2013, année Tolkien

“Chez moi, le nom vient en premier, et l’histoire suit.”

Après avoir vu l’adaptation de Bilbo en décembre dernier, cette année j’ai très envie de me replonger dans le monde de Tolkien.

De l’auteur j’ai déjà lu il y a plus de dix ans maintenant:

  • Le seigneur des anneaux
  • Bilbo le hobbit
  • Le silmarillon
  • Faerie

Comme cela remonte à loin maintenant et que les œuvres de Tolkien sont complexes et détaillées, j’ai décidé de relire les trois œuvres majeures de l’auteur, Le seigneur des anneaux, Bilbo et le Silmarillon ce ne sera pas du luxe je pense!

Et puis dans ce challenge personnel, je compte bien aussi lire les œuvres que je n’ai pas encore lus, et qui se trouvent dans ma pal:

  • Contes et légendes inachevés du troisième âge
  • Contes et légendes inachevés du second âge
  • Contes et légendes inachevés du premier age
  • Les enfants de Hurin
  • Roverandom.

J’ai déjà relu Bilbo récemment à l’occasion de la sortie du film et j’ai aussi terminée contes et légendes inachevés du troisième âge.

Mais pour commencer je vous parlerais d’un journal, Le magazine littéraire, qui consacre son numéro de janvier à Tolkien. Les nombreuses pubs pour le magazine affichées sur tout les kiosques à journaux ont capté mon attention, et après l’avoir feuilleté pour être sur que ce journal ne surfait pas sur le succès du film pour nous sortir deux ou trois malheureuses pages inintéressantes, je n’ai pas hésité. Il s’agit quand même d’un dossier assez important d’une cinquantaine de pages, nous parlant de Tolkien sa vie, son œuvre, ses lectures, et on apprend pas mal de choses:

On découvre la vie très casanière et peu aventureuse de l’universitaire, de sa passion des langues et légendes anciennes, des contes, de ses lectures, on nous parle des différents thèmes qui reviennent souvent chez Tolkien comme le cercle, les cycles, la nature, les arbres, la nature du mal, le merveilleux…

Les articles sont illustrés par les dessins de Tolkien:

(celle là n’est pas dans le magazine mais j’ai pas résisté)

On nous rappelle que Le silmarillon fut son premier livre, suivit de Bilbo écrit pour les enfants, avant de s’attaquer au Seigneur des anneaux, après que les éditeurs aient demandés une suite au succès des aventures de Bilbo.

Tel un hobbit caché dans son trou, il attendait que ça se passe, qu’on l’oublie, qu’il n’ait pas à publier et donc simplifier.

On comprend la complexité de son oeuvre, riche, détaillée, et malgré les apparences, très cohérente. On comprend son envie, son besoin de créer un monde et de nous conter l’histoire comme si il s’agissait d’une vérité historique ancienne, ce qui n ‘a pas facilité son travail:

Tour à tour voué à la procrastination ou au  perfectionnisme maniaque, l’écrivain ne peut se résoudre au point final, synonyme d’imperfection ou d’approximation.

C’est donc une lecture intéressante et détaillée, pour tous les fans de Tolkien.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s