Londres février 2010

Je suis de retour après 3 petits jours en excursion à Londres. C’est la première fois que je met les pieds de l’autre coté de la manche et pour une première c’est une totale réussite! Enfin, tout ce que je dirais dans cet article ne vaut que pour le centre de Londres, vu que je n’ai pas eu le temps de m’aventurer dans les péripéhries de la ville ou les autres quartiers plus éloignés du centre.

Arrivée lundi 12h30, après 2h15 d’eurostar: étant une habituée au quotidien du transilien paris/banlieue, j’ai été super surprise de la ponctualité de l’eurostar. Quand il m’arrive de voyager, c’est l’avion que je prends et là franchement quand on part avec 30 minutes de retard on dit qu’on est partie à l’heure si ça peut vous donner une idée…

Donc j’arrive à l’heure à la gare de St Pancras et première chose je vais m’acheté un billet pour le métro pour pouvoir me déplacer dans Londres et pas trop surprise mais quand même, le prix du métro c’est pas donné!

D’ailleurs, je suis tombée amoureuse du métro londonien. C’est peut être cher mais c’est propre, le fonctionnement est super simple à comprendre, les rames de métro s’enchainent, quelque soit l’heure, je n’ai jamais attendu plus de 2/3 minutes et encore ça reste des exceptions.

Les rames ont beau être pleines tout comme les quais, surtout le matin, il y a beau y avoir beaucoup de monde, personne ne se rentre dedans, je n’ai pas l’impression d’être joueuse de rugby, je n’ai pas à jouer des épaules pour me faire un passage, personne ne me bouscule et si je me fait légèrement bousculé, c’est des “sorry” à tout bout de champ; pas de jungle urbaine ici et je me suis aussi finalement très rarement retrouvé debout entre deux stations. Et puis au tout débu, difficile de ne pas rencontrer un employé du métro pour me renseigner ou m’expliquer un ou deux trucs, ils sont tous extrêmement gentils comme l’un des nombreux agents qui régulent le flux des voyageurs, (surtout aux heures de pointes) sur la photo avec qui j’ai un peu sympathisé lorsqu’il m’a surpris en train de le photographier.

Les employés du métro (que ce soit dans les couloirs, sur les quais ou derrière les guichets), ne sont pas les seuls à être sympa à Londres; très rares sont ceux qui m’ont parut méchants ou distants. Les vendeurs dans les magasins, les serveuses dans les petits resto, les passants dans la rue pour me renseigner sur le chemin à prendre et surtout les flics, sont tous vraiment très gentils très disponibles et très aimables, souriants… bref, je suis sous le charme!

J’ai d’ailleurs mangé dans un petit resto du genre boui boui tenu par une italienne quelque part pas loin de Charing cross road, et en plus de ne pas être cher du tout c’était pas mauvais! escalope grillé et frites pour 4 livres. La patronne était super sympa et je regrette de ne pas avoir garder l’adresse parce que c’est un endroit qui vaut la peine de connaitre, puisqu’on y mange bien pour vraiment rien et que l’ambiance est super sympa.

Vu le peu de temps que je passais à Londres, j’ai du faire des choix et renoncer à certaines choses qui étaient sur ma liste non exhaustive! J’ai parcourue en long en large et en travers Piccadilly circus, Piccadilly street, Shaftesbury street, Charing cross road; j’ai fait la rue commerçante Oxford street même si je ne l’ai pas faite jusqu’au bout; je me suis arrêtée à HMV et je suis repartie avec Persuasion 2007 et The thick of it saison 1.

Je suis aussi passée devant des tas de librairies toute plus attirantes les unes que les autres et j’ai fini par entrer chez waterstone’s duquel je suis repartie avec Little Women d’Alcott, que je n’ai jamais lu; Je suis aussi passée chez le très très chic Fortnum & mason où j’ai acheté du thé pour offrir.

Je n’ai pas fait que du lèche vitrine et du shopping bien sur; une fois sortie de ce quartier infernale, j’ai été visité d’autres quartiers qui me tenaient à coeur, comme le parlement et Big ben. Je suis arrivée tout juste pour 10 heures du matin et j’ai pu l’entendre sonner. Puis j’ai remonté la rue pour passer devant Downing street où j’ai pu observer de loin le n° 10, dont l’accès est, depuis quelques années, bloquée par des grilles et des gardes qui veulent bien jouer le jeu des touristes et laisser la porte ouverte quelques secondes, le temps de prendre en photos la porte mythique.

En continuant ma route, je suis tombée complètement par hasard sur l’entrée de l’ancien Scotland yard, que j’ai tout de suite reconnu pour l’avoir vu à plusieurs reprises dans de nombreux épisodes de Hercule Poirot; et là je me suis dit que je devais absolument prendre en photos le nouveau Scotland yard et un flic m’a très gentiment expliqué où ça se trouvait approximativement.

Avant de m’y rendre cependant, j’ai fait un grand saut à Buckingham palace pour la relève de la garde. Je ne pensais pas qu’en plein hiver et au beau milieu de la semaine, il y aurait une foule pareille! Mais j’ai quand même réussie à prendre des photos; en attendant que les gardes fassent leur cirques et remplacent ceux qui devaient se faire relever, des carosses et des cavaliers habillés à l’ancienne passent et repassent et on devine que ce sont justes des attractions pour amuser la galerie; je suis aussi surprise et amusée d’entendre l’orchestre qui accompagne les soldats de la garde se mettre à jouer le générique de Magnum ou encore celui de l’Agence tout risques!

Puisque j’étais à Buckingham, j’en ai profiter pour longer un peu St James park mais pas trop parce que les parcs en hiver c’est pas le mieux. Et c’est là que le parcours du combattant à commencer pour retrouver New scotland yard; il faut dire que ce n’est pas un haut lieux du tourisme, donc pas d’indication, nulle part; j’ai marché marché et encore marché; j’ai tourner en rond, et au moment où j’allais laisser tomber, je me suis retrouver devant le bon immeuble. J’ai pris quelques photos, aux côtés des travailleurs descendus de leurs immeubles pour la pause déjeuner, et qui devaient se demander ce que je trouvais d’intéressant à prendre en photos, j’étais la seule à mitrailler l’immeuble.

Après ça pas de repos et direction Tower bridge. Là aussi c’est pas à côté, même en métro. Je n’y suis pas montée mais j’ai traversé le pont et admiré la vue sur la Tamise avant de repartir vers le centre et vers la National Portrait Gallery. Je n’y suis rentrée que pour une ou deux oeuvres car je n’avais pas beaucoup de temps et surtout il faisait tellement beau dehors que je n’avais pas envie de m’enfermer.

Le jour de mon départ, il ne me reste qu’une petite matinée puisque je dois rendre la clé de ma chambre d’hotel à 12h pile et qu’ensuite mon train démarre à 14h. Je prend donc le chemin du métro et je me rend à Millenium bridge, le fameux pont qui s’écroule dans Harry Potter. Face à St Paul, le pont permet aux piétons de traverser la tamise pour se rendre notamment à la Tate modern. Du pont, on a une belle vue surTower bridge et surtout on a pas mal d’exemple dans ce quartier du mélange constant dans l’architecture londonienne, entre le moderne et l’ancien.

J’ai repris la route ensuite pour me rendre au British museum, j’avais surtout envie de voir de mes yeux la Pierre de Rosette et j’en ai profité pour faire un petit tour dans le département de l’égypte antique.

Donc en résumé, j’adore les batiments, j’adore les rues, j’adore les magasins, surtout les librairies, j’adore le métro, j’adore les gens, et j’ai adoré tout ce que j’ai vu! petit point faible, les prix!

One thought on “Londres février 2010

  1. Pingback: Londres – Quelque part ailleurs…

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