Ping pong summer

Ping Pong Summer : Affiche

 de Micheal Tully

Marcello Conte, Thompson, John Hannah, Susan Sarandon, Myles Massy, Helena Seabrook, Emmi Shockley

3,5/5

Eté 1985, Rad Miracle, un ado ordinaire, part avec toute sa famille en vacances sur le bord de mer, un ville balnéaire banale et un peu ringarde. Ses parents un peu radins, et sa sœur ainée qui déprime pour tout et n’importe quoi, Rad préfère faire le tour de son quartier. Il fait la connaissance de Teddy avec qui il se lie très vite d’amitié, mais croise aussi la route des deux petites frappes du quartier que tout le monde redoute.

Cette semaine, pas grand chose à se mettre sous la dent, et ce petit film l’air de rien, me tenait bien. Ping pong summer, c’est un hommage aux films des années 80, ces tenues délirantes, ces stéréo énormes que les jeunes sortaient sur leurs épaules, le maquillage flashy, les permanentes gonflées. J’ai beaucoup aimé suivre Rad, ce jeune ado qui aimerait bien briller un peu mais qui n’a rien d’exceptionnel pour lui, ni un physique de mannequin, ni un don particulier.

Sa famille est tout aussi attachante, avec la sœur ainée, qui vire vers le gothique, qui n’aime rien, et fait toujours la gueule, histoire d’être à la hauteur de la réputation des adolescentes de son âge. Et les parents ne sont pas en reste, un brin ringard, proche de leur sou, comment ne pas trouver attachant ces deux adultes qui tentent de comprendre le monde de leur deux ados de gosses? Sans compter que ça fait plaisir de voir Lea Thompson (la maman dans Retour vers le futur), et de voir John Hannah et surtout son accent anglais qu’il ne tente pas du tout de cacher, malgré le fait qu’il interpréte un papa de l’Amérique profonde.

Bien que le flm ne dure qu’1H30 on sent parfois quelques petites longueurs. Susan Sarandon apparait en cour de route pour  nous jouer les voisines mystiques, que tout les gosses du quartier redoute, mais qui s’avère un gourou gentille et plein de bons conseils pour que Rad puisse tenter de vaincre au ping pong son ennemi de l’été, la petite frappe du quartier.

A force de vouloir faire un hommage aux films des années 80, Ping pong summer tombe parfois dans le premier degré, et on a presque l’impression de voir un véritable film de série b des années 80 qui ressortirait au cinéma, avec un petit coté karaté kid, notamment sur la fin. Mais les petits détails, les personnages attachants, rend le film vraiment sympathique à voir cet été, même si la fin est cousu de fil blanc (ou alors un nouvel hommage aux films ados des années 80, si on ne prend pas le film au premier degré).

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