Under the skin

Under the Skin : Affiche

de Jonathan Glazer

Scarlett Johanssen

2/5

Une extraterrestre a prit l’apparence d’une jeune femme séduisante. Elle arpente les rues de Glasgow et des environs, à la recherche d’hommes seuls et sans attache, qu’elle fait disparaitre. Elle est aidée d’un motard mystérieux qui efface toutes traces de ces enlèvements. Sa routine est brisée par sa rencontre avec un homme au visage très défiguré. Prise d’une certaine compassion, elle le laisse partir.

Under the Skin : Photo

J’ai lu beaucoup de très bonnes critiques autour de ce film, on parlait d’une expérience inédite, de quelque chose de hors normes, d’un film à ne pas rater. Personnellement, je n’étais pas trop motivée, ni emballée par l’idée du film.

Peu de dialogues, un univers très contemplatif, aucune explication, ce ne sont pas des éléments qui me rebutent en générale, mais dans ce film, que d’ennui!!! Le temps passe au ralenti, on suit la jolie Scarlett attirer des hommes dans sa camionnette, puis les faire disparaitre, où comment, que fait elle a ses hommes? meurt il? on ne le sait pas, aucune explication, aucune piste. La seule scène du film qui m’a impressionner, c’est “l’implosion” (je ne vois pas d’autre mots), d’un des hommes capturés, emprisonné dans une sorte de vide total.

Under the Skin : Photo

Mis à part cette scène intéressante, rien. On comprend que l’extraterrestre, en faisant preuve d’une certaine compassion, se sent différente, et devient un peu plus humaine, ce qui l’a perdra. On ne sait absolument pas ce que fait cette extraterrestre sur terre, à la poursuite d’hommes, on ne sait pas ce qu’elle fait d’eux, pourquoi. On compte les minutes, de longues secondes sur une fourchette, de longues secondes sur la pluie qui tombe, c’est gris, c’est triste, c’est chiant, je me suis même endormie plusieurs fois, et la scène de deux parents qui se jettent dans une mer froide déchainée pour sauver un chien laissant leur gosse d’un an en pleur sur la plage ne m’a inspiré que mépris, j’ai juste pensé “quel couple de crétins finis”.

Under the Skin : Photo

On pouvait sentir l’ennui du public dans la salle, presque de manière palpable, et on peut tout résumer par la parole d’un spectateur à la fin du film, “eh ben”, qui exprime tout son soulagement d’en finir, et le mien aussi!

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2 thoughts on “Under the skin

  1. Dans ce film qu’on dit tant envoûtant, je n’ai trouvé qu’un moment étonnant, marquant, exactement le même que toi en fait, celui dans l’huile noire quand un des hommes “attrapés” regarde l’autre disparaître en ne laissant que sa peau. Là, oui, c’est quelque chose de différent et d’original. Mais le reste… Non, désolée, mais je ne peux pas, comme toi, je ne suis pas rentrée dans le trip. Il m’a manqué quelque chose pour que ça m’absorbe, un peu de tessiture, une esthétique plus recherchée (je suis assez étonnée quand je lit le côté esthétique du film dans les billets enthousiastes), une volonté d’aller plus loin aussi que ce qui est vu et dit, comme si tout ce film était trop premier degré, je n’y ai trouvé qu’une lecture cynique des violences faites aux femmes en plus dudit premier degré (pourtant j’ai cherché)(peut-être mal). Et le passage avec le type déformé. Pffff, oui, bon, on a compris que c’était une extra-terrestre au sens esthétique différent, merci de ne pas nous l’asséner et nous le répéter aussi fort, ça en devient juste ridicule de maladresse…

    Bref, je n’ai pas aimé, pas forcément pour les mêmes raisons que toi parce que je ne me suis même pas vraiment ennuyée mais je m’attendais à tellement plus, tellement plus hypnotique, tellement plus riche de sous-texte, tellement… Je ne sais pas, autre en tout cas.

    • je ne m’attendais pas à grand chose, donc je n’avais pas d’attente particulière, mais franchement, rien ne ressort de ce film, ni sur le plan visuel, ni sur le plan du scénario ni sur le plan de la réalisation, tout ça plus l’ennui qui s’en dégage, j’ai l’impression d’avoir perdu 1H47 de ma vie! seule la scène étrange de “disparition” d’une de ses victimes m’a réveillé et un peu scotché. Je ne comprend pas toutes ces critiques dithyrambiques…

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