda Kateb

ça fait vraiment longtemps que je n’avais pas vu de film français au cinéma. La bande annonce d’Hippocrate me tentait bien et je n’ai pas été déçu.

Le film est tourné à la manière d’un docu fiction, la caméra en mouvement constant, suivant dans les couloirs de l’hôpital, les médecins, les infirmiers, les voir prendre leur pauses dehors dans le froid pour échapper quelques minutes à la pression. On est beaucoup plus proche de la réalité que les nombreuses séries médicales que l’on peut voir en ce moment, comme grey’s anatomy ou docteur house. Ici les hôpitaux n’ont pas l’aspect parfait du neuf et de l’ultra moderne, la peinture s’écaille, les parties privées pour le repos du personnel est vieillot, mal entretenue, couvert de dessins et tags, contributions direct des internes pour éagyer la pièce de repos.

Hippocrate : Photo Vincent Lacoste

Entre petites blagues du quotidien, patients difficiles, conflits avec la hiérarchie, moments de détentes, défouloirs improvisés, la vie de ces internes qui travaillent trop, qui sont confrontés à des cas difficiles à gérer sur le plan humains, n’est pas facile! ça ne m’a pas donné envie d’être médecin! j’ai été très intéressée par le personnage du docteur Rezzak, d’origine algérienne, qui est obligé à son arrivée en France de reprendre depuis le début son internat pour obtenir à nouveau le droit d’exercer. Ce personnage est touchant, humain, intègre, et sa vie n’est pas facile. J’ai beaucoup aimé aussi le personnage de Benjamin, tout jeune, confiant un jour, aucune assurance le lendemain. Touchant lui aussi, dans sa manière de vouloir faire ami avec Rezzak tout en étant jaloux de son assurance, son coté sympathique finira par le remporter.

On ne s’ennuie pas une seconde, c’est prenant, la vie hospitalière intéressante à suivre, et on nous présente très rapidement, les gros problèmes que peuvent rencontrer des centres hospitaliers publics, notamment les problèmes de budget. Le casting est excellent aussi, avec de très bons seconds rôles (Marianne Denicourt dans le rôle du docteur Denormandy ou Carole Franck dans le rôle de l’infirmière Myriam), et surtout les deux acteurs principaux, Vincent Lacoste, très bon et le très doué Reda Kateb.

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