Gravity

Gravity : Affiche

de Alfonso Cuaron

Sandra Bullock, George Clooney

3.5/5

Le professeur Ryan est envoyée pour la première fois dans l’espace par la Nasa. Avec le cosmonaute Matt Kowalsky, le professeur Ryan est de sortie dans l’espace, à l’extérieur de la navette spatiale, pour effectuer des relevés et les envoyés à Houston. Alors que les choses se passent dans un climat détendu, Houston alerte les cosmonautes qu’ils doivent impérativement abandonner la mission pour se mettre à l’abri: les débris d’un satellite russe sont entrés en collision avec d’autre satellites, provoquant une réaction en chaine inattendu. Ils sont donc frappés par la pluie de débris, et le professeur Ryan se voit éjecter de son cordon de sécurité et se met à dériver violemment dans l’espace.

Gravity : Photo Sandra Bullock

La bande annonce m’avait vraiment donné envie, j’étais très intriguée par ce film. J’ai du attendre d’être de retour en France pour y aller. J’ai toujours beaucoup aimé les films se déroulant dans l’espace. Avec le résumé du film que j’avais lu un peu partout, je m’attendais à un film qui aurait un coté mystique, un coté même science fiction, peut être quelque chose qui lorgnerait du coté d’Abyss en plus subtile, bref, je m’attendais à quelque chose de plus complexe, de plus métaphysique.

Gravity : Photo

Je m’attendais donc à ce que le personnage de Ryan vive des choses étranges une fois perdue dans l’espace, mais le résumé que j’avais pu lire ne collait pas au genre de film auquel on avait à faire au final. J’ai donc dépassée cette frustration ou même déception pour me plonger dans l’ambiance étouffante du film. Car si le personnage de Ryan évolue dans l’espace, sans limite ni frontière, on ne peut s’empêcher de ressentir un sentiment de claustrophobie, de manque d’air. De ce coté là, j’ai trouvé le film vraiment très réussi, Alfonso Cuaron a su nous transmettre ce que peut ressentir Ryan, enfermée dans sa combinaison hermétique, à bout d’oxygène, à bout de force, dérivant dans l’espace et jouant les toupies vivante, on se demande comment elle fait pour supporter ça plus de cinq minutes!

Gravity : Photo

Le coté très réaliste du film est intéressant et la volonté de survivre du personnage prenant. Alors même si je voulais plus et même si je m’attendais à autre chose, je n’ai pas été déçu par le film; la seule chose c’est qu’au lieu d’avoir un film qui aurait pu être culte avec une histoire plus forte, il reste seulement un bon divertissement, et un moyen de dé-romantisé les vols dans l’espace et ce que ça implique.

Gravity : Photo

Par contre, je n’ai absolument pas adhérer à la 3D. C’était la première fois que je cédais à cette technique que j’ai toujours trouvé superflu. J’avais cru comprendre en lisant les critiques, que pour ce film c’était VRAIMENT justifié, alors j’ai fait un effort, et le résultat fut fort décevant. Je trouve la qualité d’image pas nette, pas intéressante, bref, ça ne fait pas rêver, alors que les images de la Terre vue de l’espace auraient pu être magnifiques. Avoir des lunettes sur le nez m’a tellement agacé, et certaines scènes étaient parfois si moche avec le traitement de la 3D, qu’il m’ait même arrivé de lever les lunettes quelques secondes.

Gravity : Photo George Clooney, Sandra Bullock

En bref, un film plus catastrophe qu’autre chose, dont le point fort reste Sandra Bullock et le coté étouffant et claustrophobe très réussi. Le film nous donne une image très réaliste des voyages dans l’espace. A voir quand même de préférence sans la 3D.

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6 thoughts on “Gravity

  1. Moi aussi, je m’attendais à quelque chose de plus “profond”, de plus scénarisé en tout cas, et au cours du film, à une fin différente.
    Pour la 3D, je la trouve intéressante pour la profondeur de champ qu’elle instaure. Je suis d’accord avec toi, des objets étaient rendus flous (je persiste à considérer la 3D comme une technique intéressante mais qui n’est pas encore au point et qu’on a donc tort d’exploiter ainsi). Mais par contre, elle permet de retirer l’impression d’écrasement entre les champs et d’instaurer une réelle impression de distance. Dans les scènes “extérieures”, elle permet donc de ressentir plus fort la présence de la terre, des différents vaisseaux, etc. De ce fait, il me semble que l’immersion est favorisée par la 3D.

  2. ça donne une impression de profondeur mais je trouve que ça reste quand même superflue,pas nécessaire, j’ai l’impression que ça fait gadget, et je n’ai pas aimé la qualité de l’image, au point d’enlever parfois mes lunettes!

  3. Ah, c’est drôle, tout le monde me l’a justement conseillé en 3D.
    Bon, de toute façon, je n’aurai pas trop le choix, ça sera au bon vouloir du cinéma locale ; s’il le passe en VO, je serais déjà contente (en général s’il y a les 2 c’est version jap 3D et VO 2D, mais on ne sait jamais à l’avance).

    • ça a été l’occasion de tester la 3D mais ça n’a fait que confirmer ce que je pensais déjà, un nouveau gadget un peu à la mode qui leur permettent de nous faire cracher encore plus d’argent, et ce n’est pas très agréable de garder des lunettes durant tout un film, et je n’ai pas apprécié la qualité de l’image, je ne suis pas fan du procédé!

      • J’avais testé avec Avatar et comme toi j’avais détesté mais je n’ai rien contre le fait de retenter si cela se justifie (ce qui me semblait être le cas ici d’après ce qu’on m’a dit). De toute façon, comme je le disais, je n’aurai pas le choix ! Je te tiendrai au courant 😉

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